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David, jeune homme modèle

Chapitre 7

Amour naissant

Hétéro

Au lendemain de la correction qu’il avait subie de la part de Katja, David retourna travailler en se promettant de bien faire comprendre à Lisa la colère qu’il nourrissait à son égard. En s’installant à son bureau, le jeune homme trouva une nouvelle pile de dossiers à traiter. Comme à son habitude, Katja y avait laissé des petits papiers sur lesquels elle avait noté ses instructions. Il alluma son ordinateur puis, après avoir ouvert sa session et consulté ses courriels, il tria les dossiers dans leur ordre de priorité.

 

En s’attaquant au premier dossier, David se rendit compte que le ressentiment qu’il éprouvait pour sa collègue l’empêchait de se concentrer. Il décida de se calmer un peu en pratiquant un exercice de relaxation. Fermant les yeux, il inspira et expira, jusqu’à ressentir à nouveau une sensation de calme. Il boucla les deux premiers dossiers de sa pile en un peu moins d’une heure. Alors qu’il allait s’occuper d’un troisième dossier, il vit Lisa entrer dans le bureau.

 

— Salut David !

— Salut.


Le ton froid qu’il venait d’employer vis-à-vis de la jeune femme le satisfit. Cependant, en y réfléchissant, il se dit que cette stratégie n’était peut-être pas la bonne. En effet, si elle se formalisait de cela, Lisa allait peut-être en parler à Katja, ce qui aurait été synonyme de nouvelle correction. En levant les yeux vers sa collègue, il constata qu’elle s’était contentée de s’installer à son bureau et de commencer à travailler sans rien répondre. Elle avait certainement dû mettre sa réponse sur le ton de la fatigue matinale.

 

Sans échanger le moindre mot, David et Lisa s’attelèrent à l’exécution de leurs tâches jusqu’au moment de la pause. Ne souhaitant pas avoir d’interaction avec la jeune femme, David se contenta de se servir un café au distributeur et de remonter à son bureau en y emportant sa boisson. Tout en poursuivant le traitement de ses dossiers, il but de temps à autre une gorgée de café, jusqu’à le finir intégralement et se débarrasser du gobelet dans la poubelle de son bureau.

 

Après vingt minutes, Lisa finit par revenir à son tour. David la vit s’approcher de lui plutôt timidement. Dans un premier temps, il décida de l’ignorer en regardant fixement l’écran de son ordinateur. Constatant que cela ne semblait pas suffire pour éloigner sa collègue, il se résigna à la regarder dans les yeux.

 

— Oui ?

— Je te sens un peu distant ce matin avec moi. Est-ce que j’ai fait quelque chose de mal ?

— Si tu as fait quelque chose de mal ? Oui, évidemment ! Madame Karlova m’a convoqué dans son bureau, hier. Elle m’a dit que tu t’es plainte auprès d’elle parce que je contrôlais ce que tu faisais.

— Je ne me suis pas plainte. Je voulais juste lui signaler que je maîtrisais l’enregistrement des écritures de comptabilité générale et que je pensais ne plus avoir besoin de superviseur pour ce genre de tâche. Je me suis dit qu’en parlant avec Madame Karlova, elle allait juste te dire de ne plus contrôler mon travail, c’est tout. Je ne voulais pas te vexer ou t’attirer d’ennuis.

— Bah, c’est raté ! Non seulement Madame Karlova m’a dit de ne plus contrôler ton travail mais, en plus, elle m’a donné dix coups de règle ! J’en ai encore les fesses qui brûlent. Et tout ça à cause de toi !

— Je suis vraiment désolée ! Je ne pensais pas que Madame Karlova allait être si dure. Je pensais qu’elle allait juste t’expliquer la situation pour que tu changes de façon de faire, c’est tout.

— C’est ce qu’aurait fait une cheffe conventionnelle mais Madame Karlova et les autres sont tout sauf conventionnelles. Surtout vis-à-vis des hommes.

— Je suis vraiment désolée, David. Je ne pensais pas que tu allais t’en prendre autant dans la figure. Je souhaite me faire pardonner. S’il te plaît, laisse-moi cette chance.

— Tu veux te faire pardonner ? Et comment ?

— En faisant quelque chose qui te fera du bien.


David réfléchit quelques instants. D’une part, Lisa lui semblait réellement sincère dans ses remords et sa volonté de repartir du bon pied dans leur relation. D’autre part, il se demandait si la proposition de la jeune femme n’était pas une manœuvre pour le piéger et qu’il fût une nouvelle fois sanctionné. En confrontant ces deux hypothèses, il décida de couper la poire en deux.

 

— D’accord. Je veux bien te laisser une chance de te faire pardonner mais, quoi que tu penses faire, je préfère que ce soit après le travail.

— Pas de problème. Merci David. Et encore désolée de ce qu’il t’est arrivé.

 

Lisa retourna s’installer à son bureau. Avant de reprendre là où il s’était arrêté, David se félicita du choix qu’il avait fait. En effet, en insistant sur le fait de se rencontrer en dehors du travail, il pouvait à la fois vérifier la sincérité de Lisa et éviter toute sanction puisque les règles de Fricounsulting n’allaient pas pouvoir s’appliquer en dehors de ses murs.

