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Dans le corps de l'autre

Chapitre 1

Lucie

Erotique

Salut mes chers lecteurs, même si je n’en ai pas beaucoup de réguliers, je sais que j’en ai eu beaucoup sur mes deux premiers chapitres de ma précédente histoire.


Voici une toute nouvelle histoire à laquelle j’ai pensé hier soir, juste avant de dormir.


Puisqu’il y n’y a pas encore la fonction de résumer ici, je vais en faire un moi-même.

Bonne lecture à tous, et à bientôt dans les commentaires.


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Une rencontre dans un bar, un texto... et un enchaînement de rencontres et de... relations. Raphaël va connaître un destin qu’il n’aurait jamais pu imaginer...


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En fac d’ingénierie informatique, Raphaël était en colocataire avec Lucie, une jeune femme avec qui il flirtait assez ouvertement depuis maintenant plusieurs semaines. Alors qu’il est dans un bar avec celle-ci, une femme trébuche et se rattrape par réflexe sur lui, accoudé au bar avec son amie. Quand elle se relève, et réajuste sa robe et se dirige vers les toilettes. Lui continue de discuter avec Lucie, jusqu’à ce que sa vision se trouble un peu. Il met la main à sa tête.


— Tout va bien Raph ? demande la jeune brunette en deuxième année, comme lui.

— Oui oui, ma tête a dû se cogner avec la sienne. Je suis un peu sonné, c’est tout.


Il se reconcentre, et reprend sa conversation. Quand soudain, il se retrouve dans une autre pièce, mais qui ne lui est pas inconnue. Il regarde autour de lui, puis vers le bas. C’est étrange, il ne reconnaît ni son pantalon ni son slip. Peut-être tout simplement parce que c’est une culotte, bleue, et qu’il est en robe. Ce détail l’interpella, ainsi qu’un autre truc : il ne tient pas sa bite pour pisser. Il passe alors une main entre ses jambes... pour sentir un vagin ! Et évidemment, de l’urine sur ses doigts... magnifique. Il s’essuie les doigts dans du papier et attend d’avoir fini avant de rediriger un doigt vers ses parties génitales. C’est une sensation douce et agréable qu’il avait déjà connue dans un sens, puisqu’il avait déjà eu une copine, mais pas dans l’autre, étant donné qu’il n’a jamais eu de vagin, du moins, pas avant aujourd’hui. C’est alors qu’il sent une vibration dans son sac à main, juste à ses pieds.


Il le sort, et le déverrouille comme s’il connaissait le code, alors que le visage même de cette fille lui était inconnu. Il lit alors le texto, dans sa tête, ainsi que le destinataire “moi-même”. Cette fille s’envoie un texto à elle-même ? Sérieusement ? Mais ce qu’il lut dans le SMS fut encore plus bizarre.


— Salut Raphaël. Oui, c’est bien toi. Tu es dans mon corps et je suis dans le tien. Oui bon, dit comme ça, ça porte à confusion. Dit autrement, ton esprit est dans ma tête et mon corps, et inversement. Pour une raison simple, je t’ai transmis mon pouvoir. Tu as le pouvoir de faire passer ton esprit d’un corps à l’autre à l’infini. Pour ça, il suffit d’un simple contact tactile. Et si tu en as envie, tu peux décider soit: de faire un échange conscient, c’est-à-dire que l’autre personne aussi sait que son esprit est dans ta tête. Ou alors, tu peux rendre ça totalement discret. Tu sauras tout ce qu’elle sait et faire comme si de rien n’était. Comme si tu étais cette nouvelle personne. Sache que je sais tout ce que tu feras, donc tu n’as pas intérêt à abuser de qui que ce soit ou de quoi que ce soit. Si une occasion s’offre à toi, saisis-la, mais restes-en-là. Maintenant, sors des toilettes, et touche le bas de ton dos. Ton vrai dos à toi. De mec je veux dire. Enfin, t’as compris !


PS: Au fait, enlève tout de suite tes doigts de mon sexe et lave-toi les mains. Je ne veux rien sentir, sinon je ruinerai ta vie. Et tu sais maintenant que j’en ai les moyens.


