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Danielle, l’actionnaire dominatrice

Chapitre 1

Hétéro

Cette histoire est inspiré du vécu d’une de mes connaissances, Paul, un jeune entrepreneur. Elle sera restituée telle qu’il me l’a racontée avec quelques modifications pour romancer un peu le récit...


_ Quand est-ce que tu vas me faire l’amour ? demanda exaspérée ma femme Laura.

_ Tu sais très bien que je suis exténué depuis le rachat de ma boîte ma chérie, répondis-je.

_ C’est cette Danielle la principale actionnaire qui te met toujours la pression ?, s’inquiéta l’unique amour de ma vie.

_ Oui, elle m’épuise… (littéralement, pensais-je).

Mais dans la réalité, elle s’occupe d’une poigne de fer mon entreprise et... surtout de moi. Car en rentrant du travail, je suis entièrement vidé…

Touta commencé il y a un an. Mon ami et partenaire, Jean et moi-même avions lancé une start-up qui commençait à prendre de l’importance dans la région. Notre affaire marchait bien et nous cherchions désormais des investisseurs pour nous lancer dans l’export et, pourquoi pas, ouvrir antennes à l’étranger.


Après plusieurs mois infructueux de recherches et de négociations, Jean me présenta une connaissance de sa mère, Danielle. Cette soixantenaire était une femme d’affaires à la retraite qui hérita de la fortune de son défunt mari. Mais pour éviter l’ennui, elle continua dans l’investissement des petites entreprises prometteuses.

Réputée pour son flair pour les bonnes affaires, mais surtout pour son avarice, Jean n’avait envisagé à cette connaissance qu’en dernier recourt.

Elle avait un air sévère et une tignasse blonde qui lui donnait un air de félin. Ses yeux bleu clair était glaçants et lui donnait un air sévère et réprobateur en permanence.

Je m’attendais à rencontrer une petite mamie bien gentille, mais ce fut tout le contraire !

Elle était grande et mince malgré la ménopause (environ 60 kilos pour 1 mètre 75). Elle avait toutefois un petit bidon qui se voyait à travers son chemisier moulant, mais il n’était pas plus gros qu’une femme moyenne.

Ce qui me marqua le plus, c’était sa poitrine imposante (un bon bonnet D, au moins) et bien ronde qu’elle m’était bien en avant avec un énorme décolleté à la limite de la vulgarité.

_ Ils ont dû être refaits, pensais-je durant notre première entrevue.

Elle porta lors de nos rendez-vous des tailleurs, comme à l’époque où elle était dans les affaires. Ses jupes étaient souvent très courtes et fines et laissaient deviner aisément qu’elle portait des strings. Bref, elle était la femme fatale parfaite… mais qui avait plus de soixante ans !


Après plusieurs échanges infructueux, elle me demanda un jour une réunion en tête à tête, dans mon bureau. Ce fut un vendredi soir, vers 20h, lorsque toute la pme fut vidée de ses travailleurs. Je souhaitai également lui parler seul à seul car Je ne voulais pas en effet froisser Jean qui était trop consensuel et qui était ami de longue date avec Danielle.

Je voulais lui dire tout ce que je pensais de ses propositions honteuses qui n’étaient pas à la hauteur de nos attentes.


_ Voulez-vous un thé ? Je l’ai acheté lors de mon dernier voyage en Angleterre.

Danielle n’attendit pas ma réponse pour me servir.

_ heu… merci… Merci d’avoir organisé cette petite réunion car je voulais que l’on revienne sur la dernière proposition…

Ce soir là j’étais déterminé à la faire changer d’avis et à nous proposer mieux. Mais, après quelques instants passés avec cette femme presque trois fois plus âgée que moi, il y avait une certaine tension qui commençait à s’installer.

Danielle se mit à l’aise et son regard froid se réchauffa de plus en plus. Elle n’était plus si autoritaire que lors des précédentes réunions et semblait plus à l’écoute.

Mes oreilles écoutèrent attentivement sa voix langoureuse et mes yeux zigzaguaient entre ses lèvres pulpeuses et ses énormes obus. (Elle vient de dégrafer deux boutons où, j’ai mal vu ?)

Je commençais alors à me sentir serré dans mon pantalon. Je bandais… Je bandais si fort, comme lorsque j’ai vu le corps nu de ma femme la première fois.

(Comment est-ce possible ? Danielle à l’âge d’être ma grand-mère… pourtant elle me fait bander comme un cheval !)

Elle s’approcha petit à petit de moi en continuant son discours comme de rien n’était. Et, lorsqu’elle m’effleura, j’eus des frissons dans tout le corps. Je m’enfonçai davantage dans mon fauteuil, de peur qu’elle remarque mon énorme trique. Mais, elle savait que je bandais, elle me dévisagea avec un air de féline en chaleur.

