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David, jeune homme modèle

Chapitre 22

Questionnements

SM / Fétichisme

Profitant du cadre calme de son appartement, David essaya de s’expliquer les raisons qui avaient pu le pousser à jouir aussi vite lors du dernier rapport intime qu’il avait entretenu avec Lisa. L’image de Cassandra en train de prendre son employé au gode-ceinture avait contribué à décupler son excitation, donc son envie pressante de se vider. Mais était-ce là la seule explication ? Sa fonction de co-directeur, de par sa nature dominante par rapport à l’ensemble des employés de Fricounsulting, était usante et lui mettait une pression continue pour ne pas montrer le moindre signe de faiblesse. Le stress causé par ses nouvelles attributions résolvait en partie le mystère. Cependant, il ne pouvait établir de lien entre sa conduite envers Lisa et le fait que la même image le hantait sans cesse.


En se penchant davantage sur ce point, le jeune homme finit par arriver à une conclusion. Il se creusa la tête une dernière fois afin de s’assurer que la réponse trouvée à ses questionnements était la bonne. Désormais convaincu, il composa le numéro de sa petite amie sur son téléphone. Celle-ci décrocha après la troisième sonnerie.


— Allô, mon chéri ?

— Salut, ma belle. Tu pourrais passer chez moi ? Il faut que je te parle de quelque chose. C’est très important.

— D’accord. J’arrive tout de suite.


Environ quinze minutes après leur échange téléphonique, Lisa sonna à la porte. David l’accueillit et ils échangèrent un baiser avant de se rendre au salon où ils s’assirent côte à côte sur un canapé. L’air grave affiché par David inquiéta la jeune femme.


— Merci d’être venue si vite. Je voulais m’excuser pour hier. 

— T’excuser ? Pourquoi ?

— J’ai joui beaucoup trop vite. Tu t’attendais à mieux de ma part. Je suis désolé.

— Mais non, mon amour. Je ne t’en veux pas du tout. On était dans ton bureau. Normal que tu aies eu un peu peur d’être dans l’embarras si quelqu’un nous avait surpris. C’est moi qui aurais dû faire en sorte qu’on s’éclipse de la fête en toute discrétion. Ici, on aurait été tranquilles.

— Non, Lisa. Même si tu dis le contraire, je sais que tu as été déçue. Je le suis, moi aussi.

— Ne sois pas trop dur envers toi-même. Tu es co-directeur de la boîte. Normal que tu sois plus stressé que lorsque tu étais simple employé.

— C’est aussi de ça que je voulais te parler. Ce qu’il s’est passé entre nous m’a fait prendre conscience d’une chose. En tant que co-directeur, je me dois d’être quelqu’un de dominant, en toute circonstance. Hier, quand nous avons baisé, je ne t’ai pas honorée en tant que petit ami mais en tant que co-directeur, un co-directeur qui n’a pensé qu’à son plaisir. Je ne le voulais pas mais c’est ce qui s’est produit.

— Ne parle pas comme ça. Je sais que tu n’es pas comme ça. Tu te flagelles pour rien.

— Non, ce n’est pas pour rien. Comme je te l’ai dit, le fait que je sois co-directeur m’oblige à être dominant et à ne jamais baisser ma garde ou montrer le moindre signe de faiblesse. C’est très usant, à la longue, et ça me dessert dans mes relations en dehors du travail. Pour moi, le plus important est de faire le bonheur des personnes auxquelles je tiens le plus. Et tu es celle qui compte le plus au monde pour moi. C’est pourquoi je pense que, si je veux vraiment faire le bonheur des personnes que j’aime, je me dois de me soumettre à leurs envies.

— Te soumettre ? Tu veux dire que tu souhaites redevenir ce que tu étais avant au sein de l’entreprise ?

— Pas tout à fait. J’ai juste besoin d’un moment où je peux agir comme l’homme que je veux être et non comme le dirigeant que je suis aujourd’hui. Disons que, si j’agis comme celui que je veux être pour les personnes qui comptent pour moi dans le privé, je pourrais d’autant mieux diriger l’entreprise.

— Tu veux donc avoir deux vies, en quelque sorte ? Une au bureau où tu es le dominant et une autre en dehors où tu serais le dominé ?

— Oui, c’est ça.

— Si je fais la synthèse de tout ce que tu m’as dit jusqu’ici, tu souhaites que je deviennes ta maîtresse en dehors du travail ?

— Si tu le veux bien, ma belle.

— Je t’aime, mon amour. Alors, si le fait de te dominer dans notre intimité peut t’aider de quelque manière que ce soit, je le ferai avec plaisir.


Sans lui répondre, David lui retira ses chaussettes et lui massa longuement les pieds. Le jeune homme suçota un à un les orteils de sa dulcinée qui fut quelque peu surprise de la façon dont il jouait son nouveau rôle auprès d’elle.

 

— Est-ce que cela vous plaît, Maîtresse ?

— Oui, tu fais d’excellents massages, mais appelle-moi Maîtresse Lisa.

— Merci. Comme vous voudrez, Maîtresse Lisa.


Le jeune homme poursuivit ses massages et ses léchouilles sur les pieds de Lisa pendant plusieurs minutes avant de s’arrêter progressivement et de s’adresser à elle en gardant les yeux baissés.


— Désirez-vous que je m’occupe de votre corps de quelque autre manière que ce soit, Maîtresse Lisa ?


La situation, surprenante mais agréable pour elle, avait plutôt bien excité Lisa qui décida de faire durer le plaisir. Se débarrassant de son pantalon et de sa culotte, elle empoigna les cheveux de son compagnon afin d’attirer son regard sur elle.


— Lèche-moi.


Le visage coincé entre les cuisses de sa bien-aimée, David fit jouer sa langue avec passion sur ses chairs intimes en titillant son clitoris. Les léchouilles habiles du jeune homme ne tardèrent pas à faire jouir Lisa qui remplit la bouche de David d’un flot de cyprine. Reprenant ses esprits, Lisa finit par se rhabiller et se rassoir sur le canapé.


— Puis-je faire autre chose pour vous, Maîtresse Lisa ?

— Non, cela suffit pour aujourd’hui.

— M’autorisez-vous à me branler en pensant à cet agréable moment que j’ai passé à satisfaire vos demandes ?

— Je ne veux pas voir ton engin pointer le bout de son nez. Tu attendras que je sois partie avant de le faire cracher.

— Comme vous voudrez, Maîtresse Lisa.

— Au fait, maintenant que j’y pense, ton anniversaire est dans deux jours. Est-ce que tu as une idée de la façon dont tu comptes le fêter ?

— Je dois vous avouer qu’avec tout ce qu’il s’est passé au travail, je n’ai guère pensé à mon anniversaire, Maîtresse Lisa.

— Je comprends. Ne t’en fais pas : n’étant pas une ingrate, je vais te remercier de t’être si bien occupé de mes pieds et de ma chatte en t’organisant un anniversaire comme tu n’en as jamais connu. Ne pose pas de questions. Fais-moi juste confiance.

— Je m’en remets à vous, Maîtresse Lisa.


Sans rien ajouter, Lisa quitta l’appartement et, après avoir attendu suffisamment de temps pour être certain qu’elle n’allait pas revenir à l’improviste sur ses pas, David se masturba frénétiquement, recouvrant son propre ventre de sa semence après quelques instants, en pensant intensément à ce qu’il venait de vivre avec sa dulcinée. Lorsqu’il se fut remis de son orgasme, le jeune homme se demanda tout de même ce que Lisa avait bien pu prévoir pour son anniversaire, surtout au vu de l’évolution récente de leur relation.

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