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Dans le compartiment

Chapitre 1

Histoire médaillée
Orgie / Partouze

[Mélanie]


Enfin les vacances ! Je me suis réservé une petite semaine en Toscane pour y découvrir ses doux paysages et siroter ses vins. J’aurais pu prendre un billet d’avion pour Florence, mais j’ai préféré m’y rendre en train. Je trouve cela beaucoup plus romantique. De nature indépendante, cela ne me dérange pas de voyager seule : ça me donne la possibilité d’observer les gens discrètement. Ce que j’adore.


Arrivée à la gare du Nord, j’emprunte un taxi pour me rendre à la gare de Lyon en profitant du spectacle de Paris. Je porte une petite robe et suis chaussée de sandales à talons. Un homme d’un certain âge me propose de monter ma valise dans le train ; j’accepte sa proposition, mais je reste froide quand il me fait un sourire libidineux. Ils sont tous pareils, ces mecs !


Je m’installe dans le compartiment. Il y a là un couple ; je leur donne la bonne cinquantaine. L’homme me reluque sans même prendre la peine d’être discret. Encore un gros porc sans gêne ; j’ai envie de le frapper ! Elle aussi ne m’inspire que du mépris pour être restée avec un mec pareil. Je pense que si ces deux-là ont organisé ce voyage pour raviver leur vie de couple, alors ça commence mal !


Je détourne le regard vers la fenêtre pour oublier ces grossiers personnages. Me

demandant bien qui prendra place en face de moi.



[Agatha]


Voulant être dans les pas de Léonard de Vinci, je me suis décidée à prendre une semaine ; j’ai tout réservé. Je prends le train, car les compartiments m’ont toujours fait fantasmer ; c’est la première fois que je vais monter dans un train comme cela ! J’ai pris un sac de voyage, je n’aime pas les valises.


Mon billet à la main, j’avance dans le couloir sous les regards des hommes, mais aussi des femmes. Mes cheveux roux ondulés tombent sur mes épaules ; je porte une robe vert clair à fermeture Éclair allant de bas en haut, mais elle est descendue sur mes seins si petits qu’ils ressortent presque avec ce soutien-gorge à balconnet, mais tant pis.


Les talons de mes bottines rouges résonnent sur le faux parquet du couloir. L’odeur et tout cet éclairage vieillot me font plaisir : j’ai l’impression d’être partie pour un voyage dans un autre temps ! Enfin, voilà mon compartiment. Il y a déjà du monde. Comme la porte coulissante est dure à ouvrir, un homme de l’intérieur m’aide, souriant, tout en me déshabillant du regard. Si la femme qui est à côté de lui est son épouse, il ne manque pas d’air ! Ou bien elle s’en moque. D’ailleurs, elle me regarde aussi, apparemment intéressée.


Je pose mon sac au-dessus de la banquette, ayant pris soin de récupérer mon livre avant. Il ne reste plus qu’une place, donc c’est la mienne, côté fenêtre, en face d’une belle femme qui me regarde à son tour, mais d’une manière plus discrète...



[Mélanie]


Je croise les jambes, ce qui fait remonter ma robe au-dessus de mes genoux. Je commence à m’assoupir quand mes rêveries sont troublées par le bruit de la porte coulissante. Je vois alors une jeune femme à la chevelure rousse d’une classe extrême. Mon regard est immédiatement aimanté par sa beauté. Je me dis qu’il faut que je résiste.

Je choisis alors de l’observer uniquement dans le reflet de la fenêtre. Le gros porc s’empresse de jouer les chevaliers servants. Qu’il est pathétique ! Elle ne lui renvoie que de la froideur. Je me dis que cette jeune femme a déjà une sacrée force de caractère. Elle s’approche à présent de moi. J’espère que nos corps vont se frôler.


Son parfum me trouble. Soudain, elle me tourne le dos pour charger son sac en hauteur. Je ne peux m’empêcher d’admirer la perfection de sa silhouette. Ses petites fesses rebondies me toisent de leur supériorité. Je me dis que Michel Ange lui-même n’aurait pas été capable de sculpter des courbes aussi harmonieuses. Je sens une douce chaleur monter en moi.


