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Dans le noir

Chapitre 4

Une avancée en douceur

Hétéro

Toute la semaine qui suit cette escapade nocturne, tu ramènes sur le tapis ton désir de plus en plus présent d’une sexualité différente. Je persiste à faire la sourde oreille, mais pourtant tes arguments m’émeuvent bien plus que je ne te le laisse paraître. Je ne veux pas non plus te montrer combien ça m’excite d’imaginer qu’une femme, qu’un homme pourrait faire l’amour avec nous deux. Et j’en rêve moi aussi maintenant plus que de raison. Mais ma satanée frousse me colle au ventre, m’empêche aussi de franchir ce pas que tu proposes quasiment tous les jours depuis notre sortie.


En fouillant ta veste aussi avant de la mener au pressing, j’ai trouvé une carte de visite. Je ne connais pas ces gens qui visiblement te l’on remise. Mais j’ai tout de même un doute. Ce blouson tu ne l’as porté que le soir de notre passage à « l’Effeuillage », alors de là à extrapoler… et puis je te revois discuter avec le couple avant de quitter la boite. Possible qu’ils t’aient remis ce bristol à cette occasion ? Je le laisse ostensiblement trainer sur la crédence de la salle à manger. Je verrai bien tes réactions lorsque tu vas retrouver le carton.


Pratiquement toutes les soirées et parfois même le matin avant le lever, nous faisons l’amour. Alors ça peut être rapide, mais bon j’avoue que ça s’éternise aussi le plus souvent. Surtout sur le canapé de notre salon qui, s’il pouvait parler… Cette pensée d’un meuble qui causerait me fait sourire. Je t’épie à la dérobée, pour m’assurer de ce que tu vas faire avec la carte de visite. Mais tu ne la remarques même pas. Et de toute façon, je m’en fiche puisqu’entre nous tout va pour le mieux. Nous ne parlons plus non plus de nos deux amis qui se séparent. Chacun sa vie, chacun son destin et ma peine est juste intérieur.


Et ce vendredi soir après notre douche alors que nous suivons distraitement un véritable navet sur le petit écran, je suis tentée par tes mains qui me caressent avec tendresse. Finalement c’est moi qui viens au contact et qui choisis la position qui va me donner un plaisir maximum ce soir. Mais je sais que tu aimes celle que je veux pour nos agapes sexuelles immédiates. C’est donc confortablement installée à genoux, que je reçois la visite de ta poupée bien bandée. Et c’est si bon que ce que tu me marmonnes pendant ce ramonage en règle que tu me fais subir, je n’en ai pas retenu deux mots. Ton sourire est un gage du plaisir que tu as pris en me labourant les reins avec ténacité. Je suis repue et bien calée dans tes bras.


Tu me serres fort contre toi et cette fois le son de ta voix me parvient bien, clair et net.


— Tu m’as donné ta parole, hein !

— Oui, enfin je crois, mais que voulais-tu ? Je n’ai rien compris, seulement entendu tes murmures…

— Ah ! Non ! Tu ne vas pas encore me faire le coup de la sourde, hein !


Surprise par ta réaction disproportionnée, je lève les yeux vers ton visage.


— Mais… qu’est-ce qui te prend ? Quelle mouche te pique donc ?

— Tu m’as dit que tu étais d’accord, j’ai bien entendu ton « oui » net et ferme.

— Mais sans doute… qu’est-ce que tu me baragouinais d’abord ?

— Je t’ai demandé si tu serais d’accord pour que nous invitions les gens que nous avons rencontrés là-bas.

— Tu m’as demandé ça ? Ce n’est pas du jeu, tu le fais quand je suis trop occupée par tes désirs…

— Pas les tiens peut-être…

— Si ! Si bien sûr, mais tu es un petit profiteur tout de même. Et j’ai dit oui comme j’aurais chanté la Marseillaise, je ne savais plus où j’étais.

— Non ! Un accord reste un accord et je ne veux pas que tu joues de cette manière avec mes envies ma belle.

— Tu ne peux pas me forcer à te donner cela.

— Je ne veux en aucun cas te forcer à quoi que ce soit, mais reconnais que c’est désolant et j’ai le droit d’être dépité… J’y ai cru moi.

— Ne sois pas fâché… allez, je veux bien te faire plaisir… mais une seule fois, et là je veux ta parole. Et si ça ne colle pas, je ne suis pas obligée de faire quoi que ce soit. Jure-le !

