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Daniel et sa fille

Chapitre 12

Inceste

Chapitre 12.


Eve se tourna vers moi et m’indiqua :

— C’est Émilie !


S’ensuivit une longue conversation à l’issue de laquelle Émilie nous invita, Eve et moi, à venir faire la connaissance de sa mère d’ici une heure environ ; c’était déjà fait pour Eve, mais pour moi elle restait une parfaite inconnue.

Nous avons pris une douche rapide, nous nous sommes habillés puis j’ai emmené mon amour de fille dans ma voiture. Elle semblait très heureuse, elle avait même plutôt l’air épanoui. Elle a posé sa tête sur mon épaule et l’a laissée là pendant tout le trajet, à la vérité fort court, qui nous séparait de la maison de son amie.

Nous sommes arrivés devant la maison de la mère d’Émilie. Elle était entourée de très hauts murs et, par la grille, on devinait une très grande maison. En voyant l’aspect extérieur, je n’ai pas pu m’empêcher de donner un coup de sifflet admiratif. Du coup, ma petite fille chérie s’est redressée, s’est tournée vers moi et m’a appris :

— Et tu n’as encore rien vu, papa !

— Ah oui, c’est vrai, tu connais, toi !

— Oui, mon papa d’amour et je suis très heureuse que tu fasses enfin la connaissance de la maman d’Émilie. Elle se prénomme Agnès et elle est aussi belle que sa fille. Enfin, pour être logique, c’est sa fille qui est aussi belle qu’elle !

Je lui ai pris la main et, en la fixant dans les yeux, je lui ai demandé :

— Si je comprends bien, ma chérie, tu es toujours amoureuse d’Émilie ?

— Oui, mon papa d’amour, mais je suis surtout amoureuse de toi. C’est merveilleux : j’aime un homme qui m’aime - enfin j’espère - et j’aime aussi une femme qui m’aime.

— J’espère, ma petite chérie, que tu ne doutes pas de mon amour pour toi ?

— Non, papa !

Juste à cet instant, Émilie vint nous rejoindre. Elle embrassa longuement Eve sur la bouche, puis ouvrit ma portière et m’embrassa également sur la bouche, après quoi elle me dit :

— Je suis très heureuse, j’ai déjà deux amours ici, je vais te montrer mon troisième amour, maman !

Elle refit le tour de la voiture, s’installa sur les genoux d’Eve et m’apprit :

— Je vais ouvrir le portail avec la télécommande et tu vas garer ta voiture à l’intérieur.

Elle appuya sur le bouton de la télécommande et le grand portail s’ouvrit. Je remarquai que ma fille chérie ne restait pas inactive. Je l’ai entendue murmurer à Émilie :

— Mais... tu es toute nue dessous, ma chérie !

Émilie lui a répondu en lui faisant un long baiser d’amour sur la bouche pendant que je manœuvrais pour m’arrêter juste en bas d’un escalier monumental, en haut duquel nous attendait une femme, effectivement très belle, que je devinais être la Agnès dont m’avait parlé Eve.

Elle descendit et ouvrit la portière des filles ; elle éclata de rire en affirmant :

— Eh bien, mes chéries, je vois que vous ne perdez pas de temps !

Elle venait de constater la présence de la main inquisitrice d’Eve sous la jupe de sa fille.

En souriant, je suis descendu de la voiture et je me suis présenté à elle. Elle me déclara :

— Nos filles sont amies très intimes, vous le savez. Vous devez certainement savoir ce que j’ai fait avec la mienne comme je suis au courant de ce que vous faites avec la vôtre. Je trouve cela merveilleux : qui mieux qu’un père ou une mère peut comprendre la sexualité de son enfant, la guider, l’encourager ?

J’étais un peu étonné de l’accueil. Je bafouillais néanmoins, impressionné par les grands yeux bleus qui me fixaient :

— Vous avez raison !

D’un geste, elle m’invita à la suivre. Les deux filles, qui nous précédaient, se tenaient amoureusement par la main. Visiblement, elles étaient très à l’aise, bien plus que moi, en tout cas.

Agnès, puisque tel était son prénom, me murmura :

— Regardez... et admirez !

Les deux filles, en nous précédant, étaient arrivée près d’une grande piscine au bord de laquelle elles étaient en train de se déshabiller mutuellement en riant. Une fois nues, elles ont plongé dans la piscine. Agnès se tourna vers moi et me demanda :

— Daniel - c’est bien cela, n’est-ce pas ? - est-ce que ça vous dirait d’en faire autant ?

J’acquiesçai :

— Oui, mais je n’ai rien !

— Moi non plus, mais rien ne nous empêche de nous mettre dans la même tenue que nos files !

Et c’est ainsi que, pour la première fois de ma vie, je vis une gynécologue nue. Celle que j’avais vue précédemment, lorsque Christelle était enceinte, était une sorte de mémère sympa, mais qui n’avait rien des charmes qu’Agnès découvrait à mes yeux. D’un seul coup, en la regardant et en voyant les deux filles qui commençaient à se faire des câlins, je me suis mis à bander. Voyant qu’elle fixait cet endroit de mon anatomie, je lui dis :

— Excusez-moi, je vous prie !