PS 2 : par exemple, la fille avec laquelle tu es au bar, elle, elle en a envie. Sa petite culotte est toute mouillée. »

Il s’essuie, remet sa culotte en passant une dernière fois les doigts sur son clito, sensation qu’il pourra bientôt connaître de nouveau s’il le veut. Il se lave bien les mains et vérifie que sa culotte ne soit pas humide, puis ressort des toilettes, et comme dit dans le texto, il se touche le bas du dos à lui-même, son lui masculin. Il se retrouve donc de nouveau lui-même, face à sa jolie colocataire. Il lui touche la main, pour essayer, et se retrouve donc dans sa tête, dans son corps. Puis il refait l’échange. Effectivement, la femme en face de lui a envie de quelque chose. Quelque chose avec lui. Il s’approche donc encore d’elle, lui pose doucement une main sur le visage et un baiser sur ses lèvres.


— Qu’est-ce que tu fais ? demande celle-ci.

— Quoi ? Tu n’en as pas envie ?

— Si, mais...


Elle affiche une mine un peu triste.


— En fait, j’en ai envie depuis longtemps, mais j’aime bien ce petit jeu de séduction entre nous. C’est assez excitant en fait.


Raphaël n’en revient pas. Effectivement, elle en a envie avec lui.


— Écoute, dit-elle. Si tu veux, on rentre à l’appart, et on en parle ou... autre chose, finit-elle avec un clin d’œil.


Elle se lève, il paye et il la rejoint dehors. Ils rentrent à l’appart et, tandis que Lucie va aux toilettes, il lui touche l’épaule et se retrouve dans sa tête. Il va donc aux toilettes et en profite pour se regarder un peu, enfin la regarder dans le miroir. Elle a une poitrine plutôt opulente, des seins fermes, mais pas très gros, peut-être un 45C. Il se touche le pubis et constate qu’elle n’a qu’un petit duvet... et il constate avec plaisir qu’elle est effectivement excitée ! Son clitoris est tout dur, sa culotte et son sexe sont tous mouillés, même ses petits tétons sont tout durs et pointent vers l’extérieur. Il se rend compte alors qu’elle est très sensible lorsqu’il manque de pousser un long râle de plaisir quand il prolonge son contact sur son clitoris. Il a soudain un flash. Il se voit, toujours dans le rôle de Lucie, dans sa chambre à elle, en débardeur et culotte.


Elle lisait à ce moment-là. Il y a soudain du bruit à l’extérieur de la chambre, de l’eau qui coule. Elle se lève et va vers l’origine de ceux-ci. Ça vient de la salle de bain. Elle voit la main de la jeune fille pousser légèrement la porte et il s’aperçoit, lui-même, en train de se masturber dans la douche. Elle pense d’abord à retourner dans sa chambre puis elle décide finalement de rester et admirer la vue. Elle se place contre le mur en face et se décale légèrement vers la droite pour ne pas qu’il puisse la voir tout de suite. Puis elle plonge sa main dans sa culotte et se masturbe, en pensant à s’ils venaient à faire l’amour tous les deux. Elle trouve qu’elle a une belle bite et se met à imaginer la sucer. Pendant qu’elle s’écarte les lèvres vaginales d’une main, elle s’agace le téton de l’autre, et l’orgasme commence à arriver. Elle se met la main devant la bouche et tente d’étouffer ce cri de plaisir au maximum.


Elle plaque aussi le tissu de sa culotte contre son sexe pour ne pas en répandre partout. Mais elle éjacule quand même fort. Elle enlève son débardeur pour tenter d’essuyer en ayant pris le temps de fermer un peu la porte avant. Elle parvient à tout enlever ou presque et le reste peut passer pour de l’eau venant de Raphaël lui-même. Elle retourne dans sa chambre en fermant à clé juste une ou deux secondes avant de l’entendre sortir de la salle de bain et marcher dans le couloir. Elle espère qu’il n’a rien entendu. Raphaël est stupéfait en se remémorant cet évènement, puisqu’il se trouve qu’il se masturbait en pensant à elle. Mais la suite est d’autant plus surprenante. Cet évènement datant de 6 mois auparavant, elle avait un petit ami à cette époque. Bien qu’elle était très amoureuse de lui, cela ne se passait pas très bien. Et il se trouve que ce jour-là, elle a reçu un SMS qui lui disait que c’était fini entre eux.