Elle se retourne et prend place juste devant moi. J’esquisse un petit « bonjour » ; je ne sais ce qui m’a pris. Normalement, ce devrait être à elle – la dernière arrivée – de me saluer ; et puis elle est bien plus jeune que moi. Elle me doit le respect. Mais je sens bien que, face à elle, instinctivement une position d’infériorité s’installe. La beauté botticellienne de son visage me transperce. Je rougis et baisse la tête. Mon regard se fige sur ses pieds chaussés de bottines. J’imagine ses jolis petons comprimés à l’intérieur.



[Agatha]


C’est idiot, ils sont trois en face et moi toute seule sur ma banquette : j’ai l’impression d’être en « exposition », surtout que l’homme me mate sans vergogne ! Pourquoi j’ai mis un soutien-gorge ? Normalement, vu ma petite poitrine, je n’en porte pas, mais j’ai eu cette envie. Et puis, comme ils sortent presque de ma robe, j’ai l’impression d’être à l’époque de Léonard : c’est vrai, les femmes avaient les seins bien visibles et compressés ; en plus, avec ma peau blanche, cela concorde.


J’ai des taches de rousseur sur mes seins, et mes tétons se tendent sous les regards de l’homme. La femme aussi me mate ; elle a posé sa main sur la cuisse de son homme comme pour le revendiquer, mais elle peut le garder ! Lui, il pose son manteau sur leurs jambes ; je suis certaine qu’il va la toucher sous ce manteau, et elle aussi ! Cela m’excite. Et cette belle femme-là qui me regarde dans le reflet de la vitre... je suis offerte à leurs regards, ce qui m’excite encore plus.


J’ai envie de jouer. Je fais semblant de lire en tenant mon livre d’une main tandis que de l’autre je retrousse ma robe en croisant mes jambes plusieurs fois de suite. Je remarque une main s’agiter sous le manteau du couple alors que la femme roucoule doucement en me regardant, fière d’elle.


Celle qui est en face de moi semble captivée par mes bottines. Je croise une fois de plus mes jambes, mais cette fois-ci je tends une jambe vers elle et me penche. Ma main gauche se pose sur ma bottine, que je caresse en regardant cette femme. Ma robe plus ouverte doit lui révéler une partie de mes cuisses blanches laiteuses...



[Mélanie]


Le vieux train démarre doucement. Les claquements des roues sur les raccords des rails s’accélèrent progressivement. Je me laisse bercer par eux. Il fait très chaud. Je me demande un instant si la climatisation est en panne ; mais non, c’est bien cette jeune femme qui me trouble. Je ne peux m’empêcher de regarder ses petits seins ressortir de sa robe dont la fermeture est largement ouverte. Je crois déceler ses tétons tendus sous la fine étoffe de sa robe. Mon excitation monte encore d’un cran. Je suis obnubilée par elle ; le reste du monde peut bien s’écrouler !


Je remonte encore un peu plus haut ma robe sur mes cuisses, non pas pour me rafraîchir, mais pour espérer attirer l’attention de cette charmante voyageuse. Je suis fière de mes jambes à la peau dorée par le soleil. Elle doit presque apercevoir le tanga blanc que je porte. Mon regard descend à présent sur ses cuisses finement musclées. J’ai envie de les lécher. Je fixe à nouveau ses bottines. Avec leur bout pointu et leur fin talon, elles sont aussi menaçantes qu’excitantes.


Je la vois tendre son pied vers moi, tout en se penchant pour caresser le cuir de sa bottine. Pourquoi fait-elle cela ? Pour s’étirer telle une danseuse ? Non, je me force à espérer qu’elle le fait pour m’exciter. Alors, après avoir repris ma respiration, j’ose lui adresser la parole en lui demandant :


— Très belles chaussures, Mademoiselle ; elles viennent peut-être de la Maison Ernest ?



[Agatha]


Je souris en plaçant ma cheville droite sur mon genou gauche ; à présent, ma robe ne cache rien de mes cuisses laiteuses. Je lui réponds :


— Non : elles sont en cuir de veau, faites à la main chez Leonardoshoes. Mais c’est bien aussi, chez Ernest.


Je souris encore plus en caressant sensuellement ma bottine ; mes doigts passent dessus lentement tout en regardant ma charmante voisine. Du coin de l’œil, je peux voir que sous le manteau cela s’agite de plus en plus : la femme doit être en train de branler son homme, vu comment il rougit et respire fort en me regardant. Je me mordille les lèvres en regardant fixement la belle femme devant moi et je retire de ma bottine mon pied enveloppé d’une socquette transparente. Je vois que cela lui plaît, alors je lui tends ma bottine.


