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David, jeune homme modèle

Chapitre 8

Joyeux Noël

SM / Fétichisme

En cette fin décembre, David affichait plusieurs mois de service à son compteur. Lisa et lui étaient parvenus à rester discrets sur leur relation vis-à-vis de leurs supérieures et le jeune homme avait obtenu une prime de satisfaction à chaque fin de mois, Katja n’ayant rien trouvé à lui reprocher depuis le jour où elle l’avait fessé.

 

Il était d’usage pour bon nombre d’entreprises dans la région d’organiser une fête du personnel à l’occasion des fêtes de Noël et Fricounsulting ne faisait pas exception à la règle. La journée du dernier vendredi avant Noël avait été écourtée pour l’occasion et David, ainsi que tous les membres du personnel, étaient tenus d’assister à la réception.

 

Vers dix-sept heures, il éteignit son ordinateur et descendit vers la cafeteria en compagnie de Lisa. La directrice était déjà présente dans la pièce et semblait attendre que tout le monde fût arrivé. Après quelques minutes d’attente, Valérie sembla vérifier une liste et compter les personnes présentes. Elle se racla la gorge et s’adressa à l’assemblée.

 

— Bonsoir à toutes et tous ! Tout d’abord, permettez-moi de vous souhaiter la bienvenue à notre traditionnelle fête de Noël. Je tiens également à remercier toutes les personnes présentes ici ce soir pour le travail réalisé au cours de cette année. Maintenant, entrons dans le vif du sujet : la plupart d’entre vous connaissent la tradition mais nous avons accueilli deux nouvelles personnes au sein de notre entreprise, à savoir Monsieur Clément et Mademoiselle Barbieri. Je vais donc expliquer les règles du jeu à nos deux jeunes recrues.

 

Un jeu ? Venant de la directrice, cela ne pouvait signifier qu’une seule chose : seules les femmes allaient s’amuser durant cette soirée. Il tâcha de faire comme s’il n’avait rien deviné et écouta attentivement les explications de Valérie.


— En premier lieu, tous les employés masculins devront gagner leur bureau et y demeurer nus. Deuxièmement, chaque cheffe de service s’amusera avec les employés des autres services et lui attribuera une note allant de zéro à dix. Cela signifie que chaque homme devra faire de son mieux pour contenter cinq femmes. Les séances dureront chacune dix minutes. Troisièmement, une fois que toutes les cheffes seront passées dans les différents bureaux, j’y passerai à mon tour et chaque employé devra me faire un massage auquel je mettrai également une note de zéro à dix. Ensuite, au vu des circonstances, Mademoiselle Barbieri, vous ferez aussi un tour dans les bureaux et demanderez à chaque homme de vous prodiguer un cunnilingus que vous noterez de zéro à dix. Pour finir, une moyenne sera calculée pour chaque employé. Ma note comptera pour moitié, celle des cheffes pour trois dixièmes et la vôtre pour deux deuxième. L’employé ayant obtenu la meilleure moyenne verra son salaire de base ainsi que celui de sa cheffe de service doubler pour le mois de janvier. À l’inverse, le perdant et sa cheffe de service verront leurs salaires de base diminuer de moitié. Avez-vous des questions ?


David et Lisa secouèrent la tête en signe de négation. Sur ordre de la directrice, le jeune homme et les autres employés masculins de l’entreprise se dirigèrent vers leurs bureaux respectifs et s’y dévêtirent intégralement en attendant l’arrivée des différentes cheffes. Assis sur sa chaise d’ordinateur, David essaya d’analyser la situation. Il allait devoir satisfaire cinq cheffes de services ainsi que la directrice et Lisa. Sa relation secrète avec la stagiaire allait lui conférer un avantage certain mais la note qu’il obtiendrait de la jeune femme n’allait peser que vingt pour cent. Il avait également une idée de ce que Laure allait lui demander. Quant aux autres, n’ayant pas eu l’occasion de les côtoyer depuis son entrée en fonction, il n’avait pas la moindre idée de leurs habitudes en matière de « jeu ». Les autres employés ayant plus d’ancienneté, il était désavantagé à ce niveau-là. Par rapport à Valérie, le jeune homme se dit qu’il avait une chance au vu du fait qu’il lui était arrivé à de nombreuses reprises de prodiguer des messages à sa mère durant son enfance. En mettant tous ces éléments ensemble, il finit par se convaincre qu’il avait ses chances, malgré tout.


