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David, jeune homme modèle

Chapitre 1

Entretien d'embauche

SM / Fétichisme

Derrière son écran d’ordinateur, David Clément, vingt-et-un ans, courrait les offres d’emploi. Depuis l’obtention de son diplôme d’employé de commerce quelques années plus tôt, le jeune homme avait enchaîné les contrats de durée déterminée. Son dernier contrat étant arrivé à terme près d’un an auparavant, il commençait à désespérer de trouver son bonheur. Vivant avec sa mère Marie, âgée de quarante-sept ans, dans un appartement de l’agglomération de Fribourg, David ne pouvait s’empêcher d’envier la situation de sa sœur aînée Cassandra, âgée de vingt-cinq ans. Au terme de brillantes études de droit, celle-ci avait trouvé un emploi de greffière dans une instance judiciaire de la ville et gagnait suffisamment bien sa vie pour voler de ses propres ailes.


Après avoir fait le tour des annonces publiées sur les différents sites qu’il avait l’habitude de consulter, il finit par tomber sur une offre de l’entreprise Fricounsulting. En examinant le profil exigé et les tâches décrites, David se dit qu’il avait peut-être une chance d’obtenir un entretien d’embauche. En se basant sur l’annonce, il rédigea une lettre de motivation. Après avoir relu le document, il l’envoya à l’adresse électronique indiquée, accompagné de son curriculum vitae et de ses certificats de travail.


Ne trouvant rien d’autre qui pût lui convenir, David éteignit son ordinateur et joua un moment à des jeux sur son smartphone. Vers dix-sept heures, Marie rentra de son travail. Mère et fils se saluèrent puis Marie se débarrassa de sa veste et de ses chaussures avant de s’installer sur un canapé au salon.


— Tu as trouvé quelque chose d’intéressant aujourd’hui, mon chéri ?

— Il n’y a eu qu’une seule offre qui pouvait convenir.

— Laquelle ?

— Un emploi d’employé de comptabilité chez Fricounsulting.

— À temps partiel ou à temps plein.

— À temps plein.

— J’espère que tu auras au moins un entretien, depuis le temps que tu cherches du travail.

— J’espère aussi.


Marie et David regardèrent un feuilleton à la télévision puis allèrent se doucher avant de passer à table. Durant le repas, le jeune homme posa à sa mère des questions polies au sujet de sa journée de travail. Elle lui répondit que tout s’était bien passé et qu’il n’y avait rien de spécial à raconter. Lorsqu’ils eurent fini de manger, ils débarrassèrent la table puis chacun alla se divertir à sa façon avant d’aller se coucher, Marie en regardant un documentaire qui passait à la télévision, David en regardant une série sur Netflix.


Le lendemain matin, mère et fils prirent ensemble leur petit-déjeuner puis Marie quitta le domicile pour se rendre au travail. Ne sachant comment occuper son temps, David se coucha sur son lit et fixa le plafond en rêvassant. En pensée, il se voyait décrocher un emploi et s’installer dans son propre appartement pour, enfin, vivre sa propre vie. Plongé dans ces idées positives, le jeune homme faillit s’assoupir mais il fut tiré de sa torpeur par son téléphone qui s’était mis à vibrer. En voyant le numéro qui s’affichait sur l’écran, David eut l’espoir de recevoir une bonne nouvelle.


— David Clément, bonjour !

— Bonjour Monsieur Clément ! Ici Justine Dupont, de Fricounsulting. Nous avons reçu votre dossier hier, dans l’après-midi, et nous souhaiterions vous inviter à un entretien dans nos locaux. Êtes-vous toujours intéressé ?

— Oui, bien sûr !

— Très bien. Est-ce que cela pourrait vous convenir si nous nous voyons demain après-midi, à quatorze heures ?

— Ça me convient.

— Parfait. Je note pour demain après-midi, quatorze heures ! Bonne journée, Monsieur Clément !

— Merci, à vous aussi ! Au revoir !


En raccrochant, David sentit un élan d’optimisme l’envahir. Le fait que l’entreprise chez laquelle il avait postulé la veille l’eût rappelé aussi vite lui permit de croire que son dossier l’avait intéressée et qu’il allait finir par atteindre son objectif. Allumant son ordinateur, il s’empressa de faire quelques recherches sur Fricounsulting afin d’être bien préparé pour son entretien d’embauche. Au fil de ses investigations, il découvrit que Fricounsulting était une entreprise spécialisée dans l’optimisation de personnel et la comptabilité analytique. Il eut également la surprise de constater que l’intégralité des fonctions de direction et d’encadrement étaient occupées par des femmes.


