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David, jeune homme modèle

Chapitre 19

Réforme

Trash

Lorsqu’il entra dans leur bureau, David fut tout de suite interrogé par Marie sur le déroulement de la procédure de licenciement qui avait visé Laure Ruffieux.


— Alors, mon chéri ? Comment ça s’est passé ?

— Euh… Plutôt bien. Enfin, pour nous. Pas pour Laure.

— Ne me dis pas que tu as eu de la compassion pour elle, après tout ce qu’elle t’a fait.

— Non, non, pas du tout.

— D’accord. Raconte-moi tout.

— Tu veux vraiment avoir les détails ? C’est quand même plutôt gênant de parler de ce genre de chose avec sa propre mère.

— Je comprends mais, au vu du fait que tu m’as filmée en pleine action et que tu viens certainement de t’amuser en compagnie de ta sœur, je crois que nous pouvons aborder ce sujet en toute liberté.

— Oui, tu as raison, maman. Pour commencer, quand je suis arrivé dans le bureau avec Laure, Cassandra et Alphonse étaient déjà nus. Quand j’ai vu que Cassandra portait un gode-ceinture, j’ai tout de suite compris ce qu’elle voulait faire à Laure. Quand elle a vu Alphonse à poil, Laure a pété les plombs et lui a ordonné de retourner travailler. Cassandra l’a rappelée à l’ordre en lui disant qu’elle était renvoyée et que c’était elle qui dirigeait le service. Cassandra a aussitôt demandé à Laure de se déshabiller. Elle a refusé, dans un premier temps, mais Cassandra l’a convaincue en brandissant la menace d’une correction de ta part. Du coup, Cassandra lui a mis un sac rempli de textes de loi sur le dos et l’a fait mettre à quatre pattes. Alphonse et moi l’avons baisée avant de jouir tous les deux dans sa bouche. Pour finir, Cassandra l’a prise au gode-ceinture et elle est partie après s’être rhabillée.

— De ce que j’entends, c’est une belle vengeance que vous avez réalisée, Cassandra et toi. Passons, j’ai quelque chose à te montrer.

 

Marie ouvrit divers programmes sur son ordinateur. David s’installa à ses côtés et écouta ses explications et analyses.


— Comme tu le vois, ici, nous avons toutes les heures de travail effectuées par nos employés et les cheffes de service. Tous sont largement au-dessus du nombre d’heures hebdomadaire demandé. J’ai également remarqué que le nombre de nouveaux clients ne cesse d’augmenter depuis quelque temps. Cette situation cause une surcharge de travail dans tous les services de l’entreprise.

— Et qu’est-ce que tu comptes faire par rapport à ça ?

— Cela me paraît évident : il nous faut recruter des collaborateurs. Cela m’amène à une nouvelle étape dans la réalisation de mon projet. Je t’ai dit tout à l’heure que tu étais mon co-directeur…

— De manière officieuse.

— Cela deviendra officiel.

— Comment ça ?

— Je vais organiser une réforme de la politique d’entreprise. Une réforme qui te permettra d’occuper le poste de co-directeur.

— Une réforme ?

— Je vais tout expliquer à tout le monde lors de la réunion que je convoquerai. Si les choses se passent comme je le pense, Laure ne sera pas la seule à quitter cette entreprise, aujourd’hui.

— Et quand est-ce que tu comptes organiser la réunion ?

— Tout de suite. Va préparer la salle de conférence. Assure-toi qu’il y ait assez de chaises pour tout le monde.

— D’accord.

— Une fois que tu auras préparé la salle, tu pourras y rester jusqu’au début de la réunion.

— Très bien.


David gagna la salle indiquée. Il aménagea les tables et les chaises de manière à ce que chaque participant pût avoir assez d’espace. Après s’être assuré de la quantité suffisante de chaises, il s’installa autour de la table et attendit. Marie ne tarda pas à le rejoindre, suivie des cheffes de service et des autres employés. Lorsque tous eurent pris place autour de la table, David ne put s’empêcher de remarquer une expression contrariée sur le visage de Katja. Il ne lui fut pas difficile de deviner que son ancienne cheffe de service n’était pas ravie par le choix de la nouvelle directrice. Après avoir salué l’assemblée, Marie prit la parole.


— Si j’ai organisé cette réunion, c’est pour discuter avec vous d’un point extrêmement important. En effet, en consultant le logiciel des heures de travail et les nouveaux dossiers, j’ai constaté deux choses : la première est que, tant les cheffes de service que les employés sont largement au-dessus des heures hebdomadaires qui leur sont demandées. La seconde est que le nombre de nouveaux clients ne cesse d’augmenter depuis un certain temps. C’est pourquoi j’ai pris les décisions suivantes : premièrement, il nous faut recruter de nouveaux collaborateurs et collaboratrices dans chaque service. Deuxièmement, au vu de la quantité de travail, le recrutement implique un dédoublement de chaque poste. Il y aura donc deux chefs par service.


