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Déchéance africaine

Chapitre 1

Arrivée

SM / Fétichisme

Emmanuelle B. se demande encore ce qu’elle fait dans ce 4x4 qui la mène sur les pistes du centre du Sénégal.


Elle a accepté un peu vite la proposition de son doyen d’université pour se rendre dans ce pays d’Afrique dont elle ignore tout afin de recenser les besoins en chirurgie dentaire dans le cadre d’un soutien à une ONG. Quand elle y réfléchit, elle sait très bien qu’elle n’a pas eu le choix, car elle devait un important service à son doyen.


Emmanuelle est praticien hospitalier et maître de conférences dans une université parisienne. Cette femme de 55 ans est une très jolie femme blonde issue d’une famille bourgeoise du sud-est de la France. Elle est mariée et a conçu deux enfants, déjà grands et émancipés, avec son mari Michel. Malgré ses deux grossesses, Emmanuelle a su garder une plastique qui pourrait faire pâlir bon nombre de jeunes femmes. Elle est assez fière de son look mannequin : 1.75m pour 56 kilos et de ces mensurations à faire rêver les plus jeunes : 85 56 87 poitrine menue, mais ronde (85c).


En y réfléchissant bien, ce qui chagrine Emmanuelle, ce sont les internes qui lui ont été imposées pour cette mission loin de la France. Elle aurait aimé pouvoir choisir les étudiants qui allaient la suivre dans cette aventure, mais le doyen de l’université lui a tout bonnement imposé.


Elle se retrouve donc dans l’obligation de partager cette période de trois semaines en Afrique avec deux de ses étudiantes en troisième année d’étude dentaire. Gabrielle, la plus délurée des deux, mesure 1,75m pour 58 kilos. Cette fille blonde à la jolie poitrine ne se laisse pas facilement impressionner par sa professeure et à même tendance à la toiser. Emmanuelle soupçonne que son étudiante a de forts appuis au sein de la faculté, mais elle n’a aucun moyen de le prouver.


Si elle savait que cette jeune femme n’est autre que la filleule du doyen et qu’un jour, elle lui a révélé qu’elle aimerait « se faire » sa prof, Emmanuelle aurait vite compris le pourquoi de la présence de Gabrielle. Gabrielle a donc suggéré à son parrain de lui adjoindre sa copine Marie alors que cette mission n’était prévue que pour un praticien et un interne. Le doyen n’a pu résister à la demande de sa filleule alors qu’elle était en train de lui pomper le nœud dans son bureau. C’est ainsi que Marie s’est retrouvée faire partie de l’expédition en Afrique sur les terres du Sénégal. Marie, 1.70 m, 50 kilos, est une jeune femme brune assez jolie caractérisée par une petite poitrine. Elle affiche un 80b en harmonie avec sa petite taille, mais elle reste dans l’ombre de son amie Gabrielle. Emmanuelle, pour les avoir observées lors des cours qu’elle leur dispense, se demande si elles ne sont pas intimement liées sexuellement.


Elle ne tardera pas à le découvrir et à comprendre que Gabrielle joue le rôle de mâle dans le couple.

Totalement perdue dans ses pensées, Emmanuelle n’a pas vu se terminer les derniers kilomètres sur les pistes chaotiques du Sénégal et lorsque le 4x4 s’arrête, elle découvre devant elle un village typique africain. Le véhicule vient de s’arrêter sur une place bordée de cases faites de torchis et recouverte de chaume. Très rapidement, les enfants du village entourent le véhicule et c’est avec peine qu’Emmanuelle et ses internes arrivent à en descendre. Alors que les femmes sont sollicitées par les enfants avides de connaître les nouveaux arrivants, ces dernières voient soudain la foule d’enfants s’écarter et laisser s’approcher un homme blanc qui semble avoir une soixantaine d’années. Il s’agit du père Louis, vieux missionnaire français en place dans le village depuis plus de trente ans. Il accueille les jeunes femmes avec un grand sourire et les prie de les excuser pour les marques de curiosité de la jeunesse du village.


Emmanuelle remarque immédiatement que ses yeux sont d’un bleu très clair et qu’il semble avoir la musculature d’un homme de 60 ans. Elle reste subjuguée quand elle repense que le conducteur du 4x4 lui a annoncé que cet homme avait 83 ans.