Il n’avait plus de sentiment pour elle, elle était devenue trop pénible, il était frustré de ne pas pouvoir faire l’amour avec elle autant qu’il le voulait et comme il le voulait, il avait trouvé mieux blablabla...


Elle s’effondra, littéralement. Oui, ce n’est pas parce qu’elle s’était masturbée devant la bite de Raphaël qu’elle n’aimait pas son petit ami... ou en l’occurrence son ex.

Elle jeta son portable sur le lit, puis elle-même, et fondit en larme. Elle n’y croyait pas, elle n’y croyait vraiment pas. Pourtant c’était vrai, et elle allait devoir vivre sans lui maintenant. Elle avait besoin de réconfort. Elle avait besoin de son Raph, dont elle était déjà très proche à ce moment-là. Elle se changea, nouvelle culotte, nouveau débardeur. Puis elle déverrouilla la porte et se dirigea vers la chambre de son coloc. Elle entra. Il était en caleçon et torse nu à ce moment-là. Mais elle s’en fichait. Non seulement parce qu’elle venait tout juste de se masturber en pensant à son sexe, mais aussi parce qu’elle était trop effondrée pour s’offusquer de le voir en caleçon, ou même nu. Elle avait besoin de réconfort, de la chaleur des bras d’un humain, et vite. Elle aurait pu appeler une de ses copines, mais elles n’auraient sans doute pas répondu ou auraient mis un temps infini pour arriver.


Elle se blottit contre lui, et il s’allonge tous les deux dans le lit.


— Hey lulu, qu’est-ce qu’il y a ? demande le garçon.

— C’est mon copain, il m’a larguée ! Tout ça parce qu’il a trouvé une pute qu’il peut baiser autant qu’il veut et comme il veut !


Il s’allongea doucement sur le lit et vint se caler au fond de son lit, allongé, et elle vint poser sa tête sur le torse du garçon.


— Qu’est-ce qu’il t’a dit exactement ?

— Il m’a dit qu’il avait trouvé une fille qui acceptait de baiser exactement comme il veut et quand il veut. Lui, il me harcelait si on l’écoutait, on baisait toutes les heures et dans toutes les pièces de la maison. Et il était trop violent quand on le faisait. Il me mettait tou...

— Wow oh, attends, t’es pas obligée de me donner les détails de vos ébats tu sais, ça me regarde pas.

— Raph, si tu savais comme je m’en fous là tout de suite de parler de cul avec toi. Je te fais juste remarquer que tu es en caleçon et moi je suis en petite culotte avec juste un t-shirt sans rien en dessous.


Le garçon réfléchit un moment en faisant une petite moue, puis dit :


— Bon d’accord, fais comme tu veux.



La jeune fille sourit et reprend :


— Donc comme je disais, il me mettait toujours une main autour de la gorge, et il serrait un peu. Jamais très fort, mais il le faisait quand même. Et il me mettait des claques sur les seins.


Elle se redressa et montra ce qu’il lui faisait en plus doux.


— C’est vraiment un gros con putain, dit Raphaël.

— Carrément. Et même quand il me pénétrait, il était pas doux. Je demande pas non plus à ne rien ressentir, mais là carrément, il me faisait mal à la chatte.


Elle continua pendant une heure les différentes mauvaises expériences. Une pipe trop profonde, un quasi-viol sous la douche, une sodomie forcée... Vraiment, le mec était un vrai salopard. Mais bien malgré lui, Raphaël avait une érection. Ce n’était pas les récits de son amie qui lui faisaient cet effet, mais le fait de l’avoir contre lui, lui nu et elle en petite tenue. Étant quasiment à cheval sur lui, avec une cuisse posée sur son sexe, elle l’avait remarquée, mais cela ne la dérangeait pas, bien qu’elle fut quelque peu surprise. Et après réflexion, elle conclut que c’était une réaction physique normale et qu’il ne fallait pas y lire une quelconque perversité. Bien malgré eux, ils s’endormirent ainsi, dans cette position.


