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David, jeune homme modèle

Chapitre 16

Service rendu

Voyeur / Exhibition

Malgré la pluie battante qui tombait en cette fin janvier, David marcha d’un pas léger vers les locaux de Fricounsulting. Malgré le danger qu’avaient pu représenter ses rencontres avec Nathalie et Justine, le jeune homme était parvenu à sauver sa relation avec Lisa. Mieux encore, celle-ci s’était développée davantage et n’excluait pas totalement l’intégration d’autres personnes. Au vu du plaisir qu’il avait éprouvé avec les deux cheffes de service, il se sentit finalement entièrement gagnant dans la situation.


S’installant à son bureau, il ouvrit sa session et consulta ses mails. Mis à part des remerciements de la part de clients, il n’y avait rien de nouveau. David prit donc le parti d’aller prendre un café et de remonter avec dans son bureau en attendant de nouvelles instructions de la part de Nathalie. Savourant sa boisson, il attendit jusqu’aux environs de huit heures trente. Le jeune homme entendit les bruits de pas de sa supérieure dans le couloir. Il décida de lui laisser quelques minutes avant d’aller la voir pour s’enquérir de nouvelles tâches à effectuer. Alors qu’il allait quitter son bureau, il fut surpris de voir sa cheffe y entrer.


— Bonjour David !

— Bonjour Nathalie !

— Vous vous êtes bien amusés, avec Lisa, hier soir, après que nous soyons parties ?

— Pour être honnête, pas vraiment. Lisa devait aussi partir mais nous avons eu le temps de mettre les choses au point dans notre relation et nous avons réussi à trouver un accord qui nous satisfait tous les deux.

— J’en suis heureuse. Cependant, si je suis venue ici, ce n’est pas seulement pour prendre des nouvelles de ton couple. J’ai une surprise pour toi.

— Une surprise ? Je dois t’informer que j’ai décidé de ne plus tromper Lisa.

Nathalie éclata de rire.

— Ne t’inquiète pas, David. Ta copine et toi n’avez plus besoin de moi pour vous amuser. Ma surprise est d’un tout autre genre. Ça te fera plaisir.

— Bon, dans ce cas, je te fais confiance.

 

David verrouilla l’écran de son ordinateur et suivit Nathalie dans l’ascenseur. Le jeune homme ne put s’empêcher de s’interroger lorsqu’il vit sa supérieure appuyer sur le bouton du rez-de-chaussée. Quel lien la surprise de Nathalie pouvait-elle avoir avec le service Administration ? En sortant de l’ascenseur, ils firent quelques pas en direction de la réception et David entendit un bruit de coup, comme si quelqu’un avait giflé une autre personne, puis une voix qui lui semblait familière parvint à ses oreilles.


— Mais ce n’est pas possible, ça, Albert ! Faites donc un peu attention quand vous imprimez quelque chose ! À cause de votre négligence, nous avons gaspillé une feuille de papier et de l’encre.


Croyant reconnaître la propriétaire de la voix qu’il venait d’entendre, il s’approcha de la réception. Il fut dès lors frappé de stupeur. Ses oreilles ne l’avaient pas trompé. La personne qui avait giflé et enguirlandé le dénommé Albert n’était nulle autre que Marie ! Le jeune homme se tourna vers Nathalie.


— Voilà ma surprise, David. Nous avons trouvé une remplaçante à Jeanne et je crois savoir qu’il s’agit de ta mère.

— Oui, tout à fait, mais comment ça se fait que je n’aie pas reçu le mail m’informant de son engagement ?

— Je me suis dit que ça te ferait plaisir d’en avoir la surprise. J’imagine que tu dois te poser beaucoup de questions. Je vais te laisser un peu de temps à partager avec ta maman pour qu’elle puisse y répondre.

— Euh… D’accord. Merci, Nathalie.


Tandis que Nathalie entrait dans la réception, David gagna la cafeteria et s’assit à une table. Marie l’y rejoignit quelques minutes plus tard, en arborant un large sourire.


— Bonjour, mon chéri !

— Bonjour, maman. Je ne m’attendais pas à te voir ici.

— Je n’ai pas voulu t’embêter avec ça mais les choses se sont mal terminées pour moi à mon ancien travail. Mon patron a dû procéder à une vague de licenciements pour des raisons économiques et, malheureusement, je n’ai pas été épargnée. J’en ai parlé avec ta sœur et elle m’a suggéré de postuler ici pour le poste de cheffe de service.

— Et tu as été engagée. Félicitations.


Le ton utilisé par son fils troubla Marie.

 

— Tu n’as pas l’air très heureux. Il y a quelque chose qui te chiffonne ?