— Bonjour mesdames ! Je suis très heureux de vous accueillir dans le beau village de Kaboudiara. Je suis le père Louis, prêtre de l’église catholique et guide des âmes de ce village depuis plus de trente ans.

— Bonjour mon père ! Je suis Emmanuelle et voici Gabrielle et Marie, mes fidèles internes, annonce Emmanuelle en lui tendant la main, rassurée de voir un visage blanc dans ce grouillement de petits êtres noirs.

— Je suis enchanté de vous recevoir. Je vais vous demander de me suivre afin que je vous présente au chef du village ainsi qu’à son entourage, comme le veut la tradition.

— Avec plaisir !! répond Emmanuelle en emboîtant le pas au vieux missionnaire.


La joyeuse petite bande traverse le village et se présente dans un carré qui se révèle être celui du chef de village. Un homme se tient là, debout, entouré de trois femmes et de quatre hommes. Ils ont tous pris un air solennel pour recevoir ces Européennes qui débarquent dans leur village.

Un homme vêtu d’une djellaba blanche s’avance vers les visiteurs et tend une main bienveillante vers Emmanuelle.


— Bonjour mesdames ! Je me présente, je suis Mbemba Gassama, chef de ce village. Je suis heureux de vous accueillir parmi nous. Je vous présente mes épouses : Fadima, Hawa et Soukeyna qui sont les soleils de ma vie. Assane, Bakari et Oumar, notre sorcier, sont membres du conseil des anciens.

— Ravie de vous rencontrer ! Je vous présente Gabrielle et Marie, les deux internes qui m’accompagnent pour remplir cette mission, dit Emmanuelle en s’inclinant respectueusement devant ses hôtes.

— Notre grand ami, le père Louis, nous a annoncé votre venue et nous avons été réconfortés quant à la grandeur de votre mission. Vous êtes venues pour apporter de l’aide dans notre village et tous les villages environnants et je tiens personnellement à vous en remercier !! annonce Mbemba en serrant chaleureusement les mains des nouvelles arrivantes.


Emmanuelle ressent un étrange frisson au contact de la main du vieux chef, mais le plus étrange, c’est cette sensation de transpercement de son être lorsque le regard de Mbemba croise le sien. Lors de ce bref échange de regards, elle a senti une vague sensation de pénétration, comme si le vieil homme la sondait dans tout son corps jusqu’à atteindre son intimité. Etrangement, elle ressent un picotement familier dans le bas de son ventre sans vraiment en connaître l’origine. Comment cet homme d’un âge très avancé pourrait lui faire un tel effet ? Emmanuelle doit cependant se rendre à l’évidence, elle sent le fin tissu de son string s’humidifier sous le simple regard du vieux chef sénégalais. Perdue dans ses pensées, elle entend une voix lui parler comme venue d’un rêve profond.


— Docteur ! parvient-elle à comprendre alors que Mbemba lui adresse la parole.

— Oui, heu... pardon chef, j’étais perdue dans mes pensées !! s’excuse Emmanuelle en bredouillant.

— Docteur, je vous disais que mon épouse Fadima allait vous accompagner jusqu’au dispensaire afin que vous puissiez vous y installer. Le docteur Coulibaly vous y a ménagé un espace pour la durée de votre séjour parmi nous.

— Je vous remercie chef pour l’attention que vous nous portez et, je vous en prie, appelez-moi Emmanuelle, dit-elle encore troublée par l’émoi que le vieux chef a provoqué en elle.

— Il est normal que nous vous accueillions comme il se doit, Emmanuelle. Vous devez toutes trois être fatiguées par le voyage et vous avez sûrement hâte de vous installer et de prendre un peu de repos. Je vous laisse entre les mains de mon épouse et je vous attends toutes trois ce soir sur la place du village où nous organisons une fête en votre honneur.

— C’est très gentil, chef, mais il ne fallait pas vous donner tant de peine !! dit Emmanuelle, un peu gênée par tant de sollicitude.

— C’est la coutume chez nous de bien recevoir nos invités ! dit Mbemba en posant une main dans le dos d’Emmanuelle avant de l’inviter à suivre Fadima.


