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Dans leur filet

Chapitre 1

Trash

Un corps blanc était suspendu dans les airs d’une pièce non éclairée. Il était impossible de savoir dans quelle pièce l’individu se trouvait. Le corps était celui d’Eden Bell, un londonien de dix-huit ans connu par Scotland Yard pour des vols de sac à l’arrachée et d’autres délits plus ou moins grave. Le garçon était entièrement nu si bien que ses parties intimes étaient dévoilées. Alors qu’il semblait être assommé, les mains du jeune homme étaient attachées solidement dans son dos grâce à une corde sans doute jaunie par le temps. Une poutre située au-dessus de sa tête laissait suspendre une autre de ces cordes dont l’extrémité se trouvait autour de son cou comme si on voulait le pendre. Son corps reposait sur le sommet du dossier d’une chaise, par le biais de ses pieds et à côté de la chaise, une trappe était ouverte pour éventuellement l’accueillir au fond de ses entrailles. S’il bougeait et si la chaise tombait… il finirait pendu. Doucement, Eden se réveilla et un léger mouvement de ses pieds laissa la chaise tomber en arrière. Heureusement, lorsqu’il senti une corde se resserrer autour de son cou, il eut un réflexe de footballeur pour retenir la chaise le plus haut possible.

- Au secours, cria-t-il en prenant conscience qu’il ne tiendrait pas longtemps dans cette position. Aidez moi ! Où suis-je !

Personne ne semblait vouloir lui répondre. Personne ne venait. Il recommença alors à hurler en ajoutant qu’il allait mourir si on ne venait pas l’aider. Après de longues minutes pendant lesquelles il s’était arraché la mâchoire en beuglant, une porte s’ouvrit en face de lui. Une petite silhouette ronde se tenait sur le seuil de la porte mais elle était trop loin et surtout trop peu éclairée pour que le garçon puisse l’identifier.

- Aidez moi s’il-vous-plaît… souffla-t-il en dernier recours. En guise de réponse, la silhouette tourna les talons et ferma la porte derrière elle, l’abandonnant à son triste sort. Des larmes se mirent à couler sur les joues du jeune homme qui ne comprenait pas ce qu’il faisait là et qui avait peur de mourir la corde au cou. Il ne savait pas quel effet cela lui ferait. Allait-il mourir à petit feu et souffrir le plus possible ? Combien de temps mettrait-il à partir ? La mort faisait-elle mal ? Tant de questions qu’on ne se posait pas à son âge… Cinq minutes plus tard, la mystérieuse silhouette réapparut, une torche de feu à la main. Elle descendait lentement les escaliers avant de faire le tour de la pièce silencieusement, pour allumer d’autres torches et ainsi éclairer un peu plus la pièce. Le garçon se taisait. On pouvait alors voir une petite grand-mère ronde avec de longs cheveux blanc crème et crasseux. Une mauvaise odeur se dégageait de son corps comme si elle n’avait pas prit de douche depuis des mois, voir des années. Eden faillit en vomir. La vieille femme s’accroupit péniblement afin de refermer la trappe qui se trouvait à côté de la chaise que le jeune homme retenait toujours difficilement avec ses pieds. Puis, elle s’empara d’une fauche pour couper la corde qui retenait le garçon par le cou. Ce-dernier tomba lourdement au sol et se tenait sur le béton comme une vulgaire larve devant la grand-mère. Une voix sèche gronda la vieille femme qui s’excusa d’une voix couinante avant de prendre le blondinet par un bras, ne manquant pas d’y enfoncer de longs ongles pour le relever et l’amener en haut. Eden boitait à cause de sa chute et marchait plus lentement que la vieille femme, ce qui n’était pas normal. Après avoir gravi l’escalier, ils marchèrent dans un long couloir où se trouvait divers portrait familiaux d’époque, peints et encadrés dans de jolis cadres. Ils étaient exposés sur de la moquette grise. Le londonien n’avait jamais rien vu de tel, lui qui avait grandit dans un appartement. La vieille femme tira le jeune homme sur sa droite et ils pénétrèrent dans un salon magnifique. Une bibliothèque longeait le long mur opposé et une belle cheminée d’époque régnait dans la pièce. Deux fauteuils en cuir noir se trouvait près du foyer et un long et vieux tapis rouge en soie et en laine les séparaient d’un canapé en cuir noir où une femme d’une quarantaine d’année était assise. Elle fixait le prisonnier avec des yeux sombres, le toisant de bas en haut, s’attardant particulièrement sur le sexe d’Eden. Ce-dernier dévisageait également cette femme qui lui paraissait familière et qui avait quelque chose d’effrayant. Son visage ressemblait à celui d’une tête de mort et il était pâle, comme s’il ne vivait plus depuis longtemps. La belle créature - car elle était tout de même élégante - n’avait pas prit la peine de coiffer ses longs cheveux noirs frisés. Elle était vêtue d’une longue robe noire qui ne laissait rien paraître. A côté d’elle, il y avait une fine et longue canne en rotin qu’elle prenait dans ses mains alors qu’elle se levait pour s’approcher du garçon qui était toujours retenu du bras par la vieille femme. La dame au visage digne d’une tête de mort se tenait à quelques centimètres du londonien qui pouvait sentir l’haleine régulière de la brune caressant son cou. Une main au longs et fins doigts dont les ongles étaient colorés en noir agrippa la mâchoire du jeune homme. Les doigts s’y enfoncèrent, bien décidés à faire mal. Eden n’avait pas d’autres choix que d’ouvrir la bouche de manière grossière.

