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Dans un monde

Chapitre 1

Divers

Imaginez un monde où... On se marierait avec quelqu’un tiré au sort parmi la population.



« Numéro 218 »


Le 03/04/2198, 13 heures. Je vais fumer une clope. De toute façon, je suis encore loin, j’ai le numéro 597.

En France, depuis 100 ans maintenant, suite à une crise de divorces qui ont mit le système judiciaire hors-service et engendré une vague de déprime et de haine sur le pays, le gouvernement a pris une nouvelle mesure : désormais, quand un individu atteint une tranche d’âge de 25 à 40 ans (ou de 23 à 30 ans pour les sans-emplois depuis un moment ou les personnes ne pouvant vivre seules pour telles ou telles raisons, mais y’a encore beaucoup de conditions), on étudie son cas et on décide de l’année du mariage.

Alors, le futur fiancé reçoit une convocation et il doit se rendre dans la semaine de sa convocation au CUCF, le Centre des Unions de Couples et Familles, et on tire au sort parmi la population l’heureux élu avec lequel vous allez partager votre vie durant au moins 20 ans (sauf conditions extrêmes : violences sur conjoint, etc...). Si il ne s’y rend pas, il reçoit alors une amande (mais il est toujours obligé d’y aller) sauf s’il a eu un empêchement (hospitalisation, décès d’un proche, etc...). Quel système administratif compliqué !


A force de rabâchage, les français ont assimilés l’idée que c’était un bien pour le pays, ces Unions de Couples et Familles, alors même s’ils ne se bousculent pas au CUCF pour autant, les français ne disent rien. En réalité, ces Unions de Couples à la con ne sont rien d’autre que des mariages arrangés ! Quand je pense que nos ancêtres pouvaient se marier librement, avec la personne de leur choix... On piétine la démocratie, on fout la morale sous le tapis... Franchement, si il n’y avait pas cette histoire d’amende, je ne serais pas venue.


« Numéro 551 »


Mon tour se rapproche, j’ai déjà consommé pas mal d’herbe (depuis que la cigarette a été bannie en 2132, on a légalisé le cannabis).

Aujourd’hui, c’est le mois des femmes, c’est donc à elles de « choisir » leur mari. Moi, j’ai 26 ans, fraîchement diplômée, je suis sans-emploi et j’ai reçu ma convocation hier. Au début, je m’en foutais : « J’ai mon diplôme, je peux travailler, si le mec ne peut pas ou ne veut pas bosser, je lui foutrait des coups de pieds aux couilles et il fera pas chier, m’en fout, j’suis ceinture jaune de karaté » voilà ce que je pensais, pour me rassurer, sûrement... Mais là, pour tout vous avouer, j’ai les chocottes, et cela malgré ma ceinture ou mon mètre soixante-dix.


« Numéro 597 »


Oh, c’est moi ! Je cours vers le guichet où mon numéro s’est affiché à l’écran.


« Quel numéro ?

_ 597.

_ Identité.

_ Voila ma carte, et voici mon permis de conduire.

_ Merci. Par là. »


Elle me désigne un ordinateur. Un document est affiché qui explique l’article de loi sur les UCF, je coche la case « J’ai lu et j’accepte le règlement ci-contre », règlement que je me suis pas faite chier à lire parce qu’on me le rappelle de la crèche à la fac. De toute façon qu’un seul choix de case à cocher. Un recherche est faite, une photographie s’affiche avec une description brève de la personne. Heureusement, je peux relancer la recherche aléatoire deux fois, parce que la personne ne me plait ni physiquement ni moralement. Allez, hop ! Un autre. Pas de photo ? C’est un choix, mais ça veut dire qu’il est moche. On relance ! Pas de photo, encore ? Et merde... J’ai gaspillé mon dernier tour... Pas le choix, je valide. Une feuille avec les informations sur mon fiancé sort. Une chance, il habite dans le même département que le mien. Voila, je suis fiancée. Je rentre chez moi.



J’ai reçu un sms quelques jours après m’être fiancée. Il disait qu’un rendez-vous avec mon fiancé était programmé. « Mlle Sarah Fabien est conviée le samedi 17/04/2198 au Love Hotel de la rue du Général Pétain, à Grenoble, heure 14, chambre 334 ».

Aujourd’hui donc, j’y vais. J’ai pris soin de revêtir de beaux sous-vêtements en dentelle rouge, qui mettent en valeur mes seins et mes fesses sous un t-shirt noir et un jean. Je me présente au guichet, puis je me rends dans ma chambre et attends allongée sur le lit, un long moment.


Je me demande comment il va être. J’ai pas envie qu’il soit moche. Ce serait bien, un noir musclé avec des yeux clairs, qui serait fort et viril et me baiserais bien. « Fabrice Ondine », c’est un nom de blanc... Alors un blond aux yeux verts, grand, sans poil sur le torse, et qui parlerait comme un poète.

J’ai imaginé pleins d’autre mecs comme ça, pour me rassurer, mais appréhendais grave que le gars soit moche.


Puis, la porte s’est ouverte. Je me suis relevé d’un coup. Un gars est entré. Au début, j’ai vu une valise, puis une touffe brune qui dépassait. Quand il est apparu, j’ai vu qu’il n’était pas si grand que ça, le nez pointu, des lunettes et quelques boutons d’acné. Il avait l’air amical.


« Bonjour, M’a-t-il dit. C’est moi, Fabrice.

_ Salut ! Moi c’est Sarah, j’ai 26 ans et je suis de Grenoble !

_ Oui, je sais, dit-il en souriant.

_ Ah mais ouai, s’cuse.