En marchant dans les rues du village à la suite de Fadima, Emmanuelle ne prend pas conscience de son environnement tant le contact de cette main dans son dos lui a fait l’effet d’une bombe. Lors des quelques secondes de cet attouchement bénin, elle a senti son entrejambe se liquéfier comme si le vieux chef était en train de lui caresser le clitoris et la chatte de ses longs doigts noirs. Elle entend Fadima discuter avec ses deux internes et revient péniblement à la réalité au moment où la femme du vieux chef lui adresse la parole.


— Tu vas voir, Emmanuelle, vous serez bien installées toutes les trois au dispensaire. Le docteur Coulibaly vous a ménagé un endroit rien que pour vous et vous n’aurez pas à vous inquiéter pour les repas, car mon époux a demandé à ce que vous soyez invitée à notre table tous les jours.

— C’est très gentil de sa part !! annonce distraitement Emmanuelle.


Elle prend enfin conscience du monde qui l’entoure. Le village est constitué de groupements de cases qui regroupent en général une seule et même famille. Fadima lui explique que dans chaque carré, on retrouve la case du chef de famille puis une case par épouse. La plupart du temps, une case est réservée aux enfants et ne sert que lorsque le chef de famille souhaite passer une nuit dans la case de l’une de ses femmes. Emmanuelle remarque très rapidement que la population masculine du village est très âgée et s’en étonne auprès de Fadima.


— Dites-moi Fadima, j’ai l’impression qu’il n’y a pas de jeunes hommes dans votre village. Est-ce une réalité ou simplement une vue de mon esprit ?

— Non, tu ne te trompes pas ! Les hommes qui vivent au village sont très âgés, il n’y en a pas un de moins de soixante ans. Tous nos jeunes hommes dès l’âge de 16 ou 17 ans s’exilent vers Dakar pour trouver un travail et subvenir aux besoins du village. Il y a bien longtemps que nos maigres cultures ne suffisent pas à faire vivre tout un village.

— Ton mari semble âgé, mais dégage une grande impression de vigueur. Quel âge a-t-il ? demande Emmanuelle, curieuse de connaître l’ancienneté du vieux chef.

— Mon époux vient de fêter ses 103 ans, il y a deux mois. Il reste, en effet, très vigoureux et pourrait en remontrer à bon nombre de jeunes hommes.

— Comment une telle vigueur est-elle possible ? demande Emmanuelle, surprise d’apprendre que le vieux chef est plus que centenaire. Elle lui aurait donné à peine plus que l’âge de son père qui a 78 ans.

— Oumar, notre sorcier, concocte un élixir qui maintient en forme les gens du village !! annonce Fadima en maintenant volontairement le flou sur cette histoire.

— Donc, si je comprends bien, les hommes que j’ai vus auprès de votre mari sont très âgés aussi ! dit Emmanuelle, incrédule.

— Tu ne te trompes pas. Assane est le plus jeune, il aura bientôt 90 ans, Bakari a 97 ans et Salif va sur ses 99 ans. Ils sont membres du conseil des anciens, ainsi que Oumar, notre sorcier, qui fêtera bientôt ses 105 ans.


Emmanuelle va de surprise en surprise et reste rêveuse en apprenant l’âge des membres du conseil du village. Elle repense au regard de Mbemba qui l’a touchée au plus profond de son être, comme lui rappelle la moiteur qui s’est logée entre ses cuisses. Comment un homme de plus de cent ans a pu l’émouvoir à ce point, juste en la regardant et en portant la main sur elle ? La sorcellerie africaine ne serait-elle pas juste un mythe ? Emmanuelle n’a pas le temps de se poser plus de questions, car Fadima lui annonce qu’elles arrivent au dispensaire. Elle voit le 4x4 qui les a amenées au village s’éloigner et s’en étonne auprès de Fadima.


— Où part notre véhicule ? demande-t-elle en s’adressant à Fadima.

— Le conducteur rentre à Dakar pour reprendre son travail. Il ne peut pas rester plus longtemps, car il est attendu à la capitale.

— Nous voilà donc condamnées à rester parmi vous ! annonce Emmanuelle avec un petit sourire crispé.

— Tu ne crois pas si bien dire ! rétorque mystérieusement Fadima.


