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Dans les bras de ma tante

Chapitre 2

Inceste

Je tournai la clé de contact. Je venais de faire les courses pour ma tante et, en sortant du parking du supermarché, tentai vainement de me concentrer sur la route à suivre jusqu’à chez elle, mais mon esprit ne cessait de vagabonder. Il vagabondait toujours à propos de la même personne : Carine, ma "tatie", que j’imaginais volontiers peu vêtue.


Je n’avais jamais désiré Tatie jusqu’à ce que nous nous revoyions suite au décès d’Henri, mon oncle. Par la suite, nos câlins dans les bras l’un de l’autre, de plus en plus appuyés, m’avaient fait de plus en plus d’effets. Et il y avait eut cette soirée de la semaine passée où elle s’était offerte à moi, d’une manière vulgaire, il faut bien l’avouer. Je n’avais pu accepter, alors que j’en avais eu tellement envie, car elle était vraiment trop ivre.


Depuis, elle ne quittait plus mes pensées... Je fantasmais sur ce que nous aurions pu faire, je me morigénais de n’avoir accepté, j’essayais de me convaincre que j’avais bien fait... Et puis surtout je la revoyais dans le divan, la jupe retroussée, les jambes ouvertes, la vulve offerte... J’étais torturé.


J’allumai mon clignoteur de droite pour tourner dans la rue de ma tante, tout en me demandant :


Aurais-je été aussi troublé par cette promiscuité si j’avais eu une copine ? Sans être puceau, cela faisait deux ans que j’étais célibataire. Il fallait vraiment que je me force à sortir et à surfer sur des sites de rencontres pour y remédier...


Je me garai non loin de chez Tatie. Je n’avais eu aucun contact avec elle depuis cette soirée fatidique, à part son sms habituel me donnant la liste des courses à faire. Portant le panier de provisions, je me dirigeai vers sa maison.


Voilà, j’y étais. Je restai un bref instant devant la porte. Je doutais que cela se passe bien... J’inspirai un grand coup, pris mon courage à deux mains et toquai à la porte...


Elle m’ouvrit, et me salua assez froidement. Elle avait l’air gênée, et distante. Cela me peina, mais je comprenais. Elle m’avait révélé des choses assez intimes sur sa vie avec son mari, sans parler de la belle vue qu’elle m’avait offerte (et qui m’obsédait !). Je préférai donc faire comme si rien ne s’était passé.

Je déposai la caisse sur la table de la salle à manger, et elle commença à ranger les aliments dans la cuisine qui était dans la pièce juste à côté.


L’ambiance était glaciale. A part notre échange de "bonjour", nous n’avions échangé aucun mot. Le silence régnait. Mais merde à la fin ! Elle semblait regretter ce qu’elle avait fait, mais ce n’était pas ma faute ! Si j’avais succombé, et qu’est-ce que j’avais eu envie de le faire, la situation serait pire !


Elle revint de la cuisine et me dit:


— Voilà, c’est rangé. Merci pour ton aide, mais je ferai les courses moi-même à partir de maintenant.

Et elle ouvrit la porte. Elle me mettait dehors ! Je le pris comme une gifle...


— Même pas un petit calin comme d’habitude ? Dis-je, attristé.


Les mots étaient sortis de la bouche sans que j’en prenne conscience. A chaque fois que je lui rapportais les courses, nous nous prenions dans les bras et je prenais conscience que ce petit moment était aussi devenu important pour moi.


Elle me foudroya du regard.

— Tu m’as bien fait comprendre la fois passée que j’étais trop vieille pour toi. J’ai levé le voile sur qui j’étais vraiment, et sur ce que je voulais, mais tu m’as presque ri au nez.


Quoi ? Que se passait-il ? Je ne comprenais plus rien.

— Mais tatie, tu étais ivre et ...

— Et alors ? J’avais un peu bu pour me donner du courage car j’avais un peu honte de te demander ça !

— Tu savais à peine marcher !

— Ok, et si je te le demande maintenant ? dit-elle d’une manière provocatrice. Si j’écarte les jambes, viendras-tu me faire le calin dont j’ai vraiment envie ? Viendras-tu enfin me baiser ?


