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David, jeune homme modèle

Chapitre 25

Grande nouvelle

Inceste

Lorsqu’il regagna son bureau le lendemain, David s’occupa d’examiner les demandes de clients concernant divers projets informatiques, allant de la conception d’un logiciel à l’installation de serveurs. En raison de l’heure matinale, le jeune homme était encore seul dans le bureau qu’il partageait avec Marie. Désirant avoir un complément d’informations avant d’engager l’entreprise dans un nouveau projet, il envoya un mail à Cécile afin de s’assurer que son équipe pût réaliser les souhaits des clients selon leurs conditions. Marie entra dans le bureau aux alentours de huit heures.


— Bonjour, mon chéri. Bien dormi ?

— Bonjour, maman. Oui, ça va. Et toi ?

— Très bien, merci. Tu as pu examiner les demandes de clients concernant le service Informatique ?

— Oui. Elles me semblent réalisables mais j’ai préféré envoyer un mail à Cécile pour avoir son avis sur la question avant de leur transmettre notre décision.

— Tu as bien fait.

 

Durant les deux heures qui suivirent, David et Marie traitèrent les mails qui leur avaient été transférés par le service Administration. Après avoir réalisé cette tâche, le jeune homme prit le parti de s’accorder une pause. Alors qu’il s’apprêtait à prendre l’ascenseur pour descendre à la cafeteria, il se souvint du départ un peu abrupt de Lisa la veille. Il emprunta donc les escaliers pour gagner l’étage attribué au service Finances. Lorsqu’il entra dans le bureau des chefs de services après avoir frappé à la porte, il fut soulagé de trouver sa petite amie à son poste, face à Laurent.


— Bonjour Laurent ! Bonjour, ma belle !

— Bonjour David !

— Bonjour, mon amour.


David et Lisa complétèrent leurs salutations en échangeant un baiser. Préférant ne pas aborder le sujet en présence de Laurent, le jeune homme décida qu’il valait mieux faire sortir Lisa de son bureau avant de l’interroger.


— J’allais prendre une pause. Ça te dirait de te joindre à moi ou tu as trop de travail ?

— On a beaucoup de travail mais une pause ne fera pas de mal. Je reviens dans dix minutes, Laurent.

— Pas de problème. Bonne pause.


Les deux jeunes gens prirent l’ascenseur et se rendirent à la cafeteria où ils achetèrent un café. Lorsqu’ils se furent assis à une table, David orienta la conversation sur le sujet qui lui tenait à cœur.

 

— Ça va mieux depuis hier ? Je me suis inquiété quand je t’ai vue dans cet état.

— Oui, ça va mieux.

— Ravi de l’apprendre.


Ils finirent tranquillement leurs boissons avant de regagner l’ascenseur. Lorsqu’ils parvinrent au quatrième étage, Lisa sortit. Juste avant que les portes ne se fermassent, la jeune femme s’adressa à lui.


— Au fait, j’ai une grande nouvelle à t’annoncer. Je t’en dirai plus ce soir, chez toi. Passe le mot à ta mère et ta sœur. Bonne journée.

— Euh… D’accord. Bonne journée à toi aussi.


Perplexe, David regagna son bureau. Quelle était cette grande nouvelle que Lisa voulait lui annoncer ? Pourquoi ne la lui avait-elle pas communiquée pendant leur pause ? Et pourquoi tenait-elle absolument à ce que Marie et Cassandra fussent présentes ? L’air songeur qui s’était dessiné sur son visage n’échappa pas à sa mère lorsqu’elle le vit s’assoir à son poste.


— Il y a un souci, David ?

— Non, pas vraiment. J’ai vu Lisa, à la pause. Elle m’a dit qu’elle avait une grande nouvelle à m’annoncer et qu’elle m’en dirait plus ce soir. Elle m’a aussi dit de vous avertir, Cassandra et toi.

— Elle souhaite donc que nous nous retrouvions tous les quatre chez toi, ce soir ?

