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Daniel et sa fille

Chapitre 11

Inceste

Chapitre 11.

Heureusement que j’avais mis mon réveil à sonner !

C’est sa sonnerie stridente qui nous a réveillés, Eve et moi.

Nous nous sommes embrassés longuement à pleine bouche, puis je lui ai dit :

— Je me souviens, ma chérie !

Visiblement, elle voulait que je la pénètre aussitôt. J’ai refusé en lui disant :

— Non, ma chérie, il faut d’abord que nous nous douchions. Si nous faisons l’amour d’abord et que nous nous douchions ensuite, j’ai peur que ton tampon ne soit plus très hermétique. Et si nous devons recommencer, tu arriveras très en retard et tu ne seras pas admise dans ta salle d’examen.

Avec un sourire, elle me dit :

— Tu as raison, papa !

Nous nous sommes lavés et douchés rapidement puis, une fois propres, nous sommes revenus nous coucher.

Là, avant de la préparer de la manière qu’elle voulait, j’ai pris un tampon dans la boîte qu’elle avait laissée ouverte et je le lui ai donné. Elle a souri puis m’a dit :

— Va, mon amour ! Tu sais ce que tu dois faire !

Pour savoir, je savais ! Je l’ai tendrement gougnottée jusqu’à ce que l’intensité des petits cris qu’elle émettait me fasse comprendre que je devais passer à autre chose. Elle m’a accueilli avec un soupir de contentement. Avant même que je mette mes reins en marche, alors que je venais tout juste de m’installer en elle, elle m’a encerclé de ses deux bras autour de mon cou et de ses deux jambes autour de mes reins. Nous étions unis on ne peut plus intimement.

Je n’ai pas mis très longtemps à me répandre en elle, elle m’attendait avec tellement d’impatience qu’elle a joui rapidement, elle aussi.

Je lui ai fait comme elle m’avais demandé. Elle s’est mise debout sur le lit. Rien ne s’écoulait. Avec un sourire ravi, elle m’a déclaré :

— Je suis heureuse, mon papa d’amour, tu ne peux pas savoir. Je suis sûr qu’avec toi dans mon sexe, je vais avoir le bac avec mention très bien !

Je lui ai souri puis je l’ai assise sur mes genoux pour lui faire un gros câlin d’amour, enfin, nous nous sommes levés pour prendre notre petit déjeuner.

J’avais lu sur Internet tout ce qu’il fallait donner à une personne qui se préparait à passer un examen ou un concours. Elle a eu l’air stupéfaite devant l’abondance de produits préparés sur la table, puis elle a entamé son repas matinal en ma compagnie avec voracité ; il faut dire que la séance de gymnastique à laquelle nous nous étions livrés précédemment nous avait ouvert l’appétit !

Je l’admirais ouvertement pendant qu’elle prenait son repas, d’autant plus que, comme moi, elle était toujours nue ; elle aussi me dévisageait en souriant.

Finalement, une fois que nous avons terminé, nous sommes partis dans la salle de bains pour nous laver les dents et je l’ai habillée, tandis qu’elle me faisait la même chose. Ce fut le prétexte à de délicieuses caresses mais surtout elle a oublié le stress qui, j’imaginais, devait commencer à l’envahir.

Lorsque nous fûmes habillés, elle voulut nettoyer les restes de notre petit déjeuner. J’ai refusé, arguant du fait qu’il fallait bien que je m’occupe en revenant, parce que je partirai plus tard que d’habitude à mon bureau. Et surtout je ne voulais pas qu’elle se salisse, elle était si belle ! Elle accepta avec un très beau sourire et me laissa la guider jusqu’à la voiture dont je lui ouvris galamment la porte, après qu’elle se soit emparée dans sa chambre des affaires nécessaires pour son examen.

Je l’ai conduite jusqu’à son lycée qui était centre d’examen, je l’ai embrassée sur les joues, comme tout père normal qui se respecte, mais en même temps je lui ai caressé les fesses en farfouillant sous la jupe qu’elle avait revêtue pour l’occasion ; je n’ai pas osé lui faire la même chose par devant de peur de faire tomber son tampon, mais ça, je pense honnêtement être le seul père à l’avoir fait à sa fille.

Je lui ai ouvert la porte et elle s’est dirigée vers un petit groupe dans lequel figurait, bien entendu, sa grande amie Émilie. Je les ai vues s’embrasser puis elles se sont lancées dans une discussion qui m’a parue assez animée.

