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David, jeune homme modèle

Chapitre 2

Premier jour

SM / Fétichisme

Il s’écoula une semaine depuis l’entretien de David chez Fricounsulting. Durant cette période, le jeune homme avait quotidiennement consulté ses mails en pensant y trouver le refus de sa candidature. Il n’en fut rien. Cependant, il se disait que la nouvelle ne saurait tarder et que c’était juste une question de temps.

 

En ce vendredi après-midi, David se détendait tranquillement devant une série télévisée, en l’absence de Marie, partie travailler. Par mesure de précaution, le jeune homme avait posé son téléphone sur la table basse du salon afin d’être prêt à répondre en cas d’appel concernant l’une de ses nombreuses postulations.

 

Alors qu’il s’était plongé dans son programme depuis une vingtaine de minutes, David entendit son portable vibrer. En voyant le numéro qui s’affichait sur l’écran, il sentit son cœur faire un bond dans sa poitrine. L’appel provenait de Fricounsulting. Le jeune homme hésita à refuser l’appel, se disant que celui-ci avait pour but de lui annoncer qu’il était l’heureux élu. Il finit cependant par se dire qu’il lui était déjà arrivé de recevoir un appel lui annonçant que son dossier n’avait pas été retenu. Dans cet espoir, David décrocha.


— David Clément, bonjour !

— Bonjour Monsieur Clément ! Justine Dupont de Fricounsulting. Vous allez bien ?

— Oui, très bien et vous ?

— Oui, ça va, merci. J’ai le plaisir de vous annoncer que votre dossier a été retenu. Êtes-vous toujours intéressé ?


À cette question, le jeune homme eut d’abord dans l’idée de répondre par la négative. Au vu du déroulement de son entretien, il ne souhaitait nullement être à la merci des fantasmes de ces femmes. Puis, en y réfléchissant, il se dit qu’il n’allait pas certainement pas être si près du but avant un long moment. Il pensa également que les cunnilingus qu’il avait prodigués à ses recruteuses n’étaient qu’une sorte de test servant à vérifier sa volonté de satisfaire les exigences de l’entreprise. En pesant le pour et le contre de chaque option, il décida d’accepter l’offre, se disant qu’il avait toujours la possibilité de démissionner en cas de mauvaise expérience.


— Oui, évidemment.

— Vous m’en voyez ravie, Monsieur Clément. Je vous donne donc rendez-vous lundi à huit heures. Annoncez-vous à la réception et Madame Karlova viendra vous chercher.

— Lundi, huit heures… Très bien. À lundi. Merci beaucoup, au revoir.

— Au revoir, Monsieur Clément.


En raccrochant, David eut un sentiment mitigé. Il avait certes enfin trouvé du travail mais quel prix allait-il devoir payer pour le garder ? Le jeune homme se demanda s’il devait demander conseil à sa mère ou sa sœur mais, à nouveau, le manque de crédibilité du scénario représentait un obstacle majeur. Il prit le parti de se montrer le plus joyeux possible au retour de Marie.

Vers dix-sept heures, celle-ci franchit le pas de la porte. Après avoir rangé ses affaires, elle trouva David dans le salon.


— Bonjour, mon chéri ! Tu m’as l’air content.

— Il y a de quoi ! J’ai une grande nouvelle à t’annoncer : j’ai reçu un appel de Fricounsulting, cet après-midi. Je suis engagé !

— C’est merveilleux ! Tu commences quand ?

— Ce lundi, à huit heures.

— Je suis vraiment contente pour toi ! Tous ces mois d’efforts ont fini par payer. Pour fêter ça, je propose que nous commandions le repas de ton choix.

— Ça me convient. J’aurais bien envie d’une pizza.

— Parfait, je vais appeler la pizzeria pour qu’ils nous livrent. Tu as informé de ta sœur de cette nouvelle ?

— Pas encore. Je le ferai quand je la verrai, histoire de lui annoncer en personne.


Comme promis, Marie appela la pizzeria. Lorsque le repas fut livré, ils dînèrent tranquillement avant de vaquer à leurs occupations. Le week-end passa rapidement, un peu trop au goût de David. Le dimanche soir, le jeune homme régla son réveil pour qu’il sonnât à sept heures, geste dont il avait perdu l’habitude. À son réveil le lundi matin, il se servit une tasse de café et s’empressa de s’habiller avant de partir au travail.