— Je ne jure pas, mais tu as ma parole et je ne me dédis jamais, tu le sais bien !

— D’accord ! Tape là et on choisit une date avec ces gens-là ! Ce sont bien ceux qui t’ont donné leurs coordonnées à « l’Effeuillage » ?

— Ben oui ! Tu le sais bien puisque tu as posé leur bristol sur le buffet.


Là je me tais. Donc tu avais bien vu le carton sans rien dire. Petit cachotier ! Et là je réalise que nous parlons d’une partie de jambes en l’air avec des inconnus, que je vais peut-être passer à la casserole ! La peur panique me gagne d’un coup, je tremble de partout et tu me berces presque contre ton cœur. C’est doux, c’est bon, c’est bien. Puis par de petits bécots, tu reviens me montrer ton affection, mais tu sais aussi que tu as gagné la première manche de ce duel inégal. Je suppose que tu espères que le second round va tourner à ton avantage et curieusement cette idée te fait rebander monstrueusement.


Dans ma caboche, les choses tournent à une vitesse vertigineuse. Je sais bien que quelque part tu m’as piégée, que tu as profité de cette vulnérabilité de la jouissance sauvage pour me surprendre. Mais je n’arrive pas à t’en vouloir vraiment. Je dirais même que la situation m’émoustille bien que je crève de trouille. Et je ne trouve aucune autre manière pour calmer celle-ci que de revenir te tripoter. Bien entendu, comme tu te trouves au garde à vous depuis quelques minutes, l’occasion est trop belle de remettre le couvert. Et c’est presque aussi magique que précédemment.


Nous usons, abusons de ces jeux qui nous enivrent. J’ai beau connaitre tes paysages par cœur, avoir parcouru maintes fois les chemins de ton corps, j’arrive encore après toutes ces années à en découvrir de plus subtils, de plus efficaces aussi. De ce côté-là non plus, tu n’es en rien en retard et tout cela se termine dans un feu d’artifice mémorable. Nos draps sont froissés, salis, et la nuit qui nous absorbe est la bienvenue après cette débauche… d’énergie. Je suis accueillie à mon réveil par une odeur des plus agréables. Celle d’un café fraichement passé, et le lit où tu devrais te trouver garde encore ta tiédeur corporelle.


Tout est prêt ! Les tartines grillées odorantes au possible n’attendent plus que le beurre et la confiture. Le petit déjeuner me tend les bras. Toi aussi pour un baiser matinal qui me laisse penser que ton idée de la veille est la cause de cet engouement spécial. Alors je tente de faire de l’esprit.


— On fête quelque chose ?

— Non ! Je suis juste heureux d’être près de ma petite femme…

— Si tu pouvais l’être tous les matins de la même façon, ça m’arrangerait plutôt.

— Dis que je ne fais rien pour te gâter…

— Ouais… tout dépend du sens que tu veux donner à ce mot « gâter ».

— … !


J’ai saisi ton sursaut. Tu vois que je ne suis pas dupe et que si tu fais cela, c’est bien pour une raison spéciale.


— Bon… j’avoue, je suis content et je voudrais que nous profitions de ce week-end pour…

— Quoi ? Tu veux dire que tu veux inviter ces gens-là… ce soir ? Mais c’est bien tôt non ? Je ne suis pas encore prête dans ma tête à ce genre de…

— Si je ne bas pas le fer pendant qu’il est chaud, tu vas réfléchir, te trouver des tas de bonnes excuses et reculer à l’infini cette rencontre que je désire plus que tout.

— Mais… mon avis ne compte donc pas, plus ?

— Si ! Mais le diner va nous donner l’occasion de faire connaissance avec ce couple que nous allons inviter. Je ne sais pas non plus s’ils sont libres ces deux-là pour la soirée. Je sais seulement que si je n’accélère pas les choses, tu vas y penser, y repenser et que tu vas t’en faire tout un monde pour en définitive refuser… Donc je précipite le mouvement.


Je te regarde et mon haussement d’épaules est dérisoire face à l’ampleur de cette frousse qui me noue les tripes. Mais je dois avoir une mine bizarre puisque tu me rétorques doucement en me passant la main sur la joue.


