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Daniel et sa fille

Chapitre 13

Inceste

Chapitre 13.

Nous nous sommes souri.

Je l’ai bien examinée, son visage indiquait le bonheur. C’était celui d’une femme splendide, épanouie, comme le serait certainement sa fille dans quelques années, quand elle serait pleinement femme, qui venait d’avoir un orgasme comme elle n’en avait plus connu depuis longtemps.

Tout en continuant à sourire, elle m’a pris la main, l’a portée à ses lèvres et m’a dit :

— Merci, Daniel !

Je lui ai répondu, la tutoyant pour la première fois :

— C’est moi qui te remercie, Agnès ! C’était merveilleux !

Ce fut à cet instant que nos deux filles, auxquelles nous ne pensions plus guère, sont entrées en action.

Eve s’est emparée de ma verge qu’elle a fourré au plus profond de sa bouche pour la nettoyer - c’est tout du moins ce que j’imaginais, Émilie s’est introduite entre les cuisses de sa mère et l’a léchée, aspirant tout ce que je lui avais mis, la faisant d’ailleurs repartir dans une nouvelle spirale de jouissance.

Lorsqu’elle a estimé que sa maman était toute nette, elle s’est allongée sur elle et, en la regardant avec une tendresse qui m’a bouleversé, a pris son visage entre ses mains et l’a embrassée longuement sur la bouche, lui transmettant ce qu’elle avait recueilli de moi. Agnès m’a paru ravie de l’initiative de sa fille : elle lui a pris le cou et après avoir avalé mon sperme, elle lui a déclaré :

— Ma petit chérie, mon amour ! Je t’aime !

Ce à quoi Émilie a répondu :

— Moi aussi je t’aime, maman !

Émilie m’a pris par le cou et m’a dit :

— Toi aussi, Daniel, je t’aime, comme Eve ! Je suis heureuse que mon premier homme et ma maman aient pu faire l’amour sous mes yeux. J’ai trouvé cela merveilleux.

Eve est intervenue à ce moment là en se redressant. Elle a dit :

— Moi aussi je suis très heureuse, mon Émilie. Tu veux tenir papa comme tu l’as fait avant de partir de chez nous, l’avant-veille du Bac, s’il te plaît ?

Sous les yeux étonnés d’Agnès, sa fille s’empara de mon mandrin tout raide, sur lequel Eve s’empala d’un seul coup. Émilie retira précautionneusement sa main et ma fille adorée s’enfonça tant qu’elle le put sur ma verge dressée, avec un petit cri de bonheur. Émilie prit Eve par le cou et l’embrassa longuement sur les lèvres, sous les yeux d’Agnès et surtout sous les miens. Elle dit quelque chose à l’oreille de ma fille et celle-ci eut l’air d’opiner. Jamais je n’aurais pu penser, et Agnès non plus, à en juger par sa réaction, qu’elle voulait enfoncer un doigt le long de ma verge, dans le vagin trempé d’Eve. Agnès regardait ça, sa main devant sa bouche entrouverte, tandis qu’Eve commençait une lente chevauchée sur ce double phallus qui la pénétrait. J’étais dans un sacré état. J’ai pris Agnès par le cou et je l’ai longuement embrassée sur la bouche qu’elle m’a ouverte très volontiers, puis, au sortir de notre étreinte, je lui ai murmuré :

— Regarde !

en lui tournant la tête du côté de l’action principale.

Ce fut alors qu’elle me surprit : probablement excitée, elle aussi, par ce qu’elle voyait, elle envoya timidement une main progresser lentement le long de mon ventre et rejoindre celle de sa fille puis, en s’enhardissant, elle s’est un peu redressée, a passé sa main au-dessus de la cuisse d’Eve et est venue me flatter les couilles. Inutile de dire dans quel état j’étais !

Je n’étais visiblement pas le seul. Se rendant compte de l’action de sa mère, Émilie l’a prise par le cou et l’a embrassée sur la bouche ; Agnès a dû changer un peu de position et sa fille en a profité pour lui introduire deux ou trois doigts dans le sexe. Ils ont été apparemment très bien accueillis.

Nous avons continué ainsi un bon moment jusqu’à ce que que, n’en pouvant plus, j’ai envoyé mon sperme à l’intérieur du vagin de ma petite fille chérie, recouvrant en même temps le doigt d’Émilie pendant que celle-ci faisait jouir sa mère en achevant de la masturber jusqu’à l’orgasme.

Toujours unis, nous avons tout de même pris quelques instants de repos. En voyant Eve dire quelque chose à l’oreille d’Émilie, je me suis demandé ce qu’elles complotaient encore toutes les deux.


Ce fut très simple.

Émilie a ôté les trois doigts qu’elle y avait mis - c’est là que je m’en suis rendu compte - du vagin d’Agnès et les a fait sucer à Eve, qui s’est exécutée et lui a adressé un très grand sourire. J’étais toujours raide dans le sexe de ma fille et je me demandais ce qu’elles manigançaient, surtout lorsqu’Émilie s’est penchée sur sa mère et lui a parlé à l’oreille un bon moment. Celle-ci, avec un beau sourire dont je ne comprenais pas la signification, a acquiescé.

