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Daniel et sa fille

Chapitre 9

Inceste

Chapitre 9

C’était Christine. J’étais interloqué : hier soir, avant de partir de la maison, elle avait dit qu’elle partait rejoindre son mari et ses enfants, puisqu’ils n’avaient pas voulu lui dire pour quelle raison ils seraient absents jusqu’à au moins 20 h.

Elle m’a alors appris :

— Daniel, tu ne va pas en revenir. Je vais te raconter une histoire folle. J’espère que tu es bien assis.

— Oui, pourquoi ?

— Voilà ! En sortant de chez toi, où j’ai eu des surprises comme je n’en attendais pas, j’ai attendu que mon mari et les enfants reviennent.

— Oui, et alors ?

— Surprise ! Figures-toi que mon mari, s’il travaillait comme un fou, c’était pour un projet qui lui a permis de déposer un brevet - je n’ai pas très bien compris pourquoi parce que je n’y connais rien - qui lui assure des revenus considérables à venir. Il a eu un premier effet dans la semaine et il m’a montré le chèque de royalties qui lui a été versé. Nous sommes riches et il peut se permettre de ne plus travailler que lorsqu’il en aura envie. Alors il m’a dit qu’il avait tout expliqué aux enfants. Ils vont rester seuls pendant une semaine, ils sont suffisamment grands maintenant et nous allons partir tous les deux en amoureux. Tu penses que je n’ai pas dit non, mais il me faut ton autorisation de ne pas travailler pendant cette semaine. Je veux bien la prendre sur mes congés annuels, il n’y a pas de problème.

— Tu es heureuse comme ça ?

— Oh oui, tu ne peux pas savoir. Je me dépêche car il nous a tous invités au restaurant.

— Donc, si je ne comprends bien, je ne te vois pas demain ?

— Non ! Je ne reviendrai que lundi prochain.

— Et quand tu seras de retour ?

— Disons que les choses seront certainement différentes pour nous deux. Je t’ai toujours dit que j’adorais mon mari et il m’a laissé entrevoir des étreintes comme nous en avions au début de notre mariage, alors...

Elle s’est tue, puis a repris, à voix plus basse comme si elle ne voulait pas être entendue de son entourage :

— De toute manière, je ne te manquerai pas, maintenant tu as ta fille et son amie.

— C’est vrai, tu as raison ! Et comme en ce moment nous sommes dans une période plutôt creuse d’activité, tu le sais aussi bien que moi, je te donne volontiers ce congé, surtout si ça peut te rendre heureuse. Moi, j’attendrai le retour de ma fille qui passe le Bac !

— Merci, Daniel, je vais annoncer ça au cours de notre repas. Merci, merci !


J’ai raccroché, pensif, puis j’ai tout raconté à ma fille.

Elle était aux anges. Elle m’a dit :

— Tu vois, papa, tout fini par s’arranger ! Christine est heureuse et va le rester, moi je t’aurai tout entier pour moi, je te partagerai seulement de temps en temps avec ma meilleure amie et tu as vu qu’on s’aime aussi beaucoup toutes les deux !

Elle est venue s’asseoir sur mes genoux, a entouré mon cou de ses deux bras et m’a dit :

— Tu sais de quoi j’ai envie, mon papa d’amour ?

— Non, ma petite chérie, comment veux-tu que je le saches, je ne sais pas lire dans les pensées.

— Alors je vais te dire. Je voudrais que tu me mettes sur la table, ici, que tu enlèves doucement le tampon que j’ai et que tu me fasses encore l’amour, pour ajouter encore un peu de ton sperme bien chaud à celui que tu m’as déjà mis. Tu veux bien, dis, parce que j’ai l’impression qu’il refroidit un peu dans mon ventre ? m’interrogea-t-elle en faisant sa petit moue que j’adorais.

Tu parles que je voulais bien !