— Oui.

— Très bien. Je te laisse envoyer un message à ta sœur pour l’informer de la situation.


David déverrouilla l’écran de son téléphone et écrivit à Cassandra en lui expliquant ce que Lisa lui avait dit et lui indiqua de se rendre chez lui, à la fin de la journée. Il reçut une courte réponse de la part de sa sœur, lui indiquant que le message était reçu.


Perdu dans ses cogitations, le jeune homme travailla au ralenti durant tout le reste de la journée, à la fois anxieux et impatient de découvrir ce que sa copine souhaitait lui annoncer. Vers seize heures trente, il s’empressa d’éteindre son ordinateur et attendit les trois femmes à l’extérieur du bâtiment. Elles l’y rejoignirent quelques minutes plus tard et ils firent route vers son domicile. Dès qu’ils eurent franchi la porte de l’appartement, Lisa les fit assoir tous les trois sur le canapé.

 

— Comme je l’ai dit ce matin à David, j’ai une grande nouvelle à vous annoncer. Tout d’abord, je tiens à vous informer qu’il ne s’est rien passé hier, après votre départ. En effet, je ne me sentais pas très bien et j’ai préféré rentrer. Cette sensation a perduré durant toute la nuit et je me suis demandé ce que cela pouvait signifier. J’ai donc pris la liberté d’arriver un peu plus tard que d’habitude au travail, aujourd’hui, afin d’en avoir le cœur net. Je suis passée dans une pharmacie et j’ai réalisé un test de grossesse… JE SUIS ENCEINTE !


Ces trois derniers mots eurent l’effet d’un électrochoc sur David. C’était donc ça, la grande nouvelle ! Il allait devenir père ! À la joie de franchir une nouvelle étape dans sa relation avec Lisa, le jeune homme éprouva en plus une sensation étrange, comme s’il pensait avoir commis une erreur sans savoir où. L’effet de surprise passé, Marie et Cassandra exprimèrent leur joie.


— Mais c’est merveilleux, Lisa ! Je n’arrive pas y croire : je vais être grand-mère !

— Ça fait du bien d’entendre une nouvelle comme celle-là ! Je suis contente pour vous deux.

— Je ne m’attendais pas à une telle nouvelle, Maîtresse Lisa. Sachez que c’est avec une immense joie que je me lancerai avec vous dans cette nouvelle aventure.

— Maintenant que j’y pense, comment veux-tu fêter cet évènement, Lisa ?

— Je vous laisse carte blanche, Marie. Disposez de votre fils comme bon vous semble.

— Tu ne veux pas participer ?

— Non, je ne préfère pas. Au vu de mon état, il vaut mieux que je ne fasse pas trop d’efforts physiques.

— Je comprends. Qu’est-ce que tu attends, David ? Déshabille-toi. Ce n’est pas bien de faire attendre ses maîtresses.

— Oui… Pardonnez-moi, Maîtresse Marie.


David s’empressa de se dévêtir intégralement et de s’agenouiller aux pieds de sa mère et de sa sœur, dans l’attente de leurs instructions.

 

— Si je m’étais attendue à ce que ça se passe comme ça, j’aurais pris mon gode-ceinture avec moi.

— Ce n’est pas bien grave, Cassandra. Nous avons la chance d’avoir un soumis bien équipé. Personnellement, je trouve que ses talents buccaux et l’hospitalité de son cul ne sont plus à prouver. Par contre, j’aimerais bien voir par moi-même comment il se sert du bel engin que la nature lui a donné. Pas toi ?

— Effectivement, tu as raison, maman. Sa queue est plutôt impressionnante. Ce serait dommage de ne pas nous en servir pour notre plaisir.


