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Dans le Van de Nico, le surfeur hétéro

Chapitre 1

Gay

Je livre en partage ici une expérience incroyable que j’ai vécue cet été, forte en sensation, atypique, savoureuse, qui je crois correspond à un fantasme ultime entre mecs : l’hétéro lambda !


Je suis jeune quadra bi, réellement bi, car je suis en couple hétéro depuis de nombreuses années et ma sexualité hétéro n’a pas varié malgré ma découverte d’une sexualité entre mecs. Je n’ai jamais eu de problème pour séduire, on me dit mignon, mais bon, ça c’est subjectif. On ne peut pas dire que je sois toujours totalement satisfait de la façon dont s’organisent les rencontres entre hommes, enfin je parle là des rencontres « applis », souvent attendues, manquant d’originalité ; je crois que je suis un idéaliste d’une ambiance tranquille « entre copains » que j’oppose parfois aux plans trop rapides et défouloirs à fantasmes. Enfin non, en fait je n’ai rien contre les applis de rencontre, je crois que c’est l’attitude des mecs qui me déplaisent plutôt... assumer sa bisexualité occasionnelle, considérer l’autre, accepter de laisser émerger le désir, voilà ce qui m’anime.


J’ai rencontré Nico sur un site, mais je ne vais pas expliquer ici ma méthode pour le convaincre, car cela relève de la conjonction d’un coup de bol et d’un plan bien ficelé dont je ne suis pas peu fier, mais que je préfère garder pour moi. Bon, je ne l’ai pas piégé hein, il était bien volontaire . On s’est fait juste une cam rapide pour voir à peu près ce à quoi on ressemblait. Je devinais un mec bien masculin, plutôt mignon et dans mon style, mais sans plus, avec une luminosité de cam complètement naze, mais j’ai eu l’occasion de le voir sur deux ou trois photos et là j’me suis dit « YES WE CAN «. Bref, je passe les détails, 24h de réflexion et alors que la veille, la réponse est négative et catégorique, l’idée de se faire sucer par un mec l’intrigue maintenant... on se donne rendez-vous en dial à 11h du mat pour aviser d’un éventuel rendez-vous l’après-midi.


Là, depuis 9h, je trépigne, je tente de faire du sport, de m’enlever cette idée de rencontre de la tête, je me dis qu’évidemment, un hétéro abandonnera l’idée à l’approche d’un rendez-vous...

11h : personne sur le site... Je fais autre chose, histoire de ne pas trop être en attente, mais c’est difficile... 11h20, il se connecte, je vois son pseudo ! On échange des banalités, il part à la douche et faire des courses et me dit... « bon bah ton idée depuis hier, j’arrête pas d’y penser ». Cela me met en joie ! L’idée est semée et le mec est chaud comme la braise depuis quelques jours en tentant de se trouver un plan galère avec une nana sans y parvenir. Je lui explique que là, je n’ai pas trop le temps, car je pars faire du sport, et on se donne rendez-vous en dial plus tard...


Pendant le sport, je bande déjà à l’idée de cette rencontre. Le mec est totalement novice et m’assure n’avoir jamais rien fait avec un mec, voire même d’y avoir réellement songé, qu’il a eu de nombreuses conquêtes féminines, et qu’un mec, houla, il ne sait pas...


On se recontacte vers 14h, là il est bien à l’heure et connecté, mais il me dit... qu’il a peur... là, je pense que réellement, le dial va durer comme ça, avec le fantasme de la fantaisie et l’hésitation... je lui explique qu’on a beaucoup dial la veille de tout ça, et que le réel c’est mieux, qu’on peut aussi juste se voir, causer cul, boire une bière, et ensuite que je le suce simplement ou rien du tout...


Il me dit que ça l’excite trop et là bam, sans rien lui demander, il m’adresse une photo de lui nu, corps, et j’aperçois sa tige longue et molle. Il a l’air mince, poilu torse... miam.

Je le laisse décider de tout en lui proposant juste de se retrouver sur un parking, et ensuite d’aller où il souhaite. Il me dit qu’il a une van et qu’on peut se trouver un coin de nature en bord de rivière. Bon là, dit comme ça, ça peut faire flipper, mais le dial se passe bien avec lui depuis un moment, et je sens que ce n’est pas une arnaque. Il me dit qu’il ne voudra pas me sucer de toute façon... et que si cela devait arriver, ce serait avec capote. Je le rassure du mieux que possible, je vois bien qu’il n’est pas du tout habitué aux plans entre mecs. Je lui explique la manière dont je vis ça, et ce que je cherche particulièrement avec les mecs : pas systématiquement du fuck, et lui raconte qu’il y a quatre ans, j’ai sucé mon meilleur pote hétéro, après avoir causé cul un moment et bu 1 seule bière... et que ça avait été simple, drôle, sympa, unique et top, et que cela n’avait pas changé notre libido hétéro ensuite, voire même le contraire.


