Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Histoire vraie
  • Publiée le
  • Lue 8 982 fois
  • 52 J'aime
  • 3 Commentaires

La débauche de la France

Chapitre 5

Avec plusieurs hommes

CHAP 5


Revenant vers moi, me tendant un verre d’eau et une serviette, Laurent me dit qu’il est temps de me récompenser pour m’être montrée une bonne petite pute aussi disponible. Après m’être essuyée, je remets ma robe, mes sous-vêtements ont disparu.

De retour dans la zone principale, le bar est vide, seuls quelques hommes de type africain entourent une scène éclairée.

Laurent me retenant par le bras m’empêche de continuer mon chemin, et m’oblige à monter sur scène.

Stressée, ne sachant quoi penser, je supplie Laurent de me ramener à la maison. Sans me répondre, il me pousse vers l’escalier. Apeurée, je gravis les quelques marches. Sur la scène, Kim me tend la main.


— Ne te tracasse pas chérie, tout va bien se passer.


Elle me pousse au centre de la scène, me déshabille. Je suis nue devant une bonne dizaine de colosses noirs.

Laurent nous rejoint et je suis sidérée par ce que j’entends :


— Regarde les spectateurs France, je suis sûr que tu en reconnais pas mal. Regarde il y a un de tes anciens collègues auquel tu n’as jamais prêté attention. Regarde bien, il y a aussi un de tes souffres douleur de ton école qui a subi tes moqueries et humiliations. Tu avais de l’imagination à cette époque.


Regarde bien, n’est-ce pas un cadre de ton mari ? Tu vas regretter d’avoir refusé de lui serrer la main. Il y a aussi un de tes voisins que tu as dénoncé au syndic parce que tu pensais qu’il sous-louait son appartement. Il y a aussi des bonnes âmes, juste là pour nous donner un coup de main pour transformer une innocente, timide, jeune ménagère raciste, en une sacrée salope qui tombe à genoux à la vue d’une grosse bite noire.


Affolée, je reconnais effectivement quelques-uns de ces hommes, dont certains avec qui je parle de temps à autre. Je me retourne, prête à fuir l’estrade. Mais Kim me tient fermement, se met à me peloter et à m’embrasser dans le cou.


Ses caresses très chaudes, son parfum m’enivrent. Pourquoi je ne me suis pas sentie attirer par mon intérimaire ? Pourquoi maintenant ?

Elle se frotte langoureusement contre moi, suce avidement mes tétons dressés, les étire. Je chancelle, la chatte inondée. Elle me fait appuyer contre une table, ouvre en grand le compas de mes cuisses. Son souffle chaud agace mon intimité, elle me lèche la moule. Écoutant ma morale de bien-pensante, j’essaie de me dérober, pour se faire comprendre elle me remet en place vigoureusement.


Plus elle pointe sa langue dans mon humidité, plus elle souffle sur ma moule embrasée, plus elle suce avec opiniâtreté les lèvres gonflées et gorgées de sang de ma chatte, plus je sens mon excitation croître. Je croise son regard innocent quand elle lève ses beaux yeux vers moi.


Ces yeux me fixent guettant mes réactions intimes. Je me surprends à aimer son emprise sur moi. Elle sait exactement comment m’amener à jouir sous ses caresses. Je suis son jouet.

À l’instant même où je vais jouir comme une folle, elle cesse tout mouvement et se recule vivement. Telle une gamine privée de sa sucette, je tends en vain les mains pour la retenir.

Un véritable colosse prend sa place toute chaude, plante tout de go sa monstruosité phallique dans ma grotte affolée. Sa bite est bien plus grosse que toutes celles que j’ai connues ces derniers soirs.


Je suis comme pourfendue, je lui couine faiblement d’arrêter, mais mon corps réclame le contraire.


Il m’ignore totalement, coulisse pleinement dans mon sexe baveux.

Peu à peu la douleur s’estompe. Je sens mon excitation monter. Ma respiration se fait plus feutrée. Je suis maintenant si excitée, plus ardente que jamais. Cet homme atteint des profondeurs qu’aucune bite d’homme n’a réussi à explorer jusqu’ici.


Il crie à voix haute :


— Cette salope est si étroite que l’on dirait une pucelle.


Mon esprit se perd dans les brumes de la jouissance, je ne parviens plus à contrôler mon souffle, ma volonté est totalement anéantie.

Il coulisse de plus en plus en vigoureusement dans ma grotte détrempée, il me demande qu’est ce qui me fait couiner comme une chienne.


— Ta bite de nègre ! Elle me fait jouir. Défonce-moi.


Hilare, bouffi d’orgueil :


— C’est une bonne grosse bite de noir qui te fait jouir ? Dis-le fort. Que tout le monde puisse t’entendre grosse salope.


Les larmes emplissent mes yeux, je me plie à son diktat.


— C’est une grosse bite noire qui me fait jouir.


Il me demande en hurlant :


— Dis-le que tu es une pouffe pour noirs.