— Je suis content pour toi, maman, mais j’ai peur.

— Peur ? Comment ça ?

— J’imagine que tu connais la mentalité de la boîte, maintenant. Du coup, tu dois savoir quel est mon rôle auprès des cheffes de service.

— Oui, la directrice me l’a expliqué lors de mon entretien. Tu as l’air de t’en sortir plutôt bien depuis ton entrée en fonction alors, pourquoi avoir peur ?

— Parce que tu pourrais peut-être me traiter comme peuvent le faire les autres cheffes de service, que tu le veuilles ou non.

— Tu dis ça à cause de ce qu’il s’est passé avec Cassandra ?

— Elle t’en a parlé ?!

— Oui, elle m’a tout expliqué en détail. Ton ancienne cheffe est allée beaucoup trop loin. Si cela peut te rassurer, considère-nous, ta sœur et moi, comme tes anges gardiens. Nous ferons en sorte qu’il ne t’arrive rien qui dépasse les bornes.

— Me voilà rassuré. J’ai vraiment été choqué quand j’ai découvert que l’autre femme que Katja a fait participer à notre séance était Cassandra.

— Il y avait de quoi, mon chéri. Je suis quand même contente que ce malheureux incident n’ait pas ruiné la relation entre ta sœur et toi. Au fait, avant que tu ne retournes travailler, j’aurais un service à te demander. Il risque de te paraître un peu gênant mais tu comprendras pourquoi j’ai besoin de toi.

— C’est quoi, ce service ?

— Pour confirmer mon engagement en tant que cheffe de service, la directrice souhaite avoir une vidéo de moi en train de dominer un employé…

— Attends un peu… Tu ne veux quand même pas que je joue ce rôle ?!

— Mais non, mon chéri. Je viens de te dire que ton ancienne était allée trop loin. Je ne vais pas faire ce que je lui reproche d’avoir fait. D’ailleurs, j’ai déjà un employé sous mes ordres. Le service que j’aimerais que tu me rendes est le suivant : filme-moi en train de punir mon subordonné.

— Je veux bien t’aider, maman, mais comment veux-tu que je filme ? Ton employé risque d’être un peu gêné s’il se sait filmé et la punition que tu comptes lui donner pourrait finir par ressembler à une mise en scène.

— J’ai déjà réfléchi à la question, David. Mon bureau dispose d’un placard suffisamment grand pour que tu puisses t’y cacher et filmer en toute discrétion. Je ferai en sorte qu’Albert, mon employé, tourne le dos au placard. Voilà qui règle ce premier problème. Le second problème est la gêne que tu pourrais ressentir en me voyant.

— Comment ça ?

— Dans le scénario de la sanction que je compte infliger à Albert, je serai nue. Du coup, je pense que ça pourrait te gêner de me voir ainsi.

— En effet, ce serait un peu gênant pour moi, mais, au vu de ce que j’ai vécu, sans le vouloir, avec Cassandra, te filmer serait faisable.

— Très bien. Merci, mon chéri. Je vais informer Nathalie de la situation, histoire qu’elle ne s’inquiète pas de ton absence prolongée. Pendant ce temps, va dans mon bureau et cache-toi dans le placard. Je me débrouillerai pour faire venir Albert.

— D’accord.


David gagna discrètement le bureau de sa mère et se dissimula dans le placard en prenant soin de laisser les portes suffisamment entrouvertes pour pouvoir filmer. Marie revint quelques minutes plus tard. Sans gêne apparente, elle se dévêtit intégralement, faisant tomber d’abord son chemisier puis son pantalon avant de retirer sa culotte. En voyant la poitrine généreuse de sa mère et son intimité à la toison brune bien fournie, le jeune homme ressentit honteusement son sexe se durcir dans son boxer. Il se frappa la tête en se disant que la femme, très belle certes, qu’il avait devant lui, était avant tout sa mère.

 

Marie s’assit à son bureau et composa un numéro sur son téléphone. Son interlocuteur répondit au bout de trois sonneries.


— Albert ? Pourriez-vous venir dans mon bureau ? J’ai quelques petites choses à vous dire et ça ne peut pas attendre.

— Comme vous voudrez, Madame Clément. J’arrive tout de suite.


Un claquement de doigts adressé dans sa direction fit comprendre à David qu’il pouvait lancer la vidéo. Le dénommé Albert fit son apparition.

 

— Vous souhaitiez me voir, Madame Clément ?

— Oui, tout à fait, Albert ! J’aimerais revenir sur l’incident de tout à l’heure. Vous avez conscience que votre bourde nous a fait gaspiller des ressources ?