Elle avait haussé le ton jusqu’à presque crier la dernière phrase. Je l’avais sans le vouloir poussée à bout, car, comme la fois passée, elle commençait à pleurer. Quant à moi, j’étais comme incapable de bouger, de parler, et même de réfléchir. La fois passée, ce n’était pas ... ? Et maintenant encore, je pouvais .... ?


— Ton silence en dit long. Au revoir ! cria-t-elle.

— Je... oui, soufflai-je.

— Oui ? Quoi, oui ? me dit-elle, excédée.

— Ta question... Je réponds oui, bafouillai-je. J’avais vraiment envie de toi la semaine passée, continuai-je timidement, mais tu avais vraiment trop bu.


Ce fut à son tour d’être surprise, et de ne savoir que dire. La tension qu’il y avait dans la pièce venait de s’estomper soudainement, nous laissant tous deux désemparés. Ce fut elle qui finit par briser le silence.


— Euh... Tu veux un petit verre de rosé ? finit-elle par dire. Installe-toi dans le divan.


Ah, ce fameux divan... Il n’y avait pas aujourd’hui d’objet consolateur en vue ceci dit.

Elle m’y rejoignit assez vite. Elle me tendit un verre plein, et s’assit tout contre moi. Nous nous regardâmes, et faillîmes éclater de rire.

— Mon neveu le gentleman, me taquina-t-elle gentiment.

— Ma tante la vilaine tentatrice, rétorquai-je.


Nous trinquâmes, nous regardant les yeux dans les yeux. Puis nous bûmes une gorgée, toujours sans nous quitter des yeux. Ses yeux étincellaient, et un sourire, peut-être un peu carnassier, embellissait son visage.

Elle semblait me regarder comme si elle ne m’avait plus vu depuis longtemps, et je la contemplais à mon tour.

Ses cheveux blonds bouclés tombaient sur ses épaules, et un maquillage un peu trop appuyé mettait en valeur ses yeux bleus. Elle était belle, et ne faisait pas ses cinquante ans passés.


Elle déposa son verre et me murmura :

— Je ne vais plus savoir me contrôler longtemps... Tu es sûr que tu veux qu’on le fasse ?


J’eus à peine le temps de dire oui qu’elle me poussa du plat de la main. Elle n’y avait pas mis beaucoup de force mais, surpris par ce geste, je ne pus y résister et je basculai sur le dos. Le verre de vin que j’avais en main tomba par terre sans se casser. Cela ne semblait pas préoccuper Tatie car, ne perdant pas de temps, elle monta sur moi et commença à m’embrasser. Sa main était déjà sur mon sexe, qu’elle caressait à travers le jean.


— Désolée, mon chéri, me dit-elle entre deux bécots sur mes lèvres, mais je suis en manque, j’ai vraiment besoin d’un homme !


Me caresser à travers mon pantalon ne lui suffisait plus, car elle se mit un peu de côté pour laisser plus de champ libre à sa main gauche qui tatonnait pour rabaisser mon jean et mon boxer. Une fois que ce fut fait, elle entoura mon sexe de la main et commença à me masturber frénétiquement.

Ses baisers se firent plus pressants, jusqu’à ce qu’elle passe sa langue dans ma bouche. Elle semblait comme affamée, pressant ses lèvres contre les miennes, faisant tourner rapidement sa langue autour de la mienne.


Je la repoussai doucement, et elle me regarda d’un regard étonné et peut-être un peu déçu. Avait-elle peur qu’effrayé par son ardeur, je lui demande d’arrêter ?


— Tu me branles trop vite, lui dis-je. Je risque de ne plus durer très longtemps...

— Ce serait dommage, me sourit-elle d’un air pervers. La seule chose que je veux, c’est sentir ta grosse bite en moi, la sentir au fond de ma chatte... Et que tu me ramones jusqu’à ce que tu me fasses couiner comme la chienne que je suis ! Mais avant...

— Tatie ! dis-je, à moitié choqué et à moitié excité.

— Arrête, répondit-elle. Je t’ai senti devenir encore plus dur, je sais que ça t’excite !