Le jeune homme nota ses observations sur un papier et rédigea les réponses qu’il allait donner aux questions qui allaient lui être posées et auxquelles il pouvait s’attendre. Une fois sa récolte d’informations achevée, David s’entraîna pendant quelques dizaines de minutes à formuler les arguments qu’il comptait développer durant l’entretien. Vers midi, il se fit un repas sommaire et passa le reste de l’après-midi à se détendre en regardant la télévision.


En fin de journée, Marie passa la porte de l’appartement. Heureux de pouvoir lui annoncer une bonne nouvelle, David s’empressa d’aller l’accueillir.


— Bonjour Maman !

— Bonjour, mon chéri ! Tu m’as l’air de sacrément bonne humeur, aujourd’hui.

— Il y a de quoi. J’ai reçu un appel de Fricounsulting ce matin. Ils me convoquent à un entretien demain à quatorze heures.

— C’est une excellente nouvelle, mon chéri ! Tu t’es préparé ?

— Oui. J’espère que ça va bien se passer.

— Je croise les doigts.


Comme la veille, mère et fils regardèrent ensemble un feuilleton à la télévision puis dînèrent tranquillement en discutant de banalités avant de vaquer à leurs occupations. Le lendemain, David se permit de dormir plus longtemps, se retrouvant ainsi seul à son réveil. Le jeune homme prit son petit-déjeuner puis il s’entraîna une nouvelle fois pour son entretien. Le temps passa très vite au goût de David. Il était déjà près de douze heures trente mais le stress lié à son entrevue chez Fricounsulting lui coupait l’appétit. Il décida donc de s’habiller convenablement, après s’être rasé et coiffé puis il prit la direction de l’entreprise.


En passant la porte automatique qui donnait sur la réception, David jeta un rapide coup d’œil sur une horloge accrochée au mur. Il était treize heures cinquante. Il avait un peu d’avance. Attendant patiemment son tour dans la file d’attente, le jeune homme s’annonça auprès de la réceptionniste après le passage de deux autres clients.


— Bonjour ! David Clément. J’ai rendez-vous avec Madame Dupont à quatorze heures.

— Un petit instant, monsieur… oui, c’est tout bon. Je vais l’appeler et elle viendra vous chercher. Installez-vous seulement.


Tandis que la réceptionniste composait un numéro, David s’installa sur une chaise en attendant l’arrivée de Justine Dupont. À quatorze heures tapantes, une femme à la longue chevelure blonde, d’environ une trentaine d’années entra dans la salle d’attente.


— Monsieur Clément ?

— Oui.

— Justine Dupont.


Le jeune homme échangea une poignée de mains avec Justine et la suivit. En la voyant d’abord de dos avant d’entrer à sa suite dans l’ascenseur, David ne put s’empêcher de relever que la jeune femme disposait d’un fessier très agréable à voir et magnifiquement mis en valeur par un jean moulant. Ils se firent face durant un bref instant durant lequel la jeune femme lui posa des questions banales au sujet de sa santé et de son niveau de stress. David lui répondit poliment que tout allait bien et qu’un entretien était toujours un peu stressant pour un candidat. Ce court instant passé dans l’ascenseur permit néanmoins au jeune homme de relever quelques caractéristiques physiques supplémentaires chez Justine Dupont. Son visage rond et ses yeux verts pétillants lui donnaient un air angélique. Lorsqu’elle avait souri suite à sa réponse au niveau du stress, David lui avait trouvé un sourire charmant. Il apprécia également la poitrine de la jeune femme. Les contours soulignés par le T-shirt qu’elle portait lui permit de se dire que, sans être opulente, elle était néanmoins de taille tout à fait convenable pour être prise et malaxée à pleines mains.


L’ascenseur s’arrêta au quatrième étage. Justine sortit la première, suivie de David. Arrivés devant la porte d’une salle de conférence, ils y entrèrent et Justine fit signe à David de s’assoir. Le jeune homme obtempéra et remarqua la présence d’une seconde femme qu’il s’expliqua par le fait qu’elle allait certainement être sa cheffe de service s’il venait à être engagé. Lui paraissant avoir le même âge que sa mère, il dénota de longs cheveux blond cendré, voire gris. À en juger par l’expression de son visage, David eut l’impression qu’elle devait être une cheffe plutôt sévère. Comme elle était déjà assise, le jeune homme ne put remarquer que sa poitrine, bien plus opulente que celle de Justine.


