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David, jeune homme modèle

Chapitre 24

Surprise

Inceste

Lorsqu’il ôta le foulard qui lui masquait les yeux, David dut prendre quelques secondes pour se réhabituer à la lumière. Lorsqu’il releva la tête en direction des trois femmes qui venaient de le dominer, son visage se teinta d’un mélange de stupeur et d’incompréhension. Contrairement à ce qu’il pensait jusque là, les deux personnes que Lisa avait invitées à se joindre à eux n’était pas Nathalie et Justine. Il s’agissait ni plus ni moins que de Cassandra et Marie !

 

Sous le choc de cette réalité, le jeune homme ne put prononcer le moindre mot. Sa sœur fut la première à briser le silence qui s’était installé.


— Cette surprise a eu l’effet escompté, on dirait. Avant que tu ne dises quoi ce soit, maman et moi avons quelques explications à te donner. Ecoute-nous jusqu’au bout. Après votre tête-à-tête d’avant-hier, Lisa est venue se confier à moi. Ce que tu lui as expliqué par rapport à ta fonction de co-directeur et le fait que tu ressentais le besoin de te soumettre aux envies des personnes qui te sont chères pour faire leur bonheur l’a beaucoup perturbée. Elle a tout de suite pensé que tu ne parlais pas que d’elle dans les personnes que tu aimes et, en l’écoutant, je suis arrivée à la même conclusion qui est la suivante : consciemment ou non, tu nourris, au fond de toi, le fantasme de nous être soumis, à maman et moi, en plus de Lisa.

 

David voulut rétorquer quelque chose mais les mots lui manquèrent. Marie prit le relais de Cassandra dans ses explications.


— Ta sœur et ta copine sont aussi venues me voir et m’ont expliqué les raisons pour lesquelles elles sont parvenues à cette conclusion. Bien que nous ne puissions pas prouver qu’elle soit vraie, elle tient tout de même la route au vu des faits qui se sont déroulés. La raison qui m’a poussée à me joindre à cette petite fête est la suivante : lorsque j’ai commencé chez Fricounsulting, je t’ai dit que Cassandra et moi serions tes anges gardiens et ferions en sorte qu’il ne t’arrive rien qui dépasse les bornes. Tu te souviens ? Je me suis dit que, si tu avais vraiment besoin de jouer les soumis dans ta sphère privée pour être un bon co-directeur au sein de la boîte, Cassandra et moi pourrions être tes dominantes. Maintenant que tu connais les raisons de notre présence ici, j’aimerais que tu répondes à une question : est-ce que tu acceptes que ta sœur et moi nous joignions à Lisa en tant que Maîtresses ? Bien évidemment, tu es tout à fait libre de refuser, si tu préfères te contenter de Lisa, ou encore si tu décides de tout arrêter.

 

Il fallut plusieurs longues minutes au jeune homme pour assimiler toutes les explications fournies par sa mère et sa sœur. Une part de lui voulut repousser la proposition de Marie en lui répondant que ce qu’il se passait ou non entre Lisa et lui ne les regardait aucunement, Cassandra et elle. Cependant, l’autre part se souvint de la façon dont l’image de Cassandra en train de sodomiser son employé était sans cesse venue le hanter et se demandait si sa sœur n’avait pas raison en croyant avoir décelé chez lui un quelconque fantasme à son égard et à celui de Marie. Ne sachant que penser, il se risqua à croiser le regard de Lisa. Le léger mouvement de tête qu’elle lui adressa lui dicta sa réponse.


— Oui, maman. J’accepte que Cassandra et toi deveniez mes nouvelles Maîtresses aux côtés de Lisa.

— Très bien. Dans ce cas, il nous faudra régler quelques modalités dans les relations que nous entretiendrons en dehors du travail.

— Je pense qu’un contrat s’impose.

— Non, Cassandra. Pour des raisons de discrétion, il vaut mieux éviter de garder des preuves sur lesquelles quelqu’un pourrait tomber par hasard. Cependant, tu peux prendre des notes sur ton téléphone et les effacer lorsque nous aurons tous accepté les différentes clauses.


Cassandra alla chercher son téléphone dans son sac et ouvrit une application de prises de notes.


— Tout d’abord, je crois avoir entendu un « Maîtresse Lisa » pendant la séance. Du coup, je pense que « Maîtresse Marie » et « Maîtresse Cassandra » pourraient convenir comme appellation en ce qui nous concerne, ta sœur et moi.


Cassandra pianota sur son portable la proposition de Marie.


— Ensuite, il est clair que, pendant les heures de travail, nous agirons les uns avec les autres comme nous l’avons toujours fait jusqu’ici. En dehors, Lisa, Cassandra et moi pourrons venir ici ou te demander de te rendre à l’endroit de notre choix quand ça nous chante.

 

Le clavier de Cassandra se fit à nouveau entendre durant la prise de notes de cette nouvelle proposition.