Nathalie signala son envie de parler en levant la main.


— Deux chefs ? Cela voudrait dire qu’il nous faudrait recruter d’autres femmes pour qu’elles assument cette fonction en collaboration avec les cheffes actuelles, c’est bien ça ?

— Pas tout à fait, Nathalie. Les cheffes de service actuelles conserveront leur poste. Toutefois, la co-direction du service sera assurée par les employés actuels. De ce fait, dans le cas du département Marketing, cela signifie que Franck et toi dirigerez ensemble le service. Il vous faudra juste trouver un homme et une femme pour les tâches opérationnelles.


À l’annonce de cette nouvelle, Katja se leva en poussant violemment sa chaise vers l’arrière. Elle toisa Marie d’un air féroce.


— Vous plaisantez, j’espère ?! La philosophie prônée par cette entreprise depuis toujours est la supériorité des femmes sur les hommes, ce qui fait que les cheffes de service ont tous les droits sur les employés masculins. Vous voulez changer cela en mettant les hommes au même niveau que nous ?!

— C’est peut-être l’interprétation que vous avez faite des valeurs défendues par Madame Wicht. En réalité, il s’agit simplement d’une domination hiérarchique. Le pouvoir qu’ont les femmes de cette entreprise ne leur vient que de leur position hiérarchique, pas d’une idéologie.

— Vous n’avez vraiment rien compris ! Vous autres, aidez-moi à expliquer à notre directrice à quel point ses idées vont à l’encontre des valeurs de cette entreprise !


Les autres cheffes de service se regardèrent sans prononcer un seul mot. Justine se risqua à poser une question à Marie.


— Si je comprends bien, votre projet est de faire en sorte que nous dirigions nos services respectifs avec l’aide de nos employés actuels et que nous recrutions un homme et une femme pour les tâches administratives et opérationnelles. Du coup, si on applique le principe de domination hiérarchique, en dirigeant les Ressources humaines avec Pierre, je pourrai dominer comme je l’entends l’employé masculin que nous engagerons et Pierre pourra faire ce qui lui plaît avec la femme que nous choisirons. C’est bien cela ?

— C’est exactement ça, Justine.


Cécile Keller posa une autre question.


— Je suppose qu’il n’y aura pas dominant ou dominé entre les deux chefs de service. C’est juste ?

— Oui, tout à fait.


À l’annonce de ces précisions, les cheffes de service, à l’exception de Katja, parurent rassurées. Cette dernière tenta une dernière attaque.


— Alors, non seulement vous mettez des hommes au même niveau que nous mais, en plus, vous les autorisez à dominer des femmes ?! Réveillez-vous, vous autres ! Vous ne voyez pas que notre directrice est en train de nous retirer nos privilèges ?

— À mon avis, il s’agit d’un plutôt d’un partage. Nous ne perdons rien, là-dedans. Ce sont nos employés qui gagnent, c’est tout.

— Je ne vous pensais pas aussi naïve, malgré votre jeune âge, Mademoiselle Savary.

— Nathalie a tout à fait raison. En ce qui me concerne, cela pourrait être une expérience tout à fait intéressante.

— Vous n’allez pas vous y mettre, vous aussi, Mademoiselle Keller ? Partager le pouvoir avec un homme… C’est du jamais vu, ici !

— En tant que co-chefs de service, nos employés pourraient nous inspirer. Nous avons finalement tout à gagner avec ce changement.

— Vous voulez dire « tout à perdre », Mademoiselle Dupont ? Vous savez quoi ? Je ne peux supporter de voir les valeurs de cette entreprise bafouées ! Je démissionne avec effet immédiat !

— Comme vous voudrez, Madame Karlova. Sachez cependant que Fricounsulting est un navire que l’on ne peut quitter sans y laisser des plumes. Je prendrai acte de votre démission à une seule condition.

— Ah oui ? Et laquelle ?

— Vous allez vite le comprendre. Déshabillez-vous !

— Quoi ?! Ici ? Devant tout le monde ?

— Oui, vous m’avez bien entendue. J’ai bien noté votre démission mais, d’abord, en tant que directrice et en tant que mère, je me dois de vous punir pour la façon abjecte dont vous avez mêlé mes enfants dans vos petits jeux pervers. Vous n’avez jamais pris la peine de raconter aux autres cheffes de service le fait que vous ayez demandé à ma fille de dominer et sodomiser son propre frère, n’est-ce pas ?


Un brouhaha de stupeur gagna l’assemblée. Les regards, choqués, se tournèrent vers Katja.

 

— Je n’ai jamais caché mes intentions. Votre fille a accepté de son propre chef, sans la moindre pression de ma part.

