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Dans la chaleur de la nuit sénégalaise

Chapitre unique

Erotique

Bon, ça devrait aller, je me regarde dans la glace, je vois une fille de vingt quatre ans, de type asiatique du fait d’un père français et d’une mère thaïlandaise, j’ai les deux nationalités. Je suis bien bronzée avec des petits triangles pâles sur mes aréoles et mon pubis, et un trait de ficelle sur mes fesses. Mon maillot de bain est réduit au maximum autorisé par la décence. J’enfile un tee-shirt assez ample et une jupe courte, rien d’autre, je laisse mes fesses à l’air, je déteste les couvrir, j’aime sentir l’air sur elles et mon sexe. Il est vingt-deux heures, je vais rejoindre les vacanciers dans la salle commune, il y est organisé une soirée disco. J’entre dans la salle, elle est bondée, tout le monde danse, je me mêle à la foule. Je ne suis pas particulièrement fan de disco, mais j’aimerais quand même rencontrer quelqu’un. Je danse sans grand enthousiasme, je regarde autour de moi, aucune personne ne me tente, les hommes comme les femmes, exceptée Béatrice, une collègue. Elle n’est pas très loin de moi, elle danse avec son mari, mais on a l’impression que c’est assez tendu entre eux. Je bois de temps en temps un verre de sangria, mais le cœur n’y est pas, et la fatigue se fait sentir au bout de plus de deux heures de danse. Je ne suis pas en forme, j’ai largué mon copain il y a une semaine, je suis seule et sans sexe, j’ai envie de baiser mais je n’ai encore trouvé personne homme ou femme. Cette soirée commence à s’éterniser, j’en ai marre de me trémousser sur la piste de danse pour rien.


 

Je sors dans le parc, il fait une chaleur à crever, je vais vers la plage pour me rafraîchir un peu. Mon tee-shirt est complètement mouillé par ma sueur, il est devenu transparent et colle à ma peau en moulant mes seins, les exposant à tout le monde. Je ne suis pas la seule fille dans ce cas, j’ai pu admirer les magnifiques seins de Béatrice, et ils m’ont beaucoup plu. Nous nous connaissons à peine, nous ne travaillons pas dans la même ville, nous ne nous sommes rencontrées que deux fois lors des grandes réunions commerciales annuelles de la boîte, les grandes messes. Ma jupe me colle elle aussi aux fesses, elle ne cache plus grand-chose, je suis dans un état lamentable. Il fait encore plus de trente degrés et quatre vingt dix pour cent d’humidité au milieu de la nuit. 

 

Je passe quinze jours de vacances au domaine de Nianing à M’Bour payés par ma société à trois des ses membres, Béatrice de Lyon, André de Paris et moi de Toulouse en récompense de leur travail pendant la période de confinement. Les conjoints sont invités aussi, il y a Francis l’époux de Béatrice et Margot, la copine d’André. J’ai la chance d’être seule dans mon bungalow, n’ayant plus de conjoint. Ce pays est vraiment extraordinaire, on se baigne dans une eau à trente deux degrés dans la journée, en ce moment, elle est plus chaude que l’air. Malheureusement ou heureusement, je ne sais, ça se passe au mois d’août, le mois le plus chaud ici, et surtout le plus humide. La chaleur est intenable, mais je dois dire que j’aime ça et que je passe ma journée dans l’atlantique. Je reste immobile dans l’eau à dix mètres du bord de la plage à apprécier la houle qui monte et descend de mon sexe à mon cou, un vrai régal. 

