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Daphné la Prude

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Je me souviens du jour où j’ai rencontré Daphné pour la première fois. Elle venait d’arriver pour un poste de vendeuse. Elle était vêtue d’une jupe longue, d’un pull à col roulé, et d’une gabardine en toile, et elle avait l’air un peu coincée. Après l’avoir accueillie, je lui ai montré l’uniforme qu’elle devait revêtir : une jupe courte et un chemisier décolleté. Daphné est allée s’enfermer dans une cabine d’essayage avant d’en ressortir cinq minutes plus tard. L’uniforme lui allait à merveille, mais on sentait bien qu’elle n’était pas vraiment à son aise, qu’elle en montrait plus qu’elle n’aurait voulu.


Puis j’ai emmené Daphné dans les rayons pour qu’elle apprenne en me regardant servir les clients. Elle a très vite progressé dans le métier.

Le deuxième jour, Daphné est entrée dans le petit local qui nous servait de vestiaire. En voyant les autres filles en petite tenue, elle est ressortie presque immédiatement. Elle est allée dans une cabine d’essayage pour se changer. Je la comprenais même si son comportement me paraissait anormal. J’ai décidé de tout faire pour la décider à en changer.

Pour cela, je lui ai parlé des petits défilés de mode que nous faisions parfois pour des clients privilégiés, et qui étaient bien payés. Daphné a fini par accepter d’y participer.


Une semaine après, nous avions rendez-vous dans un bar qui nous servait pour les défilés. Il fallait se changer derrière un rideau. Je commençais à enlever mes vêtements et à mettre la robe que je devais présenter. Pour ne pas gêner Daphné, je lui tournais le dos pendant qu’elle se dévêtait. En me retournant, j’ai vu qu’elle avait mis la robe ; cependant elle tremblait de tous ses membres ... Ça lui faisait ça à chaque fois qu’elle se changeait devant d’autres personnes.

Puis nous allions défiler : Daphné mettait parfaitement en valeur les robes qu’elle présentait. Elle avait pris une certaine assurance. Après chaque présentation, elle se changeait rapidement sans trop réfléchir.


C’est après la fin du défilé qu’elle a craqué : elle s’est mise à pleurnicher sur son banc dans le vestiaire.

-Daphné, qu’y a-t-il ?

-J’avais tellement peur de défiler devant tous ces gens. Je n’ai pas l’habitude d’avoir tous ces regards braqués sur moi. Cette robe était fermée par un simple bouton, et j’avais peur qu’il ne s’ouvre.

-Calme-toi, Daphné. Ça s’est très bien passé.

Ce soir-là, je l’ai ramenée chez elle : pendant tout le trajet, j’ai essayé de la rassurer, tant elle semblait bouleversée.


Je me demandais si elle allait persévérer après cette première expérience. Certaines auraient abandonné. Mais Daphné n’était pas du genre à se décourager. Elle avait envie de se prouver à elle-même qu’elle pouvait y arriver. A chaque fois que je l’accompagnais à un défilé, je sentais qu’elle était un peu plus à son aise. Si bien que je l’ai inscrite à un défilé de lingerie, sans le lui dire !


Nous avions rendez-vous dans le même bar que d’habitude : en voyant que les vêtements à présenter consistaient en un slip et un soutien-gorge, Daphné a eu un mouvement de recul. Elle était prête à renoncer mais son naturel coriace a repris le dessus.

-Je ne sais pas si j’y arriverai. Je ne me suis jamais mise en sous-vêtements devant des gens.

-Je suis sûre que ça va bien se passer ! lui dis-je.

Comme à chaque fois, j’ai détourné le regard pendant qu’elle se changeait. Daphné est entrée sur la piste sans laisser paraître son état d’angoisse. Les spectateurs ne pouvaient pas deviner ce qui se passait dans sa tête en la voyant marcher d’un pas assuré, à peine couverte d’un slip en dentelles et d’un soutien-gorge au décolleté plongeant.


En revenant au vestiaire, Daphné est entrée dans une crise de pleurs. Elle a enfilé un peignoir ; elle s’est assise sur un banc. Entre deux sanglots, elle murmurait :

-Je me suis sentie humiliée. Tous ces individus avaient le regard braqué sur ma poitrine !

