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Daniel et sa fille

Chapitre 14

Inceste

Chapitre 14.


Lundi matin, il y a eu un changement de programme : je suis reparti au travail. Avant, j’ai longuement fait l’amour à ma fille et je lui ai remis encore un tampon pour que mon sperme reste en elle pour la journée, comme elle me l’avait demandé. Je suis parti mais Eve est restée à la maison pour achever la préparation de son oral d’anglais, qu’elle passait l’après-midi même en compagnie d’Émilie. Agnès devait conduire sa fille à la maison pour qu’elle finissent de s’interroger mutuellement et moi je les conduirai à leur centre d’examen. Elle n’avaient plus qu’une épreuve des sciences de l’ingénieur qu’elles devaient passer le mercredi et, après, c’en était fini du Bac. Il ne leur restait plus qu’à attendre les résultats qui seraient connus le premier vendredi de juillet.

J’ai promis à Eve que je reviendrai pour leur préparer un petit repas à midi, puis je les conduirai à leur centre d’examen, Agnès devant aller les rechercher.


Je sifflotais gaiement en arrivant au bureau. Christine, toute bronzée, l’ai épanoui, s’y trouvait déjà. Elle se jeta mes bras et m’embrassa longuement sur les joues.

Je me dégageai et l’interrogeai :

— Alors ?

— Alors, ça a été génial. Nous avons fait l’amour comme des jeunes mariés, il m’a prise dans tous les sens, dans tous les trous, dans toutes les positions, je suis heureuse, tu ne peux pas savoir !

— Si, parce que ça se voit.

— Et il y a encore mieux : il m’a fait l’amour juste avant que je parte pour venir ici. Je ne te remercierai jamais assez de m’avoir donné ce congé. Nous avons passé une semaine tout nus dans une petite île des Seychelles où nous n’étions que tous les deux. Nous avions une superbe maison avec des serviteurs qui préparaient nos repas, nous n’avons fait que manger, boire et surtout faire l’amour. Nous nous sommes enfin retrouvés. Et tu sais quoi ?

— Non !

— Il voudrait que nous repartions là-bas pour quinze jours, cette fois-ci.

Je lui répondit :

— Quinze jours, tu dis ? Mais là je ne sais pas si je pourrais me passer de toi pendant tout ce temps-là. Te trouver une remplaçante en passant par une boîte d’intérim, c’est possible mais je ne suis pas sûr de trouver quelqu’un d’efficace.

— J’aurai bien une solution à te proposer.

— Ah bon, laquelle ?

— Ma fille aînée avait commencé à travailler dans une petite société qui a mis la clé sous la porte. Alors, si tu voulais... moi ça m’arrangerait et elle aussi. Si tu veux, je peux l’amener avec moi cette semaine pour lui montrer comment nous travaillons et je repars après avec mon mari. Qu’en dis-tu ?

— Je n’ai rien contre ta solution. Bon ! Allez, je l’embauche pour quinze jours avec ton salaire.

Elle se précipita dans mes bras et me couvrit les joues de baisers très sonores en me disant :

— Merci, Daniel tu es vraiment chou. Je vais lui téléphoner mais avant je voudrais savoir ce qui s’est passé pendant cette semaine.

— Disons que je n’ai pas été submergé par le travail, comme tous les ans à cette époque. Eve passait son bac. Alors j’ai tout fait pour qu’elle n’ait aucune souci matériel.

— Ah bon ? Seulement ça ?

Je lui ai finalement raconté notre semaine, en lui disant que jamais je n’avais été aussi heureux avec ma fille. Je lui ai dit aussi comment nous nous étions comportés pendant notre visite chez Agnès et Émilie. Elle n’a pas pu s’empêcher d’ajouter :

— Dis donc, tu vas avoir trois femmes à satisfaire, maintenant ! Et si j’en réclame encore, tu vas être lessivé en deux temps trois mouvements, mon pauvre chéri !

— Non ! D’abord toi, tu as retrouvé ton mari et tu m’as dit qu’il a de nouveau sa fougue de votre première année de mariage. J’imagine donc qu’il te satisfait pleinement. Moi, j’ai ma petite fille chérie que j’adore, mais je crois qu’Émilie et sa mère, comme elles sont très occupées l’une par l’autre, ne m’épuiseront tout de même pas.

— Quand je pense...

— Oui ?

