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Daniel et sa fille

Chapitre 10

Inceste

Chapitre 10

Lorsque nous sommes revenus à nous, j’ai aperçu un peu de sperme qui suintait de son petit trou. Comme elle aussi était réveillée, je le lui ai dit. Elle m’a surpris : elle a pris un tampon, me l’a tendu en me disant :

— Papa, s’il te plaît, remets-tout dans mon petit trou avec et puis bouche le avec le tampon.

J’ai fait comme elle me l’a demandé, je ne pouvais pas lui résister. Je lui ai signalé qu’il fallait faire attention, parce que le tampon risquait d’être avalé à l’intérieur et nous aurions de la peine à le récupérer. Je lui ai mis à moitié entre ses fesses et nous avons convenu de faire un essai.

Je lui ai demandé :

— Et maintenant ?

— Maintenant, mon papa d’amour, je vais me mettre debout. Je serai pleine de toi des deux côtés. Si le tampon que tu viens de me mettre rentre dans moi, tu pourras le récupérer tout de suite. S’il ne rentre pas, ce que j’espère, je le garderai jusqu’à ce ce que nous nous couchions Si tu as encore envie, tu viendras dans ma bouche, comme ça je t’aurai eu dans moi de partout. Et puis je voudrais...

— Oui, mon petit amour, que voudrais-tu ?

— Oh papa, je voudrais te prendre dans mes mains et te branler jusqu’à ce que tu arroses mes seins. Tu comprends, demain je commence à passer le bac et je veux, aujourd’hui, tout avoir de toi non seulement dans moi mais aussi sur moi.

Je ne répondis rien, mais je n’en pensai pas moins. J’étais fabuleusement heureux d’avoir comme partenaire de sexe ma propre fille, cette beauté, qui, je le sentais bien, n’allait jamais rien me refuser mais à qui, moi non plus, je ne pourrai jamais rien refuser.

Elle m’a dit :

— Tu veux bien, mon papa d’amour ?

— Bien sûr, ma chérie, tu sais bien que je veux tout ce que tu veux !

— On peut le faire tout de suite ?

— C’est que, ma chérie, je ne suis pas inépuisable !

— Je suis sûre qu’on va y arriver.

Pour me le prouver, elle m’a fait mettre pratiquement assis sur sa bouche, les genoux de chaque côté de sa tête. Elle s’emparé de ma verge et la suça jusqu’à ce qu’elle obtienne une raideur satisfaisante à son goût. Il faut dire que, de mon coté, j’étais tellement excité que je n’ai pas mis longtemps à rebander.

Elle me faisait une fellation toute douce mais très efficace, mettant en jeu sa langue et ses lèvres. Elle s’est arrêtée d’un seul coup pour me dire :

— Tu sais, j’aimerais bien que tu viennes dans ma bouche et que je te boive, mais je voudrais d’abord faire comme je t’ai dit. Ça, on le fera plus tard, d’accord, mon papa d’amour ?

Je ne pus que remuer la tête, j’étais trop étonné pour lui répondre.

Elle m’a fait descendre le long de son corps, toujours à genoux, jusqu’à ce que mes cuisses enserrent sa taille. Là, elle s’est un peu redressée, a mis nos deux oreillers derrière sa tête puis m’a fait remarquer :

— C’est beau, papa ! Je vais te voir pendant que tu vas me recouvrir de ton sperme.

Elle a commencé à me masturber. En la voyant faire avec ses deux mains si douces tout en fixant mon gland, j’ai senti une excitation folle monter dans moi et se concentrer dans mes reins. A force de me manipuler, elle a obtenu ce qu’elle voulait : je lui ai littéralement craché mon sperme sur les seins, jusque sur son menton. Je regardais mes jets, dont je n’avais jamais cru, après tout ce que nous avions déjà fait, qu’ils auraient pu être aussi puissants. Je regardais aussi son visage adoré ; il portait un air d’extase, comme si le fait de lui avoir recouvert les seins de mon sperme avait été, pour elle, le nirvana.

Nous sommes restés un petit moment dans cette position, en attendant que les dernières pulsations de mon sexe se calment et qu’il retombe, flapi, sur son ventre. Comme un peu de sperme s’était échappé sur ses mains au cours de toutes ces manoeuvres, elle se les lécha en me regardant dans les yeux et en me disant :

— Tu vois, mon papa d’amour, je peux même tout avoir en même temps : toi dans mon sexe et dans mon cul, toi sur mes seins et encore un peu de toi dans ma bouche. Je suis heureuse, si heureuse ! Je suis pleine de toi partout dans moi ! Je vais passer mon bac demain et je suis sûre de l’avoir avec la mention très bien, pour toi, pour moi et aussi pour Émilie. Viens, je veux nous voir.


Elle posa précautionneusement les pieds au sol, prête à mettre une main pour empêcher une chute éventuelle d’un des deux tampons qu’elle portait en elle. Fort heureusement, rien ne s’échappa, ni un tampon ni une goutte de sperme. Elle alla se poster devant l’armoire à glace.

Pendant ce temps, je la regardais faire et je pensais :

— Mon dieu, qu’elle est belle ! Jamais je ne remercierai assez Christelle de nous avoir fait une aussi belle fille qui maintenant la remplace dans mon lit. Je suis sûr que, si elle nous voit, elle doit nous approuver et bénir notre amour.

Je continuais à rêvasser mais Eve m’appela :

— Papa, viens voir !

Je me suis mis debout à mon tour et je suis venu près d’elle. Désignant le miroir d’un mouvement du menton, elle me dit :

— Regarde.

Elle s’est blottie contre moi. Dans le miroir, je l’ai vue avec ses seins recouverts de ma semence. Je l’ai prise par la taille. Elle s’est encore un peu plus serrée contre moi puis, en me regardant dans le miroir, elle a étalé mon sperme sur ses seins à l’aide de ses deux mains.