— Oui, Madame Clément. J’en suis désolé.

— Vous pouvez l’être, Albert. Vous avez gaspillé inutilement du papier et de l’encre. Le prix de ces ressources est assez important. De plus, je viens de voir les réponses aux clients que vous m’avez fait parvenir. J’ai remarqué que vous aviez commencé par répondre aux hommes. La galanterie veut que l’on commence par les femmes. Ce n’est pas compliqué.

— Pardonnez-moi, Madame Clément. C’était juste un moment d’égarement.

— Notre activité requiert une concentration de tous les instants. Au vu de votre expérience, je veux bien croire qu’il s’agissait d’un moment d’égarement, comme vous dites, et non d’une preuve d’incompétence. Cependant, j’imagine que vous connaissez l’adage « Les actes parlent plus que les mots. ». Je pourrais vous faire un discours mais vous oublieriez tout ce que je vous dirais en peu de temps. C’est pourquoi une punition me semble plus adaptée pour vous faire comprendre les choses. Déshabillez-vous !

— Comme vous voudrez, Madame Clément.


Albert s’exécuta et, une fois entièrement nu, s’agenouilla devant Marie. À la vue de la taille peu flatteuse de son sexe, elle le toisa avec un sourire moqueur. Sans que l’on pût s’y attendre, une première gifle s’abattit sur le visage d’Albert. La force du coup impressionna David qui eut beaucoup de peine à ne pas lâcher son téléphone sous l’effet de la surprise. Marie lui donna une deuxième claque, tout aussi puissante. S’amusant de la situation, elle enchaîna plusieurs autres coups en frappant alternativement les deux joues de son employé avant de sentir son sexe s’humidifier.


— Le fait de frapper une lopette telle que vous m’excite énormément, Albert. Venez donc me lécher !


L’employé obtempéra et s’appliqua à faire jouer sa langue sur les lèvres intimes de Marie dans un rythme qu’il voulut aussi passionné et assidu que possible. La cheffe de service gloussa en voyant son subordonné se démener pour la satisfaire. Après quelques minutes, elle le libéra de sa tâche et lui ordonna de s’appuyer contre un mur en se cambrant autant que possible. Albert obéit une nouvelle fois et Marie ouvrit un tiroir de son bureau pour en sortir un gode-ceinture dont elle s’équipa.

 

— Au vu de votre sous-équipement, je vais vous montrer ce que votre situation ne vous permet pas de faire.

 

D’une forte poussée, Marie s’enfonça dans le fondement de son subordonné et enchaîna avec une série de va-et-vient en y mêlant puissance et vitesse. De temps en temps, elle ponctua ses coups de reins par des fessées appuyées. La chevauchée dura près d’un quart d’heure avant que Marie ne se retirât, lassée.

 

— Je pense que vous avez retenu la leçon, Albert. Vous pouvez retourner travailler. Si vous commettez une nouvelle erreur, je vous infligerai une sanction bien plus lourde que celle-ci. Est-ce bien clair ?

— Oui, Madame Clément.


Albert se rhabilla et quitta le bureau de Marie. Cette dernière claqua des doigts, signifiant à David qu’il pouvait mettre fin au tournage. Le jeune homme sortit du placard et montra la vidéo à sa mère.

 

— Ça peut te convenir, tu crois ?

— C’est parfait, mon chéri. Merci beaucoup.

— Il n’y a pas de quoi. Bon, je t’envoie vite fait la vidéo et j’y vais. Il faut que je retourne travailler. On se verra plus tard, peut-être.


David transmit le film à Marie et rejoignit son bureau. En ouvrant ses mails, il constata que Nathalie lui avait fait parvenir deux études de marchés à analyser et quelques matrices BCG et McKinsey à réaliser. Alors qu’il allait s’attaquer aux méthodes de portefeuille, Nathalie entra dans son bureau.


— Alors, comment ça s’est passé ?

— Euh… Plutôt bien.

— Tu n’as pas été trop gêné de voir ta mère dominer quelqu’un ?

— Un petit peu mais j’ai pu prendre sur moi parce que je savais que je lui rendais service.

— Tu es un bon gars, David. Dans bien des domaines. Nous avons toutes beaucoup de chance de t’avoir.

— Merci, Nathalie.

— C’est sincère. Au fait, en ce qui concerne les analyses de marché, j’aimerais que tu m’envoies tes analyses pour validation afin d’en faire part aux clients.

— Pas de problème. Je vais commencer par ça.

— Ne te presse pas.

— D’accord.


Alors que Nathalie quittait la pièce, David vit un message supplémentaire dans sa boîte mail.

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