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Dans les bras de ma tante

Chapitre 1

Inceste

C’était avec un SMS de mes parents que j’appris la triste nouvelle : "Ton oncle Henri est mort."

Je pris la nouvelle avec un certain détachement : cela faisait des années que je n’avais plus été invité chez eux, on ne faisait que se croiser à des réunions familiales. La faute au caractère entier et irascible de feu mon oncle qui avait fini par causer un froid durable entre son grand frère (mon père) et lui.


Par contre, si je me souvenais bien, ma tante Carine devait alors vivre maintenant seule, le dernier de ses fils s’étant installé dans un appartement quelques mois auparavant. Je décidai de l’appeler, espérant lui rapporter un peu de réconfort, Tatie ayant toujours eu le sens de la famille.

Le coup de fil fut difficile. À peine eus-je terminé de présenter mes condoléances qu’elle éclata en sanglots. Je crus comprendre qu’elle était contente d’avoir de mes nouvelles, qu’elle avait souffert de la distance qui s’était agrandie entre nous... Elle avait l’air si affectée que je lui demandais si elle était seule, mais heureusement, mes cousins étaient rentrés pour la soutenir jusqu’au moins l’enterrement qui se passait quelques jours plus tard.


L’enterrement fut une autre épreuve. Malgré le tempérament de son mari qui l’avait éloignée d’une partie de sa famille et de ses amis, ma tante aimait Henri plus que tout.

À la fin de la cérémonie, je fis la file pour présenter mes condoléances aux proches de mon oncle Henri et lorsque je passai devant elle, elle sembla défaillir et je la rattrapai. Je la gardai doucement dans mes bras tandis qu’elle se remettait à pleurer. Je ne sais combien de temps cela dura, mais je ne la lâchai que quand le flot de larmes s’arrêta. Elle me sourit et me chuchota :


— Merci, j’étais bien dans tes bras...


Dans toute autre circonstance, ce petit incident aurait pu faire jaser, mais pas à un enterrement. Au contraire, mes cousins me remercièrent d’avoir rattrapé et calmé leur mère.


L’enterrement n’avait malheureusement pas calmé sa peine, j’appris peu après que ma tante était incapable de faire les courses. Mon oncle et ma tante allaient au magasin en couple, et le souvenir de son ancienne vie était trop proche et douloureux.

Sans aucune arrière-pensée, et comme mes cousins devaient rentrer chez eux, je me proposai pour faire ses courses. Lorsqu’une fois chez elle, je déposai la caisse avec les victuailles, elle se jeta de nouveau dans mes bras et nous fîmes un câlin, ses bras autour de mon dos, sa tête contre le haut de ma poitrine, et mes bras autour de ses épaules.


— Désolé, tu dois en avoir marre de prendre ta vieille tante dans tes bras. Mais j’y suis si bien...

— Ne t’en fais pas, tatie.


Et cela devint une sorte de rituel. Je passais chez elle une à deux fois par semaine pour lui apporter des provisions, et nous nous prenions dans les bras.

Je n’osais pas lui dire que je trouvais la situation bizarre, nous n’étions pas une famille très tactile ! Mais si cela lui faisait du bien...

Le problème c’est qu’elle semblait se serrer de plus en plus fort contre moi, je pouvais sentir sa poitrine contre moi et je mentirais si je disais que ça ne me faisait pas de l’effet. Pire, je partis plusieurs fois de chez elle avec un début d’érection et je n’étais pas fier de moi. En plus de ses malheurs, elle n’avait pas besoin de se rendre compte que le peu de réconfort qu’elle avait faisait bander son neveu !


Tout bascula un peu plus d’un mois après l’enterrement. Lorsque je toquai chez elle ce soir-là, avec mon panier de provisions porté par mon bras restant, elle ne m’ouvrit pas la porte comme d’habitude, mais me cria d’entrer. Le spectacle qui m’attendait était désolant : une bouteille de vin à moitié entamée sur la table du salon se tenait à côté d’un verre renversé, et plusieurs assiettes avec des restes de repas s’empilaient au pied du canapé.

J’eus juste le temps de voir ma tante ranger un appareil bizarre dans une boîte et refermer vivement les jambes. Elle se leva un peu difficilement et s’élança vers moi. J’eus juste le temps de déposer la caisse par terre avant qu’elle ne tombe dans mes bras.


— Désolée, j’avais oublié que tu venais aujourd’hui, dit-elle avec son haleine avinée. Tu m’as manqué, ajouta-t-elle. Il n’y a que dans tes bras que je me sens bien...

— Tatie, tu te laisses aller. Reprends-toi, voyons ! Tu veux que je t’aide pour la vaisselle ?

— Non, c’est juste que...

— Dis-moi !

— Cette semaine, c’était notre anniversaire de mariage. C’était aujourd’hui, hier ? Je ne sais plus quel jour on est. Tu sais ce que l’on faisait ?

— Non...

— On s’habillait classe, il était si beau dans son costume ! Je mettais ma belle robe noire trop décolletée, et surtout pas de culotte...