Une fois cela fait, elle s’est tournée vers moi et m’a dit, en me fixant dans les yeux :

— Je t’aime, papa, je t’aime, tu ne peux pas savoir à quel point.

Je ne lui ai pas répondu, mon regard le faisait pour moi. Nous nous sommes longuement embrassés sur la bouche, puis elle m’a pris par la main lorsque nous nous sommes détachés l’un de l’autre. Elle m’a appris :

— Viens, papa ! Nous allons dans la cuisine et je veux que tu regardes bien pour vérifier que je n’ai pas de fuite.

J’ai lâché sa main et je l’ai fait passer devant moi. La simple vision de son postérieur sublime qui se balançait devant moi m’a fait rebander. Je n’en revenais pas, je me suis dit que j’allais me souvenir du bac de ma file !

En attendant, j’ai bien observé sa démarche : le petit tampon qu’elle avait dans le postérieur ne semblait pas la gêner du tout ; en tout cas je n’ai constaté aucune fuite ! Je n’ai même pas eu besoin de contrôler pour le devant, puisque c’était déjà fait.

Une fois arrivés à destination, elle m’a désigné une chaise en me disant :

— Mon papa d’amour, j’ai décidé de te préparer une surprise pour notre repas. Assieds-toi là, s’il t plaît !

En même temps, elle me désigna une chaise sur laquelle je m’installai. J’étais heureux de la voir évoluer ainsi, nue, ma semence en elle retenue par les tampons, mon sperme séché sur ses seins et son ventre. Je me disais, en observant très distraitement le repas qu’elle nous préparait, que désormais nous vivrions tout nus à la maison. Je m’en réjouissais à l’avance.

Je ne me lassais pas de l’admirer : son visage aux traits si fins, ses longs cheveux bruns qui suivaient tous les mouvements de sa tête, ses yeux magnifiques qui étaient identiques à ceux de sa mère, ses seins merveilleux que j’aimais tant empaumer pour en faire raidir les petites extrémités, ses cuisses fuselées de sportive, ses fesses fermes et bien accrochées, son ventre plat dont l’intérieur m’avait déjà apporté tant de bonheur. Je nageais dans la félicité.

Soudain, elle me dit, en se tournant vers moi :

— Voilà, mon petit papa d’amour ! C’est prêt, nous allons manger. Mais avant...

Je ne m’attendais pas du tout à ce qu’elle allait faire. Elle pris un verre et s’est accroupie face à moi. Elle mis le verre sous elle et, d’un geste décidé, elle a ôté le tampon qui obstruait son anus. Un peu de mon sperme est venu dans le verre ; elle a poussé pour s’assurer probablement que son rectum était vide. Quand elle est passée à son vagin, là ce fut plutôt une déferlante de semence qui est venue dans le récipient. J’étas soufflé et aussi terriblement excité. Mais ce n’était pas tout !


Elle m’a dit :

— Tu comprends, comme après nous irons nous coucher, j’ai voulu prendre l’apéritif avec ton sperme encore chaud. Et quand nous irons au lit, je te sucerai pour que tu viennes dans ma bouche comme ça je te prendrai directement de la source. Tu veux bien ?

En me disait ces mots, elle inclina sa tête sur le côté en faisant sa petite moue adorable.

Je n’eus pas besoin de lui répondre : je bandais suffisamment pour que ce soit éloquent pour elle !

Elle but le contenu du verre, le nettoya avec un doigt qu’elle suça puis, une fois tout vidé, elle se pourlécha littéralement les babines. Le mouvement de sa gorge m’apprit qu’elle avait dû attendre d’avoir tout dans sa bouche avant d’avaler.

Elle reposa son verre sur la table et, aussi tranquillement que si elle n’avait rien fait, disposa une seule assiette devant moi. Elle m’apprit, en reprenant une autre verre destiné à mon usage :

— Tu vois, mon papa d’amour, on va faire comme ce matin : je vais me mettre sur toi et je vais te donner une fourchetée pour toi, une autre pour moi ; tu veux bien ?

Je n’ai pas eu besoin de lui répondre et de toute manière elle ne m’en aurait pas laissé le temps. Elle mit le plat sur la table après l’avoir retiré du four de la cuisinière, nous servit une portion de je ne savais pas trop quoi parce que la sauce me cachait tout, mais je m’en moquais totalement parce que, dans le même mouvement, elle s’est embrochée sur moi. J’avais de nouveau son petit étui musculeux et trempé autour de ma verge, j’étais raide comme la justice en elle.

Elle fit comme ce matin même et j’ai apprécié ses connaissances culinaires.

Une fois notre repas terminé, elle s’ôta de moi, avec difficulté me sembla-t-il, non pas que le mouvement lui était impossible mais parce que, visiblement, elle serait bien restée comme ça.

Elle exigea que nous fassions la vaisselle - rapidement, parce qu’il n’y avait vraiment pas grand chose - et m’entraina en courant jusqu’à notre chambre où elle m’attira dans notre lit.

Là, elle me dit :

— Mon papa d’amour, je t’ai dit que je te voulais dans ma bouche. On va le faire, après quoi on dormira mais demain matin il faudra que tu remplisses mon sexe et que tu me mettes un tampon, n’oublie pas ! Je veux absolument avoir mon bac avec mention très bien !

— Ça ne risque rien, ma chérie !

Ce furent mes dernières paroles avant que je constate sa virtuosité linguale et buccale pendant un bon moment et que je me déverse dans sa bouche si accueillante.

Nous nous sommes endormis, heureux, mais un peu fatigués, dans les bras l’un de l’autre.

(à suivre)

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