— Tu sais bien, le dimanche d’avant mon départ. Je n’avais jamais fait l’amour avec une femme et c’est ta fille et son amie qui m’ont appris ça.

— Et ça t’a plu ?

— Oui, franchement oui ! C’est très différent de ce qu’on peut ressentir avec un homme mais c’est délicieux.

— Oh, oh, ça veut dire que tu regoûterais bien au truc ?

— Arrête, Daniel, j’ai fait une expérience qui m’a plu, mais je ne vais pas quitter mon mari alors que je viens tout juste de le retrouver !

— C’est vrai.

Nous nous sommes mis à travailler un peu. Vers onze heures, j’ai dit à Christine que je partais pour préparer le repas de ma fille et d’Émilie, puisque nous devions manger tous les trois et que je les conduisais après pour qu’elles passent leur épreuve orale.


En sortant, j’ai mis une fois de plus la maison Picard surgelés (publicité gratuite) à contribution. J’aime faire la cuisine, que l’on ne s’y trompe pas, mais c’était le plus simple pour moi, surtout pour un repas de midi.

Comme je connaissais à peu près les goûts des deux filles, je me suis retrouvé une fois de plus avec du poisson. Elles adorent et moi aussi.

En entrant, j’ai trouvé mes deux filles installées studieusement l’une en face de l’autre et s’interrogeant mutuellement en anglais. Mes connaissances de cette langue étaient trop succinctes pour que je puisse me mêler à leur conversation, mais elles sont venues vers moi et m’ont gratifié chacune d’un long baiser sur la bouche.

Je leur ai dit qu’il fallait que je cuisine le poisson, elles m’ont laissé faire.


J’étais en train de mettre une poêle sur la plaque de cuisson quand Eve est venue se frotter amoureusement contre mon dos. Je sentais ses seins qui s’incrustaient dans mes dorsaux ; j’ai souri. A cet instant, Émilie m’a pris par la main et m’a guidé jusqu’à une chaise, alors que j’étais toujours suivi de près par mon Eve. Elles m’ont fait asseoir et sont venues en face de moi. Eve l’a dit :

— Il nous est venu une idée en révisant, papa !

— Ah bon, laquelle ?

— J’ai dit à Émilie que j’étais sûr de réussir à l’écrit parce que j’avais ton sperme dans mon sexe. Elle, tu sais, elle avait le gode de sa maman et c’était Agnès elle-même qui le lui avait mis, avec beaucoup d’amour. Alors, on s’est demandé ce qu’on pourrait faire et Émilie a eu une idée géniale.

— Ah ?

Émilie m’expliqua :

— Tu comprends, Daniel, comme nous passons une épreuve orale, j’ai pensé que tu pourrais nous donner ton sperme dans la bouche, pour nous porter chance.

Je les dévisageai :

— Mais... vous n’allez pas garder mon sperme dans vos bouches en passant votre oral ? Vos examinateurs vont se demander ce que vous avez !

Eve reprit :

— Non, papa, mais on pourrait te sucer toutes les deux, en dessert et on se partagerait le résultat, mon Émilie et moi. Tu veux bien, dis, papa ? On est sûres, toutes les deux, que ça nous portera chance.

J’ai souri :

— Tu sais très bien que je ne peux pas vous résister. C’est d’accord, mais on va d’abord manger.

Le repas fut court et gai.

Après, elles m’ont époustouflé : elles se sont déshabillées en me faisant un strip-tease d’enfer, puis, une fois nues, elles m’ont déshabillé. Elles m’ont demandé de m’asseoir sur la table qu’elles venaient de débarrasser puis, une fois là, elles m’ont fait une fellation incroyable : j’avais ma queue tantôt dans une bouche tantôt dans l’autre. Je n’ai pas tenu très longtemps, je l’avoue. Elle se sont passées ma verge en train d’éjaculer, puis elles se sont mutuellement léché le visage et se sont, pour finir, longuement embrassées sur la bouche.

Elles l’ont ouverte devant moi, pour que je contrôle, comme elles me l’avaient demandé, qu’elles avaient la même quantité de sperme toutes les deux puis, après mon affirmation, elles ont fermé leur bouche et avalé ma semence.