C’est après que j’ai compris tout ce qui allait se passer.

Émilie s’est mise debout, a pris Eve sous les aisselles et l’a soulevée de moi. Ma petite fille chérie a mis sa main sous son sexe pour arrêter le flot de sperme qui allait certainement sortir de son vagin et, avec l’aide de son amie, elle s’est positionnée sur la bouche ouverte d’Agnès. Là, il n’y eut plus ni mère ni fille, ni amie, seulement trois femmes voulant jouir les unes des autres. Pendant qu’Agnès buvait mon sperme à la source d’Eve puis se délectait de lui mettre sa langue le plus loin possible dans le sexe tout en posant ses lèvres sur celles du vagin de ma fille, Émilie embrassait fougueusement Eve sur la bouche. Elle lui a caressé doucement les seins, chatouillant délicatement leurs pointes érigées puis s’est emparée de celle de son sein droit, qu’elle a léché avec sa langue. Pendant ce temps, Agnès continuait son exploration intime de ma fille avec la langue.

Elles ont doucement changé de position. Émilie s’est retrouvée assise sur les cuisses de sa mère, Eve s’est appuyée contre le torse de son amie qui continuait à lui caresser doucement les seins, Agnès continuait ses exploits « linguistiques », en quelque sorte.

Une fois qu’elles ont jugé être en bonne position, certainement, Émilie a ouvert avec ses deux mains le sexe d’Eve et a dit :

— Maman, fais-lui bien comme à moi, caresse-la avec ta langue, fais-la jouir, s’il te plaît. Elle m’a dit qu’elle voulait être à toi comme moi, j’ai appartenu à Daniel. Aime la, maman !

Agnès a obéi à l’injonction de sa fille avec une ferveur non dissimulée. Comme elle s’était agenouillée en face d’Eve, qui était toujours appuyée contre Émilie qui lui flattait les flancs et surtout les seins, j’en ai conclu qu’il ne me restait plus qu’une chose à faire. Je me suis agenouillé derrière Agnès et, tendrement, j’ai couvert ses magnifiques fesses de petits baisers qu’elle a apprécié. En effet, elle a arrêté quelques instants son exploration du sexe d’Eve et m’a dit :

— Oui, continue, s’il te plaît ! Va vers mon petit trou, mais fait très attention, parce qu’il n’a pas été pénétré depuis longtemps !

J’ai accédé bien volontiers à sa prière. Pendant qu’elle léchait ma fille, j’ai envoyé ma langue entrer le plus loin possible dans son sillon fessier et j’ai constaté, au bout d’un moment, que son petit trou s’entrouvrait. J’y ai introduit la pointe de ma langue. Je me suis rendu compte que ça devait lui plaire, parce que les petits plis de son anus s’ouvraient comme les pétales d’une fleur le matin.

Je bandais comme un taureau en rut, peut-être même pire. Je n’avais jamais vu de taureau bander, mais j’imaginais qu’il ne pouvait pas être plus raide que je l’étais à cet instant. J’ai demandé à Émilie :

— Émilie, ma chérie, veux-tu aider Eve à se mettre à plat dos ?

— Oui, mais pourquoi ?

— Je voudrais que tu viennes m’aider à faire l’amour à ta mère par son petit trou.

Elle a eu l’air un peu étonnée mais elle a accédé à ma demande.

Pendant qu’Agnès continuait de gougnotter ma fille, elle est venue près de moi, s’est emparée de ma verge et l’a pointée en direction du petit trou de sa mère. J’ai poussé doucement et Agnès a laissé échapper un soupir. Émilie a continué à m’aider puis, une fois que j’ai été au fond, mes testicules touchant les fesses de sa mère, elle me les a flattés doucement. Son action n’était pas faite pour m’arrêter de bander, bien au contraire !

J’ai fait coulisser ma queue de plus en plus rapidement et facilement dans le cul somptueux d’Agnès, les valseuses, qui méritaient plus que jamais leur nom, toujours caressées par sa fille, puis je me suis enfoncé en elle au maximum pour lui envoyer tout ce qui me restait comme munitions - tout du moins c’était l’impression que j’avais. C’est là que je me suis rendu compte que, non contente de me flatter les couilles, Émilie caressait aussi le sexe de sa mère qui avait dû apprécier.

Décidément nos deux filles allaient devenir de sacrées expertes dans le domaine du sexe !

Nous nous sommes séparés et Eve est venue s’allonger près de moi. Elle avait l’air heureuse. Je lui ai souri puis, voyant l’état de ma verge, j’ai demandé :

— Je voudrais aller me nettoyer à un lavabo. Tu peux me le montrer comment je peux m’y rendre, ma chérie ?

— Viens, papa !

Agnès a ajouté :

— Je crois que je vais devoir en faire autant, si j’en juge par ton état, Daniel ! Viens ma chérie, dit-elle en s’adressant à Émilie.