Se redressant à quatre pattes, elle recula jusqu’à ce que son visage se retrouve à hauteur de ma pine. Elle enleva mon pantalon et mon boxer à deux mains, et les jeta au loin. Un bruit de verre cassé nous déconcentra un moment : sans le vouloir, elle avait envoyé mes habits sur un vase à côté du divan, le faisant tomber et envoyant les fleurs qu’il contenait un peu plus loin.


Ignorant totalement les dégâts, elle me regarda, me sourit en passant sa langue sur ses lèvres et, prenant de sa main mon sexe à la base, ouvrit sa bouche et le mit en bouche. Elle commença à me pomper, ses lèvres descendaient le long de ma hampe, essayant vainement d’en atteindre le bas, puis remontaient. Elle fermait les yeux, et le ’mmmm’ de contentement sortant de sa gorge semblait indiquer qu’elle appréciait ce qu’elle faisait.


— Si chaude, si dure, si grosse... J’adore ta queue. Je pourrais facilement en devenir accro !


Elle commença à lécher ma pine avec sa langue, comme s’il s’agissait d’une glace. Elle avait ouvert les yeux, et me fixait d’un regard qui reflétait son comportement : affamé, avide, ... pervers...


— Tu aimes les pipes de Tatie ? continua-t-elle.

— Putain oui ! Lachai-je.


La vérité est que je devais me contrôler pour ne pas éjaculer sur son visage. Même si suite à ma demande, elle continuait à garder un rythme lent, le fait de la voir me sucer, de l’entendre me dire des mots cochons, sans parler des sensations que sa langue et sa bouche me procuraient... Je devais me contrôler.


Elle alternait maintenant : elle commençait à lécher mon sexe, puis le prenait en bouche tout en le pompant, et me branlait entre deux. Malgré ma maigre expérience en la matière, une chose était sûre : ma tatie s’y connaissait dans l’art de la fellation, ce qui, dans un des rares coins de mon cerveau non embrumés par le plaisir, me surprenait.


— Qu’est-ce que j’adore sucer des bites ! souffla-t-elle. Mais maintenant... Je veux ta queue dans ma chatte ! Dit-elle en haussant la voix, jusqu’à crier.


Elle releva son torse, amenant ainsi son bassin juste au-dessus de mon sexe. C’est alors que je remarquai qu’elle était encore entièrement habillée. Tout à son empressement à m’embrasser, à me caresser, à me sucer, et... bientôt à me baiser, elle n’avait enlevé aucun de ses vêtements. Elle était toujours habillée de sa jupe noire et de son chemisier fleuri.

Elle retroussa sa jupe et écarta sa culotte blanche... et se laissa doucement glisser sur ma bite. La sensation était divine. Enfin, je baisais, après des années d’abstinence forcée. Et je ne baisais pas avec n’importe qui : je le faisais avec ma tatie, une vraie reine du sexe.


Soulevant et rabaissant son bassin, elle commença ses va-et-vient sur mois. Elle n’avait pas besoin de lubrifiant, un bruit mouillé obscène se fit bientôt entendre. En fait, c’était elle qui me baisait, qui imposait son rythme, et ça me plaisait.


— Elle est... si grosse... Je la sens bien... haleta ma belle tatie. J’adore... ta bite... elle est faite... pour ma chatte !


Elle mit ses mains de chaque côté de ma tête et se pencha en avant. J’eus alors l’impression de mieux sentir le doux fourreau qui entourait mon sexe. Elle commença à accélérer le rythme.

Je posai mes mains sur son chemisier et commençai à peloter sa poitrine.


— Tu veux... mes nichons ?


Elle se redressa un peu et, passant ses doigts dans le boutonnage de la chemise, ouvrit de force sa chemise, la déchirant presque. Les boutons avaient tous sauté sur le divan ou par terre.

Enfin libérée de ce chemisier trop ample, la poitrine de ma tante se révéla dans toute son opulence. Ses seins étaient malheureusement encore cachés par un sage soutien-gorge blanc, mais ils étaient bien plus gros que je ne m’y attendais. Plus de doute : ma tatie était une déesse du sexe, et j’étais heureux qu’elle m’aie choisi pour assouvir ses désirs.

J’essayai vainement d’ouvrir son soutien-gorge et me resignai à caresser ses gros seins à travers le tissu.


Elle avait essayé jusqu’ici de modérer son rythme mais, abandonnant tout contrôle, me chevauchait de plus en plus vite.