David franchit la porte de Fricounsulting à huit heures tapantes. Il s’annonça à la réception. En lui adressant un sourire chaleureux, la réceptionniste composa un numéro et annonça que le jeune homme était arrivé. Le jeune homme patienta cinq minutes dans la salle d’attente avant que Katja Karlova ne vînt le chercher.

 

— Bonjour Monsieur Clément ! Vous avez passé un bon week-end ?

— Bonjour ! Oui, très bien et vous ?

— Très bien, merci. Avant que vous ne commenciez à travailler, je vais vous présenter au reste de l’équipe.

— Avec plaisir.


Katja entraîna David jusque dans la réception. Assise à son bureau, une femme d’environ une quarantaine d’années semblait accaparée par son écran. De taille moyenne, la femme semblait assez menue. Ses cheveux courts et les lunettes rondes à monture noire s’ajoutant à son visage émacié lui donnaient un air sévère. Le jeune homme se dit qu’il n’était pas si mal tombé avec Katja comme cheffe de service.


— Jeanne ?

— Oui ? Ah… Salut Katja ! Désolée, je ne t’ai pas vue entrer !

— Ça ne fait rien. Je te présente David Clément, notre nouvel aide-comptable ! Monsieur Clément, je vous présente Madame Blanc, responsable de l’administration au sein de notre entreprise.

— Ravie de vous rencontrer, Monsieur Clément ! Bienvenue chez Fricounsulting !

— Merci, Madame.

— Bon, sur ce, nous allons te laisser. On se verra à la pause.

— Ça marche, Katja.


Katja et David montèrent les escaliers jusqu’au premier étage. En traversant un couloir, ils s’arrêtèrent devant la porte d’un bureau. Remarquant le nom qui figurait sur la plaque, le jeune homme comprit que la prochaine personne que sa cheffe allait lui présenter s’appelait Cécile Keller. Katja frappa à la porte et on lui répondit d’entrer. Lorsqu’il entra à son tour dans la pièce, David nota la présence d’une jeune femme d’une trentaine d’années. Lorsque cette dernière se leva de sa chaise pour les saluer, Katja et lui, il fut surpris par sa grande taille. Il lui trouva néanmoins un certain charme avec sa longue chevelure brune tombant en cascade derrière ses épaules et ses yeux bleus pétillants de malice. Ses longues jambes musclées dénotaient un entraînement intensif à la salle de sport.


— Bonjour Cécile ! Je te présente David Clément, mon nouvel aide-comptable. Monsieur Clément, voici Mademoiselle Keller, responsable du service informatique.

— Enchantée, Monsieur Clément ! Je vous souhaite la bienvenue parmi nous.

— Merci, Mademoiselle.


Katja et David prirent congé puis montèrent une nouvelle série d’escaliers jusqu’au deuxième étage. À nouveau, ils traversèrent un couloir et Katja frappa à la porte d’une certaine Nathalie Savary. Une voix que le jeune homme jugea plutôt agréable lui répondit d’entrer. En entrant dans le bureau, David se fit la réflexion que la jeune femme qui l’occupait ressemblait beaucoup à sa sœur Cassandra. Ayant plus ou moins le même âge, elle avait de longs cheveux blonds ondulant jusqu’au milieu de son dos, des yeux marrons rieurs, un visage rond et un sourire chaleureux. En poursuivant sa comparaison, David remarqua la poitrine généreuse de Nathalie bien mise en valeur avec un T-shirt moulant et ses jambes longues et fines. À travers Nathalie, David pensa intérieurement qu’il était en train de voir sa sœur comme il ne l’avait jamais vue auparavant, c’est-à-dire comme une très belle femme.


— Bonjour Nathalie !

— Bonjour Katja !

— Je te présente David Clément qui sera mon nouvel aide-comptable. Monsieur Clément, je vous présente Mademoiselle Savary qui dirige notre service marketing.

— Heureuse de te rencontrer David ! Si tu permets que je te tutoie…

— Oui, bien sûr. Aucun problème. Moi de même.

— Tu as l’air d’avoir trouvé une recrue de choix, Katja.

— L’avenir nous le dira. Passe une bonne journée.

— Toi aussi.