— N’aie pas peur ! On dirait que tu vas pleurer. Tes yeux suppliants ne vont pas te protéger et surtout, ils décuplent mon envie de toi. Alors… je t’aime, tu les sais bien, mais pour une fois que je désire un truc qui sort de l’ordinaire, de notre routine…


Je ne sais pas si tu as employé sciemment ce mot, mais mon cerveau revient instantanément sur nos amis Chantal et Lucien, et l’ombre de leur séparation se profile derrière tout cela. Un voile me tombe sur les yeux et c’est vrai que je dois faire un véritable effort pour masquer la montée de larmes qui m’étreint. Je ne veux pas te perdre, de cela j’en suis consciente. Savoir si cette rencontre ne va pas avoir l’effet inverse reste à prouver. Mais je me sens oppressée et je finis mon bol de jus avec difficultés.


— Et comment tu comptes donc t’y prendre pour les inviter ?

— Oh ! C’est simple, je vais leur téléphoner tout bêtement et on va bien voir !

— C’est vrai, tu as leurs coordonnées… donc ils avaient tout prévu depuis l’autre soir ?

— Non ! La carte de visite c’était aussi parce que je leur avais dit que j’étais avocat… mais je vais m’en servir pour tout autre chose… allons ! Ne fais pas cette tête. Laissons-nous aller à cette folie et puis advienne que pourra.


Étrange formule que celle employée là. Je te sens comme un gamin avec un jouet neuf. Mon ventre est crispé, j’ai des crampes d’estomac. Déjà je me fais un film dans ma caboche. Que va-t-il m’arriver ce soir, s’ils viennent bien entendu. Et puis du coup l’idée d’un diner que tu suggères m’emporte, me dérive vers la cuisine. Je n’ai pas ce qu’il faut pour préparer un repas décent pour quatre. Qu’à cela ne tienne, tu es déjà prêt à aller faire les courses en ma compagnie, mais auparavant, tu veux t’assurer qu’ils sont bien disponibles.


Et pour cela, il te faut donc les entendre au bout du fil ! Le numéro que tu composes, si tu savais comme j’aimerais qu’il reste muet. Mais rien ne me sera donc épargné.


— Allo ! Bonjour. Je suis le mari du couple à qui vous avez remis votre carte de visite l’autre soir dans la boite de…

—…

— Oui ! Nous sommes aussi ravis de vous entendre. Oui elle va bien et vous salue.

— …

— Je vous appelle pour savoir si vous accepteriez un diner ce soir pour faire connaissance.

— …

— Non ! Juste comme ça, à la bonne franquette, et sans aucune promesse, vous comprenez bien.

— …

— Bon vous avez de quoi noter ? Voici notre adresse ! Nous vous attendons donc pour dix-neuf heures.

— …

— Non c’est simple à trouver… votre GPS devrait vous amener directement à notre portail. Je le laisserai ouvert, vous descendrai donc directement jusqu’à la maison.

— …

— Oui ! Nous vous préparerons la chambre d’amis, pas de souci… je sais bien qu’un verre de trop peut avoir des conséquences dramatiques. Oui… vous pourrez coucher à la maison sans problème. Et bien Sacha à ce soir et le bonjour de nous deux à Arnaud.

— …

— Oui, oui à ce soir !


Tu termines cette conversation de laquelle je n’ai perçu que tes questions et réponses. Il est aisé de comprendre cependant que ce soir… le sort en est jeté. Tu es là, tout proche et pas besoin de parler pour savoir. Tu me prends contre toi. Je te laisse faire et tes mains inoccupées ne le restent pas longtemps. Je n’ai pas même le loisir de desservir la table. Tu me portes sur le plan de travail attenant à l’évier et tes pattes ont déjà écarté d’autorité mes cuisses. Je m’accroche à ton cou, l’envie est communicative. Et lentement avec nos deux paires d’yeux braqués sur l’avancée de ta queue, nous la voyons s’enfoncer dans la gaine souple de mon ventre pourtant noué au maximum.


Puis je relâche l’air comprimé dans mes poumons dans un soupir à fendre l’âme à une armée de Saints. Mais je ne ressens aucune douleur, le passage est huilé, humidifié par la perspective de ce qui m’attend. Je ne te l’avouerai pas, mais la peur me fait mouiller affreusement. Mais nous ne nous attardons pas sur un coït puissant qui nous donne toute satisfaction. La tension est vite retombée bien que j’aie joui modestement. Notre corps à corps n’était pas fait pour la grande extase. Juste une décompression nécessaire et salutaire. Réussie tout de même cette étreinte rapide.