— Han... Han...


Elle faisait des bruits de gorge qui montraient son plaisir, et qui montaient en intensité.


— Je vais... Han... bientôt... venir... Han... Lâche... ton jus... Han... LACHE TON JUS EN MOI ! finit-elle par gémir.


Elle avait eu visiblement un orgasme puissant et s’était effondrée sur moi. Ne pouvant plus résister, j’éjaculai en longs jets dans sa chatte.


Putain, qu’est-ce que ça avait été bon... La meilleure partie de jambes en l’air de ma vie.

Nous restâmes ainsi quelques instants, elle sur moi, repus de sexe. Puis elle me tira de mon état second par un doux baiser sur les lèvres et se laissa glisser à côté de moi dans le divan. Elle avait un beau sourire sur les lèvres.


— Tu as aimé ? dit-elle doucement.


J’eus l’impression que ce sourire cachait un peu de nervosité et que la question sous-jacente était plutôt : "Tu ne regrettes pas ?"

Alors je lui souris également et je lui répondis :


— C’était... extraordinaire.


Je ne sus que dire de plus. Mais elle comprit l’intention derrière mes mots, malgré mon manque d’éloquence et son sourire se fit plus franc. Elle rayonnait. Elle m’attira à elle et nous nous embrassâmes de nouveau. Nos langues se joignirent à nouveau, goûtant doucement l’autre. Si notre premier baiser était rapidement devenu un baiser digne d’un film X, celui-ci était plus sensuel.


Je me mis tout contre elle et elle s’exclama :

— Mais ! Tu recommences à bander ! Mon dieu, j’avais oublié ce que c’était de baiser avec un jeune !


Ce baiser m’avait en effet remis en forme. Mais ce fut elle qui me repoussa légèrement cette fois.


— Mon chéri, dit-elle en riant. Je n’ai plus vingt ans, moi ! Laisse-moi le temps de reprendre mes esprits et de me rafraichir, et je te jure que l’on recommence !


Je la laissai partir du divan tandis qu’elle ajoutait, coquine :

— Et j’enlève tous mes vêtements, cette fois-ci ! Tu verras ta tatie toute nue !


Et elle s’éclipsa par la porte donnant sur l’escalier, tout en récupérant son gsm sur la table. Je l’entendis dire "Tiens, un message..." et monter quelques marches. Je commençai à me prélasser dans le divan quand j’entendis crier.


J’allai vite remettre mon boxer et mon pantalon que Tatie avait jeté un peu plus loin dans le but d’ensuite la rejoindre dans l’escalier mais elle revint avant dans la pièce, l’air préoccupée.


— Morgan m’a envoyé un message pour dire qu’il vient me voir avec sa femme. Je viens de voir son message ! Depuis le temps qu’il l’a envoyé... Il peut arriver d’un instant à l’autre !


Je me retournai vers l’endroit où nous avions fait l’amour : d’un côté du divan les deux verres de vin étaient tombés, renversant du rosé sur le carrelage, de l’autre un vase contenant des fleurs s’était brisé par terre, et au milieu les boutons de son chemisier traînaient sur le divan et sur le sol.


— Tu veux que je t’aide à nettoyer ? proposais-je

— Non, répondit-elle en secouant la tête. J’ai juste besoin d’avoir le temps de changer de chemisier et je trouverai bien une explication pour le reste. Je n’ai pas envie que ton cousin te voit ici... Cela m’étonnerait qu’il comprenne ce qu’il s’est passé ici mais il ne faut pas tenter le diable !

— Bon, j’y vais alors...


Je rouvris la porte d’entrée, qu’un de nous avait heureusement fermée avant que nous commencions nos ébats, mais elle me retint, me fit me retourner et m’embrassa de nouveau. L’occasion de pouvoir pour chacun goûter une dernière fois les lèvres et la langue de l’autre... mais un choix curieux pour celle dont le fils pouvait arriver à tout instant.


— On se reverra, me promit-elle. Ce n’est pas fini, nous deux !


Elle referma la porte, et je rejoignis ma voiture, en regardant bien autour de moi pour m’assurer que mon cousin n’avait pas été témoin de nos adieux.

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