Je sens que ça s’éternise, alors je lui lance un ultimatum : « si ça te dit, on peut se retrouver à 15h30 à cet endroit ». Il tarde... et me dit un simple : OK. J’ai à peine le temps de me préparer qu’il m’annonce « je suis en route, j’y suis dans 10 min »... OK, le mec est speed, je me dis que ça sent le plan rapide et que je ne sais même pas si j’ai envie de ça, mais ça me rend curieux...

Il arrive avant moi, je le vois garé dans sa van. Je me stationne à côté de lui, un utilitaire nous sépare et mort de rire, il ne me voit pas arriver, car il est collé à son portable au volant.

Je lui précise que je suis arrivé... et me décide direct d’aller le voir.


Et là... tout commence...

Boy’s dream ! Le mec en short et tongs, une jambe sur le tableau de bord, style à l’aise jambes écartées, au naturel, sans se rendre compte, j’en suis sur de la position très équivoque. Barbu mal rasé, genre c’est les vacances, super beau mec, bien plus beau que sur les photos ou cam. Il se roule une clope, me regarde à peine, mais semble plutôt cool. Je suis à ce moment finalement très à l’aise, alors que j’avoue que les dernières minutes m’ont un peu mis en panique. Je lui dis un truc con, normal j’suis toujours comme ça quand ça me plaît ahhhrrr « ah oui, très belle Van le mec »... bref, causons bagnole ! Je me dis qu’à cet instant, tout peu s’arrêter... il me regarde, vois que je ne suis pas pressant et me dit... « tu veux me suivre, en bas là tu connais ? Près de la rivière, on peut se garer ». Je lui réponds OK je vois, et remonte en caisse.


Petit trajet d’à peine deux kilomètres, on se gare sur un parking, il fait beau et moins caniculaire que la veille et la nature est agréable dans ce coin en bord de ruisseau. On se retrouve, il me demande si j’ai du feu, car son allume-cigare déconne. On reste un peu dehors, j’ai peur qu’un malaise s’installe, mais non, il ouvre la portière me montre sa van et monte dedans, genre... suis-moi..., il est classe et plutôt neuf et bien aménagé, il me raconte qu’il fait du surf, du paddle et autres sports de ce type et qu’il adore partir avec sa van. Pendant qu’il m’explique ça, il allonge deux matelas, s’installe, petite pause, et bam, il retire direct tout, short et boxer, m’exhibant sa queue longue et molle. Et là, il me dit cette phrase top, que mon pote hétéro m’avait aussi dit : « fais-toi plaisir ». Je le prends avec légèreté, je tente de ne pas direct me transformer en gros gourmand.


En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

C’est très excitant, je le caresse sous son t-shirt, et lui retire, j’enlève le mien aussi, puis je pose juste la main sur son sexe que je sens chaud. Je viens juste sur son torse avec ma langue, lui caresser les tétons, j’adore, il est poilu haut du torse, j’ai trop envie de tâter, je le fais progressivement, mais pas en mode sauvage, pas en mode gros plan cul hard, mais bien dans un esprit de découverte progressive de l’autre. Il est complètement nu, allongé, devant moi, les épaules contres la porte de sa van, et je le sens déjà à ce moment gémir, de ce démarrage en douceur.


On est super à l’aise sur son petit matelas, une vitre ouverte à l’avant pour faire passer l’air, on entend même les oiseaux, c’est bucolique. Je retire alors mon short en jean qui me moulait un peu, et me voilà en boxer devant lui, je le garde volontairement, car je sais que je risque d’être trop excité et me branler comme un dingue rien qu’en regardant cette image : un beau mec hétéro, bien fait et nu devant moi dans sa van !