— oooOOooo —


Une robe bleu nuit qui semble collée à sa peau, des cheveux bruns légèrement ondulés tombant en cascade sur des épaules découvertes, voilà la première image de cette femme avec qui j’ai donc dansé lors de notre sortie. Danser n’étant sans doute pas le bon qualificatif compte tenu, de sa position durant l’intermède musical de ce soir-là. Je me sens gênée par cette femme qui connait de moi des parties tellement intimes alors que finalement, je la découvre à peine. Son mari, compagnon, ce n’est pas bien défini est lui vêtu d’une manière assez « sport ». J’ai passé, après les courses du début d’après-midi un long moment aux fourneaux, suivi d’une longue séance à la salle de bain. Je suis fébrile ne le cachons pas. Mais encore bien davantage depuis l’arrivée de ce couple que je découvre dans une lumière normale.


Les présentations faites, cette Sacha finalement paraît moins audacieuse que lors de notre entrevue nocturne. Son ami Arnaud, lui, parle avec élégance, et je sens de suite qu’entre toi et lui le courant passe bien. Nous prenons l’apéritif en racontant des banalités d’usage et puis je ne me sens pas très à l’aise, en songeant seulement à ce pour quoi ils sont là. Bref l’ambiance n’est pas très débridée. Ce n’est pas la flute de champagne prise avec les petits fours qui va y changer quoi que ce soit. Mais Sacha, elle, fait à mon sens des efforts pour trouver le bon contact.


Lorsque je me lève, pour me rendre à la cuisine chercher enfin les hors-d’œuvre, elle me suit. Là à l’abri du regard de nos deux mâles respectifs qui sont presque devenus des potes de longue date, elle tente une approche plus en douceur. Alors que je dresse les assiettes que je vais servir, elle s’arrange pour se placer à côté de moi.


— On pourrait se dire tu ? Je me sens affreusement en décalage avec les « vous » trop cérémonieux.

— Comme tu veux Sacha !

— Nos hommes sont déjà de connivence et s’entendent comme larrons en foire.

— J’ai vu oui… ils se sont vite acclimatés.

— Je peux te demander quelque chose de très personnel ?

— Au point où nous en sommes… vas-y je t’écoute.

— Tiens regarde…


Elle me prend le poignet et sa main me guide vers ses fesses qui sont sous sa robe. Je suis réticente à la toucher comme ça de but en blanc, sans… préambule d’aucune sorte, mais elle insiste.


— Tu vois ? Tu sens ? J’ai tellement aimé sentir… ça sous mes doigts l’autre soir que j’ai demandé à Arnaud de m’en offrir un aussi.

— … ? Ah ! Oui ? Vous… tu veux dire un bijou pour…

— Tu portes aussi le tien ?

— Non et j’ai aussi une culotte. L’autre soir j’avais perdu une sorte de pari et c’était un gage.

— Dans ce genre de petites attentions, nous avons aussi des tas de trucs en commun. Arnaud aussi aime pimenter nos soirées ou nos sorties de toutes sortes de petites trouvailles de ce style. Pas de culotte, un zeste d’exhibition, faire se braquer tous les regards sur moi. Et je dois dire que j’aime assez aussi.

— Oui ? Et ça t’apporte quoi ?

— Ben… je m’interroge parfois, mais je crois que ça me donne envie, ça me fait… mouiller vraiment et je suis bien plus réceptive ensuite pour le recevoir.

— Vous… pardon pour la question, mais tu l’as déjà fait avec d’autres que lui ?

— Euh… franchement, non ! Vous êtes le premier couple avec qui nous aurions plaisir à essayer. Mais je ne te cache pas que je suis… tétanisée par cette idée.

— Bienvenue au club alors. Bien ! On va rejoindre ces messieurs ? En espérant qu’ils n’aient pas eu des idées cochonnes et qu’ils soient restés sages.


À table les deux compères se racontaient, mais c’est commun à tous les mecs, des histoires de boulot… à moins que pour détourner notre attention, ils aient changé de sujet à notre retour. Les assiettes sont accueillies avec une bienveillance toute particulière. Et nous nous retrouvons à rire de blagues plus ou moins graveleuses que nos deux compagnons s’ingénient à faire ressurgir de leur mémoire. Nous n’avons pas changé le vin et la dinette au champagne prend des allures de foire. Nos mâles rivalisent de finesse dans la narration d’historiettes insensées, voire douteuses et de mauvais gout parfois.