_ Que.. Que faites vous Danielle ? c’est inapproprié…

Elle me mit sa main sur ma bouche et me caressa le membre à travers mon pantalon, avant de tirer ma braguette. Je ne pus pas l’en empêcher. Je fus tétanisé tel un gamin qui se faisait gronder par sa grand-mère. En fait, je ne voulus pas qu’elle s’arrête : bon dieu, jamais de ma vie, une femelle ne m’avait aussi bien branlé la queue ! Avec son expérience, elle savait parfaitement s’y prendre. Ce fut divin lorsqu’elle fourra ma lance dans sa bouche.

_ ah ahhh ahh aahhh, je vais… je n’eus même pas le temps de terminer ma phrase que j’éjaculai (en moins d’une minute !).

Danielle garda entièrement mon sexe dans sa bouche pour s’abreuver de ma semence. Elle avala jusqu’à la dernière goûte, ce qui m’excita davantage.

_ Ne t’en fait pas, je n’en ai pas finis avec toi !

_ Non, tu es allé trop loin ! je …

_ Ferme-là petit avorton, qui t’a donné la permission de me tutoyer ? me lança-t-elle furieusement en me repoussant au fond de mon fauteuil. Je voulus protester, mais elle me fourra son string dans ma bouche.

Un délicieux goût acide et salé pénétra dans ma bouche, tandis que cette veille au corps athlétique se mit à califourchon sur moi, en relevant sa jupe.


_ Maintenant, baise moi !

Je pus voir sa petite fente très bien entretenue : pas un poil et intacte, comme s’il s’agissait d’une petite pucelle.

_ oui, elle est bonne ta queue, me dit-elle en s’empalant sur moi. Mon membre entièrement lubrifié par sa pipe s’enfonça comme dans du beurre dans cet abricot mur.


Je n’en revins toujours pas de ce qu’il m’arriva. Comment je pouvais désirer autant une femme aussi ridée ?Je me fis totalement dominer par Danielle et j’adorai cela ! Elle était encore plus bonne que ma femme !

La soixantenaire bougea son cul frénétiquement, tandis qu’elle bloqua ma tête entre ses énormes seins (ils étaient bien siliconés, mais peu importe, car ils étaient fermes et doux).

_ Bouge pas ! m’ordonna-t-elle, tandis qu’elle se lima le con à un rythme effréné avec mon sexe.

_ Vas-y dis le… je le vois dans tes yeux, petit morveux, dis le que je suis bonne, m’ordonna-t-elle en me retirant son string de ma bouche.

_ Ah Danielle, vous êtes tellement bonne ! continuez !

Ses fesses claquèrent contre mes cuisses. Bam bam bam ! Mes doigts s’encrèrent dans cette chair usées par le temps, mais restées fermes et musclées.

Je sentis la sève monter rapidement le long de l’arbre.

_ fais moi jouir petit c… ! ah oui ! AAAhhhh!

Son long orgasme strident et sauvage eut raison de moi. Je remplis ce con desséché de ma semence encore bien vivace.


Elle était en sueur. Moi aussi, ma queue commença à s’amollir…

_ Tiens, tu dois avoir soif, bois ça. Elle me tendit un autre verre de thé.

Bien… je n’ai pas fini de négocier avec toi, lança-t-elle avant de me resucer.

Il en fallut peut pour que je rebande (en fait après réflexion je crois qu’il y avait quelque chose dans ce thé… Certainement du viagra).

Le reste de la soirée fut encore fantastique. Danielle était encore très souple pour son âge.

Jamais je n’avais pris autant de plaisir avec une femme. Je la pris en levrette sur le bureau une bonne heure, avant de m’apprendre de nombreuses positions exotiques, grâce à son expérience. Pour la première fois, elle me fit découvrir le plaisir du sexe anal. Elle excellait dans cet art et avait le cul complètement détendu. Je pus donc m’y donner à coeur joie, ce que je ne pouvais jamais faire avec ma femme.


Mon gland se glissa bien au fond de ses intestins, la faisant couiner comme une truie. Danielle me fit jouir deux fois dans son anus. Cette chienne m’en redemanda toujours. Au petit matin, elle fut entièrement souillée. les seins, son visage et ses fesses furent recouverts de mon sperme. Son sexe et son anus dégoulinèrent d’un liquide blanc pâteux.

je fus totalement épuisé… comme après chacune de nos “réunions de bilans mensuels”, organisées tous les premiers vendredis du mois qui suivirent. Je tombai entièrement sous l’emprise de Danielle qui me tint désormais par les bourses (dans tous les sens de l’expression !). Car elle me fit signer la cession de mes parts de ma société à son profit… j’étais son jouet, sa chose, son soumis… mais j’adorai tellement cela !

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