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David, jeune homme modèle

Chapitre 10

Choc et réconfort

Hétéro

David retira le foulard de ses yeux. Après s’être à nouveau habitué à la lumière, il leva la tête. En découvrant l’identité de la femme mystère, la stupeur put se lire sur son visage. Celle que Katja avait invitée dans son bureau était Cassandra ! En voyant le corps nu de sa sœur et sa poitrine couverte de son sperme, le jeune homme eut un sentiment de dégoût, tant envers les deux femmes qu’envers lui-même.

 

— Vous ne semblez pas apprécier ma surprise, Monsieur Clément…


Il eut envie de répondre à Katja en lui disant à quel point il la trouvait complètement folle d’organiser quelque chose de ce genre et que sa perversité n’avait vraiment aucune limite. Cependant, il se ravisa, se disant qu’une telle réaction de sa part allait lui valoir une sanction très lourde. Il se résolut donc à entrer dans le jeu de sa supérieure.


— Euh… Si, si, Madame Karlova. C’est juste que je ne m’attendais pas à ça.

— Ravie de l’apprendre… Oh la la ! C’est fou ce que le temps passe vite : c’est l’heure de la pause. J’ai besoin d’un café. Mademoiselle Clément, si vous souhaitez vous amuser encore un peu avec votre frère, je vous laisse ce bureau à disposition pour une vingtaine de minutes. Bienvenue parmi nous !

— Merci Madame Karlova.

— Vous pouvez m’appeler Katja.

— Très bien, Katja.


Dès que Katja se fut suffisamment éloignée, David s’empressa de se rhabiller. Ne pouvant soutenir le regard de Cassandra, il tourna la tête.

 

— Calme-toi, David.

— Que je me calme ?! Je viens de lécher la chatte et le cul de ma propre sœur après m’être fait enculer par ses soins ! Comment tu veux que je me calme ? Si j’avais su ce qui allait m’arriver, jamais je ne t’aurais parlé de ce poste et je t’aurais encore moins aidée à l’obtenir ! Qu’est-ce que j’ai été con d’avoir voulu t’aider !

— Non, David, tu n’as pas été con. Tu as agi avec ton cœur en voulant me rendre service. Tu ne pouvais pas savoir ce qui allait arriver.

— Si, j’aurais pu ! Au vu de la mentalité de cette boîte, j’aurais dû me dire que le fait que nous soyons frère et sœur n’allait rien changer et que j’allais devoir satisfaire tes envies comme celles de toutes les autres femmes. Ma cheffe est complètement perverse. Ça a donc dû l’exciter de me voir pris par ma propre sœur mais, toi, comment tu as pu accepter cette invitation sans rien dire ? Et comment ça se fait que je n’aie pas été mis au courant de ton entrée en fonction ?

— Je vais répondre à tes questions mais, s’il te plaît, regarde-moi.

— Rhabille-toi d’abord. Te voir à poil me rappelle ce qu’il vient de se passer et ça me dégoûte.

— D’accord.


Cassandra se vêtit et informa son frère qu’elle était désormais présentable.


— Tout d’abord, concernant mon entrée en fonction, j’ai voulu que tu n’en sois pas informé tout de suite parce que je voulais te faire la surprise.

— Ça, pour une surprise, c’est une surprise, mais pas en bien.

— Je sais et je suis sincèrement désolée. Si j’ai accepté l’invitation de Katja, c’est pour deux raisons : la première est que, comme je suis nouvelle, je ne me sentais pas de refuser dès mon premier jour. Il fallait que je montre que j’adhère aux valeurs de l’entreprise. La deuxième raison est que je pensais réaliser l’un de tes fantasmes.

— L’un de mes fantasmes ? Comment tu as pu penser que je nourrissais quoi que ce soit de ce genre envers toi ?

— Quand je travaillais au tribunal, je prenais souvent mes pauses avec les autres greffières. Plusieurs d’entre elles ont aussi un petit frère et, durant nos conversations, on a parlé des fantasmes qu’ils pouvaient avoir, d’après nous. C’est à ce moment que certaines greffières ont dit avoir découvert que leur frère fantasmait sur le fait d’être soumis à elles.

— Et comment est-ce qu’elles auraient découvert ça, hein ?