— Vous voulez toucher ?


Ma langue passe en pointe entre mes lèvres, en bonne salope. Cette fois, je suis trempée...



[Mélanie]


À présent, voilà qu’elle prend cette pose habituellement réservée aux hommes. Comment ose-t-elle faire cela ? Elle offre à ma vue ses splendides cuisses fuselées qui se rejoignent vers une zone interdite pleine de promesses. Je crois y découvrir l’étoffe pourpre d’une petite culotte. Je commence à transpirer. J’essaie de retrouver mes esprits quand je la vois se déchausser.

Humm, ses pieds apparaissent derrière les fines socquettes ; ils sont si mignons...


— Oh oui, Mademoiselle, je veux bien la voir de plus près ; leur cuir semble vraiment souple.


Sans que je m’en rende compte, j’écarte les jambes en me penchant pour saisir la bottine. Je caresse son cuir à l’extérieur, puis j’enfonce ma main à l’intérieur jusqu’au fond. Le cuir est encore chargé de la chaleur de son pied et légèrement humide. Je laisse ma main ainsi enfoncée durant de longues secondes.


— Elles sont magnifiques !


Puis, quand je retire ma main, je la porte à ma bouche pour me lécher les doigts. Elle semble amusée par ce geste et me lance un regard de lionne.


— Voulez-vous que je vous rechausse ? Mais si vous préférez rester à l’aise, je vous laisse poser vos pieds où vous voulez.



[Agatha]


Les deux autres ont suivi notre échange, et la vue de mes jambes découvertes a fait bander fort l’homme, car sa femelle – comment la nommer autrement ? – glousse sous le manteau. La demande de cette femme si sensuelle met le feu aux poudres. Le manteau glisse un peu, ce qui me permet de voir distinctement la main fine de la femelle branler énergiquement cette belle queue tendue et gonflée. J’en salive ! Les effluves des différents parfums mélangés à cette odeur de sexe qui monte dans le compartiment m’enivrent.


La femme lèche ses doigts. Avec l’odeur et un peu de ma sueur, c’est excitant ! Mon tanga pourpre est trempé ; je coule sans arrêt.

Je la prends au mot et pose mon pied droit entre ses cuisses.


— Oui, faites donc cela !


Je pose mon pied gauche sur ma banquette, jambe pliée, ne lui cachant plus du tout mon tanga sur lequel je passe ma main pour me toucher le clito au passage. L’homme émet un son ressemblant à un cri quand sa femelle lui broie la queue ; je l’excite : elle ne s’occupe plus de sa queue que comme une automate ; le manteau est tombé, et elle se branle toute seule en me fixant, vicieuse, la bouche grande ouverte.

Avec tout cela, je vais avoir un orgasme !



[Mélanie]


L’ambiance devient hyper-sexuelle dans ce compartiment. Je n’en reviens pas : par sa seule présence, cette jeune femme nous a complètement désinhibés. Même ce couple qui paraissait usé par le temps semble avoir retrouvé la flamme.


J’ouvre un peu plus mon chemisier, dévoilant ma poitrine mise en valeur par des balconnets noirs. Voilà qu’elle pose sans complexe son pied entre mes jambes ! Même si c’est ce que j’espérais, je n’aurais jamais imaginé qu’elle le fasse aussi naturellement. Je commence à me trémousser, je mouille. Le mâle à côté de moi se permet de caresser l’intérieur de ma cuisse ; je le foudroie du regard.


— Qu’est-ce qui vous prend, Monsieur ? Vous vous prenez pour qui ?


Je l’attrape par le cou et le force à se pencher vers moi jusqu’à ce que sa tête soit contre la banquette. Avant qu’il n’ait le temps de réaliser ce qui lui arrive, je m’assieds sur son visage. Je sens son souffle chaud sur mes petites fesses musclées. Visiblement, la situation l’excite : il bande encore plus fort. Sa femelle se lève pour placer les jambes de son mari sur la banquette puis vient s’asseoir sur ses cuisses en continuant de le branler.


Je sens les orteils de la jeune femme gratter mon tanga. Je comprends le message. Je me lève rapidement, retire mon sous-vêtement, et pince le nez du mâle pour le forcer à ouvrir la bouche où j’enfonce mon tanga déjà imprégné de mouille avant de reprendre place sur son visage. Le pied de la belle rousse s’enfonce à nouveau entre mes jambes et se plaque sur ma chatte. Je commence à gémir.


