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David, jeune homme modèle

Chapitre 26

Septième service

SM / Fétichisme

Lorsqu’il gagna son bureau le lendemain matin, à l’heure habituelle, David fut surpris d’y trouver Marie, sachant qu’elle avait pour habitude de ne pas se présenter au travail avant huit heures. Il la salua puis s’installa à son poste. Dès qu’il eut fini, sa mère vint vers lui.


— J’ai beaucoup réfléchi à la situation depuis que tout ça a commencé. Je pense qu’il est temps de t’attribuer une autre fonction au sein de l’entreprise.

— Comment ça ? Tu ne me trouves pas à la hauteur en tant que co-directeur ?

— Non, ce n’est pas de ça qu’il s’agit. Tu fais du très bon travail depuis ton entrée en fonction. Cependant, pour des raisons de structure et de clarté vis-à-vis de nos clients, il vaut mieux que j’assume seule la direction de cette entreprise.

— Et qu’est-ce que je deviens, moi ?

— Je vais y venir. J’ai remarqué que nous disposons d’une cave laissée à l’abandon depuis pas mal de temps. Cela m’a donné l’idée de créer un septième service. Un service très particulier.

— C’est-à-dire ?

— Bon nombre de chefs et cheffes de service ont des journées très stressantes et aimeraient pouvoir décompresser sans pouvoir le faire.

— Ils ont des employés sous leurs ordres. Ils peuvent s’amuser avec quand ils le veulent, non ?

— En théorie, oui. Cependant, nous payons nos employés pour travailler. Les éventuelles prestations demandées par les chefs de service doivent se justifier, soit en raison de la mauvaise qualité du travail, soit en fonction de sa bonne qualité. La gratuité ne fait pas partie de nos valeurs. Du moins, pas encore.

— Je ne comprends pas.

— Le projet que je compte mener à terme est la création des « services personnels ». L’idée est que, chaque mois, un employé ou une collaboratrice sera détachée de son service pour assurer une permanence dans ce local. Ce service a pour but de se mettre à l’entière disposition des différents chefs de services et de nos clients pour réaliser toutes leurs fantaisies, sans avoir besoin de justification.

— Je comprends le but de ce nouveau service mais quel rapport avec la nouvelle fonction que tu veux que j’occupe ?

— C’est simple : il s’agit là, pour l’instant, d’un projet. Un projet dont tu seras le chef. La phase de test durera environ une année, le temps que tous les collaborateurs aient pu s’essayer au concept. Si le test s’avère concluant, le service sera officiellement créé et tu en seras le chef.

— J’aurais donc, chaque mois, une personne différente sous ma responsabilité ?

— C’est bien ça.

— Je comprends mieux, ton idée, maman, mais pourquoi une phase de test d’une année ?

— Nos collaborateurs ne font pas encore preuve de suffisamment de soumission pour que je puisse créer ce service du jour au lendemain. Il leur faut une formation et tu vas la leur dispenser.

— Quoi ?! Tu es en train de me dire que tu veux que je me soumette gratuitement à tout le monde pendant une année ? Et pourquoi serait-ce à moi de les former ? Mis à part Laurent, tous les chefs de services étaient collaborateurs quand je suis arrivé. Pourquoi ne pas demander à l’un d’entre eux de former les employés ?

— Pour deux raisons : la première est que tu as acquis une grande expérience dans la soumission depuis ton arrivée ici. La seconde est qu’au niveau de l’âge, tu es le plus proche de nos collaborateurs. Ils se sentiront donc plus rassurés avec toi, ce qui facilitera leur apprentissage.

— Je serais donc une sorte de mentor pour soumis et soumises, c’est ça ?

— Exactement. Cependant, sois rassuré : lorsque tu auras formé l’ensemble des employés, tu seras le chef des services personnels et tu jouiras des mêmes droits que n’importe quel chef de service. Crois-moi : je ne t’aurais pas demandé cela si j’avais pu mettre quelqu’un d’autre sur le coup.