 

Je trouve un transat abandonné dans les dunes, je vérifie qu’il n’y a personne sur la plage, enlève mon tee-shirt collant et ma jupe pour aller me plonger dans l’eau, ça me régénère. Je me prélasse dans cette eau chaude mais régénérante, au bout d’une dizaine de minutes, je retourne au transat et m’y allonge pour me détendre un peu. Il grince un peu mais ça ne me gêne pas, je m’assure que la plage est vide, je m’allonge sur le dos et porte ma main droite sur mon sexe, mon doigt commence à tourner lentement sur mon clitoris. De temps en temps, je trempe mon doigt dans mon vagin pour le lubrifier. Je sens le plaisir monter, j’accélère mon mouvement jusqu’à exploser dans un délicieux orgasme, je jouis en silence. Lentement mon corps se détend, je fini par somnoler en rêvassant. 

 

Quelques minutes plus tard, j’entends des voix s’approcher, je jette un œil discrètement pour voir deux jeunes sénégalais qui viennent vers moi, je me mets sur le côté et décide de faire semblant de dormir. Je veux voir ce qu’ils peuvent faire, sachant que je ne risque rien, je les connais, ce sont Oumar et Assane, ils travaillent au domaine. Assane est un splendide black, assez grand, bien foutu et beau comme un dieu, il est plus clair que ses collègues, certainement un croisement de race. Depuis quatre jours que nous sommes là, j’ai essayé de lui faire comprendre que je ne serais pas contre un rapprochement franco-taïlhando-sénégalais dans mon lit, et je crois qu’il l’a parfaitement compris. J’aimerais bien que ça se concrétise cette nuit, je commence à être en manque de sexe. Je prends même les deux s’il le faut.

 

Ils arrivent à ma hauteur sur la plage, mais semblent ne pas me voir dans la dune. Je bouge un peu ce qui fait grincer le transat, attirant leur attention. Ils viennent vers moi discrètement, ils semblent ne pas vouloir me réveiller. Ils s’immobilisent quand ils sont à ma hauteur, je fais semblant de dormir profondément. Je suis allongée sur le côté, mon corps est exposé à leur vue, ils ont une vue imprenable sur mes fesses, je ne bouge pas, mon cœur bat à cent-vingt. Assane chuchote, c’est à peine audible.

 

–Putain, c’est Clarence, la meuf du bungalow huit, que fait elle à poil sur ce transat au milieu de la nuit ?

–Je ne sais pas, mais je peux te dire que j’aime ce que je vois.

–Moi aussi, mais ce n’est pas très sérieux.

–Elle te plait ?

–Beaucoup et je peux te garantir qu’elle me fait de rentre dedans depuis qu’elle est là, et j’ai bien envie de la satisfaire. Matte un peu comme elle est foutue, regarde ces seins et ce cul d’enfer, elle me fait bander, j’ai envie de lui sauter dessus.

–Tu aimerais la baiser ?

–Bien sûr si elle est d’accord.

–Tu crois qu’elle te kiffe ?

–Oui, j’en ai bien l’impression, à chaque fois que je suis près d’elle pour la servir, j’ai l’impression qu’elle se débrouille pour me faire voir ses seins, et même ses fesses.

–Tu délire.

–Non, je t’assure elle me chauffe. Regarde moi ces seins et ces fesses, j’ai envie de les caresser, j’ai envie de faire glisser ma main sur cette peau ambrée que je présume très douce.

–Là, tu fantasme un peu.

–Peut être, mais je trouve cette femme extraordinairement belle.

–Tu risque de la réveiller.

–De toute manière, ce n’est pas très prudent pour elle de rester à poil à une heure du matin seule sur un transat au milieu des dunes. 

–On a qu’à la réveiller, ce serait plus prudent. 

–Non, j’ai d’abord envie de passer ma main sur sa peau, j’en crève depuis quatre jours.

–Ok, fais ce que tu veux, je ne veux pas me faire virer, tu sais ce que tu risques si la direction le découvre, je te laisse avec elle.