Je l’ai prise dans mes bras et l’ai déposée tout doucement sur la table que j’avais préalablement débarrassée. Elle eut un petit recul en me disant :

— C’est froid, papa !

Je lui ai répondu :

— Ne t’inquiète pas, ma chérie, dans quelques instants tu vas être bouillante !

J’ai pris ses deux merveilleuses jambes et je les ai soulevées. J’ ai mis chacune de ses deux mains à la pliure de ses genoux et je lui ai dit :

— Mets bien tes jambes en l’air, ma chérie, il faut que j’enlève ton tampon mais que tu ne perdes rien.

Elle a compris très vite la position qu’elle devait adopter. Je me suis agenouillé devant son sexe et, tout doucement, j’ai retiré le tampon. Elle a vite saisi qu’elle devait monter ses jambes le plus vite possible et basculer son bassin pour que rien ne sorte de son sexe. J’avais sous les yeux une source odorante et odoriférante, remplie à ras bord de mon sperme. J’ai vite compris que je ne pouvais pas la préparer mais elle m’a fait comprendre qu’elle n’en avait nul besoin.

Elle s’est laissée aller sur la table pendant que je pointais ma verge de nouveau en érection dans son sexe. Lorsque ses reins ont touché la table, je me suis précipité en elle tandis qu’elle criait, en entourant mes reins de ses cuisses et mon cou de ses deux bras :

— Oh, oui papa, vas fort ! Viens au fond de moi ! Je t’en supplie, je t’aime, je t’aime, je t’aime tellement.

Ses douces injonctions, jointes à mes mouvements, ne m’ont pas permis de tenir aussi longtemps que je l’aurais voulu. Je me suis déversé une nouvelle fois en elle tandis que nous nous embrassions comme des malades.

Elle a soutenu ses fesses et son bassin de telle manière que son sexe était pratiquement le point le plus élevé d’elle puis elle m’a demandé doucement :

— Mon petit papa d’amour, remets-moi mon tampon, s’il te plait. Je vais tout avoir dans mon ventre et je veux rester le plus longtemps possible avec toi dans moi.

J’ai souri puis je me suis dirigé vers la chambre dans le but d’aller chercher un autre tampon. Elle m’a arrêté en me disant :

— Non papa, remets-moi celui-là !

et elle m’a tendu celui que je lui avais précautionneusement ôté tout à l’heure, qu’elle avait gardé dans la main. J’ai acquiescé avec étonnement mais je savais déjà qu’elle me ferait céder à tous les coups. Je lui ai remis le tampon, ce qui ne fut pas très facile mais nous y sommes arrivés.

Une fois qu’il a été en place, j’ai compris qu’elle voulait que je l’aide à se mettre debout. Je l’ai prise dans mes bras, l’ai serrée longuement contre moi alors qu’elle fermait les yeux puis je l’ai remise debout. Elle m’a regardé et nous nous sommes longuement embrassés.

Nous avons contrôlé une nouvelle fois que rien ne s’écoulait de son sexe, elle a fait deux ou trois fous la longueur de la cuisine en marchant sous mon regard attentif puis, comme tout se déroulait bien, j’ai remis la table et nous avons terminé la préparation de notre repas.

Nous nous caressions mutuellement tout en terminant cette préparation puis nous avons mangé assis l’un en face de l’autre.

Dès que l’un ou l’autre avait une main libre, il ou elle en profitait pour caresser la main de celle ou de celui qui était en face. Nous nous dévorions des yeux, comme deux jeunes amoureux que nous étions, en fait.


Quand nous avons terminé notre repas, elle s’est levée et est venue s’asseoir sur mes genoux. Nous nous sommes longtemps embrassés tout en nous caressant puis elle m’a dit :

— Je suis heureuse, mon papa d’amour ! Nous allons débarrasser la table, faire la vaisselle puis nous irons pour une petite sieste dans notre lit, pas dans mon petit lit, il est trop étroit.