— D’accord, j’ai compris. Je vais le faire. Quand est-ce qu’on commence ?

— Dès maintenant. Avant que tu ne commences les formations, il va falloir que tu ailles acheter l’équipement nécessaire et que tu l’installes dans la cave. Je te donne la journée pour le faire. À partir de demain, tu formeras la première personne. Voici une liste de ce que tu dois acheter.


En détaillant le papier, David remarqua qu’il y était fait mention d’une caméra.


— Pourquoi acheter une caméra ?

— La liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres, David. Il nous faut pouvoir intervenir à tout moment si les choses venaient à dégénérer durant une permanence. Raison de sécurité.

— D’accord. Dans ce cas, j’y vais tout de suite.

— Parfait. Pendant ce temps, je vais aménager la cave et t’indiquer où tu devras ranger les différents articles que tu auras achetés. J’enverrai un mail à Cécile lorsque tu auras installé la caméra pour qu’elle fasse les configurations nécessaires pour nous donner l’accès aux images.


Muni de sa liste et d’une carte bancaire au nom de la société, David prit un véhicule d’entreprise et roula jusqu’à un magasin d’électronique. Il trouva rapidement ce qu’il cherchait et régla le montant au vendeur. Le jeune homme prit ensuite la route en direction d’un sexshop. En regardant la liste établie par Marie, il se demanda si une telle quantité d’articles n’allait pas éveiller les soupçons. En entrant dans le magasin, il se dirigea vers le rayon SM. Là, il s’empara de cages et de ceintures de chasteté. Poursuivant son chemin, il mit également dans son panier divers godes-ceintures, de tailles et de couleurs différentes. Il y ajouta ensuite des cagoules, des bâillons-boules, des menottes ainsi que des fouets et des cravaches. Après avoir examiné sa liste une dernière fois, David passa à la caisse pour payer ses achats. La quantité impressionnante d’articles ne manqua d’attirer l’attention de la vendeuse.


— Tu travailles pour un club ?

— Oui, on peut dire ça.


En posant les yeux sur elle, David vit au badge qu’elle portait qu’elle s’appelait Estelle. À en juger par son visage rond aux yeux émeraude pétillants et les formes avantageuses qu’elle possédait, le jeune homme estima son âge comme étant égal ou légèrement supérieur à celui de Cassandra. La vendeuse emballa les articles dans des cartons puis David paya le prix demandé.

 

— Tu as besoin d’aide pour amener tout ça ?

— Bien volontiers, si ça ne dérange pas.

— Aucun problème.


Aidé d’Estelle, David descendit avec les cartons jusqu’au parking souterrain du magasin, où il avait laissé la voiture. Ils déposèrent un à un les paquets à proximité du coffre puis Estelle revint sur ses pas avant de se raviser.


— Tu veux que je fasse un contrôle de qualité ?

— Je dois payer quelque chose en plus ? Je crains d’être un peu juste au niveau du budget.

— Non, pas du tout. C’est une mesure que nous proposons aux clients qui nous achètent de grandes quantités d’articles. En cas de retour d’un article, c’est toujours le parcours du combattant pour annuler les opérations de vente dans notre système.

— Bon, dans ce cas, d’accord.

— Parfait. Nous avons un fourgon garé ici. Nous allons y faire le contrôle afin d’être aussi discrets que possible.


Estelle guida David jusqu’à un véhicule utilitaire situé à quelques mètres de là. Après avoir chargé les cartons à l’arrière, ils pénétrèrent tous les deux dans le fourgon. La vendeuse commença par ouvrir le carton dans lequel se trouvaient cages de chasteté, fouets et cravaches. Après avoir sorti chaque article du carton, elle lança au jeune homme un regard qu’il ne comprit pas tout de suite.


— Qu’est-ce que tu attends ? Déshabille-toi.

— Quoi ?