— Tout d’abord, je tenais à vous remercier de vous être déplacé jusqu’ici, Monsieur Clément. Nous avons reçu votre dossier pour le poste d’aide-comptable. Avant d’entrer dans le vif du sujet, quelques présentations s’imposent. Comme vous le savez, je m’appelle Justine Dupont. Je suis directrice RH. Je vous présente également Katja Karlova, cheffe du service des finances dans lequel vous avez posé votre candidature. L’entretien se déroulera de la manière suivante : dans un premier temps, nous vous ferons une brève présentation de l’entreprise. Ensuite, vous pourrez nous poser vos questions, si vous en avez. Pour finir, nous vous poserons nos questions. Est-ce clair pour vous ?


David trouva étrange l’ordre dans lequel la directrice RH avait présenté les étapes de l’entretien. En effet, de manière générale, les questions du candidat étaient posées à la fin de l’entretien et non au milieu. Il se décida tout de même à hocher la tête en signe d’acquiescement.


— Parfait. Tout d’abord, comme vous avez sûrement pu le constater dans vos recherches, Fricounsulting est spécialisée dans l’optimisation de personnel et la comptabilité analytique pour les entreprises. Pour vous donner une idée de sa structure, voici son organigramme.


Justine posa un papier au milieu de la table que David regarda avec attention.


— Tout en haut, nous avons notre directrice, Madame Valérie Wicht. En-dessous, nous avons six services : les ressources humaines que je dirige, le service des finances qui est dirigée par Madame Katja Karlova, ici présente, l’administration, dirigée par Madame Jeanne Blanc, le service informatique dirigé par Madame Cécile Keller, le marketing dirigé par Madame Nathalie Savary et le service juridique dirigé par Madame Laure Ruffieux. Enfin, tout en bas de l’échelle, les collaborateurs des différents services. Concernant notre politique salariale, le salaire net d’un employé est de quatre mille francs par mois avec possibilité de gagner une prime de satisfaction dont le montant sera déterminé en fonction de l’appréciation de votre cheffe de service. Il y a également un treizième salaire versé au mois de décembre. Avez-vous des questions jusqu’ici ?

— Oui. J’aimerais savoir : de quel genre d’entreprise Fricounsulting fait-elle la comptabilité ?

— Nous avons parmi nos clients toutes sortes d’entreprises : des PME, des start-ups, des grandes entreprises. La palette est large.

— Merci.

— Avez-vous d’autres questions ?

— Aucune pour le moment.


Katja Karlova prit la parole. En l’entendant parler, David eut l’impression que sa voix était aussi sévère que l’expression de son visage.


— Moi, j’ai quelques questions pour vous. La première : pourquoi avoir postulé chez nous ?

— J’ai toujours éprouvé un grand intérêt pour la comptabilité générale et analytique depuis le début de mes études. Fricounsulting est donc l’entreprise rêvée pour faire ce que j’aime.

— D’accord. Seconde question : nous avons déjà eu plusieurs candidats et en aurons encore d’autres à voir. Qu’est-ce qui nous permet de croire que vous êtes le meilleur choix pour notre entreprise ?

— Tout d’abord, je possède une bonne expérience professionnelle. Ensuite, je suis quelqu’un de consciencieux et je suis orienté clients et solutions.


Suite à cette réponse, David crut voir un sourire se dessiner sur le visage de Katja, pour la première fois depuis le début de l’entretien. Il se dit que ce sourire pouvait signifier deux choses : la première était que la réponse fournie lui plaisait sincèrement. La seconde était la possibilité qu’il fût ironique, voire moqueur.


— Vous dites que vous êtes consciencieux et orienté clients et solutions. Ce sont des qualités essentielles pour travailler au sein de mon service. Maintenant, petite mise en situation : vous êtes engagé et vous débutez votre travail chez nous. J’entre dans votre bureau en vous communiquant des instructions. Me considéreriez-vous comme une cliente ?

— J’ai aussi à cœur d’entretenir de bonnes relations avec mes collègues et mes supérieurs. Je pense donc que le fait de satisfaire leurs exigences est important pour atteindre cet objectif. On peut donc considérer que d’une certaine manière, dans la situation que vous avez décrite, je vous verrais comme une cliente.

— C’est une bonne mentalité. À présent, veuillez s’il vous plaît vous déshabiller, Monsieur Clément.


En entendant cet ordre, David crut à un piège tendu par Katja dans le but de le tester. Il demeura quelques instants sans réaction. En se risquant à croiser le regard des deux femmes, il comprit à leur air sérieux qu’il ne s’agissait pas d’une plaisanterie ou d’une ruse. Dans un premier temps, il voulut partir en claquant la porte mais les nombreux mois d’oisiveté qu’il avait passés avaient passablement entamé son moral et il n’avait aucune idée de quand une prochaine opportunité allait se présenter. Il se décida à obtempérer.