Elle me répondit :

— Ne vous excusez pas, c’est au contraire très flatteur pour moi ! Et puis, en plus, vous avez le spectacle de nos deux filles ; regardez-les, elles se font l’amour !

Effectivement, elles étaient en position de 69 et apparemment, rien n’aurait pu les déranger de leur agréable activité.

Agnès me suggéra, en me prenant la main :

— Venez, nous allons les aider.

— Mais... comment ?

— Moi je vais caresser tendrement les cheveux de ma fille, elle adore ça ! Faites au mieux pour Eve !

Nous nous sommes approchés. Eve était allongée de tout son long sur Émilie, sa bouche plaquée sur le sexe de son amie. Je lui ai tendrement caressé le dos puis j’ai empaumé ses deux seins. Elle s’est arrêtée quelques instants, juste le temps de me dire :

— Oh oui, papa, je t’aime !

avant de replonger sur le fente ouverte de son amie. Agnès, elle, caressait les cheveux de sa fille en lui murmurant des mots d’amour qu’elle était la seule à comprendre.

Finalement, au bout d’un long moment, nos deux filles ont joui pratiquement ensemble. Elles se sont laissées aller sur le sol, les yeux fermés, l’air ravi. Lorsqu’elles ont complètement émergé, elles se sont regardées, se sont de nouveau embrassées sur la bouche puis elles se sont levées. Elles sont venues vers nous, qui nous étions aussi remis debout puis elles nous ont embrassés également à pleine bouche, Émilie sa mère et Eve moi.

Elles se sont regardées, se sont reculées en se prenant par la main et nous ont déclaré toutes les deux en même temps :

— Voilà, nous avons parlé toutes les deux dans la piscine. On voudrait vous voir tous les deux.

Agnès a ouvert de grands yeux, moi je n’ai pu que dire, en m’adressant à Eve :

— Qu’est-ce que vous voulez dire ?

Eve me répondit, en se serrant contre son amie :

— Voilà, papa ! La maman d’Émilie sait que tu as été, comme pour moi, le premier homme à lui déposer du sperme dans son ventre. Elle en a eu aussi, puisqu’Émilie est là. Mais il y a très longtemps qu’elle n’en pas reçu. Papa, veux-tu lui en donner ?

— Mais... ma chérie...

Agnès intervint à son tour :

— Vous n’avez pas l’impression que j’ai mon mot à dire ?

Émilie répliqua :

— Oh si, maman, mais depuis le temps que tu n’as pas eu d’homme, c’était un cadeau que nous voulions te faire. Tu sais, je t’ouvrirai et Eve guidera son papa dans toi. Vous voulez bien, tous les deux ?

J’étais abasourdi et visiblement Agnès aussi. Ma fille reprit, en se dirigeant vers ma voisine :

— Regarde la, papa ! Ne me dis pas qu’elle ne te plaît pas, tu t’es trahi, termina-t-elle en désignant ma verge.

— Mais, ma chérie, ce n’est pas un truc qu’on décide comme ça ! Et puis il faut peut-être demander l’avis de la maman de ton amie. Qu’en pensez-vous, Agnès ?

Elle me répondit :

— Voyez-vous, Daniel, il y a fort longtemps que j’entends parler de vous. Quand ma fille m’a expliqué ce que vous lui aviez fait en compagnie d’Eve, je reconnais que j’ai eu quelques démangeaisons du côté du sexe. Vous êtes aussi beau qu’elles me l’avaient dit mais c’est vrai que nos deux petites pestes n’ont pas à décider de nous !

Émilie prit la suite de ma fille pour annoncer :

— Bon, on va vous laisser cinq minutes pour discuter et on verra ce qui va se passer quand on reviendra.

Elles entrèrent dans la maison.

Agnès et moi étions l’un en face de l’autre, à nous regarder, à nous demander ce qu’il fallait faire ou dire. J’ai hasardé :

— Écoutez, Agnès!s, nous ne nous connaissons pas du tout, même si vous ressemblez à votre fille - en réalité, si je m’en tiens à la chronologie, c’est plutôt elle qui vous ressemble...

Elle opina avec un sourire. Je continuai :

— Mais là j’avoue que j’ai l’impression d’être tombé dans un piège tendu par nos deux filles. Qu’en pensez-vous ?

— J’en pense que... mais je ne voudrais pas que vous me preniez pour une espèce de salope !

— Loin de moi cette pensée, Agnès !

— Eh bien, Daniel, si vous acceptez de venir en moi, ce serait volontiers que je vous accueillerai. Il y a tellement longtemps que je n’ai pas eu d’homme ! Je reconnais que ça commence à me manquer et ma fille a beaucoup apprécié votre... euh... intervention ! Lorsque je vous ai vu nu, j’avoue que j’ai eu des pensées assez... salaces, disons !

Je souris à mon tour et lui apprit :

— Je ne suis qu’un homme et vous avez pu constater de visu l’effet que vous m’avez fait lorsque vous m’avez proposé de nous trouver dans la même tenue que nos filles. Alors...