— L’une d’elles nous a dit être tombée par hasard sur le journal intime de son frère. Elle n’a pas pu résister à la tentation de le feuilleter et c’est là qu’elle a lu qu’il avait envie d’être pris au gode-ceinture par elle. Une autre a carrément pu observer discrètement le sien en train de se goder et l’a attendu murmurer son nom en la suppliant de l’enculer. Comme ils ont le même âge que toi, je me suis dit que tu avais peut-être, toi aussi, ce genre de désir envers moi.

— Eh bah non ! Je n’ai jamais eu aucun fantasme envers toi !

— Je suis vraiment désolée, David. Je ne pensais pas à mal en faisant ce que j’ai fait.

— Vraiment ? Tu as pris du plaisir à satisfaire l’un de mes prétendus fantasmes ?

— Pour être honnête, j’ai considéré cela comme un jeu et j’ai eu du plaisir puisque je me suis amusée mais je vois bien que ça n’a pas été ton cas. Je vais donc écrire à Katja pour lui dire de ne plus m’impliquer dans ce qu’elle fera avec toi.

— Et qu’est-ce que tu comptes lui écrire, exactement ? Si elle voit que ça vient de moi, je vais certainement encore en prendre plein la figure !

— Ne t’inquiète pas, David. Je la remercierai poliment de m’avoir permis de faire cette expérience avec toi mais que cela m’a mise un peu mal à l’aise et que je préfère ne plus être impliquée dans ce qu’il se passera entre vous deux. Elle comprendra que ça vient de moi et elle ne t’en voudra pas. On fait comme ça ? Encore vraiment désolée pour ce qu’il s’est passé.

— Oui. Merci Cassandra. Je te pardonne.


Frère et sœur échangèrent une accolade en signe de réconciliation et chacun regagna son bureau respectif. Lorsqu’il regagna son poste de travail, David ne put dissimuler le teint blafard de son visage. Ce détail n’échappa pas à Lisa.

 

— L’entretien s’est mal passé, David ?

— Je t’en parlerai ce soir, après le travail. Là, je suis encore trop sur les nerfs.

— D’accord.


Lisa ne l’interrogea pas davantage et se replongea dans son travail. David, quant à lui, ne parvenait pas à chasser de son esprit les images de ce qu’il venait de se passer dans le bureau de Katja. N’arrivant pas à se concentrer, le jeune homme décida d’aller prendre un café et de remonter avec sa boisson en espérant qu’elle l’aidât à avoir les idées plus claires. Il passa le reste de la journée à effectuer les diverses tâches qui lui avaient été confiées en essayant de se concentrer du mieux qu’il le pouvait.

 

Vers seize heures trente, au bout d’une journée qu’il jugea interminable, David éteignit son ordinateur et retrouva Lisa à l’extérieur de l’entreprise. Ils marchèrent ensemble jusqu’au domicile du jeune homme. Après avoir enlevé leurs vestes et leurs chaussures, ils s’installèrent sur le canapé. Lisa se blottit contre lui.


— Alors, qu’est-ce qu’il s’est passé, mon chéri ?

— Katja a voulu me féliciter pour ma victoire au jeu de Noël.

— C’est plutôt une bonne chose.

— Oui, mais ce n’est pas tout. Comme on la connait, c’est surtout sa victoire qu’elle fêtait, vu que son salaire a aussi été doublé pour ce mois. Du coup, pour fêter SA victoire, elle m’a demandé de me déshabiller et de mettre un foulard sur mes yeux en me disant de l’enlever seulement quand elle m’y autoriserait. Dès que j’ai attaché le foulard, elle a fait entrer une autre femme. Elles se sont déshabillées aussi puis l’autre femme a commencé par m’enculer au gode-ceinture pendant que Katja me faisait lécher sa chatte. Elles ont ensuite échangé les rôles. Pendant que Katja me prenait le cul, je me suis retrouvé à lécher le cul et la chatte de l’autre femme. Pendant un long moment, j’ai cru que c’était toi, l’autre femme.

— Pourquoi tu as cru que c’était moi ?