— Cette relation sera de durée indéterminée. Elle pourra cependant être abandonnée si nous décidons, Lisa, Cassandra et moi décidons de nous délier de notre rôle ou lorsque nous estimerons que tu seras capable de rester un dominant en toute circonstance.


Cassandra écrivit une nouvelle fois dans son application.


— Je crois qu’en ce qui concerne les règles, nous sommes bons. Je te laisse lire ce que ta sœur a écrit et nous dire si tu approuves ou si tu estimes qu’une autre règle doit être ajoutée.


David parcourut le document rédigé par sa sœur. Constatant que ce dernier était fidèle aux propositions de Marie, le jeune homme l’approuva et Cassandra l’effaça dans son intégralité.

 

— Maintenant que les clauses sont claires pour tout le monde, je crois qu’il est temps de passer à ce que j’ai coutume d’appeler « la prestation d’allégeance ». Lisa, peux-tu me dire ce que mon fils a fait pour te montrer sa dévotion ?

— Il m’a prodigué un massage, suivi d’un cunnilingus, mais je pense que chaque maîtresse peut exiger la prestation qui lui convient le mieux.

— Très bonne idée. Et est-ce que tu lui donnes un surnom spécifique à sa situation ?

— Non. Comme je fais ça pour lui et non par conviction, je n’ai pas eu dans l’idée de lui trouver un surnom.

— Ce n’est pas grave. Nous continuerons de l’appeler comme nous le faisons d’habitude, au travail, comme en dehors. Sur ce, passons maintenant aux prestations d’allégeance. Cassandra, tu veux commencer ou pas ?

— À toi l’honneur, maman.

— Comme tu veux.


Marie prit le crâne de son fils à deux mains et l’attira vers son sexe en lui demandant de lui faire quelques léchouilles. David fit jouer sa langue sur l’antre de sa mère, à la toison noire généreuse. Après avoir poussé un bref gémissement de plaisir, Marie le libéra de sa tâche et s’assit sur le canapé en l’invitant à l’y rejoindre. Se saisissant à nouveau de sa tête, elle le fit, cette fois, poser ses lèvres sur son sein qu’il téta. Cet acte le ramenant à sa prime enfance fit sourire Lisa et Cassandra.


— À ton tour, ma chérie.


Cassandra se positionna à quatre pattes sur le sol et fit signe à David de se placer derrière elle, dans la même position. La jeune femme tourna brièvement le buste pour faire aller le visage de son frère à la rencontre de son fessier, l’obligeant ainsi à lui lécher le petit trou. Elle manifesta son plaisir durant les quelques minutes que durèrent les coups de langue de David puis mit fin à sa prestation d’allégeance en lui demandant de déposer un baiser sur chacune de ses fesses.


— Voilà qui est fait. Joyeux anniversaire, David !

— Merci, Maîtresse Marie.

— Sur ce, je crois que Cassandra et moi allons nous en aller.

— Déjà ? La journée n’est pas encore finie, Marie.

— Je le sais bien, Lisa, mais je crois que cela fait déjà beaucoup pour David, en une seule journée. Vous devez certainement avoir besoin d’un peu d’intimité, maintenant. Nous nous reverrons demain, au travail.

— Comme vous voudrez. Rentrez bien et bon dimanche.

— Bon dimanche à toi aussi, Lisa.


Marie et Cassandra se rhabillèrent et quittèrent l’appartement. Durant un long moment, ni David ni Lisa ne prononcèrent le moindre mot. Le jeune homme se risqua à briser le silence.


— Souhaitez-vous que je m’occupe de vous de quelque manière que ce soit, Maîtresse Lisa ?

— Pour commencer, va prendre une douche. Ton ventre est encore recouvert de ton jus.

— Comme vous voudrez.


David gagna la salle de bain et se rinça abondamment afin de nettoyer son corps des traces de sa semence. Après s’être assuré de sa propreté, il ressortit de la douche et alla s’enquérir auprès de Lisa d’une éventuelle tâche à accomplir. Lorsqu’il entra dans le salon, il vit sa petite amie allongée sur le canapé, se tenant la tête.


— Ça ne va pas, Maîtresse Lisa ?

— Je ne me sens pas très bien. Je crois que je vais rentrer, moi aussi.

— Vous ne désirez pas rester ici pour vous reposer ?

— Non, ça ira, merci. Je me reposerai chez moi. On se reverra demain.

— D’accord, Maîtresse Lisa.


La jeune femme se rhabilla et sortit à son tour de l’appartement. En la voyant s’éloigner en se tenant toujours la tête, David s’inquiéta pour elle mais il résista à la tentation de la rattraper, se disant qu’elle préférait rentrer chez elle. S’asseyant sur son canapé, il fit le bilan de sa matinée. Bien qu’il ne l’eût pas prévue, sa nouvelle situation auprès de sa sœur et de sa mère allait peut-être pouvoir lui apporter l’équilibre qu’il s’évertuait à chercher entre sa vie professionnelle et sa vie privée.

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