 

Les deux jeunes gens effectuèrent les tâches qui leur avaient été assignées jusqu’aux environs de seize heures trente. Après avoir éteint leurs ordinateurs, David et Lisa quittèrent les locaux de l’entreprise et, sur proposition de David, se dirigèrent vers le domicile du jeune homme. En entrant, ils retirèrent leurs chaussures et le jeune homme guida sa collègue jusqu’au salon. Ils s’assirent côte à côte sur le canapé. Durant quelques instants, un silence pesant s’installa entre eux. Lisa fut la première à le briser.


— Il est temps pour moi de me faire pardonner, David.

— Tu ne m’as toujours pas dit ce que tu comptais faire.

— Je te l’ai dit : quelque chose qui te fera du bien. Il faut juste que te me fasses confiance et que tu te laisses faire.

— Bon, vas-y.

 

La jeune femme se pencha légèrement vers David pour défaire le bouton de sa braguette. Surpris, il voulut protester mais il se ravisa en se disant qu’il pouvait lui accorder le bénéfice du doute. Baissant le pantalon et le boxer du jeune homme jusqu’au niveau de ses genoux, Lisa prit son sexe à moitié endurci en bouche. Les lents mais agréables coulissements des lèvres de sa collègue plurent à David dont la verge finit par atteindre sa taille maximale dans sa bouche. Manquant de s’étouffer avec ce membre turgescent, Lisa le recracha doucement avant de le reprendre en bouche et poursuivre ses va-et-vient. Sentant une bouffée de chaleur l’envahir, David ôta sa chemise et la jeta négligemment sur le sol. Lisa fit à nouveau ressortir son sexe de sa bouche.

 

— Ça te plaît ?

— Oui, beaucoup.

— Tant mieux. Ça me plaît à moi aussi. D’ailleurs, je dois t’avouer qu’avec la queue que tu as, je serais un peu déçue de ne pas te donner plus qu’une pipe.

 

Sans laisser le temps au jeune homme de lui répondre, Lisa ôta son chemisier et son pantalon, se retrouvant en sous-vêtements en face de lui. David émit un sifflement d’appréciation.

 

— Tu es sublime !

 

Approchant son visage du sien, il colla ses lèvres à celle de la jeune femme et ils échangèrent un long baiser à la tendre et passionné. Dans leur étreinte, David dégrafa le soutien-gorge de Lisa. Le jeune homme interrompit leur baiser pour lui malaxer les seins. Appréciant la sensation, il finit par remplacer ses mains par ses lèvres, tétant tour à tour chaque sein de sa collègue.

 

En lui souriant, Lisa retira sa culotte, lui dévoilant son intimité intégralement épilée. David se débarrassa de son pantalon et de son boxer et les jeta à côté de sa chemise. Il fit allonger Lisa sur le canapé et se pencha vers son bas-ventre.


— À mon tour de te faire du bien, ma belle.


David lécha goulûment le sexe de la jeune femme en prenant soin de titiller son clitoris. Les coups de langue empreints de désir plurent à Lisa qui manifesta son plaisir par des gémissements de plus en plus haut perchés. Décidant qu’il était temps d’aller plus loin, le jeune homme aida sa collègue à se relever et la guida jusque dans sa chambre. La faisant s’assoir sur le lit, il l’y rejoignit en la faisant s’allonger en-dessous de lui. Après un nouveau baiser, David la pénétra en y allant centimètre par centimètre afin de lui laisser savourer la sensation. Une fois enfoncé en elle jusqu’à la garde, il lui donna de puissants coups de reins. Il ne fallut pas plus de quelques secondes à Lisa pour exprimer son extase par des feulements et des encouragements.

 

Se retirant d’elle, David fit signe à Lisa de se positionner à quatre pattes sur le lit. La jeune femme accéda à sa requête et il s’enfonça à nouveau dans ses chairs intimes en crispant ses mains sur ses hanches. Tout en la pilonnant, le jeune homme ne put s’empêcher d’admirer le fessier de sa collègue. Si sa poitrine n’était pas encore particulièrement développée, Lisa avait pour elle une paire de fesses très attirantes.

 

Au bout de plusieurs minutes de va-et-vient, David sentit qu’il allait jouir sous peu. Après s’être retiré du corps de sa collègue, il se masturba pendant quelques instants puis répandit sa semence sur le postérieur et le dos de la jeune femme dans un râle de satisfaction.


Lorsqu’ils eurent repris leurs esprits, David se saisit d’un paquet de mouchoirs posé sur sa table de chevet et aida Lisa à se nettoyer. Après qu’il eût jeté le mouchoir à la poubelle, Lisa se blottit contre lui.

 

— Alors, je suis pardonnée ?

— Bien sûr. J’espère juste ne pas avoir à subir d’autres corrections de la part de notre cheffe pour passer un moment avec toi.

— Ne t’inquiète pas. Si tu comptes aller plus loin dans notre relation, on en passera plein d’autres des moments comme ça, sans que tu aies besoin de te faire fesser par Madame Karlova.

— Au fait, puisqu’on parle d’elle, je pense qu’il vaudrait mieux qu’on reste discrets par rapport à notre relation quand on travaille. Cela pourrait peut-être m’apporter des ennuis avec les cheffes. Dieu seul sait comment elles prendraient la nouvelle de notre couple.

— Tu as raison. On va rester discrets.

 

Ils demeurèrent quelques instants dans les bras l’un de l’autre puis Lisa informa David qu’elle devait s’en aller. La jeune femme se rhabilla et ils se séparèrent sur un nouveau baiser. En la regardant partir depuis la fenêtre de sa cuisine, David se dit qu’il avait été plutôt gagnant depuis son entrée en fonction chez Fricounsulting, tant professionnellement que personnellement.

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