C’est ainsi que nous nous sommes retrouvés tous les quatre dans une grande salle de bains, très luxueuse, avec deux lavabos. Pendant que mon Eve, précautionneusement, me lavait la verge avec ses mains savonneuses, Émilie, après avoir savonné un gant de toilette humide, rendait le même service à sa mère, du côté arrière. Nos deux filles étaient au petits soins pour nous et Agnès m’a fait remarquer :

— Nous allons êtes propres comme des sous neufs..

Elle a ajouté :

— Mais je vois que les caresses de ta fille ne t’ont pas laissé indifférent.

Je haussais un peu les épaules d’un air fataliste.

Avec un sourire, elle m’a appris :

— Sas-tu ce que je voudrais ?

— Non, pas du tout ! Quoi ?

— Je voudrais te voir faire l’amour à ta fille, je suis certain qu’elle accepterait que je vous regarde. Oui, Eve ?

Tout en finissant de me nettoyer intimement, Eve lui a répondu :

— Oui, tu verras comment j’adore quand papa vient en moi !

Je suis intervenu en disant :

— Bon, je suis d’accord, mais moi je veux te voir en train de faire l’amour à ta fille. Acceptes-tu ?

— Moi, oui, mais toi, Émilie ? Tu es aussi concernée que moi, ma chérie !

— Oui,je veux aussi ! Nous allons faire l’amour, maman, sous les yeux des deux personnes que j’aime le plus au monde après toi, alors tu penses que je veux !


Et c’est ainsi que nous sommes retournés sur le matelas.

Agnès nous a admirés, Eve et moi, en train de faire l’amour pendant longtemps. Nos deux spectatrices nous ont aussi caressé, augmentant ainsi notre excitation mutuelle. Après mon éjaculation, Émilie est venue boire à la source de mon Eve et lui a transmis une partie de mon sperme dans la bouche avant de se retourner vers sa mère et de lui en faire autant.

Nous nous sommes reposés encore quelques instant, puis Émilie a pris sa mère par la main et l’a allongée sur le matelas. A notre tour, Eve et moi avons admiré cette étreinte incestueuse en caressant également les deux partenaires. Quand elle ont terminé, Eve s’est glissée entre les cuisses d’Agnès et lui a embrassé tendrement le sexe, pendant que la jeune mère d’Émilie lui caressait la tête. A mon tour, j’ai goûté la féminité d’Agnès puis celle de sa fille et, finalement, nous nous sommes séparés, fatigués, mais heureux les uns des autres.

J’ai refusé l’invitation d’Agnès, qui voulait que nous restions manger chez elle, en arguant que le lendemain je travaillais tôt et surtout que j’allais retrouver ma secrétaire.

Elle a compris et nous nous sommes séparés sur de très longues étreintes, Eve et moi rhabillés, Agnès et sa fille encore nues. Avant de sortir, j’ai conservé dans le regard l’image de ces deux merveilleuses femmes qui nous faisaient des petits signes d’adieu.


Nous sommes rentrés silencieusement. Une fois dans le garage, Eve m’a dit :

— Tu sais, papa, Émilie et moi avons été très heureuses de voir que tout marchait si bien entre sa mère et toi. Il faudra que nous les invitions à la maison pour recommencer. Tu veux bien, mon papa d’amour ?

Comment refuser une telle demande formulée par une telle beauté ? J’ai répondu positivement, bien entendu.

Nous sommes descendus de voiture et nous sommes allés dans la cuisine. Eve m’a attiré dans la chambre et m’a dit :

— Mon papa d’amour, il faut que nous soyons nus pour notre repas, souviens-toi !

Avec un sourire, je me suis déshabillé en rangeant soigneusement mes vêtements. Elle en a fait autant de son côté et nous nous sommes rendus à la cuisine, la main dans la main.

Je lui ai dit :

— Ma chérie, nous allons boire un petit verre de porto pour arroser cette merveilleuse journée. Tu veux bien ?

Elle interrogea, en se frottant contre moi :

— Tu veux me soûler pour abuser de moi, papa ?

— Je ne sais pas si j’aurai encore la force d’abuser de toi, comme tu dis, ma chérie !

Elle me caressa le torse et déclara :

— On verra, on verra ! Bon, mangeons, je crois qu’il y a des restes dans le frigo.

Quelques instants plus tard, nous avons mangé de bon appétit ce que nous avions trouvé, nous sommes passés par la salle de bains pour nous laver les dents et nous rafraîchir un peu, puis nous nous sommes jetés dans notre lit.

Contrairement à ce que je pensais à l’issue de cette journée, j’ai encore trouvé assez de ressources en moi pour, au terme d’une longue mais merveilleuse chevauchée, honorer comme il se devait le sexe de ma fille. Elle souriait de béatitude.

Après notre séparation, nous nous sommes allongés l’un contre l’autre et nous nous sommes tenus par la main. C’est ainsi que le sommeil nous a surpris.

(à suivre)

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