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David, jeune homme modèle

Chapitre 5

Stagiaire

SM / Fétichisme

Après avoir passé une nuit tranquille, en étant satisfait de ses performances de la veille, David regagna son bureau chez Fricounsulting. En entrant dans la pièce, il constata qu’un second poste de travail avait été disposé en face du sien. Il en déduisit qu’il allait devoir partager son espace avec quelqu’un d’autre. En s’installant, il constata qu’il n’avait reçu aucun dossier à traiter de la part de Katja. Après avoir allumé son ordinateur et ouvert sa session, il consulta ses e-mails. Il trouva des questions de clients que sa supérieure lui avait transférés en lui précisant de la mettre en copie lorsqu’il répondrait aux questions.


Le jeune homme tâcha d’analyser les questions une à une et d’élaborer, d’abord sur une feuille de brouillon, des réponses les plus claires et complètes possibles. Lorsqu’il fut convaincu par ce qu’il avait rédigé sur papier, il se mit à répondre au premier mail en prenant garde de mette l’adresse de Katja en copie cachée.

 

Alors qu’il allait répondre à un autre mail, il entendit quelqu’un frapper à la porte de son bureau. En levant la tête, il s’aperçut de la présence de Katja. Cette fois, elle était accompagnée par une jeune femme qui lui semblait avoir son âge ou être légèrement plus jeune que lui.

 

— Bonjour Monsieur Clément !

— Bonjour Madame Karlova !

— Je vous présente Mademoiselle Lisa Barbieri, qui sera notre stagiaire employée de commerce durant trois ans. Elle travaillera dans les différents services. Son programme de formation stipule qu’elle commencera ici. Je compte sur vous pour la former comme il se doit aux activités de notre service.

— Oui, Madame Karlova.

— Très bien. Sur ce, encore bienvenue à vous, Mademoiselle Barbieri. Le service informatique devrait avoir programmé les différents accès nécessaires sur votre compte. S’il y a quoi que ce soit, n’hésitez pas à venir vers moi.

— D’accord. Merci, Madame Karlova.


Laissant un David intrigué par sa dernière phrase, Katja quitta la pièce tandis que Lisa s’installait devant son poste de travail. En la regardant de plus près, David trouva sa nouvelle collègue charmante. De longs cheveux bruns lisses tombant en cascade au milieu de son dos, un visage au teint mat et aux doux yeux noisette. Etant de corpulence plutôt fine, sa poitrine paraissait moins développée que celle de Justine ou celle de leur supérieure mais David lui trouva tout de même une paire de jambes tout à fait désirables.

 

En sortant de sa rêverie, il se rappela la charge que lui avait confiée Katja et se dirigea vers la jeune femme.

 

— Salut ! Si tu veux m’appeler autrement que par « Monsieur Clément », je m’appelle David.

— Enchantée. Je trouve aussi que ça ferait bizarre d’appeler quelqu’un de mon âge comme ça. Moi, c’est Lisa. Pas besoin de m’appeler « Mademoiselle Barbieri ». Je pense qu’on peut éviter ce formalisme.

— Je pense aussi. Au fait, pour l’instant, il n’y a pas grand-chose à faire et la pause est bientôt. On pourrait faire plus ample connaissance autour d’un café si ça te dit. D’ici à ce qu’on revienne, Madame Karlova nous aura peut-être amené un ou deux dossiers à traiter.

— Bonne idée.

 

Après que chacun eut verrouillé l’écran de son ordinateur, David et Lisa se rendirent à la cafeteria. En guise de cadeau de bienvenue, le jeune homme se proposa de lui offrir le café. Lisa le remercia en lui souriant. Leurs boissons à la main, ils s’installèrent à une table et David lança la conversation.


— Je ne savais pas qu’on recrutait des stagiaires. Remarque : je ne suis pas là depuis très longtemps donc je ne connais pas tout.

