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Daniel et sa fille

Chapitre 15

Inceste

Chapitre 15.


Là, nous avons préparé tranquillement notre repas.

Avant que nous mangions « sagement », elle est venue s’asseoir sur mes genoux et m’a longuement fixé de ses yeux extraordinaires que j’aimais tant. Elle m’a déclaré, en se serrant tant qu’elle le pouvait contre moi :

— Papa, tu sais, je t’aime comme je ne savais même pas qu’on pouvait aimer quelqu’un. J’aime Émilie, tu le sais, mais toi tu es vraiment mon amour. Je ne peux pas me passer de toi, mon papa d’amour ! Je voudrais que nous soyons toujours ensemble, je voudrais que tu sois toujours en moi, non pas pour le simple plaisir de faire l’amour, mais parce que j’ai l’impression que nous ne faisons plus qu’une seule personne. Je sens que tu te fonds dans moi et que moi je me fonds dans toi. C’est une impression que je ressens au plus profond de moi.

Inutile de dire que, en moi-même, je nageais dans le bonheur. Je l’ai attirée encore plus contre moi, avec ma main gauche qui entourait son cou et, pendant que je lui flattais doucement les seins de la main droite, je lui ai répondu :

— Ma chérie, moi non plus je ne peux plus me passer de toi. Je suis sûr que je ne sentirai jamais avec une autre ce que je ressens avec toi. Depuis que tu es venue dans mon lit, ce fameux soir, j’ai senti que nous serions définitivement l’un à l’autre. Alors que tu fasses l’amour avec Émilie et Agnès, que je me joigne à vous ou que je le fasse avec l’une d’elles seulement, je suis sûr que rien ne pourra jamais nous séparer, toi et moi, ma chérie.

Elle me dit, en encerclant mon torse de mes deux bas :

— Je te dis ça, papa, parce que je t’aime comme une folle. Je suis ta fille, c’est toi qui m’a fait en déposant une petite graine dans le ventre de maman et je suis sûre qu’elle est heureuse, elle aussi, là où elle est, de nous voir nous aimer. Quel dommage qu’elle soit morte et que je ne l’aie jamais connue !

Je l’ai embrassée sur les cheveux et je lui ai dit :

— Tu sais, ma chérie, si ta maman était encore vivante, les choses seraient peut-être différentes.

— Va savoir, papa ! Si ça se trouve, tu m’aimerais, tu l’aimerais, nous nous aimerions toutes les deux sous tes yeux. Quand nous faisons l’amour, tu sais, c’est aussi, c’est surtout pour dire que nous nous aimons.

— Oui, ma chérie, je sais !


Soudain, elle se redressa violemment et dit :

— Mon dieu, ça brûle !

Il est vrai qu’une odeur de raviolis brûlés commençait à se répandre dans la cuisine. Elle s’exclama :

— Flûte ! Je les avais fait exprès pour toi parce que je sais que tu aimes bien et puis que ce n’est pas long à préparer, donc que nous aurions beaucoup de temps pour nous deux.

Je l’ai rejointe et l’ai prise dans mes bras, car des larmes perlaient déjà au coin de ses yeux :

— Ça n’est rien, ma chérie ! Que dirais-tu d’un petit repas froid de fromage, parce que je ne t’en ai guère donné pendant que tu passais le Bac.

— Oui, papa, mais il faut ouvrir une bouteille de vin rouge, tu m’as toujours dit que manger du fromage sans boire du vin avec était une hérésie. Mais je suis encore un peu jeune pour boire du vin.

— Ma chérie, je t’y autorise... à la condition que tu n’exagères pas ! Ça nous mettra en forme pour la suite.

Je vis, à son air heureux, que son humeur avait changé et que ma dernière déclaration y était pour quelque chose. Pendant qu’elle allait chercher la bouteille de Bordeaux que je lui avais conseillée, j’ai sorti le fromage du frigo et je l’ai mis sur la table, avec une demi-baguette de pain. J’ai déposé une seule assiette, un seul verre, une seule fourchette et un seul couteau.

Quand elle est revenue dans la cuisine, elle a tout de suite vu la table. Elle m’a interrogé :

— Oh mon papa d’amour ! Ça veut dire que nous allons manger tous les deux, toi dans moi ?