— Hummmmmm...



[Agatha]


Mon voyage vers Léonard devient étrange ! Ce compartiment est devenu digne d’un film porno ; l’odeur de sexe l’emporte sur toutes les autres. La belle femme que j’appellerai « Belle » s’est transformée en une dominante lubrique ; j’ai un orgasme rien que de la voir maltraiter cet homme lorsque sa belle chatte s’est posée sur son visage ! Sa femelle ne s’est même pas énervée après Belle : elle n’a pensé qu’à continuer de branler sa queue. Ce mâle est balourd, c’est certain, mais il est solide, car avec une telle branlette et une femme assise sur son visage, il ne jouit pas.


Belle est si proche que je n’ai même pas besoin d’étendre ma jambe pour poser mon pied sur son tanga trempé où j’appuie un peu ; le message passe, et rapidement le tanga disparaît dans la bouche de l’homme pour le bâillonner tandis que sa femelle vient m’offrir sa croupe en se mettant à sucer la queue de son homme.


C’est trop tentant ! Je place ma main entre ses jambes, et mes doigts récoltent sa mouille que j’étale à plusieurs reprises sur son anus avant d’y introduire deux doigts facilement pendant que mon pied prend possession de la chatte de Belle. Je ne suis pas douée, plus à l’aise avec mes mains, mais mes orteils s’imprègnent rapidement de sa mouille ; elle coule bien en gémissant des « Ohh... Ah... Ah oui ! » qui fusent partout.


Je suis excitée ; un deuxième orgasme monte en moi. Je le laisse avancer. J’enfonce une partie de mon pied dans la chatte de Belle qui me regarde, les yeux grands ouverts. Demandeuse, elle caresse mon pied. Je comprends ce qu’elle veut.


— Sucez-le si vous voulez, mais donnez-moi votre bouche ensuite.


Tout en disant cela, j’encule un peu plus la femelle qui se branle en même temps qu’elle suce cette queue infatigable !



[Mélanie]


Je regarde amoureusement la jeune femme qui a fait basculer notre petit groupe dans la luxure. Elle est si parfaite... Son port altier inspire le respect. Je vais l’appeler « Princesse ». Je sens ses orteils frotter mes lèvres puis s’enfoncer légèrement dans ma chatte. Elle me fiste du bout du pied. De plaisir, je griffe le mâle qui me sert de coussin. J’arrache ses poils à pleines poignées. Je sens ses cris de douleur étouffés par mon postérieur et mon tanga toujours dans sa bouche. Par moments, je m’amuse à coincer son nez entre mes fesses ; je le sens alors suffoquer. Il est à ma merci, mais cela ne l’empêche pas de bander, bien au contraire. La femelle, n’a pas vu son mec aussi en forme depuis de nombreuses années, alors elle en profite pour le sucer avec gourmandise.


Je vois Princesse se pencher légèrement en avant pour passer une main entre les jambes de la femelle. En moins de trente secondes, elle en fait sa chienne. Quelle dextérité ! C’est une véritable cheffe d’orchestre qui dirige tout son petit monde avec deux mains et deux pieds...


L’orgasme monte en moi ; je lâche un torrent de cyprine qui inonde son pied. Ivre de bonheur, je la regarde, implorant ma Princesse tout en massant son pied. J’accepte bien volontiers son petit marché, alors je porte son pied à ma bouche et commence à sucer méticuleusement un à un ses délicieux orteils. Un fort goût de marée basse envahit ma bouche. Je fais tomber mon chemisier et dégrafe mon soutien-gorge. Mes tétons sont tendus vers elle. Je me lève alors et pose un pied sur la nuque de la femelle en lui ordonnant :


— Toi, suce-le bien !


Puis je m’agenouille devant ma Princesse. Je m’approche d’elle, entre ses jambes ouvertes. Je suis prête à lui offrir ma bouche.



[Agatha]


J’ai de petits orgasmes quand Belle vient se mettre à genoux, chienne offerte, à mes pieds, et que je retire mes doigts du cul de la femelle pour les enfoncer dans ma chatte afin de mélanger nos deux odeurs et que je les tends vers la bouche de Belle pour étaler le tout sur ses lèvres, le bout de mes doigts dessinant sa jolie bouche. Elle me regarde, follement excitée !