Ses réflexions furent interrompues par l’arrivée de sa première examinatrice. Le hasard avait voulu qu’il s’agît de Cécile Keller, cheffe du service informatique. Sans lui adresser la parole, la femme ôta ses chaussures et son pantalon et s’assit sur un coin du bureau de David. Au vu de sa grande taille, ses pieds touchaient le sol sans problème.

 

— Que pensez-vous de mes jambes, Monsieur Clément ?

— Elles m’ont l’air à la fois belles et solides, Mademoiselle Keller.

— Dans ce cas, occupez-vous-en et donnez-leur l’affection qu’elles méritent.


David s’agenouilla devant Cécile et entreprit de lui masser une jambe mais il fut rapidement interrompu.


— C’est à notre directrice que vous devrez prodiguer un message, Monsieur Clément ! Traitez mes jambes comme si elles étaient vos petites amies. Est-ce bien clair ?

— Oui, Mademoiselle Keller.

 

Le jeune homme prit le pied droit de la jeune femme dans ses mains et déposa plusieurs baisers et caresses sur sa jambe. Cécile ne trouvant rien à lui redire, il fit de même avec son autre jambe jusqu’à la fin du temps qui lui était imparti.


— Merci Monsieur Clément.


Cécile quitta le bureau en portant à la main son pantalon et ses chaussures. David dut attendre quelques minutes avant de recevoir la visite de sa deuxième examinatrice. Il s’agissait de Laure Ruffieux. En la voyant entrer avec un sac à dos à la main, le jeune homme comprit qu’il avait deviné juste à son propos.

 

— Bonsoir Monsieur Clément ! Comme vous le voyez, je suis venue avec ce sac rempli de textes de loi. Après votre passage dans mon bureau, vous devez certainement avoir une idée de ce que je vais vous demander.

— Oui, Mademoiselle Ruffieux.

— Vous allez à nouveau suer mais, cette fois-ci, nous allons changer quelques modalités. Mettez ce sac sur votre ventre et allongez-vous par terre.

 

David adopta la posture exigée et attendit les instructions de l’avocate.

 

—  À présent, nous allons commencer à nous amuser. Faites-moi une série de dix abdominaux, Monsieur Clément.


Le jeune homme s’exécuta. Comme la première fois, il ressentit rapidement de la douleur sous l’effet de l’effort physique et du poids qu’il portait sur lui. Son visage prit une teinte écarlate qui amusa Laure.

 

— Seriez-vous déjà fatigué, Monsieur Clément ? Nous commencions tout juste à rigoler un peu.

 

L’avocate regarda sa montre et afficha une mine surprise.


— Vous avez de la chance, Monsieur Clément. Le temps passe très vite. Il ne nous reste plus que cinq minutes et je suis déjà tout excitée. Nettoyez-moi.

 

Laure baissa pantalon et culotte jusqu’à ses genoux et laissa David se soulager du sac pour lui prodiguer un cunnilingus. Le jeune homme passa le temps qu’il lui restait avec la juriste à avaler du mieux qu’il le pouvait la cyprine qui s’écoulait de son intimité.

 

— Mes plus sincères remerciements pour ce moment très agréable, Monsieur Clément.

 

L’avocate quitta le bureau en emportant le sac à dos, laissant David dans l’attente de sa prochaine visiteuse. Quelques instants plus tard, Jeanne Blanc entra dans le bureau, une planche à pain à la main. D’un ton autoritaire, elle ordonna au jeune homme de s’appuyer contre son bureau en cambrant les fesses le plus possible. Faisant le lien entre cette injonction et son accessoire, il comprit qu’il allait passer un moment douloureux.

 

Dès qu’il eut pris la position exigée, Jeanne lui donna un premier coup de planche sur les fesses. David afficha un rictus de douleur mais il ne cria pas. Un deuxième coup s’abattit sur lui. Même rictus de douleur et même volonté de ne pas hurler. La femme fit durer le plaisir en espaçant volontairement les coups et en changeant la force. David crut que les dix minutes n’allaient jamais se terminer.

 

— Vos fesses sont maintenant plus colorées, Monsieur Clément. Trouvez-vous que le rouge leur sied mieux ?

— Oui, Madame Blanc.

— Je trouve aussi. Bonne suite de concours.