A mon tour, je les ai embrassées en les caressant sur les seins, car je savais qu’elles aimaient ça toutes les deux, puis j’ai envoyé un doigt fureteur farfouiller dans leur sexe humide. Elles n’avaient pas prévu ça, je pense, mais elles ont apprécié. Au passage, j’en ai profité pour vérifier que le tampon que j’avais mis ce matin en place était bien encore dans le sexe d’Eve. Émilie l’ignorait, j’en étais certain, mais mon Eve avait mon sperme dans deux endroits de son corps. Ma petite chérie ! Je ne pouvais pas me lasser de me faire cette réflexion tout en les admirant toutes les deux.

Elles se sont longuement embrassées en frottant leurs corps splendides l’un contre l’autre puis nous nous sommes rhabillés et je les ai emmenées jusqu’à leur lycée, après quoi je suis retourné dans mon bureau. Je savais que la mère d’Émilie devait venir les chercher, j’étais rassuré de ce côté là.


En arrivant, j’ai eu un choc : Christine était là avec sa fille, Brigitte.

Ce que j’ignorais, c’est qu’elle ressemblait à sa mère comme deux gouttes d’eau : on aurait dit des jumelles ! Il fallait vraiment les voir de près pour distinguer les fines pattes d’oie que l’âge avait mis près des yeux de Christine pour les distinguer l’une de l’autre.

J’ai embrassé Christine puis sa fille s’est précipitée dans mes bras et m’a aussi embrassé. Elle m’a dit :

— Merci, Monsieur ! Merci infiniment !

Je lui ai répondu :

— Ne me remercie pas, ta maman m’a assuré que tu étais très compétente. Elle va t’expliquer tout ce que nous faisons ici. Mais ne t’étonne pas si, une fois que nous serons seuls, je t’appelle « Christine » : c’est incroyable ce que tu ressembles à ta mère !

Christine me répondit pour elle :

— C’est vrai, Daniel, on nous le dit toujours quand nous sortons ensemble, elle et moi. Mais tu sais, si tu l’appelles « Christine » au lieu de « Brigitte » pendant que je ne serai pas là, ça n’a aucune importante.

La jeune Brigitte se mêla à la conversation :

— Vous savez, si vous me prenez pour maman, j’en serai très fière ! J’ai toujours trouvé maman très belle et je sais qu’elle travaille très bien, alors !

Christine attiré sa fille vers elle et l’embrassa sur le front. Elle la fit asseoir à son bureau et lui demanda :

— Regarde bien, ma chérie, habitue-toi à ce lieu, dispose les crayons, tout ce qu’il y a ici, comme tu préfères. Je dois terminer quelque chose avec Daniel.

Elle m’attira vers la grande armoire de bureau en disant :

— Il faut que je te montre ce que j’ai fait ce matin, pendant que tu faisais tes courses.

Elle prit un dossier quelconque et me glissa doucement à l’oreille, profitant du fait que nous étions cachés par la porte ouverte :

— Je te fais confiance, Daniel, pas question que tu fasses avec ma fille ce que tu faisais avec moi, même si elle me ressemble beaucoup. D’accord ?

Je lui fis un signe d’acquiescement.

Elle remit le dossier en place et je lui dis à voix haute :

— Merci, Christine, c’est parfait comme tout ce que tu fais.

Elle se mit à rire :

— N’exagère pas, Daniel !

Elle se tourna vers sa fille :

— Tu vois, ma chérie, heureusement que tu me remplaces pendant une période creuse, parce que s’il te le demandait, tu ferais des heures supplémentaires à tour de bras ! Il sait tellement bien y faire avec les femmes !

L’après-midi se passa agréablement, finalement. Brigitte, apparemment, comprenait très vite et elle aurait presque pu se mettre au travail toute seule dès le lendemain.

J’ai un peu profité du fait que Christine informait sa fille pour rattraper un peu mon retard administratif. Je n’ai jamais aimé cette paperasse que tous les chefs d’entreprise, qu’elle soit aussi petite que la mienne ou aussi grosse qu’une multinationale, sont contraints de faire. Pour parler franc, je détestais ça et je continue à détester. Heureusement que Christine était là pour pallier mes insuffisances ou plutôt ma fainéantise dans ce domaine !

Nous sommes partis tous les trois ensemble et je me suis dirigé directement chez moi. Eve m’attendait. Elle venait de rentrer, raccompagnée par Agnès, qui les avait conduites chez elle dès qu’elle avait reçu leur coup de téléphone lui disant qu’elles avaient terminé. Là, elle les avait interrogées sur leurs épreuves; apparemment, ça s’était très bien passé pour toutes les deux et elles étaient fières d’elles. Agnès les avait félicitées puis toutes les deux avaient raccompagné Eve. Avant de repartir, Agnès a signalé à Eve qu’elle allaient faire l’amour toutes les deux dès leur retour et qu’elle espérait que moi j’en ferai autant à ma fille. Avec un sourire, Eve lui a répondu que c’était ce qui allait se passer ; elle les a longuement embrassées sur la bouche, chacune leur tour, puis elle les a regardé partir par le portail de la maison. Elle n’était pas encore rentrée quand je suis arrivé.