— C’est parce que l’annonce a été mise sur une plateforme dédiée aux stagiaires cherchant une entreprise. C’est pour ça que tout le monde n’a pas pu la voir. Tu es là depuis combien de temps ?

— Un mois.

— Et tu te plais ici ?

— Oui, le travail est intéressant. Pour autant qu’on aime la comptabilité. C’est ton cas ?

— Oui, j’aime bien la comptabilité mais j’aime aussi le droit, le marketing, les ressources humaines et l’administration. C’est pour ça que je me suis dit qu’ici, ce serait l’idéal pour faire tout ce que j’aime.

— C’est sûr que si tu aimes tout ça, ici, c’est l’endroit rêvé. Sinon, qu’est-ce que tu aimes faire, en dehors du travail et des cours ?

— J’aime bien aller marcher dans la montagne durant les week-ends ou lorsqu’il fait trop chaud en ville.

— Ça doit bien entraîner les jambes, ça.

— Oui, c’est sûr. Et toi ?

— Moi, je vais jouer au foot tous les samedis avec un groupe d’amis. Ça fait bientôt trois ans qu’on a cette habitude.

— Ça aussi, c’est pas mal pour les jambes.

 

Ils rirent tous les deux de bon cœur. David sentit son téléphone vibrer. En allumant l’écran de l’appareil, il s’aperçut que Cassandra lui avait envoyé un message.


[SMS, Cassandra]

<Salut frangin ! Je viens de postuler à l’annonce. Je compte sur toi pour faire de ton mieux.


— Oh la la ! Le temps passe trop vite. Il faut qu’on remonte. Vas-y sans moi : il faut que je passe voir Mademoiselle Ruffieux pour lui demander quelque chose.

— D’accord. À tout à l’heure.


Lisa et David finirent leur café et prirent l’ascenseur. Tandis que Lisa appuyait sur le bouton correspondant au quatrième étage, le jeune homme choisit d’aller au troisième. En sortant de l’ascenseur, il se dirigea d’un pas pressé vers le bureau de Laure Ruffieux. Après qu’il eut frappé à la porte, la voix de la juriste lui répondit d’entrer.


— Bonjour Mademoiselle Ruffieux.

— Bonjour Monsieur Clément. Que me vaut le plaisir de votre visite ?

— Je viens pour l’annonce de conseillère juridique.

— Vous voilà devenu juriste, maintenant ? Non, je plaisante. Pourquoi voulez-vous me parler de cette annonce ?

— Je ne suis pas juriste, effectivement mais ma sœur, oui. Elle a postulé et je voulais juste savoir si vous aviez bien reçu son dossier.

— Le pistonnage ne passe pas avec moi, Monsieur Clément. Je choisis les gens en fonction de leurs compétences et non en fonction des personnes qu’ils connaissent. La pratique inverse, le pistonnage, m’horripile au plus haut point. De plus, j’ai une plaidoirie importante à rédiger. L’un de nos clients nous accuse d’avoir prélevé davantage d’honoraires que convenu. Vous comprendrez donc que le recrutement n’est pas en tête de mes priorités pour l’instant. Cependant, je vais quand même répondre à votre question. Un petit instant.


Laure fit défiler ses mails durant quelques instants avant de regarder à nouveau David.


— Effectivement, j’ai reçu le dossier d’une Cassandra Clément. Est-ce bien votre sœur ?

— Oui, Mademoiselle Ruffieux. Merci pour votre réponse.

— D’après ce que je vois, elle possède un bon dossier. Je comprends d’autant moins votre besoin de la pistonner.

— J’ai simplement voulu lui rendre service.

— Le pistonnage est la marque des faibles et des incompétents. Avec un tel dossier, votre sœur n’a pas besoin de s’abaisser à ce genre de pratiques. Ça me met les nerfs en boule. Tout comme cette plaidoirie que je dois rédiger, tiens ! Je crois que j’ai besoin de me défouler un peu. Katja m’en voudra certainement mais, vu que vous êtes là et que vous m’avez importunée avec ce que je déteste le plus, à savoir le pistonnage, c’est sur vous que je vais passer mes nerfs. Allez, déshabillez-vous, Monsieur Clément.


