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An Daofin Meur

Chapitre 6

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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6 – Nouveaux arrangements


Les derniers mots prononcés par Maryvonne résonnaient dans la tête de Loïc et Enora. Ils les avaient à peine entendus, mais ils étaient là pour les encourager. Leur baiser était maintenant passionné, les mains du père parcouraient le corps de la fille, en appréciait la douceur de la peau, la courbure des reins et la rondeur de sa poitrine et de ses fesses tandis qu’elle glissait ses doigts sur ses épaules velues, sa musculature saillante et sa verge tendue.


— Mmm… Papa, j’ai envie de faire des choses très vilaines avec toi.

— Oh oui, et on va les faire… Ton Papa va être aussi vilain que tu le souhaites… Ooooh… Oh oui, vilaine petite fille, suce moi bien… Mmm… Oh, oui… Et donne moi ta petite chatte délicate…


Maryvonne avait pris en charge la surveillance de la navigation pendant que derrière elle, sur une banquette, sa fille et son mari se donnaient du plaisir en soixante-neuf. Elle les regardait du coin de l’œil, aussi ravie qu’envieuse, et attendait le moment d’aller réveiller son fils avec encore plus d’impatience. Elle jubilait ; il faisait beau, le bateau avançait bien sur son nouveau cap et elle savait qu’avec son mari, ils avaient désormais deux enfants disponibles pour satisfaire leur libido durant les périodes de navigation. Mais, en plus de ça, elle savait aussi qu’elle n’aurait plus à avoir de scrupule à goûter aux douceurs locales durant leurs escales.

Enora avait de plus en plus de mal à sucer la queue monstrueuse de son père, tant le plaisir que lui donnait sa langue était intense. Loïc se régalait de son petit abricot aux petites lèvres si fines et si discrète, rose tendre, et au petit bouton caché sous son capuchon. Si le sexe de Maryvonne suggérait une fleur épanouie, celui de sa fille n’était qu’un bouton de rose nacré délicatement parfumé. Il était allongé sur le dos et elle se tenait sur lui, alors il  la fit se retourner pour plonger enfin avec délice dans son antre secret. Elle se mit à califourchon au dessus de sa verge, la tira de sa position naturelle pour la placer elle-même devant sa grotte humide et se laissa descendre jusqu’à sentir son épaisse toison s’écraser sur sa vulve.


— Ooooh… Papa, tu me remplis tellement… Mmm… Oui…

— Aaaah… Ma petite fille chérie, ma princesse… Tu es si douce… Oooh… Si serrée…

— Mmm… Oui, Papa… C’est trop bon… Aaah… Comme ça, oui… Ah, oui !… Ah…


Loïc bougeait son bassin et faisait aller et venir son sexe tendu avec douceur en investissant à chaque poussée l’intégralité de la jeune chatte qui s’offrait à lui. Le bateau fendait une houle longue et ses mouvements accompagnaient les siens. Leur plaisir s’intensifiait, ils gémissaient et Enora encourageait son père à la prendre plus fort. Maryvonne assistait à cet accouplement incestueux avec une certaine gêne ; elle se sentait de trop, mais le bateau nécessitait une surveillance : redresser le cap, revoir la finesse du réglage des voiles et guetter la mère et l’horizon, au cas où. Les deux amants changèrent de position, le père se mit sur sa fille qui l’enserra de tous ses membres. Enora se mit à crier plus fort, les lourdes couilles de Loïc claquaient sur son cul et Maryvonne ne put se retenir de les regarder de nouveau en songeant que son mari était vraiment un très bon amant. Elle n’en éprouvait aucune jalousie et se sentait heureuse, mais l’intensité de leur amour la troublait quand même et elle replongea son regard vers le large en se contentant du chant de leur amour mêlé au battement des vagues sur la coque. Loïc émit un long râle qu’elle connaissait bien en même temps que sa fille hurlait de plaisir. Elle attendit quelques minutes avant de se retourner vers eux et, les voyant encore enlacés, elle mit le pilote automatique et alla les embrasser.


— Je vous laisse la barre et la manœuvre ; avec le bruit que vous avez fait, Yann est peut-être réveillé.

— Va, mon Amour, on se débrouillera très bien tous les deux et on fera la cuisine pour midi.

— Oh, mais ça me laisse beaucoup de temps alors, merci. Ah ! Pour information, je tirerai le rideau…

— Ah ? Bon, tu fais comme tu veux.

— Pourquoi est-ce qu’elle a dit ça ? Demanda Enora une fois sa mère partie.

— Pour me dissuader d’aller regarder ; elle doit avoir envie d’intimité avec ton frère. Il a été un peu rapide ce matin, mais il était fatigué et sans doute trop excité.

— En tout cas, toi tu n’as pas été trop rapide… C’était merveilleux, Papa. Mais, Maman et toi, vous êtes de vilains parents. Dit Enora en se serrant contre son père.

