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La débauche de la France

Chapitre 6

Avec plusieurs hommes

Je ressasse ma soumission que je dois à Laurent pour trois ou quatre mois. Antoine m’a dit que Laurent et Norbert ont l’intention de modifier mon corps par le port d’anneaux aux seins et au sexe et d’augmenter le volume de ma poitrine par un traitement hormonal.

Ils feront de moi une bonne salope docile, d’abord avec leurs copains dans la cité et ensuite ? C’est un peu mon fantasme, mais entre le fantasme et la réalité, il y a un pas à ne pas franchir. Tout va trop vite, trop loin.


Je dois reprendre le contrôle de ma vie, pourtant je mouille au souvenir des orgasmes que j’ai subis. Je me suis senti remplie comme je ne l’ai jamais été et ai connue des extases indescriptibles surtout avec mes deux amants à quatre pattes.


Maintenant j’aime qu’on me baise sans me demander mon avis, qu’on me parle crûment, je me rends compte que bientôt je ne pourrais plus m’en passer. Il est peut-être trop tard. Je pense à Antoine, mon amour, supportera t-il ma déchéance ?

Au matin, le réveil est difficile pour moi. J’ai mal dormi et ne sais plus ce que je veux. Je suis obnubilée par la demande de Laurent, d’être sa soumise sexuelle.


Dans la salle de bain, je me revois sodomisée brutalement et saillie par mes amants canins, l’envie de recommencer me vient rapidement au ventre, je me traite de salope et pour me punir, je m’enfonce dans l’anus un petit atomiseur qui se trouve là.

Plus la pénétration est profonde, plus mon anus s’élargit, plus vive est la douleur que je m’inflige, rendant plus présente l’image d’Antoine qui me fixe du regard pendant que Laurent me baise.  

Je cherche cette douleur qui m’excite comme aucune autre caresse. Un orgasme me terrasse. Quand je reprends tous mes esprits, c’est clair dans ma tête. J’attends les ordres de Laurent, soumise.


Le samedi midi est arrivé, Antoine s’occupe des enfants les après midi de mes absences. Une heure auparavant, l’idée m’est venue de réessayer les dessous achetés deux jours auparavant. N’étant pas habituée à ce type de lingerie, j’ai quelques difficultés avec les serre-tailles dont les jarretelles retiennent des bas noirs tendus haut sur les cuisses.  

Je ne trouve pas de robe qui va avec le serre-taille noir, mais la robe blanche moulante acquise pour les vacances s’accorde très bien avec le serre-taille transparent, bien que la marque des jarretelles est visible pour un il averti.


Je mets mes escarpins blancs à talons de dix centimètres et me regarde dans glace sous toutes les coutures, je me trouve particulièrement sexy j’en suis troublée. J’entreprends de me maquiller en forçant sur le mascara autour des yeux et sur le rouge à lèvres.

Mon besoin de sexe se réveille, je pense une nouvelle fois à la façon dont Laurent m’a livrée à mes ex-collègues, à la façon dont j’ai été traitée et aux orgasmes que j’ai vécus.

Je suis devenue une putain ? Que je me dis en remarquant que j’ai envie de recommencer, la sensualité devient un état quasi permanent en moi.

C’est dans cette tenue et cet état d’esprit que Laurent me trouve.


Ce samedi après midi, je suis à quatorze heures précise au rendez-vous donné par Laurent dans le parking souterrain de la gare. Il est déjà là, à m’attendre. La porte s’ouvre, il descend de la voiture.

— Tu es à l’heure, c’est bien. Je veux juste récupérer mon blé et pas te poser des emmerdes.

— Mais Laurent, c’est déjà fait, non ?

Il me saisit par la taille et m’embrasse à pleine bouche m’enfournant sa langue. Au début, je reste passive, mais très vite je réponds à son baiser. Laurent remonte ma robe à la taille et glisse une main entre mes cuisses.


