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Dans l'intimité du cabinet

Chapitre 1

Erotique

Il est sept heures, le réveil se met à sonner. La même sonnerie depuis dix ans, au début, elle avait l’air assez bien pour se réveiller en douceur, mais là, elle est juste devenue insupportable. Alexandre émerge lentement comme chaque matin, il passe délicatement sa main du côté gauche du lit : la place est encore chaude, mais il n’y a personne, ça n’est pas habituel. Il se redresse, se frotte les yeux et regarde son réveil pour vérifier s’il n’a pas dormi un peu plus que d’habitude. Non, il est bien sept heures. Il ne comprend pas ce qu’il se passe, ça l’agace. Il enfile un t-shirt gris et un caleçon, sa jambe s’empêtre dedans et il manque de tomber. Décidément, il a bien fait d’ouvrir les yeux ce matin. Avant de quitter la chambre, il passe sa robe de chambre bleue, marquée des lettres « AJ », ses initiales.


Le cadeau de sa belle-mère pour ses dix ans de mariage, il aurait vraiment pu s’en passer, mais le voilà désormais obligé de la porter pour faire croire à sa femme qu’il apprécie sa famille.

Les marches en bois grincent sous ses pieds, le bruit l’énerve. Tout semble s’être réuni pour lui faire passer une journée divinement mauvaise. Il arrive dans la cuisine quand soudain, il est ébloui par la lampe qui s’allume brusquement :


— SURPRISE !!


Nom de Dieu ! Heureusement qu’il n’est pas cardiaque ! Mais ça lui revient, c’est son anniversaire aujourd’hui, trente-sept ans, déjà, une raison de plus pour déprimer. Tout cela n’annonce rien de bon, le début d’un long chemin vers la décrépitude, pour ne finir par n’être que l’ombre de lui-même. Enfin, il s’agit pour l’instant de faire semblant d’être agréablement surpris par cette bonne attention, alors Alexandre sourit. Il sourit à ses deux fils, à sa fille et surtout à l’organisatrice de ce guet-apens, sa femme. Elle lui rend son sourire, satisfaite d’elle, d’être la femme que tout le monde rêverait d’avoir, une manière insidieuse de montrer à son mari qu’elle est bien meilleure que lui. En effet, leur couple bat de l’aile depuis la naissance de Thomas, leur dernier, il y a cinq ans. Après sa naissance, quelque chose s’est brisé entre eux, les contacts se font de moins en moins nombreux et le lit conjugal devient chaque jour un peu plus froid.


Pourtant au début de leur histoire, rien ne pouvait laisser présager cela. Ils se sont rencontrés il y a maintenant un peu plus de dix-sept ans, lui commençait sa deuxième année de médecine et elle des études de lettres. La complicité a tout de suite été là, elle rigolait bruyamment à ses paroles les plus plates et lui s’émerveillait devant sa simplicité, sa joie de vivre. Alexandre l’a abordée lors d’une soirée étudiante sans attendre grand-chose, puis ils se sont revus une fois, deux fois... Tout s’est plutôt rapidement enchaîné par la suite, un an après leur rencontre, ils partageaient le même appartement et puis une fois leurs études respectives terminées, avoir des enfants apparut comme une évidence. C’est ainsi qu’âgés de vingt-neuf et trente ans, ils sont devenus père et mère de deux faux jumeaux : Léana et Guillaume. Et puis, il y a cinq ans est né leur troisième, et les choses ont changé du tout au tout.


Alexandre passe son regard sur son public matinal et se remémore la joie que chacun lui a apportée, des pensées qui en amènent une autre : ils ne lui apportent plus de bonheur.


— Allez, viens t’asseoir mon chéri, regarde ce qu’on t’a préparé, s’exclame avec enthousiasme Camille, en montrant un plateau de macarons et des muffins au chocolat.