Quand un formidable orgasme me terrasse, je crie à pleins poumons :


— Je suis une pouffe pour les grosses bites noires.


La nuit est longue, très longue. Ils attendent leur tour pour utiliser mes puits d’amours.


Ce dimanche vers dix-neuf heures, j’entends la porte s’ouvrir, j’accours, retrouver mon homme, et là quelle trouvaille je fais. Mon mari Antoine est accompagné de Laurent ?


— Oh mon Dieu !


Antoine nous demande de nous asseoir au salon.


— Bon ma chérie, j’ai fait la connaissance de Laurent, tu imagines que j’ai appris certaines choses, j’ai même vu pas mal de photos.

— Attends chéri, je vais t’expliquer.

— Pas la peine ma Chérie, tu as été mise en défaut et ils en ont profité, mais j’ai vu que tu prenais beaucoup de plaisir. Dois-je accepter qu’il diffuse tout ? Je n’ai pas franchement envie. Tu pourrais perdre ton boulot, à moi ça pourrais m’être préjudiciable.

— Nous pourrions aller voir les flics, mais nous voyons bien que tu es consentante, donc pas sûr d’un résultat. Laurent connaît beaucoup de monde, je n’ai pas envie de vivre dans la peur de quelque chose. Je vais donc fermer les yeux sur ce qui s’est passé et Laurent va continuer à s’occuper de toi, nous n’avons pas de porte de sortie, crois-moi.

— Mais Antoine, tu ne peux pas accepter ça ?

— Si ma chérie, ne t’inquiète pas, tout ira bien.


Je suis médusée d’entendre les paroles d’Antoine. Il me livre officiellement aux mains de Laurent et de Norbert, ce n’est pas possible.


— Antoine tu déconnes là ?

— Oh non ! Ma chérie, tu leur fais ce que tu ne veux pas faire avec moi et tu jouis avec eux, c’est très clair, alors je préfère te garder avec moi et les enfants et te laisser à Laurent et Norbert pour ton plaisir.


Laurent se lève du canapé, me prend par la main et direction la chambre. Je suis rapidement mise nue, sans trop de délicatesse.


— Tu attends là, j’arrive.


Laurent repart je ne sais où ? Quelques minutes plus tard, il est de retour avec Antoine.


— Ton cocu de mari va nous regarder.

— NON ! NON ! Ne lui fais pas ça, il n’a pas besoin d’être traité comme ça.

— Je ne te demande pas ton avis et de toute façon, vous n’avez pas le choix.


Laurent sort son membre et direct me le présente. Forcément je le prends en bouche, tout en regardant mon chéri qui observe la scène.


— Toi, ne reste pas habillé, à poil que je vois à quoi tu ressembles, aller, magne-toi.


Laurent demande à Antoine de se mettre nu, ce qu’il fait sans broncher.


— Ah ! Ah ! Je comprends pourquoi ta femme aime ma queue, tu as vu ce que tu as, la nature ne t’a pas gâté mon pauvre. Ne reste pas là comme un con, viens me sucer avec ta femme, je ne suis pas raciste.


Je stoppe ma fellation, il n’est pas bien le Laurent ? Mon chéri n’est pas comme ça, je le sais ?

Mais ce dernier ne refuse pas la demande. Il s’accroupit à côtés de moi et commence à lécher les couilles de Laurent.


— Attend, ta femme va te laisser la place.


Laurent me repousse et se présente devant Antoine. Il commence à sucer bien maladroitement Laurent, qui donne ses directives pour avoir une bonne fellation. Malgré ça, Antoine ne satisfaisait pas Laurent qui commence à s’énerver.


— ARH ! T’es nul, même pas capable de sucer une bite, tient regarde ta femme, elle, elle suce très bien.


Le membre de Laurent change de bouche et je le gobe pour le sucer comme il aime. Mon chéri nous regarde, sans rien dire. Laurent est impatient, il me couche sur le lit et se présente devant mon puits d’amour. Il me pénètre sans contrainte tellement je suis lubrifiée et ouverte.

Laurent s’active en moi comme un malade, son pubis frappe contre le mien, il ne se préoccupe uniquement de lui. Antoine, regarde toute la scène, le membre droit. Malgré la présence de mon mari, mon plaisir n’est pas en reste, à chaque aller-retour de la bite de Laurent dans mon vagin mon plaisir approche.


— Attend je vais te mettre ça.


Laurent sort de sa poche de veste un godemiché ; je connais sans en avoir utilisée. Il l’enfonce tout de go dans ma moule, il fait un va-et-vient rapidement afin de le lubrifier de ma cyprine. Puis, il le présente sur mon anus et force l’entrée qui accepte cette drôle de chose dans mon rectum.

Laurent reprend possession de ma chatte et reprend ces mouvements. Des vibrations apparaissent, je sens ces deux éléments dans mon ventre. Laurent me prend et le godemiché vibre en moi.