Mais l’ambiance, l’alcool aidant, se détend quelque peu. Ou nos sens, les miens en tous cas, semblent vouloir enfin s’éveiller. De toute façon, nos invités, quelle que soit l’issue de cette visite, ne reprendront pas la route après le repas, alors… Sacha ne se prive pas pour picoler un peu. Je ne suis dans ce domaine pas particulièrement en retard non plus. Quant à ces messieurs, je n’en sais rien parce qu’ils se servent bien tous seuls. Les choses évoluent d’une manière étrange lorsque nos deux complices, soudain nous demandent de danser toutes les deux. Sacha est de suite debout prête alors que toi tu mets en route la platine.


Elle ne donne pas le temps de dire oui ou non. Elle m’agrippe par la main et nous voici à tourner sur les accords d’un slow sensuel au beau milieu de notre salle à manger. Et les vannes insipides de Arnaud doivent te paraître à toi irrésistibles puisque tu ris de bon cœur. Vous nous encouragez de la voix alors que je ne cherche qu’à me soustraire à la tentative de m’embrasser d’une Sacha montée sur ressort. J’ai du mal de plonger dans la soirée, de me couler dans la peau de la femme que tu désires. C’est dans ma tête que ça se passe et je sais que tu l’as compris.


Du reste tu me le montres en te levant et en venant me récupérer, me sortir des griffes de cette nana. Elle n’a éveillé en moi aucune envie particulière. Mais les choses sont toutes différentes alors que c’est toi qui m’enlaces. Et le copain de la belle s’empresse de venir aussi montrer sa flamme à sa femme. Ils se roulent des pelles qui font sans doute grimper leur température. Et je me laisse entrainer dans ton premier baiser. Il a un gout de peur. La mienne qui refait surface de partout dans mon corps. Le second bécot me trouve plus alanguie, moins tendue.


Mais il faut avouer que tes mains me font frissonner. Les autres danseurs eux sont déjà passés à des caresses plus sérieuses. Arnaud a remonté la robe de sa femme de manière à ce que nous apercevions ce bijou qui orne le croupion de la miss. Et je regarde sur une autre ce que tous pouvaient admirer sur moi quelques jours plus tôt. L’effet que tout un tas de gens a pu voir mon cul, avec ça dedans… ben… oui, ça me donne envie. Celle-ci se traduit par une humidité qui se précipite. Et Sacha et son complice en oublient jusqu’à notre présence. Ils sont collés l’un à l’autre, s’embrassant à bouche que veux-tu, sans se soucier de rien.


À force de se chauffer, ils finissent par trouver la porte de notre salon. Elle est grande ouverte et ils atterrissent sur le canapé. Sans se préoccuper de ce qui les entoure, ils se frottent sensuellement et les vêtements semblent les gêner plus que tout. Nous suivons les arabesques des deux-là qui visiblement sont prêts à s’aimer sans aucune pudeur. Arnaud vient de faire se relever sa belle et d’une main tendue, il tire brutalement sur le bas de la robe. Les deux épaulettes qui maintenaient celle-ci fermée cèdent sous le tiraillement. Du coup, notre brune est totalement nue dans le salon.


Il n’en faut pas plus pour que le mec enfile sa nana qui s’est simplement mise à genoux non pas sur le sofa, mais devant lui. Éberlués par la tournure prise par les évènements, nous assistons médusés, à cette furieuse étreinte de deux quasi inconnus dans notre maison. Elle geint à grands cris et mon Dieu ta main que me flatte l’entrejambe n’est pas si malvenue. Nous ne dansons plus, seulement fascinés par ce spectacle de ce couple qui se donne du plaisir sous nos yeux. Rien à voir avec un film porno. Non, c’est juste… beau et bouleversant. Je dirais même… bandant.


Et en plus du son et de l’image en trois D surviennent les odeurs. Tu m’as simplement guidée plus près de ce couple qui baise. Tu t’assois sur un fauteuil, m’invitant tacitement à coller mes fesses sur tes cuisses. Et alors que tu me tripotes la chatte de tes doigts, nous ne lâchons pas des yeux un hallucinant rodéo. Sacha prise par son ami, Sacha qui crie, qui frémit, que se déhanche comme pour qu’Arnaud plonge le plus profondément possible en elle. Et je suis d’un coup la main masculine qui retire de son fondement le « rosebud » qu’elle était si fière de me faire sentir en début de soirée.


— oooOOooo —



À suivre…

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