— En croyant bien faire. Lorsqu’elle a réalisé qu’elle avait fait une erreur, elle s’en est excusée et s’est tout de suite rachetée. Contrairement à vous. Vous aurez toutefois l’occasion d’en faire de même. Déshabillez-vous, maintenant ! À moins que vous ne souhaitiez changer d’avis par rapport à votre démission…

— Ma décision est prise : je démissionne !

— Très bien, dans ce cas… À poil !


Convaincue d’avoir seulement un mauvais moment à passer avant de pouvoir s’en aller, Katja s’exécuta de mauvaise grâce. Lorsqu’elle fut entièrement nue, Marie lui ordonna de s’appuyer contre un mur en se cambrant le plus possible. Tandis que la cheffe de service adoptait la posture exigée, Marie s’équipa d’un gode-ceinture dont les dimensions impressionnèrent l’assemblée. Après s’être positionnée derrière Katja, Marie enfonça l’intégralité du sexe factice dans les chairs intimes de son employée, d’une violente poussée qui arracha à celle-ci un cri de douleur qui fit rire les personnes présentes. Sans se préoccuper du bruit environnant, Marie réalisa une série de puissants va-et-vient avant de se retirer, après plusieurs minutes de chevauchée.

 

Décidant que Katja méritait davantage comme sanction, Marie fit pénétrer son sextoy dans son petit trou, de la même manière qu’auparavant. Un hurlement de souffrance raisonna dans la salle, suivi d’éclats de rire.


— Ça fait mal, Madame Karlova ? Voilà la souffrance que vous avez infligée à mon fils.


Sur ces mots, elle continua de pilonner Katja de toutes ses forces pendant quelque temps avant de se retirer. Croyant que son supplice était terminé, la cheffe de service fit mine de se rhabiller mais fut immédiatement interrompue par Marie.


— Pas si vite, Madame Karlova ! J’en ai peut-être fini avec vous, pour ma part, mais il se pourrait que certaines personnes ici présentes souhaitent vous dire adieu à leur façon. Elle est à vous, Messieurs, dames !


De concert, les hommes présents dans la salle se débarrassèrent de leurs pantalons et sous-vêtements puis se masturbèrent à proximité du postérieur de Katja. Excité par la situation, David se joignit à eux, portant à cinq le nombre de verges prêtes à déverser leur semence sur la cheffe de service déchue. Lisa et Cassandra décidèrent de participer en s’occupant de donner des claques sur les fesses de Katja. L’un après l’autre, David et ses collègues éjaculèrent, couvrant de sperme le dos et les fesses de Katja. Lisa et Cassandra arrêtèrent leurs fessées.

 

Jusque là spectatrices des évènements, Cécile, Justine et Nathalie se levèrent à leur tour de leur chaise et adressèrent chacune un crachat à Katja, mélangeant leurs salives au liquide séminal des hommes.

 

— Il semblerait que tout le monde vous ait adressé ses salutations, Madame Karlova. Vous êtes donc libre de partir.

 

Sans demander son reste, Katja se rhabilla et sortit de la salle en claquant la porte, provoquant une nouvelle fois l’hilarité dans l’assemblée. Marie reprit le fil de la réunion.


— Maintenant que nous avons réglé ce petit problème, je vais pouvoir vous expliquer comment cela va se passer pour la suite mais, avant, une récapitulation de la nouvelle hiérarchie s’impose : le service Administration est dirigé par Albert. Le service finances sera désormais sous la responsabilité de Lisa.


À cette annonce, la jeune femme adressa un regard surpris à la directrice.


— Je ne suis pas sûre d’avoir les compétences requises pour cela, Marie.

— Tu as acquis beaucoup d’expérience depuis ton arrivée. Tu seras parfaite pour le poste.

— D’accord. Merci, Marie.

— Poursuivons : le service informatique est dirigé par Cécile et Cyril. Le marketing est sous la responsabilité de Nathalie et Franck, qui sera ravi d’apprendre qu’il a eu une promotion, à son retour. Le service juridique est dirigé par Cassandra et Alphonse, les finances par Lisa et les RH par Justine et Pierre. Cela nous laisse donc : une cheffe de service pour l’Administration et un chef pour les Finances. David et moi nous chargerons personnellement de recruter les deux personnes nécessaires pour ces postes. Les départements disposant déjà de leurs deux dirigeants pourront d’ores et déjà commencer leur recrutement comme bon leur semble. Toutefois, je rappelle que je souhaite avoir un homme et une femme comme collaborateurs dans chaque département. Les départements Administration et Finances devront attendre l’entrée en fonction de leur second dirigeant avant de pouvoir lancer leur recrutement. Avez-vous des questions ?


En l’absence de réaction de l’assemblée, Marie leva la séance.

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