_ Pas grave. Je suis content que tu sois jolie, j’avais peur de tomber sur une moche.

_ Ouai, ben t’aurais mieux fait de mettre une photo, toi !

_ Bah j’en ai mis une.

_ Ah, bon... »


Il s’assied sur le lit, et souffle un coup.


« _ T’as de la chance, t’habite ici, toi. Moi j’ai dû faire le déplacement depuis Vienne.

_ Ouai, c’est chiant.

_ On fait quoi du coup ? On baise ?

_ Bof, avec toi, pas trop envie.

_ Sympa... »


Il ouvre sa valise et sort son ordinateur.


« _ Et euh t’as quel âge... ?

_ 25 ans, c’est écrit sur le papier qu tu as. Tu lis les trucks, des fois ?

_ Ah ouai, merde, désolée.

_ Pas grave.

_ Et euh, tu vas rester sur ton ordi, là ?

_ Ouai.

_ Ok, et moi je fais quoi ?

_ Ben si tu veux, je vais pirater les caméras du Love Hotel, et on mate.

_... T’es sérieux là ?

_ Ben ouai .

_ On peut faire ça ?

_ Ben ouai. Les données sont pas cryptées, tout le monde peut les lires.

_ Ah, putain !!! »


Il fait des trucks et des machins sur l’écran, tapote sur son clavier. Tout les noms des caméras cachées dans les chambres s’affichent.


« _ Voilà ! Ces caméras sont connectées via wi-fi, il suffit juste de pirater les informations.

_ Putain, mais c’est grave dangereux ! Tout le monde peut voir les gents baiser ?

_ Plutôt cool, je trouve. »


Il lance plusieurs vidéo avant de trouver une qui l’intéresse. On y voit une femme en tenue sexy sur un homme.


« Tu reste regarder avec moi ?

_ On baisera pas, donc oui.

_ Ok. »


La femme fait s’embroche sur le sexe de l’homme, très vite. On a pas le son, mais ça à l’air de leur plaire. Elle est très jolie, lui pas vraiment... Il est tout poilu, des jambes, du ventre, de la queue... Il est un peu gros et elle est toute fine et sa chevelure est magnifique. On les a épier copuler ainsi un petit moment, avant que je remarque que mon compagnon bandait.


« _C’est dommage que ce soit en noir et blanc, hein ?

_ Hein... ? Euh, ouai c’est sur. La fille est vachement bonne.

_ Je trouve aussi. Et si on baisait finalement ?

_ Je croyais que tu voulais pas ? Me dit-il surpris.

_ On va se marier, quand même.

_ Je voulais qu’on se marie sans vraiment vivre comme des mariés en fait. Il baisse les yeux. Ces mariages, c’est contraire à mes principes.

_ Ouai, grave. Où est l’amour ?

_ Il a dû disparaître avec le beau temps.

_ J’aimerais bien faire un mariage traditionnel, avec des danses folkloriques et tout ça...

_ Genre ambiance médiévale ?

_ Oui, trop !!!

_ Avec des chevaliers et des femmes en robes ?

_ Ce serait marrant !

_ Finalement, je veux bien coucher avec toi.

_ Genre tu voulais pas ? Tu bandes.

_ Certes, mais si je veux, c’est surtout parce que tu me plais, maintenant !»


Il m’a retiré mon T-shirt, a retiré le sien, j’ai déboutonné son jean, il a tiré le mien vers mes pieds, nous nous sommes retrouvés en sous-vêtements, j’ai sorti son sexe de son caleçon et je l’ai masturbé très vite, jusqu’à ce que son sexe devienne un peu rouge, puis je l’ai sucé.


« Wahou... C’est pas ta première fois, si ?

_ Mh-mh ! (Non) »


Je l’ai sucé tout en le masturbant, faisant entrer son sexe en entier dans ma bouche, l’humidifiant de ma salive tandis qu’il durcissait. Il a éjaculé, j’ai avalé, et il m’a complimentée. Puis nous nous sommes embrassés. Il m’allonge sur le lit, remonte ma culotte pour dévoiler ma chatte et me pénètre. Son sexe n’est pas exceptionnel, mais il est bon. Assez simple, un missionnaire, où j’ai les jambes en l’air. Il grogne, le visage rouge. Je lui retire ses lunettes et les balance par dessus sa tête. Il fait des va-et-vient dans mon vagin, claquant son bassin sur le mien. Je commence doucement à jouir... Une main vient pétrir mon sein et il se penche pour m’embrasser. Je jouis enfin. Il est venu rapidement en moi. Puis, nous nous allongeons côte-à-côte.


« _ Tu sais... commence-t-il essoufflé, j’ai toujours vu d’un mauvais œil les UCF... Mais finalement, ça va...

_ Oui, c’est vrai... Et puis, il pourraient faire un effort pour les Loves Hotels ! Un bâtiment gris, en hauteur, des chambres simples...

_ Oui, plus de romantisme ! »


Il a tourné vers moi pour me regarder, et en voyant sa réaction, j’ai fait de même. Il est pas si mal, en fait... Il a juste l’air d’un ado. Avec ses cheveux mal coiffés, là, et son t-shirt à thème... Il me fait rire !

Je pense qu’on devait penser un peu pareil, parce qu’au même moment, on s’est embrassés.


« Donc, pour le mariage médiéval... ?

_ C’est quand tu veux !

_ Ok, cool. Au fait, moi c’est Fabrice, j’ai 25 ans, et je suis de Vienne.

_ Oui, je sais ! Tu me l’a dit, abruti !

_ Ah ouai, merde, désolé. »

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