J’ai attendu que tout le monde soit entré puis j’ai remis mon moteur en route et je suis rentré chez moi. Je me suis alors rendu compte, en souriant, que je n’étais pas le seul parent présent : d’autres personnes, essentiellement des femmes, ont effectué la même manoœuvre que moi. Le Bac, sacrée étape pour les petites Françaises et les petits Français !

Une fois de retour, j’ai nettoyé toute les traces de notre petit déjeuner puis, après avoir fait la vaisselle et l’avoir essuyée, je suis parti à mon bureau.

Là, bien entendu, je me suis retrouvé seul. C’était la première fois, hormis la période des vacances, depuis le lancement de mon entreprise. J’ai eu une pensée émue pour Christine, qui était peut-être en train de jouir sous les coups de verge de son mari, tout du moins je l’espérais pour elle. Je me suis fait la réflexion que cette nouvelle situation, finalement, m’arrangeait : avec un petit monstre de lubricité pour partager toutes mes nuits, deux merveilles d’impudicité le week-end, c’était la crise cardiaque inévitable si, en plus, je devais « assurer » au bureau.

J’ai étudié d’un peu plus près ce que j’aurais à faire dans la semaine. En fait, pas grand chose puisque, comme me l’avait rappelé Christine, nous étions dans une période plutôt creuse ! Je me suis donc dit que j’allais pouvoir, au cours de toute cette semaine, aimer ma fille lors de chacun de ses retours à la maison.

Je me suis occupé un peu comme je le pouvais, puis, avant midi, je suis allé chercher un plat surgelé chez Picard. Comme Eve et moi adorions le poisson et que je me souvenais avoir lu que le poisson était particulièrement recommandé à tous ceux qui préparaient ou passaient un examen, j’ai acheté des dos de cabillaud que j’ai déposé à la maison, conscient que nous avions le temps de manger après le retour d’Eve.

J’ai quitté la maison pour son lycée. J’ai attendu un peu dans ma voiture, comme un certain nombre d’autres parents, j’imaginais, tout du moins, puis je l’ai vue sortir, accompagnée de sa grande amie Émilie. Celle-ci, qui avait bien entendu reconnu ma voiture, m’a fait un grand signe de la main auquel j’ai répondu. J’ai compris que j’allais devoir attendre un bon moment lorsque je les ai vues, au milieu d’un groupe, expliquer certainement comment elles avaient traité leur sujet de philosophie.

Après ce qui m’a semblé un long instant, Eve et son amie se sont séparées du groupe. Elles ont continué à discuter un peu toutes les deux ; à un moment, Eve a posé sa main droite sur son ventre puis l’a fait tourner en rond ; Émilie en a fait autant. Je ne comprenais pas. Émilie est partie vers une autre voiture. J’ai supposé que c’était sa mère qui l’attendait. Eve est venue à moi et me l’a confirmé après m’avoir fait un gros baiser sur chaque joue mais juste aux commissures des lèvres, ce qui m’a permis de sentir sa petite langue ; elle m’a dit :

— Tu as vu ? J’ai dit à Émilie que j’avais ton sperme dans mon ventre et que je me me suis frotté le ventre à chaque fois que l’inspiration ne me venait pas. Elle en a fait autant, mais c’était le gode de sa mère qu’elle avait, comme je te l’ai dit. Sa mère était au courant pour sa fille, mais pas pour moi, évidemment !

— Tu sais, mon petit amour, vous êtes de sacrés numéros, toutes les deux ! Je suis sûr qu’aucune autre fille n’a fait comme vous !

Comme j’avais démarré, elle s’est approché au maximum de moi, retenue par sa ceinture, a posé sa main sur ma braguette et m’a déclaré :

— Je suis sûre d’être la seule fille à avoir le sperme de son père dans le ventre ! Et j’adore ça, mon papa d’amour !

Elle a posé sa tête sur mon épaule et c’est ainsi que nous sommes rentrés à la maison.

En cours de route, elle m’a expliqué qu’il y avait du nouveau : Émilie et sa mère étaient parties, samedi, comme prévu, pour la réunion familiale dont elle nous avait parlé. Ça s’est plutôt mal passé. La mère d’Émilie s’est disputée avec une de ses sœurs et son frère et finalement elles sont reparties toutes les deux, en pleine nuit. Elles ont longuement parlé au cours de leur voyage de retour. La maman de l’amie d’Eve a dit à sa fille que, finalement, ça l’arrangeait car elle en avait assez de toujours jouer les hypocrites dans ces occasions. Elle pleurait tout de même parce que ce n’est jamais drôle de partir ainsi de sa famille, d’autant plus que des parents avaient eu l’air de soutenir sa sœur et son frère. Émilie a consolé sa mère pendant une bonne partie du trajet.