Retirant d’abord sa chemise, puis son pantalon, il finit par se retrouver intégralement nu devant Justine et Katja. La première sourit à la vue de son corps dans le plus simple appareil. La seconde reprit son air sévère du début d’entretien.


— Vous m’avez l’air plutôt en forme, Monsieur Clément ! Qu’en penses-tu, Katja ?

— C’est vrai qu’à le voir comme ça, il a l’air en forme et de disposer de ce qu’il faut pour réussir. Cependant, les apparences peuvent être trompeuses. Il nous faut donc procéder à un contrôle de qualité.

— Comme tu le sens, Katja.


David vit avec stupeur les deux femmes déboutonner leurs pantalons et baisser leurs culottes jusqu’à leurs genoux. Son regard se posa irrésistiblement sur les deux sexes offerts à ses yeux. Celui de Justine était intégralement épilé. Katja, quant à elle, avait l’habitude de l’entretenir tout en laissant un léger duvet de poils noirs.


— Nous allons vérifier si vous êtes vraiment orienté satisfaction clients, Monsieur Clément.


De plus en plus dépassé par la tournure étrange de cet entretien, David ne se sentit pas le courage ou l’envie de se rhabiller et quitter la pièce. S’avançant vers Justine et Katja, il finit par s’agenouiller devant la première. Les mains en appui sur les cuisses de la DRH, le jeune homme fit jouer sa langue sur son intimité du mieux qu’il le pouvait en prenant soin de titiller son clitoris. Les gémissements et les gloussements émis par Justine l’encouragèrent à poursuivre jusqu’à sentir un flot de cyprine envahir sa bouche. Il répéta l’opération avec Katja qui n’hésita pas à lui bloquer la tête à deux mains pour le maintenir contre son sexe. Au bout de plusieurs minutes de cunnilingus, un long feulement se fit entendre de la part de la cheffe de service et David vit sa bouche se remplir pour la seconde fois.


— Merci, Monsieur Clément. L’entretien est terminé. Vous pouvez donc vous rhabiller. Nous vous tiendrons au courant de notre décision dans les plus brefs délais. Passez une bonne fin de journée.

— Merci pour cet entretien. Bonne fin de journée à vous aussi.


Tâchant de masquer son trouble autant que possible, David serra la main des deux femmes et Justine le raccompagna jusqu’à l’ascenseur. En sortant des locaux de l’entreprise, le jeune homme consulta l’horloge de son téléphone. Quatorze heures trente. L’entretien avait duré une demi-heure, durée plus ou moins classique pour un entretien d’embauche. Perplexe et déboussolé par son entrevue, il ne voulut pas rentrer tout de suite chez lui. Il erra sans but dans les rues de Fribourg en se repassant en boucle le déroulement de l’entretien. Avait-il pris la bonne décision en accédant aux requêtes de Justine et Katja ? Aurait-il dû refuser avec vigueur de se plier à leurs envies et quitter la pièce en claquant la porte ? Après une heure de cogitations, il finit par se dire que cela n’avait pas vraiment d’importance puisqu’il n’allait très probablement pas être engagé, un autre candidat ayant certainement un meilleur dossier que le sien.


David marcha pendant près de deux heures afin de se vider l’esprit. Fatigué, il finit par rentrer chez lui. Marie venait de rentrer de son travail.


— Bonjour maman !

— Bonjour, mon chéri ! Comment s’est passé ton entretien ?

— Euh…


À cette simple question, David sentit son visage rougir. S’il ne s’inquiétait plus de subir des caprices de la part des dirigeantes de Fricounsulting, il n’avait pas pensé à ce qu’il allait dire à sa mère si celle-ci l’interrogeait sur son rendez-vous. Réfléchissant à toute vitesse, il se décida à donner une réponse banale mais efficace.


— Plutôt bien. J’ai pu développer mes arguments et je pense qu’ils ont fait leur chemin. On verra bien les nouvelles.

— Tu es sûr que tout s’est bien passé ? Tu es tout rouge…

— Oui, oui. J’ai dû prendre un coup de soleil, rien de plus.

— D’accord. J’espère que les nouvelles seront bonnes.

— Moi aussi.


Tout en se préparant à prendre sa douche, David se félicita d’avoir réussi à passer sous silence la drôle de tournure qu’avait prise son entretien. Il se dit également que, même s’il avait raconté à Marie le déroulement précis de son rendez-vous, celle-ci aurait eu beaucoup de peine à le croire. Comme n’importe qui d’autre d’ailleurs.

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