Il constate l’humidité de mon sexe et comprend que j’ai envie de continuer l’aventure, ma tenue, mon maquillage, mon excitation l’attestent. Alors, il me positionne face au mur, penchée en avant et bras tendus, mains appuyées sur le mur, les jambes écartées et les fesses cambrées ?

— Je vais te battre sans raison, parce que c’est dans l’ordre des choses, pour que la soumise que tu as choisi d’être reste obéissante.

À peine cette phrase terminée, Laurent retire sa ceinture et m’assène un coup de ceinture en travers des fesses. Ce con, me zèbre le postérieur et la vulve, mais sans forcer les coups. Cela fait partie d’un cérémonial destiné à s’assurer de ma soumission inconditionnelle.


Docilement, j’encaisse les coups en gémissant, mais sans pleurer ni me rebeller. Il me dresse à lui obéir, j’en suis consciente. j’accepte. Quand il a terminé, Laurent enfonce un doigt dans ma grotte d’amour.

— Tu es trempée, les corrections ne te laisse pas indifférente ! Remet ta robe en place, j’ai pris rendez-vous chez un toubib, je veux qu’il vérifie qu’ils ne t’ont pas abîmée l’autre soir dans la boite.


Je prends mon sac à main et suis Laurent jusqu’à son véhicule. Nous nous rendons rapidement au cabinet du médecin. Prévenu préalablement par Laurent, celui-ci nous reçoit sans attendre. Il connaît le but de notre visite et me demande d’ôter ma robe et de prendre place dans le fauteuil gynécologique.

Il s’équipe et examine directement mon rectum. Il me prépare et m’enfile un spéculum anal. L’examen ne décèle aucune lésion.

— Tout va bien.


Dit le médecin à Laurent et il ajoute.

 - Je peux commencer son traitement hormonal pour l’accroissement de sa poitrine si elle est d’accord.

— Oui. Répondit Laurent.  

— Cependant, je vais demander à Norbert de s’en occuper et il s’intéresse aux femmes avec des grosses mamelles. S’il sait qu’elle est sous traitement, il acceptera.


— Quand il l’aura dilatée par devant et par derrière, elle en redemandera et elle fera le bonheur de tous ceux qui seront assez membrés pour profiter de ses trous élargis.

 Je m’inquiète de cette conversation. Cependant, en bas et porte-jarretelles, cuisses écartées dans le fauteuil, un spéculum enfoncé dans l’anus, je me sens une esclave soumise et cette situation m’excite.

Les deux hommes reviennent vers moi. Le docteur enlève le spéculum et Laurent qui a sorti son sexe, me sodomise doucement, remplaçant ainsi le dispositif médical. Je frémis.


Laurent me parle alors de sa voix calme et profonde, qui m’hypnotise quasiment.

— Tu es saine, je te prends sans préservatif, personne ne t’as abîmée, tu pourras y retourner. Je sais que tu a aimé ce qu’ils t’ont fait subir, dis-moi que tu veux y retourner.

— Oui !

— Oui quoi ? Que veux-tu qu’il te fasse ?

— Je veux y retourner pour qu’ils me fassent jouir avec leurs grosses bites. Je veux bien aussi être saillie comme une chienne !


Que je lui réponds sous l’emprise de Laurent et de la jouissance que je sens venir.

— Norbert veut que tu aies des gros seins, le docteur va s’en occuper, tu seras superbe. Es-tu d’accord ?

Dans toute à ma jouissance, je réponds oui sans vraiment comprendre.


Le docteur a préparé deux seringues. Laurent, immobile, le pénis au fond de mon rectum, m’empêche de bouger afin que le docteur puisse me faire une injection dans chaque sein.

— C’est fait ! Votre poitrine va se mettre à grossir naturellement pendant une semaine sous l’effet de ce produit à base d’hormone. Nous nous reverrons dans une semaine pour la suite du traitement.


Laurent reprend son pilonnage dans mon fondement qui m’amène jusqu’à l’orgasme. Il continue encore quelques instants puis me rejoint dans la jouissance en inondant de son sperme mes entrailles.