Marie et Cassandra se déshabillèrent à leur tour. Sur injonction de sa mère, David se releva pour leur faire face. Tandis que sa sœur s’agenouillait devant lui pour prendre son sexe en bouche, Marie se plaça à sa gauche et lui caressa les épaules. Le jeune homme savoura le contact des lèvres de Cassandra qui allaient et venaient le long de sa verge dans un rythme équilibré. En lui souriant, Marie arrêta ses caresses et le fit pencher la tête sur sa poitrine pour qu’il lui tétât un sein.

 

Après quelques minutes, les deux femmes échangèrent leurs positions. Marie commença une fellation en y mettant davantage de rythme que sa fille. Cassandra, de son côté, se colla à David et frotta lentement son sexe contre sa cuisse. Décidant d’imiter sa mère, la jeune femme interrompit sa danse et fit téter l’un de ses seins à son frère. La sensation prodiguée par ce contact la fit légèrement glousser. Marie finit par stopper sa pipe.


— Je pense que notre soumis est fin prêt pour nous satisfaire pleinement. Qu’en dis-tu ?

— C’est toi, l’experte, maman. Je te fais confiance.

— Allons, n’exagère pas, ma chérie. Je vais te laisser commencer, cette fois.

— Avec plaisir.


Cassandra fit assoir David sur le canapé. Se saisissant de sa verge, elle la fit entrer en elle en la chevauchant. La jeune femme effectua quelques mouvements d’ascenseur et le plaisir ne tarda pas à l’envahir. Sentant qu’il pouvait améliorer davantage l’expérience de sa sœur, David s’empara de ses fesses et la fit aller et venir sur lui afin de lui permettre de garder un rythme constant. Cette initiative sembla plaire à Cassandra qui l’encouragea à continuer entre deux gémissements.

 

Après quelques minutes, Marie intervint, au grand dam de sa fille qui lui adressa une moue de déception qui la fit sourire.


— Il m’en faut aussi pour moi, ma chérie. Ce serait dommage qu’il éjacule avant même que je n’aie pu voir ce dont il est capable.


Cassandra se releva à contrecœur. Marie se plaça à quatre pattes sur le canapé, tournant le dos à David. Comprenant le message induit par cette posture, le jeune homme fit lentement glisser son sexe à l’intérieur de l’antre d’amour de sa mère. Dès qu’il se fut intégralement enfoncé en elle, il lui donna de puissants coups de reins qui l’amenèrent rapidement à l’extase. Marie n’eut de cesse de l’encourager à la prendre toujours plus fort et toujours plus vite. Souhaitant accéder à cette requête, David se cramponna à ses hanches et la pilonna de toutes ses forces. Le jeune homme put tenir ce rythme pendant quelque temps avant de sentir qu’il allait jouir.


— Ça vient, Maîtresse Marie !

— Retire-toi.


David obtempéra. Marie et Cassandra s’agenouillèrent devant lui en jouant avec leurs poitrines. Ce geste lui fit comprendre à quel endroit de leur corps les deux femmes souhaitaient recevoir sa semence. Il se masturba durant quelques instants puis éjacula sur les seins de sa mère et de sa sœur. Marie prit un peu de liquide avec un doigt qu’elle porta à sa bouche. Elle fut imitée par Cassandra.


— Ton frère a plutôt bon goût, n’est-ce pas ?

— Ce n’est pas mauvais. Et par rapport à sa prestation ? Tu es satisfaite ? Moi, j’aurais bien aimé que ça dure plus longtemps mais ça a été top.

— J’ai beaucoup aimé, moi aussi. D’ailleurs, il me semble qu’il est d’usage pour une maîtresse de récompenser son soumis lorsqu’il fait du bon travail.

— Quelle récompense comptes-tu lui donner ?

— J’ai pu remarquer qu’il a un certain fétichisme pour les poitrines généreuses comme les nôtres. Il pourrait nous téter à nouveau.

— Bonne idée. Comme ça, il pourra nous donner son avis sur le goût qu’il a.