— Oui, ma chérie, surtout que je t’ai dit qu’à partir de maintenant tu passera toutes les nuits avec moi, dans notre lit.

Comme j’ai insisté sur le « notre », elle m’a serré contre elle, a fermé les eux puis m’a murmuré un petit :

— Je t’aime !

Nous nous sommes levés et nous avons fait comme elle a dit.

Après que nous nous soyons lavé les mains, nous sommes allés dans ce que j’appelais désormais « notre » chambre, nous nous sommes couchés l’un près de l’autre dans « notre lit » et nous avons commencé à parler un peu. Je lui ai dit :

— Ma chérie, je sens que je vais adorer faire la sieste avec toi. Mais... tu as ton tampon !

Elle m’a répondu :

— Mais mon papa d’amour, c’est parce que je voulais te sentir au plus profond de moi, sans perdre une seule goutte de ce que tu m’as mis. Si tu me l’ôtes, j’ai peur que tout parte et qu’il y en ait plein le drap.

— C’est que, tu sais, ma chérie, j’aimerais te faire l’amour.

Elle se tourna carrément vers moi et me dit :

— Moi aussi. Tu comprends papa, je veux être pleine de ton sperme pour sentir comment ça va me faire demain, quand je commencerai les épreuves du Bac. Alors si tu veux, tu peux te mettre dans mon cul et en même temps tu chatouilleras mon petit bouton ; comme ça, tu me rempliras par derrière comme tu l’as fait par devant. Tu veux bien ?

J’ai souri et elle a compris ce que ça signifiait.

Je l’ai fait allonger sur le ventre, j’ai écarté ses fesses adorables ; j’ai ouvert son petit trou en salivant un maximum et en envoyant ma langue dedans. Ses murmures m’ont fait comprendre que je pouvais continuer. D’un seul coup, elle m’a dit :

— Oui, papa, je suis prête, encule-moi s’il te plaît !

La véhémence de son ton m’a redonné une vigueur incroyable. Je l’ai sodomisée d’un seul coup puis, une fois mes couilles bien à l’abri entre ses fesses, je me suis arrêté et j’ai chatouillé doucement son clitoris. Elle ronronnait. Elle m’a demandé :

— Je voudrais que tu sois juste en face de moi, s’il te plaît !

Je lui ai répondu :

— Oui, mon amour !

Je suis sorti d’elle, elle s’est allongée sur le dos et, sans que j’aie eu besoin de faire quoi que ce soit, je me suis de nouveau enfoncé au maximum dans son petit trou.

Une fois que j’ai été bien au fond, elle m’a serré dans ses bras et a relevé les jambes. J’ai pris ses seins dans les mains puis nous nous sommes embrassés à pleine bouche en nous mettant en mouvement. Parfois, je ralentissais, parfois elle arrêtait de se jeter contre moi mais finalement, au bout d’un instant, nous nous sommes littéralement jetés l’un contre l’autre avec une violence telle que nous nous sommes mordus les bouches, qui avaient le goût du sang.

Longuement, je me suis vidé en elle qui pleurait de bonheur.

Au bout d’un moment, alors que nous étions calmés, elle m’a caressé les cheveux et m’a dit :

— Oh, papa ! Je suis heureuse ! Tu te rends compte : tu viens de me remplir le cul avec ton sperme tout chaud et je suis encore pleine de ton sperme dans mon sexe. C’est merveilleux. Ça, je ne le dirai pas à Émilie. Ce sera notre secret et je ne veux pas que tu lui fasses la même chose. Tu veux bien, que ça soit réservé juste à nous deux ?

— Oui, ma petite chérie !

— Je ne veux pas qu’elle garde ton sperme dans son cul et en même temps dans son sexe comme moi en ce moment. Je l’adore, mais je veux que nous ayons des secrets juste à nous deux.

J’ai souri puis nous nous sommes allongés l’un contre l’autre, en position de petites cuillers et nous avons somnolé un peu.

(à suivre)

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