Emmanuelle n’a pas le temps d’analyser les paroles de Fadima, car le docteur Coulibaly les accueille déjà. C’est un homme d’une quarantaine d’années qui fait 1,90 m environ. Il a le crâne rasé, de larges épaules et un torse volumineux. Sa blouse blanche dissimule à peine ses pectoraux développés et l’on peut deviner que le reste du corps n’est fait que de muscle. Il fait de l’effet aux femmes et il le sait. L’arrivée des trois femmes européennes ne dément pas cet état de fait, car elles sont toutes trois captivées par la vision qu’il leur offre. Il les invite à entrer dans le dispensaire et commence par leur présenter le cabinet dentaire qui a été mis en place à leur attention. Il leur explique que l’ONG qui a demandé leur présence est venue la semaine précédente et a fait toute la mise en place.


Emmanuelle doit avouer que ce cabinet dentaire n’a pas grand-chose à envier à son propre cabinet et qu’il y a suffisamment de place pour qu’elle puisse y évoluer avec ses deux internes. Le docteur Coulibaly les conduit ensuite vers leur chambre. Il a transformé une chambre du dispensaire pour pouvoir les recevoir. Emmanuelle découvre avec stupeur qu’elle va être logée avec ses deux internes. Elle ne le montre pas, mais elle est contrariée par le fait de partager sa chambre avec Gabrielle et Marie. Elle aurait aimé avoir son intimité et pouvoir se retrouver seule après le travail. En découvrant que toutes leurs valises sont dans la pièce, elle comprend qu’il n’y a pas d’alternative et qu’elle va devoir faire avec. Elles ont chacune une armoire et un lit de 90 centimètres fait en bois local recouvert d’un épais matelas.


Le docteur Coulibaly leur explique que le dispensaire est le seul établissement du village qui dispose de l’électricité, grâce à un groupe électrogène mis en place par une ONG. Elles auront donc la lumière et des prises électriques à leur disposition tout au long de leur séjour. Le docteur Coulibaly prend discrètement congé afin de laisser les trois femmes s’installer. Très vite, Gabrielle décide que son lit et celui de Marie doivent être collés l’un à l’autre, car elle ne supporte pas d’être seule dans le noir. Emmanuelle ne s’en préoccupe pas, tant elle est déçue de partager sa chambre avec ses deux internes. Elle défait très vite ses valises et, après avoir pris de quoi se changer, elle précipite vers le coin douche que le docteur Coulibaly leur a indiqué lors de la visite. Là, elle se retrouve dans une pièce carrée où se trouve disposée dans un coin une jarre pleine d’eau à côté de laquelle est posé un broc.


Emmanuelle comprend très vite qu’elle a quitté le monde civilisé et que la vaste salle de bain de son logement parisien n’est plus qu’un souvenir. Elle puise de l’eau dans la grande jarre et lorsqu’elle la laisse couler sur son corps, bizarrement, elle se sent bien. Elle oublie la chaleur de l’Afrique, caressée par la douceur de l’eau fraîche sur son corps. Le contact de l’eau fraîche sur sa peau fait retomber sa contrariété de se retrouver dans la même chambre que ses internes, et elle se remet à penser à sa rencontre avec le vieux chef. Ses mains savonneuses caressent lentement ses seins et glissent sur son ventre jusqu’à son entrejambe. Emmanuelle ne comprend pas ce qui lui arrive, mais elle a terriblement envie de se caresser en repensant aux mains du vieux chef. Elle tente de résister, mais elle ferme les yeux et s’imagine que les mains du vieil homme prennent possession de son corps.


Ne sachant pas ce qui lui arrive, Emmanuelle se laisse aller et ses doigts prennent possession de sa chatte avide de queues. Elle est tellement excitée qu’elle ne tarde pas à jouir, deux doigts bien plantés tout au fond de sa chatte. Après avoir repris son souffle, elle se sèche et s’habille lentement en repensant à l’orgasme que vient de lui procurer la pensée du vieil homme. Emmanuelle rejoint sa chambre où elle retrouve ses deux internes à moitié nue, prêtes à se diriger vers la douche. Elle leur décrit le local et leur explique que la douche ne sera sûrement pas aussi agréable que dans leur logement de France. Gabrielle lui répond avec désinvolture qu’elles vont se débrouiller et éventuellement s’aider à prendre une douche efficace.