Finalement, lorsqu’elles sont rentrées chez elles, elles se sont couchées. Émilie n’en pouvait plus d’entendre sa mère pleurer ; elle l’a rejointe dans son lit et, tout doucement, de paroles douces en caresses tendres, elles ont fait l’amour. Pour la mère comme pour la fille, ça a été une révélation incroyable. Elle ont passé la nuit puis la journée du dimanche nues, à se faire l’amour, en faisant parfois intervenir le godemiché.

Émilie a appris à sa mère l’utilisation qu’elle et Eve en avait faite lors de leurs bacs blancs de sa fille et d’Eve ; elle lui a aussi expliqué qu’elle le mettrait en elle pour le vrai bac. Après qu’elles aient passé la nuit du dimanche au lundi à s’aimer, la mère d’Émilie a tenu à introduire elle-même le gode dans le sexe de sa fille, après quoi elle lui a fait un tendre baiser sur le sexe, lui a mis un slip spécial pour que tout reste en place et l’a accompagnée au lycée.

Lorsque je les ai vues se toucher le ventre, elles étaient très heureuses non seulement parce qu’elles étaient les deux seules filles à avoir ce qu’elles avaient dans le sexe mais aussi parce que c’était le seul parent qui leur restait qui l’avait déposé dans leur intimité. Elle m’a dit qu’avec tout ça elles étaient certaines, l’une comme l’autre, d’avoir leur mention très bien.

Je n’ai rien dit, j’en doutais même beaucoup, car il me semblait que cette mention future serait plutôt le résultat de leur travail acharné mais si elles pensaient que c’était pour l’une d’avoir le sexe plein du sperme de son père et pour l’autre de l’avoir rempli par un godemiché déposé là amoureusement par sa mère, il n’ y avait aucune raison pour que je détruise cette croyance : il y avait bien pire dans le genre ! De plus, je la trouvais très belle.

Pendant qu’elle m’expliquait tout ça, la voiture accomplissait son travail et nous a conduit à la maison. Eve a demandé que nous nous mettions nus. Ce fut très volontiers que j’ai accédé à sa suggestion. Nous nous sommes ainsi retrouvés dans « l’état de nature » comme le disait de temps en temps Christine lorsque nous nous aimions au bureau et nous avons préparé ensemble notre repas.

Pendant ce temps, elle m’a expliqué comment elle avait traité son sujet de philo ; je reconnais que, si je faisais semblant de l’approuver de temps à autre - à la vérité, la philo ne m’avait jamais réellement intéressé - je lorgnais surtout sur le beauté de ma fille lorsqu’elle se déplaçait, nue, dans la cuisine.

Lorsque notre repas a été prêt, nous nous sommes installés l’un en face de l’autre puis, dès que nous eûmes débarrassé et lavé la vaisselle, nous nous sommes retrouvés dans notre lit pour une sieste réellement crapuleuse, au cours de laquelle j’ai pris plaisir à m’installer temporairement dans chacun de ses orifices qu’elle me proposait de visiter, entre de nombreuses caresses et baisers.

C’est ainsi, avec une interruption pour notre repas du soir, que nous avons passé la soirée du lundi.

Les autres jours du bac, le mardi matin pour l’histoire-géo, le mercredi après-midi pour l’anglais, le jeudi matin et après-midi pour les maths et pour l’espagnol, enfin le vendredi matin pour la physique-chimie, notre emploi du temps a été à peu près calqué sur celui du lundi : je m’absentais pour faire quelques courses, préparer un peu un repas et pour aller au bureau pendant que ma fille passait ses épreuves puis, dès que nous nous revoyons, il n’y avait plus que notre amour.

Il n’empêche que nous fûmes bien heureux, le vendredi après-midi, de savoir qu’il ne nous restait plus qu’à attendre les résultats du Bac, qui ne pouvaient qu’être largement positifs, aussi bien pour mon Eve que pour son amie.

Nous venions de faire l’amour lorsque le téléphone sonna. Je me demande si nous y aurions fait attention cinq minutes plus tôt, mais là, nous l’avons réellement entendu.

Eve, qui était plus proche du combiné, s’en saisit et interrogea :

« Allo ? »

(à suivre)

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