Après être sortis du bureau, ils montèrent d’un étage supplémentaire. Katja frappa à nouveau à la porte d’un bureau. Le nom inscrit sur la plaque indiqua à David que la prochaine personne qu’il allait rencontrer était Laure Ruffieux.


— Entrez !


Katja poussa la porte et entra dans la pièce, suivie de David. Une femme d’environ une trentaine d’années vint serrer la main du jeune homme. En la regardant de plus près, il la trouva très chic avec son tailleur et ses talons. Physiquement, David apprécia sa coupe au carré et sa carrure athlétique qui lui donnaient un côté militaire assez attrayant.

 

— Bonjour Laure !

— Bonjour Katja !

— Je te présente David Clément, mon nouvel aide-comptable. Monsieur Clément, je vous présente Mademoiselle Ruffieux, cheffe du service juridique.

— Ravie de vous connaître Monsieur Clément.

— Moi de même, Mademoiselle.


Katja et David prirent congé de l’avocate puis poursuivirent l’ascension des escaliers. Lorsqu’ils parvinrent au quatrième étage, Katja informa le jeune homme que leurs bureaux respectifs s’y trouvaient. Ils achevèrent leur montée en parvenant au cinquième et dernier étage. En traversant un nouveau couloir, ils passèrent devant un bureau.

 

— Ici, vous avez le bureau de Mademoiselle Dupont, que vous avez déjà rencontrée lors de notre entretien. Je vais vous présenter une dernière personne.

 

Katja entraîna David jusqu’à un bureau et frappa à la porte. Un voyant de couleur verte s’alluma, leur indiquant qu’ils pouvaient entrer. Une femme d’une cinquantaine d’années leur fit face. Les cheveux poivre et sel et présentant un léger surpoids, elle donna à David l’impression d’être une femme de poigne. Le ton de sa voix lui en donna la confirmation.


— Bonjour Katja. Que me vaut le plaisir de ta visite ?

— Bonjour, Valérie. Je suis venue vous présenter David Clément, mon nouvel aide-comptable. Monsieur Clément, je vous présente Madame Wicht, notre directrice.

— Bienvenue parmi nous, Monsieur Clément.

— Merci, Madame la Directrice.

— Katja, je compte sur toi pour lui apprendre le règlement au plus vite.

— Oui, Valérie.


En leur tournant le dos, Valérie Wicht leur signifia que l’entretien était terminé. En sortant du bureau, David fut intrigué par le fameux règlement mentionné par la directrice. Katja et lui descendirent d’un étage. Sur demande de sa cheffe, David suivit celle-ci dans son bureau. Katja lui fit signe de s’assoir en face d’elle.


— Avant de vous plonger dans votre travail, j’aimerais que nous fassions plus ample connaissance, si vous le permettez, Monsieur Clément.

— Oui, Madame.

— Tout d’abord, je vous souhaite à mon tour la bienvenue dans notre équipe. D’après votre dossier, vous avez fait l’école de commerce suivie d’un stage en entreprise en vue d’obtenir votre diplôme, c’est bien cela ?

— Oui.

— Ce diplôme vous donne également la possibilité de faire des études dans une haute école. Vous avez fait le choix de travailler à plein temps. Pourquoi ?

— Je voulais trouver un travail pour gagner ma vie et voler de mes propres ailes.

— Vous vivez donc chez vos parents, actuellement ?

— Oui, j’habite chez ma mère. Je compte faire des recherches pour un appartement.

— Très bien. Et votre père ?

— Disons qu’il ne fait plus partie de ma vie depuis qu’il a quitté le domicile familial il y a des années.

— Vous m’en voyez navrée, Monsieur Clément. Avez-vous des frères et sœurs ?

— J’ai une sœur année, Cassandra, qui travaille en tant que greffière au tribunal.

— Très bien. Dans ce cas, je vais vous laisser travailler. Les dossiers sont sur votre bureau et j’y ai annoté les instructions à suivre.


David prit la direction de la porte puis il se ravisa, se rappelant les paroles de la directrice.

 

— Euh… Madame ? Pourriez-vous m’expliquer le règlement dont a parlé Madame la Directrice ?

— Ah oui, vous avez raison. Merci de me le rappeler, Monsieur Clément. Je vais faire ça tout de suite.