— Pourquoi ça ?

— Parce que vous abusez de votre ascendance, de votre gentillesse et de la situation pour nous inciter à être amoureux de vous. C’est très mal, ça et, à cause de vous, je suis une vilaine fille incestueuse qui couche avec son Papa et sa Maman.

— C’est vrai que c’est très vilain… il ne te reste plus qu’à coucher avec ton frère pour être totalement vilaine.

— Mm… Non, je n’ai pas envie. La nuit dernière, j’aurais pu le faire parce que, après avoir fait l’amour avec Maman, j’étais excitée et j’avais envie d’une queue, mais j’ai compris que je ne l’excitais pas plus que ça. Je n’ai pas envie qu’il me fasse l’amour juste pour me faire plaisir ou se vider les couilles et toi, tu me suffis. Maman a besoin de nous trois, ça se sent, mais moi pas, et je serais plutôt contente que mon frère reste simplement mon frère.

— Il ne faut pas s’obliger dans la vie et moi, je serais ravi de te satisfaire quand tu le désires.

— Alors ce sera tous les jours parce que je veux être ta petite femme ; ça t’en fera deux comme ça : Maman et moi ! C’est chouette, non ?

— Très chouette, mais tu n’as pas peur de t’ennuyer avec un seul amant ?

— Oh non ! Pas avec toi. Et puis, après, on ne sera pas toujours en mer, il y aura toutes les îles où nous accosterons quelques jours. J’espère bien y trouver de temps en temps un peu d’exotisme.

— Ah, donc tu seras ma deuxième femme, mais tu me feras cocu lors de nos haltes touristiques.

— On peu dire ça comme ça ; tu seras mon petit Papa d’amour cocu.

— Mmm… Quel délice ; j’ai hâte de faire halte aux Bermudes alors. Deux femmes et deux fois cocu.

— Papa, t’es un cochon ! Ça t’excite tant que ça ?

— Si tu savais les cornes que je porte déjà.

— Maman m’a raconté un peu… Elle m’a dit aussi que t’es bi et ça ne me dérange pas. C’est assez courant, en fait. Même Yann l’est un peu.

— Je sais, et on est très complémentaires apparemment. Lui est plutôt actif et moi, je suis passif.

— Tu veux dire que c’est toi qu’on…

— Tu peux le dire, Chérie, qu’on encule… J’aime bien ça et c’est un plaisir qu’aucune femme ne pourra jamais m’apporter. C’est pour ça que je n’ai jamais eu l’impression de tromper ta mère.

— Mm… Je comprends, mais c’est bizarre ; ça me surprend toujours qu’on puisse aimer ça. Moi ce n’est pas mon truc, sauf en double et si je suis bien excitée, mais autrement…

— Ta mère non plus n’aime pas ça. Elle ne m’offre son cul que trois fois dans l’année : à mon anniversaire, à Noël et à la Saint-Valentin mais à la condition que je l’ai bien faite jouir avant.

— C’est pas mal comme méthode… Je m’en inspirerais peut-être ; on verra. Et avec Yann, vous avez fait des trucs ?

— Non. À part se masturber côte à côte en vous regardant en faire autant, on n’a rien fait d’autre que d’évoquer nos expériences et il ne se passera rien s’il ne le souhaite pas. Je ne cours pas après les hommes non plus, tu sais. Je n’ai toujours eu que trois amants ; toujours les même depuis trente ans, à savoir Ludo, Maël et Alan. J’ai des rapports avec chacun d’entre eux une ou deux fois par ans, un peu plus pour Ludo, et ça me suffit pour être comblé.

— Mais ils sont tous mariés, pourquoi est-ce qu’ils font ça ?

— Ludo parce qu’on a une relation intime, tous les deux. Ce n’est pas pour rien s’il est le parrain de Yann. Maël et Alan, c’est différent. Ils aiment bien mon cul mais n’importe quel trou du cul leur convient et, comme toi ou ta mère, leurs femmes n’aiment pas ça alors ils compensent leur frustration avec des hommes consentants.

— Vous les mecs, vous avez quand même un truc bizarre avec le trou du cul.

— Ça te choque ?

— Non, pas du tout et, à la limite, je préfère que tu sois passif. Je n’aimerai pas que tu me mettes ta bite dans la chatte après l’avoir mise dans un trou du cul, même si c’était celui de Yann.

— Ça se lave, tu sais.

— J’espère bien ! Mais c’est surtout une question de principe.