— Tu te souviens de moi, demanda-t-elle au garçon d’une voix sèche tandis qu’elle ne lâchait pas sa prise. Le regard de cette mystérieuse femme était très sombre, comparable à ceux d’une psychopathe. Il ne savait pas ce qu’elle allait lui faire. Eden hocha la tête de gauche à droite, lentement. Elle lui rappelait quelqu’un, mais il était impossible pour lui de dire de qui il s’agissait. La maîtresse de maison ordonna à sa bonne d’aller chercher les chaînes, ce qu’elle fit aussitôt après avoir lâché un « oui madame » d’une voix couinant. Pendant ce temps-là, la femme mûre faisait le tour de sa proie qui semblait paralysée et qui n’avait pas eu l’idée de s’enfuir d’ici. Le garçon sentit une main froide se poser sur son dos, ce qui le fit frissonner, alors que l’autre main armé de la canne, touchait une légère bosse sur le sommet de son crâne. La femme se souvenait très bien de lui. Elle eu un sourire sadique sur le visage tandis que la grand-mère revenait avec des chaînes et d‘autres objets métalliques. Cette dernière se dirigeait directement vers le jeune homme afin d’entraver ses chevilles à l’aide de menottes rouillées datant d’un ancien temps, faites de deux bandes courbées et refermées à l’aide d’un clou. Les deux bracelets étaient reliés par une chaîne assez longue qui permettait d’écarter les jambes. Eden avait tenté de se débattre, mais en vain. La bonne lui faisait maintenant face avec un collier semblable aux menottes qu’elle venait de fixer aux chevilles du garçon. En plus d’être froid, l’objet était étroit, ce qui n’était pas agréable, notamment pour respirer. Eden ne comprenait pas ce qui se passait, alors que la brune donnait un autre ordre à la vieille femme. Aussitôt, celle-ci s’empara d’une courte chaîne semblable aux menottes et au collier afin d’y emboîter une extrémité dans le collier grâce à un système, et l’autre partie dans la chaîne qui reliait les chevilles d’Eden. Ce-dernier était contraint à se courber et à présenter ses fesses légèrement en arrière.

— Je vais pouvoir m’occuper de ton éducation, lâcha alors la femme d’une voix forte. Toi, retournes à ta place, si tu ne veux pas que je refasses la tienne, fit-elle, s’adressant alors à sa bonne qui quitta la pièce en faisant le dos rond. Le londonien répliqua :

— J’ai pas b’soin d’ton éducation ! Sans plus attendre, la canne en rotin que la femme tenait dans sa main droite venait rebondir sur la partie inférieur de son fessier de manière cinglante. Physiquement, le garçon n’avait rien senti sur le coup mais mentalement, il venait de se prendre une claque. Être offert nu et attaché, à subir les coups d’une dame était pour lui une humiliation totale.

— Les esclaves ne s’expriment qu’après autorisation, intima la créature.

Eden commençait à ressentir la douleur de la canne sur ses fesses. Pour le moment, elle était minime, mais la canne rebondit une deuxième fois, toujours de manière cinglante.

— J’suis pas ton esclave, lâcha le jeune homme, toujours loin d’être soumis. La femme ricana alors, se moquant de la naïveté de son nouvel « objet ». Elle passa son autre main dans le dos de son esclave, partant des épaules et allant jusqu’à la base du dos.

— Tant que tu n’auras pas un seul vêtement sur le corps, que tu porteras des liens et que je ne t’aurai pas cédé, tu seras mon esclave. Un troisième coup de canne claqua sur les fesses du prisonnier qui ressentit une douleur plus vive. - Maintenant, tu vas garder le silence jusqu’à ce que je me lasse. Elle eut un nouveau sourire sadique en griffant d’une manière experte les fesses du garçon. Elle n’avait aucune pitié et pouvait rester longtemps ainsi à le battre. Tous les dix coups, la créature énonça une nouvelle règle. D’abord, l’esclave dont les fesses commençaient à être marquées sérieusement, devait vouvoyer sa maîtresse. Lorsqu’il lui répondrait - car il n’avait pas le droit de parler sans autorisation - Eden devrait l’appeler « Maîtresse Morana ». La deuxième règle ne pouvait pas être plus générale : Morana avait tous les droits sur le garçon, droit de mort compris. S’il lui obéissait, tout devait se passer pour le mieux.

— Maintenant, tu vas compter les coups en me remerciant et en tenant compte des règles que je t’ai cité, fit-elle d’une voix sèche. Le jeune homme qui avait encore du mal à s’y faire, ne répondit pas. Mais la douleur sur son postérieur se faisait de plus en plus forte au point qu’il en avait les larmes aux yeux. Il fit alors preuve d’obéissance en comptant et en remerciant sa maîtresse. Quand l’esclave compte le vingtième coups de canne - sans compter les précédent ! - Morana s’arrêta. Elle ne voulait pas tuer sa « chose » mais elle n’avait pas voulue l’épargner non plus. La créature voulait être crainte dès le premier contact.

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