Devant moi le tableau de maître, des couilles énormes, super à l’aise, genre offrande ; je ne fais pas grand-chose, je veux éviter le plaisir défouloir, trop rapide. Je caresse ses cuisses, et vois qu’il est vite déjà passé à une demi-molle. Il s’empare de sa queue, et là, je lui retire la main et lui attrape direct, genre... ne t’occupe pas, c’est à moi de jouer. Je commence à lécher le contour de sa queue, dans toute sa longueur, il gémit, puis je tente de le surprendre une première fois, en avalant direct sa demi-molle, jusqu’à la base. Je prends déjà un max de plaisir à ce moment, juste avec ma bouche, en faisant quelques va-et-vient, faisant bien durcir sa tige ; je le regarde à ce moment dans les yeux avec assurance et j’assume en le branlant. Je n’y pense que maintenant, mais nous n’avions pas échangé sur nos tailles de bites, et c’est tant mieux... sa queue dure se dresse devant moi, pas forcément très épaisse, mais longue, et je la trouve hyper-belle, de bonnes proportions.


Je poursuis par mon péché mignon et l’envie première lorsque je l’ai vu nu : gober ses couilles ! J’en attrape une et me dis que je n’ai jamais eu une telle sensation énorme dans ma bouche. Là, on est dans le total cliché, le fantasme ultime, le mec viril, hétéro, mignon et bien outillé. Je vois que cela lui plaît, et après avoir un peu joué avec sa queue, disons je te suce un peu, mais pas trop... alors qu’il bande maintenant intensément, j’avale entièrement sa queue direct, et très vite en gorge profonde, ce qui est difficile compte tenu de la longueur. Là, c’est juste fantastique, sa queue est très raide, il fait de petits gémissements trop délicieux, je le suce doucement, puis alterne avec des changements de rythme, nos corps sont brulants, j’alterne avec ses couilles que je masse dans ma bouche, l’une après l’autre. Puis un peu sous ses couilles, à la base de sa verge. Ce moment, disons « phase 1 », va durer environ 45 minutes.


Un véritable plaisir à le sucer en mode pacha, il se laisse totalement faire et ouvre les yeux par moments pour bien regarder la situation, comme surpris par le fait que ce soit un mec qui lui procure un tel plaisir. La tentation est trop forte, ma langue s’immisce sous ses couilles, puis très vite, doucement, j’écarte ses cuisses, il se laisse faire, ne résiste aucunement, mais on sent qu’il n’est pas habitué. Ma langue arrive sur son petit trou, délicieux. Il gémit, c’est magnifique, car je vois qu’il tente de ne pas faire trop de bruit, mais que c’est puissant. Je garde alors mon doigt sur sa rondelle magnifique et peu poilue, et je reprends sa queue en bouche. Je suis alors très doux, très appliqué, c’est un moment très sensuel. Mes doigts quittent momentanément son cul et je pose mes deux mains sur ton torse, en ne quittant jamais sa queue de ma bouche que je savoure.


Et puis c’est trop tentant à la fin, visiblement il apprécie, alors je reviens sur le sujet, en introduisant très doucement un doigt dans son petit trou humide ; cela se fait en grande douceur, mais comme il se laisse faire, à certains moments, j’enfonce un peu plus. Je le suce encore en même temps. Mon doigt semble serré, mais je reste ainsi un moment sans bouger et j’alterne le léchage de ses couilles et de sa queue qui reste à son point culminant de raideur.


On marque une courte pause, en se regardant cette fois, car jusqu’à présent, nos regards ne se croisent pas tant que ça, et je tente de ne pas trop le provoquer ou le faire fuir avec l’idée « au secours un mec, c’est un mec qui me fait ça »... juste se faire du bien. Moi qui suis très bavard, bah sur ce coup-là, je ne dis pas un mot, et m’applique à le sucer encore et encore, avec de temps en temps quelques tentatives de ma nouvelle technique « gorge profonde », engouffrant sa queue longue tout entière, marquant la pause, et sortant ma langue pour arriver à lécher un peu ses couilles que je relève de ma main gauche.


Allez, c’est maintenant trop tentant, je reviens fourrer activement ma langue sur sa rondelle, lui glissant à nouveau un doigt, qui entre cette fois de façon plus facile. Je le retire et là... il m’arrête, se lève et cherche un truc. Je me dis « merde, il ne va pas quand même vouloir faire des photos ? ». Il sort la main de l’avant du véhicule (petit moment sympa aussi, car du coup, je le vois nu de dos pour la première fois et observe son joli petit cul), et me montre un... tube de gel. Il revient s’allonger... et me tend le gel ouvert, j’avance ma main et il m’en met sur les doigts. Je m’empresse de lui masser le petit trou avec, c’est juste simple et tellement bon. J’entre maintenant facilement un doigt, puis très naturellement, j’en introduis alors deux, doucement, un peu plus en profondeur, avec de très légers va-et-vient. A cet instant, je pense avoir gagné le gros lot à la loterie nationale !