Après cette douche africaine, Emmanuelle se retrouve en chemisier et en pantalon léger, mais le souvenir de cette douche l’incite à changer de tenue. Elle ne comprend pas ce qui lui arrive, mais elle a envie d’être belle pour le vieux chef. Il faut qu’elle soit belle pour cette première soirée et elle décide se porter une robe légère dont le décolleté laisse entrevoir sa poitrine et très ouverte dans le dos. Elle regarde ses sous-vêtements et après mûre réflexion, elle estime qu’aucun dessous ne conviendra et décide de ne pas en mettre. Gabrielle et Marie reviennent juste au moment où elle a terminé de parfaire sa tenue. Les deux jeunes femmes entrent dans la chambre, simplement vêtues d’une serviette nouée sur leurs seins. Sans complexe, elles laissent tomber leurs serviettes et se retrouvent nues face à Emmanuelle qui se retourne tant la vision de ses internes nues la trouble. Elle décide de sortir du dispensaire et d’attendre ses jeunes étudiantes à l’extérieur.


Les deux jeunes femmes sortent du bâtiment après une dizaine de minutes et se joignent joyeusement à leur professeure pour se rendre sur la place du village. Toutes deux portent un jean et un t-shirt et leurs pieds sont recouverts de baskets. En les voyant sortir du bâtiment, Emmanuelle se sent un peu ridicule avec sa robe légère et ses talons hauts. Ces jeunes femmes ont mis la tenue adéquate pour se rendre à un repas au beau milieu de l’Afrique alors qu’elle a choisi une tenue pour sortir dans un restaurant parisien en compagnie de son mari. Tout en prenant le chemin de la place du village, elle se demande pourquoi elle a choisi une tenue aussi provocante, mais dans son for intérieur, elle sait qu’elle a fait le bon choix pour faire plaisir à Mbemba. Elle ne sait pas encore pourquoi, mais elle veut que le vieux chef la remarque et qu’il s’occupe d’elle. Ce regard qui l’a sondée au plus profond de son âme ne la quitte pas.


Elle ne le sait pas encore, mais son subconscient la guide vers cet homme qui va devenir son maître.

Il est 19h30 et la nuit est tombée depuis un bon moment sous ces latitudes tropicales. Les trois femmes progressent dans le noir, guidées par la lumière qui émane de la place du village. La petite fraicheur de ce début de nuit fait dresser les tétons d’Emmanuelle qui deviennent tout durs au simple frottement sur le tissu de sa robe légère. Les trois femmes arrivent sur la place où Mbemba les attend pour les recevoir comme il se doit. La population présente se résume à environ 170 personnes, enfants compris, et la population masculine représente une bonne moitié de l’assemblée. Emmanuelle est surprise par l’étonnante longévité des hommes de ce village qui semble tous très vieux, mais qui restent malgré tout vigoureux. Mbemba invite les trois femmes à le suivre et les place autour de l’immense table établie pour recevoir tout le village. Elles ont toutes une place d’honneur à cette table, mais elles se retrouvent séparées.


Gabrielle se retrouve près de Fadima à une vingtaine de places à la droite d’Emmanuelle que le vieux chef a placée juste à sa droite. Marie se retrouve entourée des hommes du conseil à peu de distance du vieux chef sur la gauche de la table. Le père Louis a été invité à prendre place à la droite d’Emmanuelle. Le repas débute et les conversations vont bon train. Mbemba interroge Emmanuelle sur son travail en France et il apprend que cette dernière occupe un poste important dans sa faculté parisienne. Elle répond sans retenue aux questions du vieux chef et profite d’un blanc dans la conversation pour poser la question qui lui brûle les lèvres.


— Fadima m’a dit que vous aviez 103 ans et j’aimerais savoir comment vous faites pour avoir l’air toujours aussi jeune !

— C’est un secret bien gardé par notre sorcier. Il le tient de nos ancêtres qui ont découvert une potion qui nous donne endurance et longévité. Ce breuvage est exclusivement réservé aux hommes, mais il arrive qu’il le donne à certaines de nos villageoises, car ses propriétés ont déjà sauvé de nombreuses vies. C’est grâce à ce breuvage que je reste aussi alerte et que je peux continuer à diriger ce village.

— Vos trois épouses semblent être bien plus jeunes que vous, si je puis me permettre, chef ! annonce Emmanuelle, toujours curieuse de connaître la vie du vieux chef.