 

J’entends Oumar partir, j’attends avec impatience de sentir la main d’Assane sur mes fesses, mais rien ne vient, il hésite. Je suis sur le point de me mettre sur le dos pour lui faire comprendre que je n’attends que ça juste au moment où sa main se pose bien à plat sur une de mes cuisses. Elle glisse dessus le plus légèrement possible, je la sens à peine. Elle arrive sur ma fesse et s’y attarde un peu pour remonter sur le côté. Sa main arrive sous mon sein, l’enveloppe et le caresse doucement, il a peur de me réveiller. Sa main redescend sur mon ventre pour arriver sur mon pubis, elle ne va pas plus loin et me quitte. Il se redresse, j’ai peur qu’il ne s’en aille me laissant sur ma faim. Je me mets sur le dos et le regarde droit dans les yeux.

 

–Pourquoi ne continues tu pas de faire glisser ma main sur ma peau, je crois que tu en as envie.

 

Il me regarde médusé, je ne le quitte pas des yeux en faisant glisser mes mains sur mon corps en insistant sur mes seins et sur le bas de mon ventre et en glissant un doigt entre mes lèvres. Je le ressors pour lui montrer qu’il brille comme une étoile. Son regard est de plus en plus halluciné. Il découvre mon bonnet B bien rond et bien haut, mon ventre plat, mon pubis lisse et mon clitoris qui veut absolument sortir de sa cachette. Je me retourne pour lui montrer mes fesses de black hautes et bien rondes, ça ne doit pas le dépayser. Je me remets sur le dos en ouvrant mes jambes dévoilant mon sexe très humide.

 

–Regarde dans quel état tu m’as mise.

 

Il reste muet en fixant mon sexe.

 

–Ce que tu vois ne te plait pas ?

–Bien sûr que ça me plait, vous êtes merveilleusement belle, je suis complètement dingue de vous, mais vous êtes une touriste, je ne peux pas avoir de relations avec vous, c’est interdit par le règlement du domaine.

–Même si je l’exige ?

–Même, la direction est intransigeante, si je suis pris à avoir des relations sexuelles avec vous, je suis viré sur le champ. 

–Mais pourquoi ?

–Pour éviter que les femmes ne viennent ici que pour baiser avec des blacks bien montés et transformer le domaine en bordel.

–Alors, je me rhabille ?

–Non, pas tout de suite, j’ai quand même trop envie de vous caresser.

–Trop envie de te caresser, je suis à poil devant toi, tu as une vue plongeante sur ma chatte, on se tutoie.

–Ok, mais en privé.

 

Il s’agenouille à côté du transat et fait glisser ses mains sur mon corps, je ferme les yeux pour me laisser aller et en profiter au maximum. Il est un peu plus d’une heure du matin, mais la lune brille, je peux voir que son boxer fait une énorme bosse au bon endroit. Je tends la main pour tomber sur une monstrueuse bite déjà tendue comme un arc.

 

–Enlève moi ce boxer, moi aussi je veux te caresser. 

 

Il vérifie que nous sommes seuls et fait glisser son boxer à terre. Une gigantesque bite se dresse devant mes yeux gourmands avec un gland démesuré. Je tends la main pour m’en saisir et la caresser. Je le masturbe lentement, ma main ne peut pas en faire le tour, il se laisse faire un petit moment, mais je sens qu’il ne peut pas rester comme ça, il s’agenouille de nouveau pour poser ses lèvres sur mon pubis. Sa langue me lèche, elle se glisse entre mes lèvres, j’ai un violent frisson. Elle remonte sur mon ventre, lèche mon nombril et finit par aller goûter à mes seins. Il les lèche, les suce, les mordille, les titille avec sa langue. Je suis étonné par ce comportement, très peu de jeune le font.

 

–Qui t’a appris à te servir de ta langue comme ça ?

–Ma copine, elle aimait bien que je lui lèche le sexe et les seins, j’avoue que j’adore titiller un sexe de femme, j’aime beaucoup le goût de la cyprine.

–Elle aimait ?

–Oui, nous nous somme séparés il y a un mois, elle vit à Dakar.

–Moi aussi j’aime me faire brouter le minou par une bouche gourmande, fais moi voir ce dont tu es capable.