Lorsque Maryvonne avait poussé la porte de sa cabine, son fils dormait encore. Les cris de sa sœur ne l’avaient pas réveillés et peut-être que le bruit de l’eau glissant contre la coque les avait suffisamment étouffés. Elle s’installa près de lui et couvrit son corps de tendres baisers en partant des tétons et en descendant le long de ses abdominaux jusqu’à son sexe hirsute. Comme pour Loïc, sa toison rousse exhalait un parfum envoutant qu’elle adorait. Elle la huma et embrassa ses couilles avant de parcourir sa verge encore molle du bout de ses lèvres. Elle l’effleura ainsi quelques instants et poursuivit avec sa langue. L’organe se mit à réagir, alors elle l’emboucha pour achever de le faire durcir. La douce caresse réveilla Yann qui exprima aussitôt sa satisfaction.

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— Mmm… Maman, c’est le plus doux des réveils…

— Oui, mon bébé, je voulais que ce  soit très doux. Tu te sens mieux ?

— Oh, oui ! Je me sens beaucoup mieux. Mmm… Et tu me suces si bien…


Yann se laissa faire un peu mais la crainte de se retrouver, une nouvelle fois, trop excité lui commanda d’inverser les rôle et, pour la deuxième fois de la matinée, il lécha la délicieuse chatte de sa mère. Il la trouvait impudique et excitante, et se délectait de son jus. Néanmoins, il alla promener sa langue un par delà le périnée et sa mère gémit d’aise en savourant cette feuille de rose, mais elle le mit en garde tout de suite.


— J’aime beaucoup qu’on me lèche le cul, mais pas plus… pas de doigt et pas de bite, d’accord ?

— Oui, Maman… Je ne ferais rien qui te déplaise. Mais j’adore ton trou du cul…

— Reviens à ma chatte un peu… Elle a beaucoup plus besoin de ta langue et de tes doigts que lui… Aaaaah… Oui, Bébé, c’est bon… Aaah…  Je t’aime, mon Bébé.


Ce préliminaire dura assez longtemps, suffisamment pour que Yann fasse jouir sa mère avec sa langue, et ce premier orgasme lui redonna une totale confiance en lui. Il se redressa et avança vers elle. Embrassa et mordilla les seins qu’il avait encore délaissé, embrassa sa bouche, la fouilla de sa langue et, l’attrapant enfin par les cuisses, il la pénétra puissamment.


— Aaaaaah… Ah oui, Chaton… Fais moi l’amour… Aime moi fort… Aaaah…

— Oh oui, Maman, je vais t’aimer fort… Mmm… je vais te faire jouir, te remplir… Aaah… Que c’est bon, Maman… Que c’est bon de te faire l’amour…


Ils étaient ballottés en même temps par les mouvements du bateau qui piquait du nez après chaque crête de vague avant de partir à l’assaut de la suivante, rendant les pénétrations plus profondes. Yann embrassait sa mère en la bourrant virilement, étouffant de sa langue ses cris de plaisir. Après un long moment, il la prit en levrette pour admirer en même temps son fessier excitant. Ses couilles battaient sur le clitoris de Maryvonne à chaque pénétration et elle en criait de bonheur. Elle eut un nouvel orgasme qu’elle tut en mordant l’oreiller. Yann voulut la retourner encore mais c’est lui qui se retrouva allongé sous sa mère qui ondulait du bassin pour faire monter encore son plaisir. Elle s’allongea sur lui pour l’embrasser. Il lui attrapa les fesses et remua son bassin avec un rythme de plus en plus rapide, elle cria, il éjacula longuement et ils retombèrent épuisés et toujours emboités l’un dans l’autre.


— Tu ne débandes pas ou tu rebandes déjà ? Lui demanda Maryvonne en sentant son sexe bouger légèrement.

— Je n’ai pas débandé… Je n’en reviens pas moi-même. J’ai tellement envie de toi, Maman… Je t’aime tant.

— Moi aussi, je t’aime de tout mon cœur, mais il faudra bien que tu me partages un petit peu tu sais… Ooooh… Mmm… coquin…

— Je n’ai aucun problème pour te partager avec Papa… Tu seras notre femme à tous les deux…

— Aaaah… Aah oui… Mais… Aaah… Tu… Oooh… Tu ne devras pas être… Aaaah… Jaloux… Aaah… Aaah oui…

— Tu seras toujours libre… Je… Je sais que Papa est cocu… Aaah…  et puis… Si tu… Si tu n’es pas disponible… Mmm… Je l’aurais, lui, pour… Aaah… Pour me soulager…

— Mmm… Oh Oui… Tu… Tu vas enculer ton père… Cochon… Aaah… Baise moi fort… Baise Maman.


Enora sourit en entendant Maryvonne jouir une nouvelle fois ; elle était contente pour sa mère et pour son frère, pour son père et pour elle-même. Elle était contente de cette aventure qui commençait et savait maintenant qu’elle les mènerait tous au bout de l’amour le plus intense, sans retour en arrière possible.


An Daofin Meur fendait les flots et allait de l’avant, emportant son équipage dans une quête sans fin d’amour et de liberté.