Il revient à lui, toujours dans la tête de Lucie. Il est toujours aux toilettes et décide qu’il est temps de lui rendre son corps. Il se concentre donc, bien qu’il ne sache pas du tout comment faire, puis se retrouve à nouveau lui-même. Il le sait car il sent une érection pointer dans son pantalon. La fille du bar avait raison, il a réussi à le faire. Voilà que la belle femme revient.

La jolie brunette au teint mat d’origine sud-américaine et aux beaux yeux noisette avait changé de tenue pour mettre une robe de nuit très mignonne et, il faut l’avouer, très sexy. Une robe noire plutôt transparente qui laissait ressortir sa jolie poitrine. Elle s’approche de lui, le regarde avec pour la première fois depuis qu’ils se connaissent, un regard qui le fait fondre littéralement.


— Wow, dit-il en la regardant de haut en bas. Tu es...

— Oui ? dit-elle en le regardant, toujours avec ce regard auquel il ne peut pas résister.

— Absolument incroyable, souffle-t-il, toujours hypnotisé par sa beauté.


Elle s’approche alors doucement de lui, se remettant doucement une mèche derrière l’oreille, ce qui a aussi le don de le faire craquer. Lui fait aussi un pas vers elle, et ils sont maintenant le visage à quelques centimètres l’un de l’autre. Il met délicatement une main sur son visage et dépose un baiser délicat sur ses belles lèvres rouges. Le baiser dure un moment, puis ils s’arrêtent et se regardent dans les yeux.


— Ça faisait longtemps que j’en avais envie, dit-il.

— Moi aussi, mais comme je t’ai dit tout à l’heure au bar, j’aimais bien notre petit flirt tous les deux. On se balade en sous-vêtements, on a déjà dormi dans les bras l’un de l’autre, on s’est déjà vu, et même si c’était de manière involontaire, aucun de nous ne s’est caché de l’autre. Mais tu as bien fait d’enfin m’embrasser tout à l’heure parce qu’il était temps que ça s’arrête. J’avais envie que cela devienne plus sérieux.


Il se rapproche encore pour l’embrasser, et dit, en souriant :


— C’est assez sérieux pour toi ?


Toujours contre lui, elle prend les mains de l’homme auparavant sur ses hanches et les poses sur ses fesses.


— A ton avis ? demande-t-elle, toujours en souriant.


Il sourit aussi, et tout en l’attirant avec elle, recule vers le canapé. Ils s’allongent tous les deux, elle au-dessus, lui en dessous. Ils sont bien là, tous les deux l’un contre l’autre. Lui il caresse doucement les fesses par-dessus sa robe en les effleurant légèrement, elle lui caresse le torse après avoir passé une main sous sa chemise. L’érection prend de l’ampleur dans le pantalon du jeune homme et la demoiselle le sent. Elle regarde la bosse maintenant bien visible, puis elle regarde son amoureux dans les yeux avec malice en lui défaisant sa ceinture. Il sourit en sachant très bien ce qu’il arrivera par la suite. Elle lui défait donc son pantalon et une bosse encore plus grosse surgit sous le caleçon du garçon. Lucie regarde ça avec gourmandise, en passant doucement sa main dessus. Puis elle attrape le bord du sous-vêtement et libère enfin le mat de 16 centimètres, à moitié en érection.