La cheffe de l’administration quitta le bureau à son tour. David se dit qu’en plus de Lisa et de Valérie, il lui restait deux cheffes de service à affronter : Nathalie et Justine. Le hasard voulut que ce fût la responsable du service marketing qui entrât dans son bureau. En voyant le gode-ceinture qu’elle portait à la taille, le jeune homme sentit son visage se liquéfier.

 

— Salut David ! Je crois que ce que je compte te faire est plutôt facile à comprendre.

— Oui, Mademoiselle Savary.

— Mets-toi à quatre pattes.

 

David obtempéra en se disant intérieurement qu’il allait passer dix autres interminables minutes. En voyant la teinte qu’avait pris son postérieur, Nathalie gloussa légèrement.

 

— Apparemment, tu n’as vraiment pas de chance : tu te prends mon gode juste après t’être fait fesser par Jeanne. Mais bon, ça fait partie du jeu.


La jeune femme s’agenouilla derrière lui et fit pénétrer son sexe factice en lui. Dès la première poussée, David éprouva une souffrance intense. Nathalie se retira.


— Tu n’es pas habitué à ça, hein ? Ne t’inquiète pas : je vais y aller doucement. Contrairement à Laure ou à Jeanne, je n’éprouve pas de plaisir particulier à voir mes soumis souffrir.


David lui adressa un sourire reconnaissant et la cheffe du service marketing le pénétra une nouvelle fois. Le gode entra entièrement en lui mais la douleur fut encore trop vive. Nathalie se retira et répéta la manœuvre après avoir laissé quelques instants de répit à David. Lorsqu’elle se fut complètement enfoncée en lui, la jeune femme s’arrêta, guettant une réaction de sa part. Comme il semblait tolérer un peu plus la présence du sextoy dans son fondement, Nathalie réalisa quelques lents mouvements de va-et-vient jusqu’à la fin du temps imparti.


— Dommage que nous n’ayons eu que dix minutes à disposition. Tu semblais bien t’être adapté à mon engin.

— Vous savez vous y prendre avec les débutants, Mademoiselle Savary.

— Merci pour ce compliment, David. À une prochaine.


Les fesses endolories par les claques de Jeanne et le gode-ceinture de Nathalie, David espéra du plus profond de son être que Justine n’allait pas encore les mettre à contribution. La cheffe des ressources humaines entra à son tour dans le bureau. Ne remarquant pas la présence d’un accessoire quelconque, le jeune homme ne put se faire une idée de ce que Justine allait lui demander.

 

— Bonsoir, Monsieur Clément. Avant que je ne commence ma séance avec vous, je vais vous poser une question à laquelle je veux une réponse honnête. Lorsque vous voyez une femme, quelle partie de son corps attire le plus votre regard ?

— Euh… Je dirais sa poitrine.

— Très bien. Vous allez donc vous occuper de la mienne.

— Avec plaisir, Mademoiselle Dupont.


Justine retira son chemisier et son soutien-gorge, exposant ses seins aux yeux de David. Ce dernier s’avança vers elle et lui en malaxa un d’un mouvement circulaire de la main. Ravi de ce qu’il pouvait voir et toucher, il posa son autre main sur le sein libre de la jeune femme et le caressa. Après quelques instants de massage, David décida de remplacer ses mains par sa bouche. Il téta ainsi chaque globe à tour de rôle en prenant d’en titiller les tétons de sa langue. Les dix minutes finirent par s’écouler, trop rapidement au goût du jeune homme.

 

— Vous ne m’avez pas menti, Monsieur Clément : je constate que vous êtes un véritable fétichiste des seins. Merci pour ces délicates attentions.

— Merci à vous, Mademoiselle Dupont.

 

La DRH se revêtit et sortit de la pièce. David se dit qu’il avait eu de la chance de finir le tour des cheffes de services avec Justine. Il ne lui restait plus que Lisa et Valérie à recevoir. Sa petite amie secrète fut la première des deux à venir le voir. En la voyant intégralement nue, David sentit son sexe durcir en quelques secondes.

 

— Bonsoir, mon chéri. J’attendais ce moment avec impatience.

— Moi aussi, ma belle.

— Je vois ça.


Lisa sourit en pointant du doigt sa verge turgescente. David la souleva de terre et la déposa sur sa chaise de bureau avant de s’agenouiller devant elle et faire jouer sa langue sur son intimité. La jeune femme ne mit que peu de temps à se laisser emporter par le plaisir que lui procuraient les léchouilles de David, inondant de cyprine la bouche de celui-ci.