Elle s’est précipitée sur la porte du garage pour que je rentre directement la voiture.

Pendant que je manœuvrais, elle a refermé la porte puis est venue s’installer debout près de ma portière ; j’étais à peine sorti de la voiture qu’elle s’est jetée dans mes bras pour me faire un énorme baiser d’amour que je lui ai rendu. Elle s’est faite mutine pour m’expliquer, tout en me couvrant d’une multitude de petits baisers sur la bouche, tout ce qui s’était passé depuis notre séparation puis elle m’a demandé :

— Papa, tu veux bien m’emmener dans tes bras, s’il te plaît  ?

Je lui ai répondu :

— Évidemment, ma petite chérie d’amour !

puis je l’ai prise dans mes bras pour la porter jusqu’à notre chambre.

Là, je l’ai posée sur notre lit et je lui ai dit :

— Ma chérie, il faut que nous nous mettions en tenue de travail pour faire la cuisine.

Elle a éclaté de rire puis m’a dit :

— Tu as raison, papa !

Elle s’est mise debout près du lit puis s’est déshabillée pendant que j’en faisais autant. Une fois que nous avons été nus l’un en face de l’autre, elle m’a dit, d’un air extasié :

— Mon papa d’amour, je t’ai senti dans mon ventre pendant que je répondais aux questions de mon examinateur. J’ai même touché mon ventre deux fois pour être sûre que je donnais la bonne réponse. Et ça a marché, j’en suis sûre !

— J’en suis très heureux pour toi, ma petite chérie !

— Je voudrais qu’on fasse l’amour avant de préparer notre repas. Tu veux ?

Tu parles que je voulais, je bandais déjà comme un type qui n’a pas eu de femme pendant trois mois et qui en voit une roulée comme ma fille se jeter dans ses bras ! Je lui ai dit :

— Bien sûr, ma chérie, tu ne le vois pas ?

lui ai-je répondu en désignant ma verge tendue.

Elle m’a répondu avec un air coquin :

— Si, mais il faut que je te fasse de la place.

Tranquillement, elle a retiré son tampon, s’est mis un doigt dans le sexe, a touillé dedans pour ôter ce qui pouvait rester, puis a sucé le tampon et son doigt. Je me suis précipité sur elle et je l’ai embrochée d’un seul coup en la jetant à plat dos sur le lit. Elle a jeté le tampon, m’a pris la tête et m’a longuement regardé avant de me dire :

— Je t’aime papa, je t’aime !

J’étais heureux, je jouissais parfaitement de la situation : appuyé sur mes coudes, je la fixais dans ses yeux si beaux, j’étais dans sa chaleur interne tellement humide et tellement prête à me recevoir que je m’étais précipité d’un seul coup jusqu’au fond d’elle, je sentais contre ma poitrine la douceur de ses seins dont les pointes raidies pénétraient mes pectoraux. Nous étions bien tous les deux. Elle m’a redit, en prenant ma tête à deux mains :

— Je suis si heureuse, papa, si heureuse avec toi ! Je t’aime !

Bouleversé, je n’ai pu que lui répondre :

— Moi aussi, je t’aime, mon Eve, tu le sais bien.

Et nous avons fait l’amour calmement, avec douceur, en y mettant toute notre tendresse. Lorsque je me suis déversé en elle, elle a redit :

— Je t’aime, mon papa d’amour, je t’aime !

et elle s’est mise à pleurer.

Je lui ai demandé :

— Pourquoi pleures-tu, ma chérie ?

Elle m’a répondu :

— C’est parce que je suis tellement heureuse avec toi, mon amour !

J’étais heureux, au moins autant qu’elle.

Nous nous sommes allongés l’un près de l’autre et nous avons unis nos mains, sans rien nous dire. Je crois que nous étions en communion parfaite tous les deux.

Il a tout de même fallu que nous nous levions. Nous sommes partis, amoureusement serrés l’un contre l’autre, en direction de la cuisine.

(à suivre)

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