En se maudissant d’avoir voulu être aussi serviable envers sa sœur, David obtempéra sans discuter, se disant qu’en cas de refus, Laure allait tout raconter à Katja, ce qui allait certainement aggraver son cas. Désormais nu devant l’avocate, il se sentit presque gêné d’exposer son sexe ramolli à sa vue.


— Vous me semblez un peu mou ce matin, Monsieur Clément. Peu importe. De toute manière, ce que vous allez faire n’est pas fait pour donner des ardeurs.


David lui lança un regard interrogateur auquel elle ne répondit pas. Vidant son sac à dos des divers objets qu’il contenait, elle le remplit à nouveau avec des textes de loi avant de le refermer et de le tendre au jeune homme.


— Mettez-le sur votre dos et faites dix pompes.


Le jeune homme se conforma à ses instructions. Dès la première pompe, le poids du sac se fit sentir sur ses épaules, rendant l’effort de ses bras plus difficile à supporter. Il tâcha tant bien que mal d’arriver au bout du quota fixé par Laure. Son visage rougit et des gouttes de transpiration perlèrent sur son front. L’avocate sourit à la vue de ce spectacle.


— J’aime voir la peine et la douleur sur le visage des hommes. Dans votre cas, je trouve même cela plutôt excitant. Pour la peine, faites encore cinq pompes.


Avec une lueur de désespoir dans le regard, David obéit et se mit à souffler bruyamment lorsqu’il arriva au bout de sa tâche. Laure sourit de plus belle.


— Je n’aurais peut-être pas dû vous demander cette deuxième série. Ma culotte est toute trempée et il serait inconvenant que je me présente au tribunal en y amenant un tel parfum. Monsieur Clément, débarrassez-moi de ce problème et vous pourrez retourner travailler.


Tandis que la juriste baissait son pantalon et sa culotte jusqu’à ses chevilles, David s’agenouilla à ses pieds et tâcha d’absorber toute la cyprine qui suintait de son sexe. Laure passa sa main sur son intimité pour en vérifier la propreté et libéra le jeune homme de sa tâche.


— Je me sens beaucoup mieux, maintenant. Merci Monsieur Clément. Vous pouvez vous rhabiller et retourner travailler. N’oubliez pas de dire à votre sœur qu’elle aura un entretien. Je précise bien qu’elle aura un entretien mais que cela ne signifie pas nécessairement que je vais l’engager.

— Merci, Mademoiselle Ruffieux.


David s’empressa de se rhabiller et de rejoindre Lisa dans leur bureau. À son retour, il constata que Katja était passée pour déposer quelques dossiers. En lisant les instructions laissées par sa supérieure, il en déduisit que son passage dans le bureau de Laure Ruffieux ne l’avait pas dérangée. En prenant un dossier, il rejoignit Lisa derrière son poste de travail et lui donna quelques explications nécessaires à son travail. Décidant de la laisser s’occuper du dossier et de contrôler la qualité du travail ensuite, il profita de ce moment de répit pour répondre à Cassandra.


[SMS, Cassandra]

<Salut frangin ! Je viens de postuler à l’annonce. Je compte sur toi pour faire de ton mieux.

>Salut ! Je viens de parler à la responsable. Elle a vu ton dossier et elle m’a assuré qu’elle t’accordera un entretien. Surveille ton téléphone.

<Merci beaucoup ! Bonne journée !

>Bonne journée à toi aussi.


Le reste de la journée se déroula sans accroc. David continua de donner des explications à Lisa en lien avec les activités du service et la laissa mettre la théorie en pratique tout en vérifiant la qualité du travail effectué.

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