— Tu voulais que je fasse un contrôle de qualité. Etant donné que la majorité, pour ne pas dire toutes les personnes, qui passent dans ton club sont des hommes et que toutes les personnes qui se serviront de tout ça sont des femmes, il me paraît évident de tester ces articles en conditions réelles. De plus, tu es le seul homme que j’aie sous la main.


David voulut repartir en abandonnant l’idée du contrôle de qualité. Cependant, il se dit qu’il valait mieux s’assurer de ramener des articles utilisables, faute de quoi il allait certainement risquer de subir bien pire châtiment. En soupirant, il s’exécuta. Lorsqu’il fut entièrement nu, Estelle lui mit une à une les cages de chasteté, en prenant soin à chaque fois de tirer sur son sexe afin de s’assurer de l’impossibilité de les retirer sans la clé avant de les rouvrir.


— Les cages m’ont l’air bien. Maintenant, mets-toi à quatre pattes.


Le jeune homme obtempéra. Estelle se saisit d’une cravache et lui administra un puissant coup qui le fit rougir de douleur. Satisfaite du son produit par le contact des lanières sur la peau nue de David, la vendeuse répéta l’opération avec les autres cravaches et les fouets. Après avoir placé ces articles dans leur carton, Estelle ouvrit celui dans lequel étaient emballés les godes-ceintures, en compagnie des bâillons-boules, des cagoules et des menottes.

 

Entravant sa bouche en se servant successivement des différents bâillons-boules, Estelle laissa le dernier sur David avant de lui faire mettre une cagoule et de le menotter, les mains dans le dos. S’équipant d’un premier gode, la vendeuse réalisa quelques va-et-vient dans le fondement du jeune homme avant de reproduire ce schéma avec les autres sextoys.

 

Lorsqu’elle lui ôta le bâillon-boule et la cagoule après l’avoir libéré des menottes, voyant la jeune femme ranger les articles dans les cartons, crut que le contrôle était terminé. Il prit donc le parti de se rhabiller mais il fut coupé net dans son élan par Estelle.


— Ne pars pas comme ça. Ce contrôle de qualité m’a bien excitée et puis, au vu de la facilité avec laquelle je t’ai baisé le cul avec ces godes, tu es un habitué. J’imagine que tu dois bénéficier de tarifs préférentiels dans ton club. Allez, viens me faire du bien.


Sur ces mots, la jeune femme baissa la braguette de son pantalon et le baissa, avec sa culotte, jusqu’à ses chevilles, exposant au regard du jeune homme une vulve parfaitement exempte de poils. S’avançant vers elle à quatre pattes, David fit jouer sa langue sur ce sexe déjà suintant de cyprine. Les léchouilles expertes eurent vite fait de faire monter le plaisir chez Estelle qui finit par jouir après quelques minutes en remplissant sa bouche de cyprine.


Après quelques instants pendant lesquels elle reprenait ses esprits, la vendeuse autorisa David à se rhabilla et l’aida à transporter les cartons jusqu’à la voiture. Après qu’il les eût chargés dans le coffre, Estelle lui tendit une carte de visite sur laquelle étaient inscrits son nom et son numéro de téléphone.

 

— Si tu veux une nouvelle séance, n’hésite pas à m’appeler. Avec moi, tu n’auras pas besoin de payer.


David la remercia poliment puis il prit la direction de Fricounsulting. Lorsqu’il parvint à l’endroit prévu pour le stockage des articles, le jeune homme constata que Marie avait déjà placé des étiquettes à différents endroits pour lui indiquer où les entreposer. Il s’empressa de ranger le tout aux endroits indiqués et d’installer la caméra en suivant le mode d’emploi fourni avec. En regagnant son bureau, il avertit sa mère de l’installation de la caméra. Comme elle le lui avait indiqué plus tôt dans la journée, Marie en informa Cécile.

 

— Voilà, David. Dès demain, tu formeras la première personne aux Services Personnels.

— Et qui est-ce que ce sera, si ce n’est pas trop indiscret ?

— C’est moi qui en déciderai. Contente-toi de prendre les choses comme elles viennent.

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