Le site de l'histoire érotique

Début zoophile

Chapitre 1

71
5

Une histoire érotique écrite par

Histoire vraie
publiée le
Histoire lue 11 952 fois

71

11

Il y a quelques mois, mon mari avait lu une histoire de zoo sur ce site, concernant l’initiation d’une femme à la zoophilie. Il était très passionné par ce sujet et visionnait beaucoup de vidéo de ce genre.

Il m’en parlait et me questionnait souvent à ce sujet, d’autant que nous avions un beauceron de quatre ans, cependant je répondais souvent assez évasivement afin de ne pas le tenter à avoir une relation contre nature, même si j’adorais mon chien Bugger.

Un samedi soir lors d’une fête un peu trop arrosée à l’occasion de l’anniversaire d’un ami, j’avais eu une liaison avec un des invités dans le jardin. Aussi, mon mari Mathieu nous avait découvert et s’était délecté de la scène sans intervenir, sauf lorsque ce fut terminé. Il m’avait traité sans trop de conviction de salope, de trainée… et m’avait affirmé que je recevrais une punition pour l’avoir cocufié.

L’aubaine de ce châtiment était belle pour qu’il réalise ses fantasmes. Ainsi dès le dimanche après midi, il me demanda de me mettre nue et de m’assoir dans le fauteuil du salon. Il me lia les chevilles aux pieds du siège et les poignets dans le dos. Il me questionna sur cette relation, ce que j’avais ressenti, ce que j’avais ou non aimé… Je lui racontais tout dans le détail, et pendant ce temps il m’embrassait mes seins tendrement, sa main se glissait entre mes cuisses et ses doigts s’insinuaient entre mes lèvres humides. Il me demandait de poursuivre mon récit. Ses caresses et mes visions de la veille, eurent raison de mon corps qui se convulsa de plaisir, inondant mon sexe et mes cuisses de ma jouissance.

Il alla chercher Bugger, qui aussitôt avoir humé ma quintessence de femme dévergondée, se mit à frétiller de la queue et s’exciter avec des aboiements stridents. Mathieu le tenait en laisse. L’air pervers il laissa Bugger s’approcher de mes cuisses ouvertes.

- Non, pas ça ! Hurlais-je.

Plus je criais, plus la prunelle de ses yeux scintillait de vice. Je fermais les paupières terrorisée, priant qu’il ne faisait cela que pour m’épouvanter et que je me confonde en excuses en lui jurant de ne jamais recommencer. Mais déjà, la langue douce et chaude de Bugger lapait mes cuisses et cet appendice avide lécha mes lèvres barbouillées de ma jute féminine. Tout en hurlant d’arrêter, ma tête bringuebalant dans tout les sens, le chien continuait de s’affairer sur mon sexe béant et poisseux de bave.

Mathieu ayant préparé sa séance minutieusement auparavant, arracha le chien d’entre mes cuisses, et il se saisit une poire à lavement qu’il avait préalablement emplie de miel liquide. Je sentis l’embout de la poire s’insinuer dans ma vulve, et comme lors d’une éjaculation, le miel inonda mon vagin. Pendant cette manipulation, je me calmais et je sortais peu à peu de ma torpeur le regardant m’apprêter. Il me rassura d’une voix douce et grave qui se voulait rassurante, m’assurant que notre chien ne me saillirait pas. Tenant Bugger par le collier, il l’approcha de mon sexe rasé, je sentais son haleine chaude et sa langue venir se pourlécher de ce nectar. Sachant que je ne pouvais rien faire pour me sortir de cette situation, je me détendis, laissant mon brave chien me forniquer. Sa langue allant et venant sur mon sexe érigea mon clitoris qui ne demandait que la jouissance. Ce n’est que lorsqu’il fut repus du miel qui recouvrait ma peau, que sa truffe vint buter contre mon clitoris et sa langue vint louvoyer dans ma vulve pour se repaître davantage, que j’éprouvais un réel plaisir. Ne supportant pas le regard de Mathieu me voir ainsi pervertie, je fermais les yeux et je goutais cette langue avide et distendue fouiller dans les moindre recoins ma vulve offerte aux plaisirs. Très vite mon ventre se contracta et des spasmes de jouissance m’envahir. Mes cuisses et le museau de Bugger se trempèrent de mon ivresse de femme dépravée de luxure.

Mathieu mit le chien dehors, il me dénoua le lien qui retenait mes poignets et me demanda de me masturber en lui narrant tout ce que j’avais ressenti.

Le soir dans mon lit, je n’avais de pensées que pour cette expérience, fantasmant et élaborant l’avenir d’un autre plaisir que celui d’avec un homme.