— Elle est de facile à prendre ?

Commente le docteur sous le regard duquel a eu lieu cet accouplement.

— Cette femme est douée. Répond Laurent. 

— Mais elle doit encore se perfectionner.


Le docteur me fait lever et m’amène au cabinet de toilettes afin que je me nettoie.

Laurent m’humilie volontairement en inspectant la propreté de mon cul. Il me dresse et ça marche, je suis matée par son autorité.

Laurent m’accompagne à son appartement. Il passe plusieurs minutes à examiner ses messages sur son smartphone. Je passe l’après midi nue dans l’appartement, en compagnie de Laurent qui alterne charme et domination, suivant ce qu’il veut obtenir de moi.


Il m’impose plusieurs fellations, moi à genoux, les mains dans le dos, lui, baise ma bouche ou me force à pratiquer des gorges profondes, en me tenant la tête. - Un entraînement est nécessaire pour être une bonne suceuse. Tu dois être prête à tout moment. Me dit Laurent.

Il n’a joui qu’une fois et j’avale sa semence naturellement. Mais la domination de Laurent me convient finalement : puisque je dois être sa soumise sexuelle, cela m’enlève ainsi tout sentiment de culpabilité, je sais maintenant que j’aime être pervertie, offerte et malmenée par un vrai mec.


Dans l’après midi, Laurent m’a refusé toute jouissance et m’a en même temps entretenue dans un état d’excitation quasi permanent.

— Ce soir, je t’emmène au restaurant, et après Norbert te veut en soirée, il faudra que tu sois en forme.

En entendant cette annonce, je ressens un trouble, mélange de crainte et d’excitation.


En début de soirée, Laurent me demande de me préparer, de me lubrifier mon rectum. Ce que je fais bien volontiers. Je me fais un lavement puis lubrifie mon rectum en pensant que Laurent va ainsi m’utiliser. Mais il n’en est rien...

Sur ordre de Laurent, j’enfile ma robe blanche moulante, sans aucun sous vêtement et mes escarpins.

Pour masquer l’indécence de ma tenue Laurent me fait revêtir d’un imperméable, puis nous partons au restaurant.

Le repas est calme et plaisant, au restaurant Laurent se montre charmant et plein d’humour.


À notre arrivée dans la boite de nuit, nous sommes accueillis par Kim qui s’est occupée de moi la fois précédente, tandis que Laurent rejoint Norbert, Kim m’amène dans une petite pièce. Elle m’embrasse en me dénudant et me maquille outrageusement.


De son côté, Laurent s’informe du programme. Norbert lui explique qu’avec deux autres blacks bien membrés, ils ont l’intention de prendre me par tous les trous sur un lit rond dans la salle principale durant deux heures.

La prestation non seulement sera vue par les clients, mais sera aussi filmée. Laurent approuve, mais prévient son interlocuteur.


— Il ne faut pas l’abîmer. Tu auras tout le temps de t’en occuper, car tu finiras son éducation, dans quelques semaines elle te plaira encore plus, elle vient de commencer un traitement pour accroître sa poitrine.

Norbert manifesta sa satisfaction. - Elle me plaît bien notre voisine, je vais bien m’occuper d’elle.


Ils attendent que je sois prête, Norbert me présente les deux partenaires du show et me chauffe. Il prend mes seins dans ses grandes mains, il les malaxe, les triture et en étire les bouts. Je gémis sous la douleur, mais Norbert, tout comme Laurent, savent que ça me fait mouiller, il prépare ainsi pour la suite.

Puis Norbert et ses deux compères m’entraînent vers mon lieu de soumission.


Le lendemain matin vers sept, Antoine m’attend en observant la rue par la fenêtre. Au bout d’un moment, la voiture de Laurent se gare et celui-ci en sort moi aussi. Quand Antoine nous aperçoit, il en a le souffle coupé.

J’ai vraiment l’air d’une pute fatiguée accompagnée de son mac. Mais ce qui lui fait le plus mal, c’est quand nous nous embrassons comme deux amoureux.