— En effet, Fadima a 35 ans, Hawa en a 45 et Soukeyna a 60 ans. Elles sont mes trois dernières femmes sur un nombre de sept. Mes premières épouses sont décédées et il est de coutume que le chef possède trois femmes et qu’il les choisisse parmi les plus jeunes. Chacune d’entre elles a remplacé l’une de mes femmes décédées comme l’ont fait les femmes qui les ont précédées ! Notre tradition veut que lorsqu’un homme meurt, son épouse est reprise par un homme du village qui doit subvenir à ses besoins. Pour le chef du village, c’est un peu différent. Il doit avoir trois femmes et il les choisit parmi les plus vigoureuses du village afin d’assurer une solide descendance.

— Vous devez donc avoir de nombreux enfants, chef ! s’exclame Emmanuelle.

— J’ai eu 25 enfants et il y a bien longtemps que je ne tiens plus le compte de mes petits-enfants. Mon premier enfant qui est un fils a maintenant 70 ans et ma petite dernière qui est la fille de Fadima vient de fêter ses quinze printemps, dit Mbemba en posant sa main droite sur la cuisse d’Emmanuelle.


Ce geste qu’elle prend tout d’abord pour un geste amical et affectueux lui coupe tout de même un peu le souffle et elle n’ose plus parler. La main descend lentement vers l’ourlet de sa robe alors que le vieux chef continue à lui parler. Emmanuelle ne l’entend plus du tout et se concentre sur le mouvement de cette main tout en regardant autour d’elle de peur d’être vue. Elle constate très vite que personne ne voit le petit manège qui se passe sous la table et commence à sentir une boule monter dans son ventre. Les doigts du vieil homme ont maintenant atteint la peau nue de sa cuisse et commencent à remonter de façon imperceptible le léger tissu de sa robe. Emmanuelle est totalement tétanisée et n’ose plus bouger, elle regarde au loin, de peur de croiser le regard du vieux chef. Mbemba exerce une légère pression sur sa cuisse pour qu’elle écarte un peu plus les jambes. Pourquoi se laisse-t-elle faire de la sorte ?


Elle se met à s’en vouloir de nouveau d’avoir choisi une tenue aussi provocante. La main a maintenant glissé sur sa cuisse et poursuit lentement sa remontée vers la fourche de ses cuisses qui dissimule encore sa petite chatte épilée. Elle sent les doigts se rapprocher dangereusement de ses lèvres humides déjà gonflées de désir. Emmanuelle aimerait s’abandonner au plaisir, mais, dans un sursaut de dignité, elle pose sa main sur celle du vieux chef en le regardant droit dans les yeux. Tout en sentant les doigts se refermer fermement sur sa cuisse, elle subit le regard noir de Mbemba. Ce regard dominateur ne tarde pas à lui faire baisser les yeux et elle se sent comme une petite fille qui vient de faire une grosse bêtise. Lentement, Emmanuelle retire sa main de celle du vieux chef alors qu’il se penche vers elle pour lui dire à l’oreille.


— Tu apprendras très vite, jeune fille, que tout ce qui vit dans ce village m’appartient et que j’en fais ce que je souhaite.

— B... bi... bien, chef !! finit-elle par bredouiller.


La main sur sa cuisse s’est faite plus douce et remonte maintenant très vite vers le petit trésor caché entre ses cuisses. Le premier contact d’un doigt sur ses lèvres humides la fait frémir et elle ne peut s’empêcher d’ouvrir un peu plus le compas de ses jambes afin de faciliter l’accès à la main inquisitrice. Maintenant que sa proie se laisse aller, Mbemba en profite pour glisser un doigt entre les lèvres humides de la petite chatte et remonte lentement vers le clitoris qui n’en demandait pas tant pour s’extraire de son petit capuchon. Emmanuelle retient un doux gémissement entre ses lèvres serrées et c’est ce moment que choisit le père Louis pour poser sa main gauche sur l’autre cuisse d’Emmanuelle. Elle baisse son regard et, totalement incrédule, elle regarde cette main rejoindre celle du vieux chef. Une phrase résonne dans la tête d’Emmanuelle : comment ce prêtre peut-il oser faire une telle chose ?