David se rassit face à sa cheffe.

 

— Le règlement est simple : les employés masculins sont tenus de satisfaire leur cheffe de service, tant dans la qualité de leur travail que dans d’autres domaines.

— D’autres domaines ? Entendez-vous par là que ce que vous et Mademoiselle Dupont m’avez demandé lors de notre entretien fait partie de ces autres domaines ?

— Vous avez vu juste, Monsieur Clément. Ce n’est pas un hasard si tous les postes clés sont occupées par des femmes. Notre directrice a une très haute estime de ce que doit être le rôle de la femme. En tant que cheffes, les personnes que je vous ai présentées et moi-même avons le pouvoir de demander à nos employés ce que nous voulons quand nous le voulons. Nous sommes toutefois tenues de remplir un rapport de satisfaction pour chaque employé afin de déterminer le montant de sa prime.


En écoutant ces explications, David se demanda dans quel guêpier il s’était fourré. Il avait supposé que ce qu’il s’était passé lors de son entretien d’embauche était un test. Or, Katja venait de l’informer que le règlement de l’entreprise lui donnait le droit d’exiger de lui qu’il lui fasse du bien, et ce à n’importe quel moment.


— Rassurez-vous, Monsieur Clément. Les cheffes et moi laissons tout de même nos employés travailler en toute tranquillité. En ce qui me concerne, je récompense un travail bien fait à sa juste valeur et punis sévèrement toute bavure. Il en va en principe de même pour les autres responsables. Pour terminer, vous devrez appeler chaque cheffe de service par « Madame » ou « Mademoiselle », suivi de son nom de famille. Pour moi et Jeanne, vous devrez nous appeler respectivement « Madame Karlova » et « Madame Blanc ». Pour les autres, ce sera « Mademoiselle Keller », « Mademoiselle Savary », « Mademoiselle Ruffieux » et « Mademoiselle Dupont ». Quant à notre directrice, vous devrez l’appeler « Madame la Directrice ». Vous ne pourrez nous appeler différemment que si nous vous y autorisons. Est-ce bien clair, Monsieur Clément ?

— Oui, Madame Karlova.

— Je vois que vous comprenez vite. Avant de vous laisser travailler, j’ai un service à vous demander.


Katja retira ses escarpins et massa ses talons légèrement endoloris.


— J’ai mis ces chaussures exprès pour fêter votre premier jour parmi nous. Malheureusement, elles me font un peu mal. Pourriez-vous me faire un massage ?

— Aucun problème, Madame Karlova.


David prit l’un des pieds de Katja dans ses mains mais celle-ci l’interrompit.


— Enlevez le bas, Monsieur Clément. Je veux voir ce que ça vous fait d’être dans cette situation.


Le jeune homme s’exécuta sans broncher. Son corps ne put dissimuler un début d’érection. Katja sourit en constatant cet état de fait mais ne dit rien et laissa David lui masser un pied. Ce dernier prit soin d’exercer une pression adéquate et de ne négliger aucune zone. Il en fit de même avec l’autre pied de sa cheffe. Au bout de quelques minutes, Katja fit signe à David d’arrêter son massage. La verge du jeune homme se trouvait désormais à son plus haut niveau de dureté.


— Comment trouvez-vous mes pieds, Monsieur Clément ?

— Ils sont magnifiques et très agréables à toucher.

— Je vois que vous ne cherchez pas à mentir. Votre massage a été de très bonne qualité. Je vais donc vous donner une récompense.


Katja retira son T-shirt et son soutien-gorge, exposant une poitrine opulente aux yeux de David. La cheffe s’empara de la verge de son employé et le masturba aussi fort qu’elle le pouvait en lui adressant de temps à autre des encouragements. Au bout de deux minutes, le jeune homme éjacula sur les seins de sa supérieure.


Lorsque le sexe de David eut retrouvé sa mollesse initiale, Katja se nettoya la poitrine avec un mouchoir. De son côté, le jeune homme se dit que, finalement, il n’y avait pas que du mauvais à travailler chez Fricounsulting, pour autant que l’on effectuât bien son travail.


— Assez perdu de temps ! Rhabillez-vous et traitez les dossiers que j’ai posés sur votre bureau. Je les veux pour la fin de la matinée.

— Comme vous voudrez, Madame Karlova.

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