À mon entrée dans l’appartement. Je me jette dans les bras d’Antoine pour l’embrasser. Je sens le foutre, mais cela ne rebute pas mon Antoine et notre étreinte est torride, ce qui contrarie Laurent qui m’ordonne de quitter ma robe, pour la mettre au lavage.


C’est donc nue que je participe à la conversation.

— France a beaucoup remboursée ta dette. Dit Laurent.

— Hier soir elle s’est bien envoyée en l’air ! Je ne te raconte pas, voici le film de sa première prestation hier, cette après midi on va recommencer.

Et il tend à Antoine une clé USB que celui-ci connecte au téléviseur.


Aux premières images Antoine bande de voir sa femme avec des blacks, j’ai voulu me rapprocher de lui, mais Laurent me retient. Il baisse son pantalon et m’ordonne de venir m’empaler sur sa queue, ce que je fais docilement.


Après plusieurs dizaines de minutes de visionnage, ce qui marque l’esprit d’Antoine ? C’est en premier le contraste entre mes fesses blanches et les énormes bites noires, les ventres noirs s’écrasent sur mes fesses et ces bites qui rentrent dans mon anus distendu.

En second vient l’endurance et la brutalité des saillies. Et surtout l’extraordinaire beauté de sa femme qui vit d’intenses jouissances, particulièrement quand elle est prise simultanément dans ses deux puits d’amour. Il voit l’intensité de ma jouissance que lui même est incapable de lui procurer.


Pendant que je monte et descends, mon anus coulissant autour de la bite de Laurent, qui finit par gicler sa semence. Il ne ménage pas Antoine.

— Tu as vu comment elle a joui avec Norbert et ses acolytes ? Elle aime trop la queue pour se contenter de la tienne et maintenant qu’elle a goûté aux très grosses pénétrations anales, ça deviendra pour elle un besoin, tu verras comme j’ai raison.

J’ajoute, en regardant Antoine :

— J’aime qu’on me domine vraiment quand on m’encule, toi tu es trop gentil !


Antoine a vu sa femme en pute docile se soumettre aux blacks. Il se sent coupable, car c’est à cause de lui qu’elle se fait baiser par des noirs bien montés, une façon de l’humilier encore plus, de lui faire peser le poids de sa dette en vers Laurent.


A présent, il voit le plaisir qu’elle prend à ces pénétrations répétées et brutales. Il est convaincu qu’elle accepte sa servitude. Convaincu aussi qu’il n’y peut plus rien, il est prêt à accepter avec fatalisme que Laurent soit devenu le maître, le maquereau de sa putain conjugale.

Il l’a pervertie au point d’avoir créé chez elle une addiction au sexe et joue avec elle en la soumettant à ses délires pervers.

Antoine est à la fois complètement déboussolé et terriblement excité. Comment doit-il désormais traiter sa femme. Comme son épouse ou comme une catin et la traiter en conséquence et en profiter.


Laurent nous quitte après m’avoir remplie l’intestin de sa semence. Il nous rappelle qu’il viendra me chercher à quatorze heures comme convenu.

Mais pour le moment, trop excité, Antoine me fait mettre à quatre pattes sur la moquette et se jette sur mon anus, dans lequel son membre s’enfonce sans la moindre difficulté.


C’était la première fois qu’il me sodomise pleine de foutre. Il prend la suite de Laurent, de Norbert et des autres, trop excité pour ressentir le moindre dégoût. Je suis élargie, mais je sens bien la raideur du sexe de mon mari.

Que sa femme soit ainsi transformée en putain par sa faute, le fait bander encore plus. Nous jouissons ensemble, Antoine, presque en état de transe mêle son sperme à celui de ses prédécesseurs.


Antoine voit jour après jour mon corps changer. Mes seins deviennent de plus en plus volumineux. Mes tétons sont percés chacun par un anneau, ainsi que chaque lèvre de ma vulve. Il pense que les quatre mois vont être longs, très longs.



FIN

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