Le mec aime ça ! J’en profite un petit moment, puis me relève et viens coller mon bas-ventre entre ses cuisses, puis exerce quelques frottements (je suis encore en boxer et ça, c’est excitant), puis je fais deux ou trois petits mouvements bien virils cognant mon sexe dur entre ses cuisses, histoire de dire... ça peut exister aussi ça mec ! Mais je n’insiste pas, car je déteste tout offrir une première fois, et dans ce cas-là, l’important est de faire découvrir sans aller trop vite dans les attentes. Je reviens sur sa queue pour le sucer, cela dure encore un moment, le mec est tranquille, endurant, je le laisse profiter de ce moment simple et paisible. Quelques accélérations et je sens que son sexe va exploser, je le branle, m’approche de son torse, avec l’intention de recevoir son jus, mais je vois qu’il ne veut pas à ce moment d’initiative, donc je regarde juste, le branle, et son nectar épais sort en plusieurs jets sur son bas-ventre. L’image est magnifique.


Je ne m’arrête pas pour autant, et reviens lui gober les couilles, lui caresser les cuisses, en douceur. Bon, j’imagine qu’il va me jeter, et là pas du tout, il me laisse faire. On respire. On commence à discuter. Il me dit sans que je lui demande, « bon, c’est vrai c’est bon ; purée tu suces bien toi ». Je garde toujours le contact, une main juste posée sur ses cuisses, et même en discutant, je masse ses couilles très doucement, puis une main sur son torse, il ne me repousse toujours pas. A cet instant, surprise : Il attrape son tél. Et me dit « on se montre nos nanas ? ». Avant même ma réponse, il me montre une photo portrait de sa nana, que je trouve jolie, il me dit « et la tienne », bah je lui réponds que j’ai laissé mon tel dans la voiture ce qui est vrai... bon j’suis à poils dans sa van là... il n’insiste pas. Je lui décris ma nana, et lui dis que c’est une très une jolie femme et le chambre un peu « ah oui, tu crois que je vais te montrer ma nana toi ? ».


L’ambiance est très sereine, il reste allongé ; généralement entre bis, à ce moment-là on s’attrape vite fait un essuie-tout et basta, bye bye, faut rentrer, on ferme boutique... (le moment le moins chic de la life !). Mais là non, à l’aise, il s’attrape un vieux t-shirt et s’essuie le foutre de son ventre, le truc de mec !


Il ne se rhabille pas... non, il reste à poil... et revient s’installer au même endroit. Il ne se barre pas en fuyant ? Dingue ça ! Un être humain normalement constitué ? On parle de choses et d’autres, pas de ce qui vient de se passer en fait, mais je ne me souviens plus trop de ce que nous échangeons à cet instant, sans doute trop occupé à regarder son corps nu et encore bien chaud. Oui, on vient de s’amuser de ouf, j’observe ce moment avec plénitude. Je ne perds jamais le contact de sa peau, je tente même une caresse de sa barbe et lui attrape le coup, puis descends avec un seul doigt, sur ton torse, jusqu’à son sexe.


Je pense que 10 minutes se sont alors écoulées comme ça, zen. J’observe son sexe au repos, juste magnifique et long. Et là, chose improbable, je n’en demandais pas tant et tant... il me dit « tu veux recommencer ? ». Sans hésiter, je lui réponds « oh, mais, grave OUI ». OK, me voilà face à un mec hétéro, novice, qui ne cache pas son attrait pour le moment, ce moment est magique ! Sa queue est déjà raide, je le branle un moment, en lui caressant aussi son torse, puis je caresse sa barbe et l’attrape par la nuque puis replace ma main contre sa joue, douce caresse. Je m’approche de son coup, respirant sa peau, puis sa barbe, cherchant ses lèvres, mais je ne tente pas de l’embrasser, je suggère juste, je vois bien que le sujet est tabou. Je recommence à le sucer à fond cette fois, plaçant cette nouvelle étape sur une ambiance plus wild. J’assume quelques gorges profondes, genre je bloque le moment lorsque j’arrive à ses couilles, découvrant mes talents d’apnéiste.