— Tatie ! criai-je, surpris.

— Tais-toi, il n’y a qu’à toi que je peux raconter ça, et j’ai besoin de parler ! Dans la voiture, il en profitait évidemment pour me faire deux doigts de cour. Il me laissait comme ça, tout excitée, au restaurant. Et il prenait son temps au resto cet enfoiré ! Par contre, dès qu’on était de retour dans la voiture, j’ouvrais sa braguette, je sortais sa queue et je la suçais jusqu’à la maison. Les garçons étaient chez leurs grands-parents, on passait la nuit à baiser...

— Je...

— Chut ! Généralement, il s’endormait après avoir joui la première fois... mais je le reprenais en bouche jusqu’à ce qu’il bande de nouveau et alors je le chevauchais jusqu’à ce que je m’effondre sur lui ! Je... Sa queue était merveilleuse, elle me manque... Il me manque...


Et elle se mit à pleurer. Je la caressai dans le dos, pour tenter de la consoler, même si son récit m’avait bouleversé.

J’étais... C’était vraiment choquant d’en apprendre autant sur la vie intime de membres de leur famille... J’étais gêné donc, mais, et traitez-moi de pervers si vous le voulez, cela m’avait aussi excité.

Carine n’était ma tante que par son mariage avec mon oncle. C’était une femme gentille, aimante, qui adorait gâter ses enfants et ses neveux, du moins jusqu’à ce que mon oncle ne finisse par se mettre à dos presque toute sa famille. Je pensais à elle comme une femme sans histoire, mais d’après ce qu’elle venait de m’apprendre, c’était aussi une vraie affamée de sexe.


Ses larmes ayant fini de couler, elle me repoussa doucement, mais s’appuya de son bras sur mon épaule gauche pour ne pas tomber.


— Il est parti, et plus jamais je ne connaîtrai d’homme tel que lui... Plus jamais je n’aimerai quelqu’un comme lui...



Sa main libre descendit du haut de mon torse vers mon ventre, puis le bas-ventre... Elle continua :


— Mais je suis une femme qui a besoin de sexe. J’essayais un gode quand tu es arrivé et crois-moi, rien ne vaut une vraie bite d’homme...



Sa main se trouvait maintenant à la hauteur de ma verge, qu’elle caressait à travers le pantalon avec insistance...

Je ne m’attendais pas à ça... J’étais comme bloqué, ne sachant que dire, que faire, surtout qu’avec son récit osé et maintenant ses caresses, elle me faisait bander !


— Mais on dirait que mon neveu, si beau et si gentil, bande comme un taureau ! Tu vas voir, ta tatie est une vraie cochonne, si tu t’y prends bien, elle ne va pas te refuser grand-chose !


Et elle essaya de baisser mon pantalon, mais ma ceinture l’en empêcha. Elle tenta de l’enlever, puis renonça.


— J’y arrive pas, et dire que je me foutais d’Henri quand il n’arrivait pas à enlever mon soutien-gorge ! Viens dans le divan, on va apprendre à mieux se connaître...



Elle tituba vers le divan, et faillit tomber. Je me précipitai pour l’aider, mais elle se rattrapa et finit par s’assoir sur le divan, face à moi.


— Qu’est-ce que tu attends ? J’ai besoin de ta queue... Viens me baiser !



Elle remonta sa jupe et écarta les jambes. Je voyais tout ! Je voyais son pubis rempli de poils blonds comme sa chevelure, et sa fente... Le spectacle était peut-être vulgaire, mais j’avais du mal à me tenir. Je voulais la pénétrer sans préliminaires, et la baiser sauvagement comme la salope qu’elle disait être ! J’étais à deux doigts de le faire...


Mais je parvins à me maîtriser. Elle était ivre, n’était plus capable de marcher... Il fallait être responsable, et refuser une relation sexuelle qu’elle aurait peut-être amèrement regrettée le lendemain. Si elle s’en souvenait ! Et alors, comment aurait-elle réagi en se réveillant nue à côté de son neveu ?


Je pris mon courage à deux mains et dis :


— Tatie, tu as trop bu. Tu risques de le regretter demain, et je...

— Quoi ? s’écria-t-elle. Tu peux pas me laisser comme ça ! Tu me trouves trop vieille, c’est ça ?

— Non, au cont...

— Putain, mais casse-toi, je veux plus te voir ! dit-elle en recommençant à pleurer.


Au moment où je franchissais la porte d’entrée, je me retournais. Elle était toujours dans le divan, jambes ouvertes, mais avait récupéré son godemichet qu’elle avait vite caché quand j’étais arrivé, et, sans se soucier si je pouvais la voir ou non, se l’enfonçait dans le vagin tout en pleurant.


— Ça aurait dû être moi, pensais-je avant de me forcer à tourner la tête et fermer la porte.


Et je rentrai chez moi, sachant avoir bien agi, mais cela ne m’empêchait pas de me détester.

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