 

Il m’écarte un peu plus les jambes pour plonger sur mon sexe. Tout y passe, petites lèvres, grandes lèvres qu’il lèche suce et mordille, périnée, urètre, vagin, clitoris. Sa langue est partout et me lape le vagin pour s’enivrer de ma cyprine, il reste un petit moment dessus. Je sens mon corps se tendre de plus en plus, la tension monte du bas de mon ventre pour m’envahir complètement. Quand sa langue atterrit sur mon clitoris pour le titiller et que ses lèvres me le branle en l’aspirant, je finis par exploser dans un orgasme dément, mon corps est pulvérisé dans la stratosphère. Je le fais remonter sur mon corps et le plaque contre moi pour m’emparer de ses lèvres et lui faire comprendre mon bonheur par un baiser ardent. Il y répond avec enthousiasme allongé sur mon corps, sa langue se déchaîne sur la mienne. Quand je reprends tous mes esprits, je pose mes mains sur ses fesses, je bouge mon bas ventre jusqu’à ce que je sente le gland de son phénoménal sexe contre mes lèvres. Je donne un petit coup de rein, il les écarte un peu.

 

–Vas-y, baise moi, je veux que tu me défonce la couenne.

–Je n’ai pas le droit.

–Tu viens de me faire exploser de plaisir, c’est foutu, tu as eu une relation sexuelle avec moi, autant aller jusqu’au bout.

–Comme tu veux ma déesse.

 

Son sexe s’enfonce lentement dans le mien, je sens mes lèvres s’ouvrir, c’est la première fois qu’un tel sexe entre dans le mien, je suis complètement distendue. Jamais je n’ai senti une telle impression de soumission à un sexe d’homme, il me remplit, me déforme, me distend, j’ai peur qu’il ne me déchire, mais j’aime trop ça pour lui demander d’arrêter. Son gland progresse dans mon vagin en tendant la paroi, j’aime cette sensation de pénétration, je me donne pleinement à ce sexe hors normes. Une fois au fond, je l’enlace pour plaquer son pubis contre le mien et le maintenir en position.

 

–Reste un peu comme ça, j’adore sentir ton membre me remplir le sexe comme aucune autre bite ne l’a fait. 

–Je suis à tes ordres ma princesse.

 

Je sens les battements rapides de son cœur au travers de son sexe tendu. Au bout d’une minute, je lui donne un petit coup sur les fesses, il comprend et commence des va et vient lents et profonds, je ne sais plus où je suis, je me laisse aller. Il augmente le rythme et l’amplitude jusqu’à ce qu’il sorte de mon sexe pour venir mieux le défoncer à chaque aller-retour. Jamais personne ne m’a fait l’amour comme ça, aussi sauvagement, aussi complètement. Je ne sais plus où j’habite, quand je sens des jets de sperme m’inonder, je suis emportée par un orgasme tsunamismique qui m’amène aux limites de la galaxie. Jamais un sexe d’homme ne m’a fait jouir comme ça, mon corps est complètement démantelé. Quand je reviens à moi, c’est pour l’enlacer et poser mes lèvres sur les siennes. Notre baiser dure un bon moment, mais il finit pas se lever. Il se rhabille rapidement et me tend la main.

 

–Il faut rentrer maintenant, je ne veux pas te laisser seule ici, ça ne risque théoriquement rien, mais je ne serais pas tranquille.

–Tu te fais du souci pour moi.

–Oui.

–C’est chou.

–Habille toi et entrons.

–Tu veux déjà rentrer ?

–Je te signale que je dois dormir, je ne suis pas en vacances ici, j’y travaille pour avoir des sous pendant l’année universitaire.

–Ok, tu as raison, tu viens dormir dans mon bungalow ?

–Non, je rentre me coucher chez moi pour dormir ce qui ne serait pas possible dans ton lit. 

–Dommage.

–Je n’ai pas le droit de venir avec toi, et j’ai trop besoin de ce travail, en plus, je travaille demain à sept heures.