J’essayais de lui expliquer qu’ils regardaient surtout les sous-vêtements qui étaient présentés mais Daphné n’était pas convaincue par mes arguments...


Ce soir-là, j’ai profité du trajet de retour pour lui faire une proposition. Je pensais l’emmener à l’espace naturiste de Paris, pour vaincre ses appréhensions. Elle pourrait observer les gens discrètement, tout en gardant un maillot de bain.

Daphné était curieuse de nature et elle a accepté tout de suite : nous nous y sommes rendus le lendemain. A peine installées, nous avons assisté à un défilé continuel de mamelles fermes ou tombantes, de tétons pointus, de croupes rebondies, de fessiers plissés. Nous nous intéressions aux pubis épilés, aux frifris affriolants, aux fentes béantes plutôt qu’aux vilaines pines et aux roustons sordides qui passaient devant nos yeux et auxquels nous ne prêtions pas attention. Daphné avait le regard fixé sur les formes des autres femmes et semblait fascinée par ce qu’elle découvrait. En voyant que ces femmes n’avaient aucune gêne à se dévoiler, j’espérais qu’elle allait en faire de même.


Sur le chemin du retour, Daphné finit par m’avouer qu’elle voulait bien tenter l’expérience, mais d’abord entre quatre murs. Si je faisais le premier pas, elle me promettait de me suivre. Bien sûr, j’étais d’accord, mais allait-elle tenir sa promesse ?

A peine franchie la porte de son appartement, j’ai commencé à retirer mes chaussures et mon pantalon : Daphné a fait de même. Puis j’ai retiré mon T-shirt : Daphné m’a suivie encore. Nous étions toutes deux en sous-vêtements. J’ai dégrafé mon soutien-gorge et elle m’a imitée. Puis j’ai baissé mon slip : c’est là que Daphné a eu un blocage, elle n’est pas allée plus loin.

Pourtant, j’étais persuadée qu’elle avait fait d’énormes progrès. Pour la première fois, je voyais sa poitrine gracieuse, ses tétons roses.

J’ai commencé à m’approcher d’elle. Et là j’ai passé mes mains autour de sa taille et je l’ai serrée fortement. Daphné ne me repoussait pas, au contraire. Elle semblait aussi attirée par moi que je l’étais d’elle. Je commençais à prodiguer des bisous et des caresses sur la peau de son ventre, de sa poitrine.

Malgré son peu d’expérience en la matière, elle m’a léché longuement les tétons puis elle est descendue le long de mon ventre et elle a passé sa langue entre mes cuisses. Elle savait manifestement comment donner du plaisir à une autre femme. Mon petit berlingot s’est raidi au contact de sa langue ; j’ai ressenti une sensation très intense : pas mal pour un début, me disais-je !


Le week-end suivant, nous nous sommes rendues à l’espace naturiste : à ma grande satisfaction, Daphné a tout de suite retiré son haut de maillot de bain. Elle semblait ne plus se préoccuper du regard des autres comme c’était le cas auparavant. Et pour parfaire son bronzage, alors qu’elle s’était allongée sur le ventre, elle a baissé son maillot pendant quelques minutes, offrant la vue de son fessier aux passants.

Lors du trajet du retour, Daphné m’a avoué pourquoi elle n’osait pas montrer son pubis : elle avait remarqué que la plupart des femmes s’étaient rasées, ce qui n’était pas son cas.


Je lui ai proposé de pratiquer une petite séance d’épilation à la cire. Daphné a hésité longuement. Finalement, elle m’a avoué qu’elle préférait que ce soit moi qui l’épile plutôt qu’une esthéticienne. Je lui ai demandé de se préparer : elle s’est déshabillée puis elle s’est allongée sur un divan. J’ai eu la confirmation de ce que je craignais : c’était la forêt vierge ! J’ai commencé à arracher les bandes de cire tandis qu’elle hurlait de douleur. Mais il fallait en passer par là. J’avais fini la première couche mais il en restait encore. Daphné criait tant et plus. Ca a dû prendre deux bonnes heures mais enfin j’avais devant moi son minou épilé. C’était comme si j’avais découvert un trésor. Je ne pouvais m’empêcher de détailler les replis rosâtres autour de son puits d’amour. J’étais surtout fascinée par son charmant berlingot.