— Oh merci tout le monde, c’est vraiment gentil ! Mais vous savez bien que je n’ai jamais grand appétit le matin, enfin je vais en prendre pour le boulot. Je penserai à vous en les mangeant.


La famille s’assoit tout de même autour de la table circulaire pour prendre le petit-déjeuner festif. Alexandre avale rapidement son café et mange un muffin, il en récupère quatre de plus avec une demi-douzaine de macarons qu’il met dans un petit sac plastique qu’il emmènera avec lui tout à l’heure. Il quitte la table seulement une quinzaine de minutes après s’être assis.


— Désolé mon cœur, tu sais bien que j’ai des journées chargées en ce moment, fait-il la mine désolée, à son épouse.

— Oui je sais bien, soupire-t-elle, c’est toujours difficile de t’avoir à la maison de toute façon...


Il écoute à peine sa réponse, déjà concentré sur ce qu’il va porter pour aller au boulot. Une douche rapide, et il regarde attentivement l’intérieur de son armoire. Il opte pour une chemise blanche avec de fines lignes bleu clair et un pantalon de costume bleu marine, rien de bien extravagant au final. Ses fidèles richelieus marron foncé complètent sa tenue et le voilà à 7h35 prêt à partir pour son cabinet.


Avant de quitter la maison, il va embrasser ses enfants sur le front pour leur souhaiter bonne journée et leur dire au revoir. Sur le pas de la porte, il fait un vague signe de la main à Camille et s’en va.


Ça y est ! Il respire enfin ! Il inspire un grand coup puis monte dans sa voiture. Sur le chemin de son cabinet, la radio crache à pleins poumons « Une autre histoire » de Gérard Blanc, il apprécie la chanson. Il a dix minutes d’avance par rapport à son planning, quand il gare sa voiture, mais ça n’est pas grave, autant avoir dix minutes ici que chez lui. Il pénètre dans son cabinet médical, personne n’est encore arrivé, enfin presque personne. Zoé, sa secrétaire, est déjà là. Il n’est pas surpris, cella fait partie de leur routine. Zoé qui a bientôt vingt-quatre ans, est sa maîtresse depuis maintenant plus d’un an.


— Ça fait plaisir de te voir, lui dit-il, en l’embrassant langoureusement et en lui malaxant doucement les fesses, au-dessus de son tailleur droit.

— Oui et puis il faudra qu’on fête votre anniversaire comme il se doit tout à l’heure, lui répond-elle, une lueur coquine dans les yeux.


Elle s’agenouille devant lui, et sans aucune autre formalité, baisse son pantalon et son caleçon et commence à le masturber en le regardant intensément. Il n’attend que ça depuis hier, il s’est endormi en y pensant et en a rêvé. Même après un an de sexualité commune, ça lui fait toujours autant de bien, c’est pourquoi il ne met pas longtemps avant de se mettre au garde-à-vous. Une fois satisfaite de sa dureté, Zoé engloutit sa verge quasiment entièrement, puis se met à bouger rapidement sa tête tout en s’agrippant aux fesses de son supérieur. Alexandre soupire lentement, il penche sa tête en arrière et fixe le plafond : c’est vraiment bon, cette jeunette sait comment s’y prendre. Le silence qui règne dans le bureau à cette heure matinale, permet d’entendre encore mieux les bruits de succion qu’émet la bouche de la secrétaire quand elle suce le médecin. Soudain, la respiration de l’homme s’accélère, puis son corps se contracte pendant quelques secondes.


Zoé se relève, tapote légèrement son tailleur. Elle pose son regard dans celui de son amant, tout en faisant cela, elle avale sa liqueur séminale.


— C’était encore excellent aujourd’hui, Monsieur, mais j’espère que vous en avez gardé un peu pour tout à l’heure...


Elle se baisse pour remonter son pantalon, elle remet son attirail dans son caleçon et sa chemise dans son pantalon puis va s’asseoir à son bureau, Alexandre n’a pas eu à bouger, le voilà vidé et rhabillé.

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