— Oui, ma chérie, à moins que ça te dérange !

Elle eut un rire heureux, déposa la bouteille sur la table et se jeta dans mes bras. Notre douce étreinte se transforma rapidement en un fougueux baiser d’amour.


J’ai fini par déboucher la bouteille de vin, à laquelle nous n’avons d’ailleurs guère touché.

J’étais assis sur ma chaise, mon sexe était tout raide dans le sien. Elle nous coupait de petits morceaux de fromage, parfois elle nous faisait ce qu’elle appelait des « mini-sandwichs » avec un petit morceau de pain dans lequel elle avait mis un petit morceau de fromage et elle se servait tantôt de ses doigts, tantôt de la fourchette pour me donner à manger, puis elle faisait la même chose pour elle. Ce fut pareil pour le vin : nous avons bu un seul verre et encore n’était-il pas rempli.

J’étais heureux et elle aussi.

À la fin de notre repas, je lui ai touché le ventre. Je lui ai demandé :

— Il est rassasié, ce petit bidon ?

— Oui, papa, mais juste de fromage ! Pas de toi !

J’ai repoussé l’assiette, j’ai fait monter ma fille le long de ma verge, puis je lui ai fait faire un demi-tour pour qu’elle soit en face de moi. Elle a compris ce que je voulais et m’a guidé en elle. Lorsque nous fûmes de nouveau soudés l’un à l’autre, nous nous sommes regardés très sérieusement et nous nous sommes dits au même instant :

— Je t’aime !

Finalement, nous avons fait l’amour là, sur la chaise de la cuisine. Elle faisait contracter tous ses muscles internes puis les décontractait, moi je me gonflais tant que je le pouvais dans son sexe puis je me relâchais un peu, sans cesser de bander. Nous nous caressions mutuellement partout, depuis les fesses jusqu’au visage. Au bout d’un long moment d’étreinte douces et de gémissements énamourés, j’ai fini par me répandre en elle. J’étais heureux, je crois qu’elle l’était plus que moi à en juger par les étoiles qui dansaient dans ses yeux.

Nous avons attendu que mon pénis sorte de son nid douillet et, naturellement, son retrait entraîna une partie de mon sperme. Nous regardions tous les deux les « dégâts ». Soudainement, saisie d’une sorte d’inspiration, elle s’est agenouillée devant la chaise et m’a nettoyé, avalant ainsi tout ce qui était sorti d’elle. Elle s’est ensuite fouillé dans le sexe et a goûté au mélange de nos deux émotions.Après, elle m’a dit :

— Papa, je t’aime à la folie

puis m’a longuement embrassé sur la bouche, me faisant goûter ainsi aux odeurs mélangées qu’elle avait dans la bouche.

Nous avons fait notre petite vaisselle, j’ai rangé la bouteille de vin puis nous sommes repartis, tendrement enlacés, vers notre chambre.

Noues nous sommes couchés, nous avons parlé du lendemain, puisque son amie Émilie devait venir la voir toute la journée pour l’ultime révision avant l’épreuve finale, qui se déroulerait le surlendemain. Nous avons un peu abordé la question des vacances après les résultats obligatoirement positifs du Bac, mais elle m’a dit qu’elle verrait à faire quelque chose avec Émilie et sa mère. D’ailleurs, elles devaient déjà en parler toutes les deux demain après-midi.

Sur ces derniers mots, nous avons encore une fois fait l’amour puis nous nous sommes endormis, délicieusement emboités l’un contre l’autre comme des petites cuillers rangés dans un coffret.


Le lendemain, nous avons commencé la journée de la manière la plus agréable qui soit, en faisant l’amour. Ce fut encore merveilleux, comme à chaque fois qu’Eve et moi nous nous unissons. Je n’ai pas de mots pour décrire ce bonheur intense, cette plénitude extraordinaire que nous ressentons, non seulement sur le plan physique, mais aussi moral, intellectuel, etc. Nous sommes, ma fille et moi, en accord parfait sur tous les plans.

Nous nous sommes levés, nous nous sommes douchés ensemble puis nous avons mangé, après quoi nous sommes revenus nous laver les dents et nous nous sommes préparés, elle à sa dernière journée de travail avec Émilie, moi à une nouvelle rencontre avec Christine et sa fille.