J’ai attendu quelques heures pour être sûre qu’elle ne sente plus la douleur de l’épilation. Alors les moments les plus doux de notre relation ont commencé. On se caressait et on s’embrassait sans voir le temps passer. Je lui donnais autant de plaisir que possible, et elle tentait d’en faire de même, toute novice qu’elle était. Ce qui nous donnait le maximum de joie était de se frotter l’une sur l’autre : la cyprine agissait comme un lubrifiant entre nos deux minettes. Quand on voulait changer de position, on se mettait en 69 et on se gamahuchait l’une l’autre.

En peu de temps, elle était devenue experte à me lécher le minou. Malgré mon expérience, c’est elle qui me donnait des leçons. Elle savait faire durer le plaisir au maximum. Parfois, on s’endormait dans les bras l’une de l’autre et on se réveillait dans des positions extravagantes !


Quelques jours plus tard, Daphné devait fêter ses 20 ans. Au lieu de marquer le coup en conviant sa famille et ses amis pour une grande fête, elle avait juste invité ses meilleures copines Marie et Valérie à l’heure du goûter !

Daphné avait mis une belle robe presque transparente sans rien dessous, ce qui a un peu choqué ses deux amies. Elle les a fait asseoir sur le canapé et elle a ouvert ses cadeaux. Elle avait reçu de la part de Marie des biscuits en forme de fesses, et de la part de Valérie un sachet de lingerie, qu’elle a tout de suite voulu essayer.


Je crois que Valérie avait voulu lui faire une blague : quand Daphné est revenue, j’ai remarqué que son soutien-gorge laissait voir ses tétons et que sa culotte ne cachait pas l’entrejambe. J’ai essayé de faire signe à Daphné d’aller se changer mais elle ne semblait pas du tout gênée d’être quasi-nue devant ses copines ! Elle nous a fait asseoir autour d’une table et elle nous a offert les biscuits ainsi que du jus de fruit. Puis quand elle s’est souvenue qu’il lui restait un cadeau, elle a ouvert mon paquet : il s’agissait d’un sextoy.

Marie et Valérie ont semblé un peu gênées en le voyant, et encore plus quand Daphné a annoncé :

-Je suis vraiment impatiente de l’essayer !

Et là, j’ai eu une répartie qui m’a moi-même étonnée :

-Ne te gêne pas pour nous ! Tu peux l’essayer tout de suite !

Daphné a répondu :

-Vraiment ! Je n’osais pas vous le demander !


Alors elle a retiré ses sous-vêtements et elle a grimpé sur la table. Elle s’est allongée sur le dos, les cuisses écartées, nous offrant un panorama complet de son petit jardin secret. Daphné agissait comme si Marie et Valérie n’étaient pas là.

Elle a enduit sa fente de lubrifiant et elle a commencé à se titiller le berlingot ! Marie et Valérie ouvraient des yeux de soucoupe, elles qui pensaient que Daphné était toujours aussi timide ! Mais Daphné n’était plus la même. Elle a pris le gode et elle a commencé à l’introduire tout doucement. Nous étions toutes les trois, aux premières loges, devant ce spectacle. Daphné n’a pas mis longtemps avant de pousser de petits cris perçants, signe qu’elle commençait à jouir. Elle a accéléré le mouvement avec le gode pour se donner plus de plaisir. Tout son corps tremblait pendant qu’elle jouissait en expulsant du liquide. C’était vraiment très impressionnant pour nous d’être à quelques centimètres d’elle. Elle a retiré le gode et elle l’a posé sur la table.


Je n’avais pas vu que pendant ce temps-là Marie et Valérie avaient enlevé leurs robes. Elles semblaient bien excitées : leurs seins avaient doublé de volume. Marie a pris le godemichet et se l’est fourré dans sa chatte déjà bien humide. Valérie n’avait pas la force d’attendre et elle se masturbait avec un biscuit.


Daphné s’est mise en colère. Elle trouvait que les deux amies avaient eu une attitude innommable : elles auraient pu quand même lui laisser le gode quelques minutes de plus ! Même si elle avait joui une fois, elle n’en avait pas terminé !

Elle a arraché le gode des mains de Marie et elle a poussé les deux amies dehors. Elles se sont mises à courir dans la rue comme des dératées, nues toutes les deux.


Alors, je me suis approchée de Daphné, je l’ai embrassée, et ... je vous laisse imaginer comme la soirée a pu être torride !