La sensation est complètement folle, ça me fait monter un orgasme qui m’envahit entièrement.


— Regarde ta femme ? Elle adore et en plus tu vois elle jouit ! Hein ? Ma belle !


Je ne dis rien.


— Hein tu aimes salope, réponds ?

— HUUUMMM ! C’est bon, oui continue, encore, vas-y défonce MOOIII !


Je me surprends à dire ces mots, en plus avec Antoine dans la pièce, j’ai honte et j’ai mal pour lui, mais c’est vraiment bon ce que Laurent me fait.

Il me prend avec force, je le sens buter au fond de moi. Le godemiché augmente ces vibrations, je ne peux pas me retenir très longtemps encore.


— Je vais te remplir ma belle, mon jus va ! RRRAAAAFF !! Tiens prends ça !


Laurent continue à pilonner ma grotte d’amour, je jouis encore une fois, c’est tellement bon de sentir cette chaleur monter et l’orgasme éclater.


— Oh ! Toi, le cocu, viens nettoyer l’entrejambe de ta femme, allez ! Nettoie-moi tout ça !


J’entends sans vraiment réagir. Rapidement je sens le visage d’Antoine qui est plaqué par Laurent sur ma moule et je sens sa langue venir la lécher.

Timidement, puis petit à petit avec plus d’assurance, elle me pénètre même pour venir prendre le sperme qui m’a rempli, comblé.


— Je vais boire une bière, toi tu termines le nettoyage et après je vous attends, nous devons parler.


Antoine met bien dix minutes pour me nettoyer de ce sperme et de ma cyprine. J’ai bien vu qu’il a apprécié faire cette chose, son regard en dit long, mais lui il reste frustré, il n’a pas eu de jouissance.

Nous retrouvons Laurent devant une bière.


— Bon maintenant je vais pouvoir récupérer ta dette, ta femme est prête pour ça. Je pense qu’en trois ou quatre mois, elle aura épongé la facture.

— Quoi ! Comment ça ? Quelle dette Laurent ?

— Ah ! Je vois que ton mari ne t’a rien dit, il me doit plus de cinq mille euros, comme il ne peut pas payer, je me paie sur toi ma belle, c’est le deal.

— Antoine ? Tu as déconné à ce point et c’est moi qui raque ?

— Je vais t’expliquer ma chérie.


Laurent sourit et dit :


— À partir de la semaine prochaine France, le samedi et le dimanche, tu devras être disponible l’après-midi.

— Samedi prochain je t’attendrais à la gare à quatorze heures, une fois que tu auras remboursée la dette de ton mari, vous n’aurez plus de nouvelle de moi. Alors à samedi.


Laurent quitte l’appartement.

Je regarde Antoine avec insistance. Il m’explique qu’il a réalisé un très mauvais placement pour Laurent et qu’il lui a fait perdre près de dix mille euros.

Laurent lui a fait du chantage et pour éviter d’être dénoncé à sa direction et être licencié ; Il lui a demandé en échange de profiter de sa jolie voisine comme il l’entend. Antoine a été obligé d’accepter.

Je comprends la situation et pardonne à moitié à Antoine. Je le regarde, ne sachant quoi dire.

Dans un sursaut d’autorité Antoine m’ordonne.


— Suce-moi salope, tu jouis avec le voisin, alors tu me dois bien ça, puisque tu aimes ça finalement. Et comme je n’ai pas le droit de te toucher.

— Comment ça ?

— Laurent m’a donné ses directives et comme il a le moyen de me créer de sérieux problèmes, je suis obligé d’accepter.


Antoine descend son pantalon et se présente à moi, sa verge bien bandée.

Je le gobe. Rien à voir avec le sexe de Laurent ou de Norbert. Je m’applique pour lui donner une belle fellation ; Il le mérite après ce qu’il a entendu dans la chambre ; Je fais bien ce que je lui ai très souvent refusé. Antoine plaque sa main sur ma nuque pour me bloquer et son sperme coule dans ma bouche.


En moins de cinq minutes, mon chéri a joui. Après avoir bien nettoyé sa bite, Antoine prend ma tête et nos langues se mélangent. Je suis surprise, j’ai encore de son sperme en bouche.

Surtout que je ne l’imaginais pas du tout comme ça, lui qui parait si gentil !

J’ai mis la semaine pour m’en remettre. Il faut dire aussi, qu’après avoir baisé avec le grand noir, il y a eu aussi huit mecs pendant deux heures, c’est beaucoup.

Quand des flashes de la soirée ont commencé à me revenir, j’ai d’abord eu une pointe de colère, car je sais très bien que je n’étais pas dans mon état normal et j’ai une idée de ce qui l’a causé.

Cependant, je me fais une raison. Ça ne m’a pas vraiment déplu. Je n’aurais jamais osé en temps normal, mais c’est quelque chose qui m’attire. Indéniablement…

Un sentiment de honte persiste quand même.

Diffuse en direct !
Regarder son live