Les deux femmes rirent de bon cœur et David commença par nettoyer la poitrine de sa mère. Le goût de son sperme le dégoûta mais il prit sur lui pour ne pas le montrer. Lorsqu’il en eut fini avec les seins de Marie, il répéta l’opération avec ceux de Cassandra.

 

— Alors ? Quel goût as-tu ?

— Pour être honnête, je dois dire que je n’apprécie pas beaucoup, Maîtresse Cassandra. Peut-être est-ce dû à mon manque d’habitude.

— C’est certainement ça. Nous allons remettre ça, un de ces jours.

— Avec joie, Maîtresse Cassandra.


Après avoir prononcé cette phrase par pure politesse, David se souvint de la sensation qu’il avait éprouvée lorsque Lisa leur avait annoncé sa grossesse et put enfin se l’expliquer.


— Si vous le permettez, j’aimerais m’entretenir un moment en tête-à-tête avec Maîtresse Lisa.


Marie et Cassandra lui donnèrent leur autorisation et David s’éclipsa dans sa chambre en compagnie de Lisa.


— Maîtresse Lisa, me permettez-vous de m’adresser à vous en tant que co-directeur durant quelques instants ?

— Oui, bien sûr.

— Parfait. Je tiens à te dire que ce que je t’ai dit ce week-end, je le pensais sincèrement. Je serai vraiment heureux de me soumettre à tes envies si ça peut faire ton bonheur. Par contre, je n’avais pas du tout prévu que ma mère et ma sœur soient impliquées. Cependant, je ne peux plus me permettre de ne penser qu’à mon bien-être. Je me dois d’être fort en toute circonstance pour l’enfant que nous attendons. C’est pourquoi je pense qu’il vaut mieux tout arrêter, maintenant.

— Je comprends ton sentiment. Tu as raison. Notre enfant aura besoin que tu sois fort pour qu’il puisse suivre ton exemple. Par contre, je n’en suis qu’à mon premier mois et, d’après ce que je viens de voir, ta mère et ta sœur ont l’air d’apprécier de te dominer. Il serait dommage de mettre fin à leur plaisir de manière aussi abrupte. Je propose de continuer comme ça jusqu’à la naissance de l’enfant, pour leur laisser le temps de se faire à l’idée.

— C’est vrai, il vaut mieux y aller en douceur.

— Dans ce cas, je propose que je leur annonce moi-même notre accord.

— D’accord.


Lisa et David retournèrent dans le salon pour y rejoindre Marie et Cassandra.


— David et moi avons discuté et nous sommes parvenus à une conclusion. En tant que future mère, je tiens à ce que mon enfant puisse compter sur son père pour l’élever et lui transmettre les valeurs nécessaires qui lui permettront d’avancer dans la vie. C’est pourquoi nous avons convenu que les relations que nous entretenons actuellement avec lui prendront fin dès la naissance de notre enfant. J’espère que vous comprendrez cette décision.

— Bien évidemment, Lisa. Comme on dit, il y a une fin à tout.

— Neuf mois pour me servir de mon frère comme sextoy humain ou comme soumis, c’est pas mal. On aura le temps de bien s’amuser.

— Puisqu’on parle de sextoy, comment ça se passe avec Alphonse, ma chérie ?

— On se voit de temps en temps.

— Allons, tu sais bien ce que je veux savoir. Tu as plus aimé la queue d’Alphonse ou celle de ton frère ?

— Niveau taille, ils sont dans la même catégorie. Par contre, niveau passion, je dois admettre que David a été bien au-dessus. Et toi, avec Laurent, tu avances ?

— Je crois que ma fonction de directrice l’impressionne un peu mais j’ai l’impression qu’il s’ouvre chaque jour un peu plus à moi. Ce n’est qu’une question de temps.


David se sentit un peu gêné d’assister à cette discussion intime entre Marie et Cassandra mais il tâcha de ne rien laisser paraître. Les deux femmes finirent par se rhabiller et quitter l’appartement en saluant le couple.

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