–D’accord, mais on se retrouve demain vers minuit au même endroit.

–Très bien, demain à minuit.

 

Je me lève, j’enfile ma jupe et mon tee-shirt toujours humides et maculés de sable, c’est assez désagréable. Je le suis sur le chemin du domaine, sa main ne cesse de caresser mes fesses sous ma jupe, je marche lentement pour faire durer le plaisir. Il me laisse entrer la première pour ne pas attirer l’attention des gardiens. Je vais dans mon bungalow, j’ai la surprise de trouver Béatrice assise par terre devant ma porte. Elle a les jambes un peu écartées m’offrant une vue imprenable sur son sexe lisse et bien brillant. 

 

–Que fais tu là Béa ?

–Je viens de m’engueuler avec Francis, nous pensions rétablir l’harmonie entre nous ici, mais ce n’est pas possible, c’est fini entre nous, je le largue. 

–Ok, entre, il y a deux lits, tu pourras dormir ici. 

 

Nous entrons, je suis un peu hypocrite, je n’ai pas du tout l’intention de la laisser dormir dans l’autre lit. J’ai envie d’une douche mais aussi d’elle, je laisse tomber ma jupe sans me soucier de sa présence, j’aime aussi les femmes et celle-ci me plait beaucoup. Je fais passer mon tee-shirt par-dessus ma tête et vais dans la salle d’eau sans me presser, je veux lui donner envie de moi. Je me rince le sexe, je suis sous la douche depuis à peine dix secondes quand je la vois arriver nue, elle se glisse à mes côtés.

 

–Je suppose que le spectacle de ton corps nu était pour m’inviter sous ta douche n’est ce pas, j’ai bien compris ?

–Tu as très bien compris, j’ai envie de toi, tu es exactement le genre de femme qui me plait. 

–Toi aussi tu me plais.

 

Elle pose ses lèvres sur les miennes pour un long baiser. Nos langues dansent la samba ensemble et se plaisent beaucoup. Ses mains parcourent mon corps, les miennes le sien. Nous finissons par nous séparer, nous essuyer, je la regarde mieux, elle est de taille moyenne, très jolie, un beau bonnet B haut et ferme, un ventre à peine rebondi, un pubis lisse cachant un clitoris qui a envie de sortir. Je la retourne pour admirer ses fesses hautes. Elle m’entraîne dans la chambre, là, elle m’allonge sur le drap et commence à embrasser tout mon corps, des pieds à la tête. Cela prend une bonne demi-heure que je passe à me tortiller dans tous les sens en poussant des petit ah de plaisir. Mon corps est en transe, je suis électrisée, je suis au bord de l’orgasme, jamais une de mes copines ne m’a fait languir comme ça, mes muscles commencent à me faire mal. Sa bouche descend lentement vers mon pubis. Sa langue se glisse sous mon capuchon pour titiller mon clitoris. J’explose dans un gigantesque orgasme, mon corps est pris de spasmes incontrôlables, je suis secouée de toutes parts. Lentement mon esprit reprend le dessus, Béa se glisse sur mon corps, je sens ses seins contre les miens, son ventre sur mon ventre, son pubis sur mon pubis. Sa bouche se pose sur la mienne. Un long baiser nous unit, je peux faire glisser mes mains sur son dos et ses fesses souples et bien fermes, normal pour une fille de vingt-cinq ans. 

 

–Tu as aimé ?

–Oui, et je vais te faire la même chose, j’ai envie de t’entendre hurler ton plaisir.

–Je n’attends que ça, je pense à toi depuis deux ans, la première fois où l’on s’est rencontrées à la grande messe de deux mille dix-neuf. Je ne t’ai pas quitté du regard pendant les trois jours. Le premier jour, tu étais habillée d’une jupe plissée assez courte et d’un corsage laissant deviner le haut de tes seins que j’ai pu apprécier plusieurs fois. Le second, un short minuscule seconde peau sur un tee-shirt moulant et le troisième, une robe moulante qui n’arrêtait pas de remonter et de montrer tes sublimes fesses nues. 