— Je ne sais pas. Je me suis dit que Katja trouverait certainement excitant que les deux femmes qui travaillent dans le même service que moi me baisent. À la fin, l’autre femme m’a branlé avec ses seins. C’est à ce moment-là que j’ai compris que ce n’était pas toi, l’autre femme. Quand j’ai joui, elles m’ont laissé reprendre mon souffle et Katja m’a autorisé à enlever le foulard. C’est là que j’ai vu que l’autre femme était la nouvelle conseillère juridique.

— La nouvelle conseillère juridique ? D’après le mail qu’on a reçu de Laure, elle s’appelle Cassandra.

— Clément.

— Clément ? Comme toi ? Attends… C’est ta sœur ?!


En le voyant hocher la tête, Lisa écarquilla les yeux de surprise.


— J’ai eu la même réaction que toi quand je l’ai vue.

— Je comprends mieux pourquoi tu tirais cette tête, tout à l’heure ! Il y a de quoi être choqué ! Si pour Katja, l’explication est qu’elle est complètement perverse, pour ta sœur, je n’arrive pas à comprendre comment elle a pu participer à ça.

— Elle m’a expliqué qu’elle voulait me faire la surprise de son engagement. C’est pour ça que je n’ai pas reçu le mail de Laure. Elle m’a aussi expliqué les raisons qui l’ont poussée à se joindre à Katja. La première est qu’elle voulait montrer qu’elle adhérait aux valeurs de l’entreprise et que, comme elle est nouvelle, elle ne se sentait pas de refuser quelque chose dès le premier jour. La seconde est qu’à son ancien travail, plusieurs de ses collègues lui ont dit avoir découvert que leurs frères fantasmaient sur le fait d’être soumis à elles. L’une serait tombée par hasard sur son journal intime, l’autre l’aurait observé discrètement en train de se goder en murmurant son nom et en la suppliant de le prendre. Du coup, comme ces gars ont le même âge que moi, elle s’est dit que je nourrissais peut-être un fantasme similaire envers elle. Ce qui n’est pas le cas, je te rassure. Elle croyait me faire plaisir. Katja est partie à la pause et j’en ai profité pour dire à ma sœur ce que je pensais de ce qu’elle venait de faire. Elle s’en est excusée et elle m’a dit qu’elle écrirait à Katja pour qu’elle ne l’implique plus dans ce qu’il se passerait entre elle et moi.

— Je comprends mieux le raisonnement de ta sœur, maintenant. Ça partait d’une bonne intention.

— C’est ce que j’ai fini par me dire aussi. Je lui ai pardonné et je pense qu’elle tiendra sa promesse.

— Je l’espère pour toi. Tu as vraiment eu une sale journée, aujourd’hui.

— Je ne te le fais pas dire. Je suis bien content d’être rentré.

— Je te comprends. D’ailleurs, en parlant de rentrer, il faudrait que j’y aille bientôt, moi aussi, mais j’aimerais faire quelque chose avant. Pour embellir un peu ta journée. Détends-toi et laisse-toi faire.


La jeune femme déboutonna le pantalon de David et le fit descendre au niveau de ses genoux. Elle en fit de même avec son boxer et s’attela à prendre son sexe en bouche. Le coulissement des lèvres de Lisa sur sa verge lui permit de se détendre. Rapidement, il atteignit son plus haut niveau de fermeté. Lisa accéléra le mouvement de ses lèvres tout en lui malaxant les testicules. Ce traitement, un peu expéditif mais agréable, lui fit très vite ressentir une jouissance imminente. David put soutenir ce rythme durant quelques instants avant de prévenir la jeune femme. Lisa fit ressortir son sexe de sa bouche et le laissa éjaculer sur son visage.

 

Dès qu’il eut récupéré de son orgasme, le jeune homme tendit un mouchoir à Lisa pour qu’elle s’essuyât.

 

— Merci à toi de m’avoir écouté et réconforté, ma belle.

— C’est normal. Après la journée que tu as vécue, tu avais bien besoin d’un petit remontant. Bon, il faut vraiment que j’y aille, mon amour. À demain.

— À demain.


La jeune femme quitta l’appartement et David demeura sur le canapé, pensif, espérant que Cassandra avait tenu parole et que Katja allait bien comprendre le message qu’il souhaitait lui faire passer par l’intermédiaire de sa sœur.

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