Puis, j’ose de suggérer un truc : changer de position ! Ce n’est pourtant aucunement monotone, mais j’ai envie de lui montrer autre chose. Je passe sur le dos et lui indique de se relever, m’offrant ainsi une nouvelle perspective sur son corps. Il est maintenant à genoux sur ma gauche et je suis sous ses lourdes couilles pendantes. Je lui laisse deviner qu’il faut qu’il me la mette lui-même dans la bouche, puis j’attrape fermement ses fesses avec une main, puis les caresse. Je le suce comme ça un moment, espérant de bons va-et-vient, mais il reste très raisonnable, très doux. Il revient à sa place initiale et je le suce de plus belle. C’est incroyable, je n’ai jamais sucé aussi longtemps sans m’arrêter, je crois, et en plus, c’est un hétéro pour qui c’est la première fois avec un mec et ça a une saveur unique. Je lui prends la main, l’attrape par l’épaule, et le mets face à mon torse, on n’a jamais été aussi collé, ça compense le manque de kiss, et c’est très excitant.


Je constate que nos corps ruissellent, bien plus que lors d’une activité sportive, nos fronts, nos peaux dégoulinent de sueur, c’est bon de sentir nos corps dans cette proximité. Jusqu’à présent, pour éviter de jouir trop vite de la situation, et aussi parce qu’il ne me l’a pas demandé de l’enlever, j’avais gardé mon boxer. Ca n’arrive jamais, j’aime bien vite me mettre la bite à l’air, mais là, j’ai trouvé ça bien, ayant sans arrêt la tentation de me branler fort. A genoux, face à face, sa queue raide face à moi, je l’attrape alors fermement par la nuque, puis d’un geste assez brusque, lui amène la tête contre mon front. C’est abusé, c’est presque un coup de boule, mais on est alors très proche et je le branle. Je décide alors de sortir ma queue, à sa raideur maximale, à côté de la sienne, finalement elle me semble assez semblable, peut-être même plus large que la sienne.


Je branle ma queue d’une main, tenant sa tête de l’autre, il n’émet pas de résistance pour que nos fronts soient l’un contre l’autre. Il branle sa queue. Dans un superbe élan de branle, nos fronts perlant de sueur, la seconde éjaculation de mon beau surfeur arrive dans sa main, nettement moins importante que la première, et je fais de même, m’arrosant le torse.


On reste comme ça un moment, ma main retenant sa nuque. Puis on s’allonge, et on peine à respirer. J’ai dû alors sortir un « oh putain » que je contenais depuis longtemps. Il se rhabille vite, moi aussi, on a eu un sacré coup de chaud, et l’air de la van n’est plus respirable. Il ouvre la portière, et on retrouve l’air pur.


Je vais m’asseoir proche du ruisseau pour sentir le frais, il se roule une clope, me redemande du feu, et vient s’assoir à côté de moi, me racontant sa vie assez facilement. On parle de nos expériences de vie de famille, de couple, nos rôles de papa, aucunement du moment qui vient de passer. C’est très agréable, le mec assume le moment, ne prend pas la fuite et cet after est un bel épilogue, serein, respectueux, ambiance discussion de potes hétéros.


Alors que nous allons nous quitter, il me redit «bon bah je serai moins con ce soir », et plus tard un autre « wai c’était bon ». Je lui propose de lui laisser un contact, au cas où, il refuse et me dit préférer la manière dont on s’est connu, avec deux noms de code. Je me dis alors que c’est sans doute la dernière fois que je le vois, mais que ce n’est pas grave du tout tant le souvenir sera d’exception. On se salue, un dernier regard avant de monter dans nos caisses, mais le mec n’est pas dans la précipitation. Je regarde ensuite une dernière fois sa van dans mon rétroviseur, je tourne à gauche, il tourne à droite.


Il m’a fallu ensuite plus de deux heures pour me remettre de ce moment, je me sentais flotter dans l’air. Je suis allé en forêt, j’ai installé mon hamac, écoutant un ruisseau, me remémorant chaque instant vécu, et en m’empressant de raconter cela à deux ou trois bons potes de dial. Souhaitant garder à jamais ce moment dans ma mémoire, et le faire partager, j’ai alors décidé d’en faire le récit.


J’ai dû mettre quatre jours à écrire ce texte, tant je bandais et me branlais en y repensant. Un moment particulièrement me restait très en mémoire : lorsque je doigtais son cul, avec deux doigts, que j’observais ses gémissements et qu’il me semblait possible de lui enfoncer ma queue.


Evidemment, pas de nouvelles, pas d’apparition du nom de code sur le site où nous nous sommes rencontrés... et pourtant... ce lundi à midi... il se connecte

— Texte que je dédicace à mes amis Bi, et aussi certains gays, que j’ai pu saouler dans le passé en leur expliquant en détail ce que je cherchais avec un mec.

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