–Moi aussi je t’avais remarqué, mais je n’ai pas fantasmé sur toi, je te trouvais seulement très belle et très appétissante, je t’aurais bien mise dans mon lit, mais tu étais accompagnée et semble t il très heureuse.

–Sauf que depuis ce jour, je pense constamment à toi, ça n’a pas arrangé mes relations avec Francis.

–Je suis la cause de votre séparation ?

–Non bien sûr, mais je dois dire que tu as pris une grande place dans mon cœur, un peu incompatible avec une relation saine avec un homme.

–Pourtant, tu paraissais si heureuse.

–Oui, mais ça a changé, maintenant, je suis seule et libre.

–Alors, bienvenue au club.

 

Je la fais basculer sur le lit, je la caresse un peu, elle ferme les yeux et se laisse aller. Je l’imite et pose mes lèvres sur ses pieds. Je mets plus d’une demi-heure à lui embrasser le moindre millimètre carré de son corps. Elle gesticule dans tous les sens, elle est au bord de l’orgasme, mais je veux la maintenir encore quelques minutes comme ça. Je finis sur son clitoris que j’aspire entre mes lèvres. Elle explose dans un magnifique orgasme, son corps est tendu comme un arc secoué de spasmes de plaisir. Elle n’exprime son bonheur que par un son roque sorti des tréfonds de sa gorge. Elle se détend petit à petit, ma bouche continue de parcourir son magnifique corps, elle se laisse faire, elle semble beaucoup aimer. Quand elle est complètement remise, je me redresse et la regarde. Son visage est resplendissant, elle me sourit, ses yeux expriment son bonheur.

 

–Merci ma chérie, merci de ce moment magique, j’aimerais tant en revivre d’autres.

–Ça ne tient qu’à toi, je suis libre et disponible.

–Moi aussi, viens dans mes bras, je veux te sentir contre mon corps, je veux sentir ta peau sur la mienne, viens dans mes bras chérie.

 

Je me blotti contre elle, mais après ces trois orgasmes énormes, c’est la fatigue qui l’emporte et je m’endors comme un bébé dans ses bras protecteurs. Le lendemain, je me réveille toujours dans ses bras, je pose ma bouche sur la sienne, elle se réveille.

 

–Bonjour Clarence.

–Bonjour Béa, bien dormi ?

–Oui, je dors toujours bien quand je jouis très fort, et hier, c’était extrêmement fort.

–Je te promets qu’on recommencera, mais je dois te dire que j’ai rendez-vous ce soir à minuit sur la plage avec un très bel autochtone.

–Ne serait ce pas Assane par hasard, je l’ai vu passer juste après toi hier, il a regardé dans notre direction. Ce mec me plait beaucoup, il est beau comme un dieu et moi aussi, j’aimerai bien je mettre dans mon lit. 

–Tu n’as qu’à venir avec moi ce soir, je ne pense pas qu’il y voit un inconvénient.

–Ok, je t’accompagne ce soir.

–Surtout qu’il est monté comme un éléphant, je n’ai jamais vu de bite de mec aussi grosse que la sienne, même sur des sites pornos. 

–Super, j’adore les grosses bites, surtout dans mon cul. 

 

Elle se penche sur moi, pivote pour me présenter son sexe pendant qu’elle s’occupe du mien. La matinée n’a été que sexe, amour et volupté, nous ne sommes sorties que pour déjeuner dans la salle à manger commune. L’après-midi a été consacrée à la plage avec force caresses et broute minou bien abritées dans les dunes. 

 

Vers minuit, après s’être douchées et parfumées, nous enfilons les deux gandouras que j’ai modifiées. Elles arrivent à cinq centimètres sous les fesses, c’est très pratique quand tu veux t’amuser. Nous sommes allées à la plage, mais ceci est une autre histoire.

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