Mais quand elle commence les doux mouvements de haut en bas, l’organe s’allonge encore pour gagner un bon centimètre. La joie Lucie affiche un regard surpris, mais en même temps, plein d’envie, et l’enfourne directe dans sa bouche, jouant avec sa langue sur le gland. Et l’effet est immédiat. Un frisson parcourt entièrement le corps de l’homme aux nouveaux pouvoirs. Elle se met ensuite à lui masser doucement les couilles, ce qui ne fait qu’augmenter l’excitation. Mais il s’efforça de se concentrer pour ne pas gâcher la première fois avec elle, et qui plus est, lui éjaculer dans la bouche. Elle continue sa magnifique fellation puis retire l’engin de sa bouche pour reprendre sa respiration, celui-ci complètement ouvert de bave, comme la bouche dégoulinante de Lucie. Elle s’essuie dans son bras et remonte doucement. Il comprend alors ce qu’elle veut et ils inversent les positions. Il l’embrasse sus la bouche, puis dans le cou, et continue sa descente.


Il s’attarde sur la belle poitrine de la jeune fille, un magnifique 45C qu’il sait insuffisant pour sa belle, mais que lui apprécie énormément. Il embrasse un téton et pince doucement l’autre entre son index et son pouce. L’effet est immédiat sur celle-ci puisqu’elle pousse rapidement un long râle de plaisir.


— Han... oui c’est bon... Même si tu dois pas han... beaucoup être excité avec mes petits seins...

— Au contraire, je les adore, ils tiennent parfaitement dans la main, et ils ne sont pas petits, crois-moi. Pour tout te dire, je n’aime pas les seins énormes comme tous ces pervers. Le bonnet C est le maximum pour moi, D si vraiment les seins sont particulièrement beaux, mais ce n’est pas toujours le cas.


Il continue sa dégustation de tétons, et décide de descendre encore un peu. Il pose de délicats baisers sur son ventre, son nombre où il passe la langue, pour arriver sur son sexe, sous la robe transparente qu’il soulève, laissant apparaître un pubis avec une touffe taillée en un petit triangle tout mignon, et un sexe fermé en un parait abricot. Il pose doucement ses lèvres sur le pubis de son nouvel amour, et voyant les mains de celle-ci qui se placent dans ses cheveux pour un encouragement, il sort sa langue et titille doucement le bouton de fleur de la jeune métisse. L’effet est encore plus immédiat et le sexe de la jeune femme, déjà très humide d’excitation, est loin de s’assécher. Il suçote doucement son clitoris et quand il veut avancer un doigt dans son antre chaud, elle le stoppe.


— Non, s’il te plaît...

— Qu’est-ce qu’il y a ma puce ?

— C’est trop tôt, je suis pas prête. Rapport avec l’autre con.


Il arrête son geste aussitôt, et replace sa langue, après avoir dit :


— Alors il n’y aura pas de pénétration, je ne ferai que te masturber.


Elle lui sourit en guise de remerciement et repose sa tête sur le canapé, profitant du merveilleux cunni que son amant lui procurait. Son corps se cambra, signe qu’elle allait bientôt jouir.


— Han putain oui vas-yyyy haaannnn.


Et profitant de ce petit instant, il vient se placer à côté d’elle sur le canapé, place une main sur son sexe en le frottant aussi vite qu’il le put, et elle, ayant compris, attrape la hampe du garçon pour le branler le plus fort possible. Ils se masturbèrent pendant encore quelques secondes, puis ils jouirent tous les deux sur le carrelage, elle en un long jet de cyprine, et lui dans trois charges moyennes de spermes. Ils restèrent un instant ainsi pour reprendre leur souffle. Quand ce fut fait, elle se tourna vers lui, l’embrassa et dit :


— Merci... cette première fois avec toi était...

— Formidable ? finit-il entre deux inspirations.

— Oui, voilà... formidable. Je crois que ce soir, on va bien dormir.


Il sourit, et à ces mots, il enleva son pantalon, son caleçon, il lui retira sa robe de nuit, il la prit dans ses bras comme on prend sa femme avant de passer la porte de sa maison, puis il se dirigea vers la chambre, où il déposa doucement Lucie dans le lit, avant de venir également s’allonger à ses côtés. Ils se glissèrent sous la couette en cette nuit de février et, après un baiser d’amoureux, ils s’endormirent dans la position de la cuillère, dans les bras l’un de l’autre, une position rassurante pour elle qui n’avait pas connu les bras rassurants d’un homme depuis de longs mois.


A suivre...

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