C’est à ce moment là que nos deux petite pestes, comme elle avait dit, sont réapparues. Et tranquillement, comme si elles savaient que nous avions accédé à leur souhait, elles nous ont demandé en chœur :

— Alors, on le fait dehors ou à l’intérieur ?

Tant de naïveté nous stupéfia mais aussi changea quelque chose entre nous. Agnès et moi avons éclaté de rire, suivis de près par nos deux filles. Émilie prit la parole la première :

— Dehors, maman, s’il te plaît ! Vous allez pouvoir vous aimer au grand air et nous on va vous aider. Il fait tellement doux !

Agnès lui répondit :

— Mais qui t’a dit que nous étions d’accord, Daniel et moi ?

— J’en suis sûre, maman, tu sais ! Nous vous avons regardé depuis le salon et ça avait l’air de bien coller entre vous. Viens, maman !

Elle ajouta, comme Agnès demeurait sur place :

— S’il te plaît !

Elle la prit par la main et la conduisit jusqu’à un grand matelas étalé au sol, qu’Eve venait de disposer à terre. Émilie reprit :

— Je t’aime maman ! Tout va bien se passer ! Laisse-toi aller.

Elle aida sa mère à s’allonger sur le matelas puis l’embrassa longuement sur la bouche. Agnès, un peu réticente au début, se prit peu à peu au jeu. Elle entoura de ses bras le cou de sa fille et elle répondit à ses baisers. Le spectacle était merveilleux à regarder. Moi, je bandais comme un fou, surtout qu’Eve s’est emparée de mon engin et que, dans ces cas là, il suffit qu’elle pose sa main pour que mon vit se tende comme un ressort.

Elle m’indiqua :

— Regarde, papa, Émilie va préparer sa mère.

Je vis qu’effectivement elle la préparait. Installée entre les cuisses écartées de sa mère, elle lui faisait un cunnilingus qu’elle avait l’air d’apprécier au plus haut point, puisqu’elle poussait sur la tête de sa fille comme si celle-ci pouvait la faire pénétrer dans son sexe. A ce moment-là, constatant qu’Agnès était sur point de jouir, Eve m’a dit, en m’attirant vers le lieu du spectacle :

— Viens, papa, fais-lui l’amour aussi bien que tu l’as fait à moi et à Émilie.

Sentant notre approche, Émilie s’écarta un peu de l’entrecuisses de sa mère et aida Eve à la remplacer. Agnès avait les yeux clos, une douce béatitude se lisait sur son visage. Moi, je regardais en me disant que j’aurais voulu pouvoir me dédoubler parce que je savais que, en tant qu’acteur, je ne pourrais plus bientôt regarder toutes les beautés qui étaient offertes à mes yeux.

Des deux mains, Émilie ouvrit le sexe de sa mère et, en me tirant, Eve m’obligea à poser mon sexe raidi entre les grande lèvres d’Agnès. À ce moment, cette dernière ouvrit ses yeux et me regarda longuement, me fixant de ses prunelles bleues qui ressemblaient tellement à celles de sa fille que j’avais initiée à l’amour avec un homme. Elle ouvrit la bouche et murmura :

— Oui !

puis elle me tendit les bras.

Nos filles avaient bien travaillé : je me suis retrouvé d’un seul coup dans sa chaleur la plus intime tandis qu’elle resserrait ses bras autour de mes épaules. Je me suis laissé descendre petit à petit jusqu’à ce que nos poitrines soient en contact l’une avec l’autre et j’ai commencé des mouvements de hanches auxquelles elle répondit en y joignant les siens.

Les mains de nos filles voletaient partout sur nos corps, leurs lèvres se posaient parfois sur les nôtres jusqu’à ce que, d’un seul élan, nous avons soudées les nôtres ; ma langue fouillait sa bouche, elle m’accueillait avec bonheur.

A l’étage en-dessous, c’était le grand bonheur : mon sexe était prisonnier d’une humidité chaude qui s’assouplissait au fur et à mesure de nos mouvements. Une sorte de réflexe lui fit lier ses jambes autour de mes reins. Nous avions l’impression de ne plus former qu’un seul corps caressé par les douces mains de nos files, qui semblaient ravies de notre étreinte.

J’ai senti Agnès qui s’animait de plus en plus sous moi, elle me soulevait littéralement en même temps que son sexe se crispait sur le mien, tout en émettant des liqueurs dont l’odeur venait renforcer mon érection. Soudain, elle s’est mise à hurler :

— Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii

au moment où j’ai éjaculé en elle. Repu, je me suis effondré sur elle tandis qu’elle me caressait la nuque et les cheveux. Nos deux filles, qui semblaient en admiration devant notre étreinte, continuaient de nous caresser à tout va.

J’ai attendu, toujours allongé sur elle, que la nature fasse son œuvre pour me faire ressortir du doux abri dans lequel j’étais, puis je me suis mis à côté d’elle. Nous nous sommes longuement regardés.

(à suvre)

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