L’homme finit par jouir avec de grands cris. Cela m’excite, les cris ! Femelle avale son sperme, toute contente. Je l’attrape par les cheveux et l’amène à côté de Belle, la bouche encore pleine de sperme.


— N’avale pas !


Excitée, je me sens dominatrice avec mes deux soumises offertes.


De ma main libre, je prends les cheveux de Belle et l’attire à moi. Mes lèvres bien rouges lèchent sa lèvre supérieure pendant que la femelle attend. Ma langue passe sur l’autre lèvre. Je lèche et avale le goût du cul de la femelle mélangé à ma mouille, mais je n’avale pas. Ma bouche se pose sur la femelle, ma langue lape le sperme, et cette fois j’avale le tout, m’en délectant. Mes yeux se ferment.


Après quelques secondes, quand je prends la bouche de Belle ; ma langue n’a pas besoin d’en forcer l’entrée : elle se donne de suite en gémissant. Je tire encore plus les cheveux de mes deux salopes pour les rapprocher. Je quitte la bouche de Belle pour prendre celle de la femelle qui se donne avec joie. Elle caresse mes seins et ceux de Belle ; ses mains sont puissantes. Elle englobe mon petit sein et l’écrase. Je lui mordille la langue ; elle gémit.


Mes mains lâchent leurs cheveux. Je m’empare du deuxième sein de Belle, le malaxe, le pétris, le griffe tandis que j’enfonce les ongles de mon autre main dans l’un des seins de la femelle qui crie « Plus fort ! »


Je passe d’une bouche à l’autre, bave sur elles ; je cogne leur tête l’une contre l’autre, griffe, malaxe. Les deux crient et un nouvel orgasme monte. Je lâche les seins et enfonce trois doigts dans chacune de leurs chattes trempées et je commence mes va-et-vient en les regardant, salope, vicieuse, dominatrice.


— Venez, mes chiennes ! Donnez à votre Maîtresse, donnez-moi votre jouissance !



[Mélanie]


Il n’a pas fallu longtemps à Princesse pour comprendre qu’en me mettant à genoux devant elle, je la suppliais de devenir sa salope, sa chienne, son esclave ; en un mot, sa chose. Son regard coquin et sa petite moue me disaient « Toi, je te vais te manger toute crue ! » Nous nous comprenons du regard.


L’ambiance sonore est rythmique : Aux « tac-tac » du train s’ajoutent les gémissements de l’homme et les râles de la femelle que Princesse déclenche du bout d’un doigt : un vrai concert de musique contemporaine ! Elle retire en douceur l’index du petit orifice. Aimantée par lui, je le suis du regard jusqu’à ce qu’il pénètre la chatte de Princesse où il semble s’enfoncer comme dans du beurre. Le feu monte encore d’un cran en moi. Implorante, je lèche ses cuisses. Quand je la vois retirer son doigt luisant et le pointer vers moi, je comprends que mes supplications vont être récompensées.


À quelques centimètres, je peux déjà sentir ces parfums de sexe mêlés. Je mouille de plaisir quand elle me touche les lèvres avec son doigt, mais mes gémissements sont brutalement interrompus par les cris d’orgasme du mâle.


En vraie lionne, Princesse m’attrape par les cheveux pour amener ma bouche à rejoindre la sienne. Comme si je pouvais résister... je n`attends que cela, mais elle le sait déjà. Du haut de sa jeunesse insolente, elle connaît déjà tout de moi.


Je goûte ses lèvres et m’enivre. Ses moindres odeurs sont plus délicieuses que le plus raffiné des parfums. Elle quitte ma bouche pour rejoindre celle de la femelle. Elle y recueille la semence de Jouet et se nourrit de ce nectar, telle une reine des abeilles ; femelle et moi-même ne sommes que des butineuses.


Je sens soudain la main énergique de Princesse me pétrir les seins aux tétons tendus. Ses caresses se transforment progressivement en des tortures. Femelle subit le même traitement. Nous poussons des cris de douleur mêlée de plaisir. Nous sommes devenues ses poupées à sa merci.


Quand enfin elle enfonce ses doigts en moi, je suis déjà trempée. Elle me fiste gentiment. La sensation est plus douce qu’avec ses orteils. J’ai un orgasme ; un torrent de cyprine se déverse. Je lui offre ma jouissance puis, épuisée, je pose ma tête sur ses cuisses.

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