Je suis parti après qu’Eve m’ait accompagné jusqu’au portail, en m’indiquant que je rencontrerais peut-être, au passage, la voiture d’Agnès, puisqu’elle devait conduire sa fille jusque chez nous. Ce ne fut pas le cas et je suis entré directement dans les locaux de ce que j’appelle, non sans une certaine forfanterie, « mon entreprise ». Depuis nos débuts communs, à Christine et à moi, il y avait deux bureaux, un débarras où était installée la photocopieuse, un destructeur de documents et une armoire, un cabinet de toilette-WC, un petit bout de couloir et c’était à peu près tout. Je m’en moquais, j’avais l’impression d’être le maître du monde. Et puis je gagnais très bien ma vie et j’en faisais aussi profiter ma « secrétaire de direction ».

Après nos embrassades matinales, Christine est venu me voir, en tenant sa fille par la main. Elle m’a annoncé :

— Daniel, tu te souviens de ce que je t’ai demandé ?

— Bien sûr, Christine !

— Alors voilà, Brigitte a quelque chose à te dire mais elle n’ose pas.

Je me suis tourné vers sa fille et je lui ai demandé :

— Dis-moi ce qui te tracasse.

À ma grande surprise, elle me demanda :

— Voilà, Monsieur ! Je sais que maman et vous vous vous tutoyez tous les deux. Et vous me tutoyez. Est-ce que je pourrais moi aussi ?

J’ai éclaté de rire. J’avais eu peur de bien d’autres choses, étant donné la période dont je venais de sortir, comme par exemple qu’elle m’apprenne qu’elle savait que sa mère était ma maîtresse et qu’elle se proposait de la remplacer ou quelque chose de ce genre. Ouf, ce n’était que ça ! Je lui ai répliqué :

— Bien sûr, Brigitte ! Mais je veux aussi que tu m’appelles Daniel et pas Monsieur.

Elle eut un petit sourire et vint me faire un baiser très doux sur la joue gauche en me disant :

— Merci, Daniel, tu es très gentil.

Du coup, elle alla embrasser aussi sa mère et elles se remirent tous les deux au travail.


Vers onze heures trente, je suis parti en leur expliquant que je devais préparer un repas léger à ma fille et à son amie, qui étaient dans les affres de leurs dernières révisions. Un petit passage chez Picard, avec trois plats préparés, pour aller vite et je me suis retrouvé chez moi.

Là, j’ai eu une grosse surprise : Eve et Émilie, si elles travaillaient, étaient totalement nues. J’ai apprécié le spectacle, j’ai embrassé longuement les deux filles puis je leur ai demandé la raison de leur tenue. Elles m’ont appris ceci :

— Tu comprends, on savait que tu allais revenir à peu près à cette heure-là. Alors on a mis un réveil à sonner et on s’est mises nues toutes les deux.

Eve a ajouté :

— C’est vrai qu’on s’est fait aussi un petit plaisir mutuel, mais on t’a surtout attendu. Comme tu m’avais dit que la cuisine serait vite faite à midi, on va laisser faire le micro-ondes et pendant ce temps-là, tu vas te mettre nu. Nous avons besoin d’un homme - enfin de toi - dans nous. Tu veux bien, mon papa d’amour ?

Elle me fixait avec des yeux implorants, comme son amie. Je me suis déshabillé et je leur ai dit :

— Et maintenant ?

Émilie a pris la parole pour m’apprendre :

— Tu comprends, Daniel, c’est notre dernier jour de révision. Demain soir, le bac ne sera plus qu’un souvenir pour nous et il ne nous restera qu’à attendre les résultats pour le premier vendredi de juillet. Alors, on voudrait que tu nous fasses jouir toutes les deux avant d’entamer cette dernière demi-journée de révision.

Je me sus mis à rire :

— Eh bien, les filles !... Il ne manque plus que ta mère, Émilie !

— Tu sais, c’est parce qu’elle n’a pas pu parce qu’elle a pris des rendez-vous jusqu’à une heure et qu’elle recommence à une heure et demie ! Sinon, elle serait là, avec nous !

Là, au moins, j’étais fixé !


(à suivre)

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