 

— Il nous reste cinq minutes.

— Tu veux qu’on reparte pour un tour ?

— Je préfère te faire jouir. Comme tu dois encore voir la directrice, je me dis que ce serait mieux si elle ne te voyait pas dans cet état.

— Oui, tu as raison.


Lisa se décala afin de laisser un peu de place à David. La jeune femme le masturba d’un mouvement énergique de la main. Se laissant aller à cette caresse experte, il ne put tenir que quelques minutes avant de recouvrir la main de sa collègue de sa semence. Lisa se saisit d’un mouchoir dans un tiroir de son bureau pour se nettoyer.


— Si la soirée ne s’éternise pas trop, on pourrait faire quelque chose de plus intéressant chez moi, si tu veux.

— Bonne idée ! À plus tard, mon chéri.


Lisa quitta le bureau et David attendit avec impatience la venue de Valérie, non pas qu’il était particulièrement pressé de la masser mais qu’il avait hâte que ce concours se terminât et de retrouver un moment d’intimité avec Lisa. La directrice finit par faire irruption dans la pièce. Sans le saluer, elle s’installa sur la chaise de bureau.

 

— Massez-moi les épaules, Monsieur Clément.

— Oui, Madame la Directrice.


David plaça ses mains sur les épaules de Valérie et entama un mouvement circulaire. La directrice sembla apprécier le contact et il poursuivit en intensifiant légèrement la force de ses doigts. Le jeune homme sentit sa visiteuse se détendre, signe que le massage lui plaisait. Il maintint les mêmes rythme et puissance jusqu’à ce que Valérie lui fît signe que le temps était écoulé.


— Merci pour ce massage, Monsieur Clément. Maintenant, rhabillez-vous et descendez à la cafeteria. Nous allons annoncer les résultats sous peu.

— Bien, Madame la Directrice.


Valérie sortit du bureau et David se rhabilla pour gagner la cafeteria. À son arrivée, il constata qu’il était le dernier employé masculin à être descendu. Lisa, à nouveau habillée, entra à son tour, suivie de la directrice et des cheffes de service.


— Nous avons calculé les moyennes pour chaque employé. Il est maintenant temps de vous annoncer les résultats. En cinquième position, nous avons…


Cinquième ? Ils étaient six employés à devoir satisfaire les exigences de chaque femme. Alors pourquoi commencer par la cinquième place ? David ne comprenait pas mais il finit par se dire que cela devait être dû à des raisons de suspense.


— Avec une moyenne de six… Pierre !


À cette annonce, David vit Justine applaudir mollement. Son employé n’était pas dernier mais il ne lui avait pas rapporté le supplément de salaire espéré.

 

— En quatrième place, avec une moyenne de six virgule cinq, nous avons… Cyril !


David constata une moue de déception sur le visage de Cécile Keller.

 

— En troisième position, avec une moyenne de sept, nous avons… Alphonse !


Laure applaudit sportivement, réaction que David trouva surprenante au vu de la personnalité de l’avocate.


— En deuxième position, avec une moyenne de sept et demi, nous avons… Franck !


Des applaudissements se firent entendre de la part de Nathalie. David sentit soudain son pouls grimper en flèche. Soit il sortait vainqueur de cette soirée et gagnait des points supplémentaires auprès de Katja, soit il finissait à la dernière place, perdant ainsi la moitié de son salaire au mois de janvier, en plus d’une punition certaine de la part de sa cheffe.


— Le vainqueur de ce concours, avec une moyenne de huit virgule cinq, est… David !


À cette annonce, le jeune homme sentit toute la pression retomber d’un seul coup. Heureux, il se dit que, malgré toutes les fantaisies qu’il avait eues à subir, cette soirée allait bien se terminer pour lui et la nouvelle année commencer sur les meilleures bases.


— Félicitations, Monsieur Clément ! Cela nous laisse donc Albert en dernière position avec une moyenne de cinq sur dix. Désolée, Jeanne, mais ce sera ton salaire qui sera diminué de moitié au mois de janvier. Sur ce, profitez de l’apéro et bonnes fêtes !


Des applaudissements polis répondirent au bref discours de la directrice. Après avoir pris quelques snacks et bu une coupe de champagne, David et Lisa décidèrent de s’éclipser discrètement de la soirée.

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