Ce qu’elle ne sait pas, c’est que notre missionnaire n’est pas un homme d’église comme tous les autres. Depuis 33 ans qu’il vit dans ce village, il a appris à connaître les mœurs de cette peuplade. Bien que catholiques, les hommes du village continuent à pratiquer la polygamie. Il n’est pas rare que chacun d’entre eux ait deux à trois femmes et les couples monogames sont très rares. Il n’y a guère que chez les jeunes que cette monogamie est visible. Cette coutume ancestrale est ancrée, car ce peuple ne peut envisager de laisser une femme veuve sans mari. Lorsqu’un homme meurt, jeune ou vieux, sa femme est reprise par un homme du village afin qu’elle ne reste pas seule. Cela sous-entend que le mari doit être en mesure d’honorer sa nouvelle épouse et de subvenir à ses besoins ainsi qu’à sa progéniture. Le vieux missionnaire, dans ses débuts au village, a tenté de ramener ce peuple vers la voie de l’église, mais ses efforts ont été vains.


Il s’est même laissé convaincre que c’était la normalité et qu’il pouvait aussi profiter de cet état de fait. Au début, il s’était étonné de la fraîcheur des anciens, malgré leur âge. Le chef du village lui a très vite appris que le sorcier du village allait chercher dans la forêt des plantes dont il faisait des décoctions qui leur donnaient endurance et longévité. C’est comme ça qu’un soir, après trois ans de présence dans le village, que le chef l’a invité dans sa case et qu’il lui a offert une de ses femmes après lui avoir fait boire le fameux breuvage. Le père Louis n’a pu résister sous les effets de la mixture et il a baisé la femme du chef de village pendant une bonne partie de la nuit alors que ce dernier était parti rejoindre sa dernière épouse.


Le vieux missionnaire s’en est voulu pendant plusieurs semaines, mais le vieux chef a fini par lui faire comprendre qu’il était normal de le faire participer à l’équilibre du village en lui demandant de satisfaire les épouses qui ne pouvaient l’être par leur mari. Cela ne changeait nullement son statut de prêtre pour le reste de la communauté, mais il participait à soulager les hommes qui ne pouvaient assumer leur rôle de mâle pour un temps. Le père Louis s’est donc laissé convaincre par le chef du village qu’il devait donner de sa personne, et qu’en échange, ce dernier lui fournirait de ce breuvage qui donne endurance et longévité. C’est ainsi qu’il s’est trouvé, à intervalle plus ou moins régulier, à recevoir chez lui une femme amenée par un homme du village. Officiellement, l’épouse en question était amenée pour qu’elle fasse pénitence, mais le prêtre avait pour mission de la satisfaire sexuellement.


Les doigts du père Louis se sont rapidement faufilés vers les lèvres gonflées de sa chatte et Emmanuelle sent un doigt se frayer un passage entre ses lèvres intimes humides et gonflées de désir. Ses tétons lui font presque mal tant ils sont tendus sous le tissu de sa robe, mais elle trouve ça terriblement délicieux. Les deux hommes, complices de longue date, coordonnent l’action de leurs doigts sur l’intimité d’Emmanuelle qui ne tarde pas à laisser échapper un nouveau gémissement qui passe, cette fois, la barrière de ses lèvres. Dans le brouhaha environnant, personne n’a pu l’entendre si ce ne sont ses deux tortionnaires qui en profitent pour s’activer encore plus sur sa chatte ouverte et consentante. Emmanuelle ferme les yeux quelques secondes et elle voit l’image de son mari qui la regarde d’un air désapprobateur. Elle revient rapidement à la réalité et prend conscience de ce qu’elle est en train de faire.


Il faut qu’elle se reprenne et qu’elle fasse cesser ces agissements indignes d’elle. Elle repousse vivement les deux mains installées entre ses cuisses et, sans laisser aux deux hommes le temps de réagir, elle se lève et prend congé avec une voix tremblante. Sans se retourner, Emmanuelle prend le chemin du dispensaire. Très vite, elle rejoint sa chambre et s’aperçoit en allumant la lumière que ses étudiantes ont modifié la configuration des lieux. Elles ont rapproché leurs lits de 90 centimètres pour en faire un grand lit alors que le sien a été repoussé dans un coin de la pièce. Toujours mue par l’excitation procurée par les deux vieillards, Emmanuelle ressent un besoin irrépressible de se soulager et ne s’attarde pas sur ce détail. Frénétiquement, elle cherche dans sa valise le gode qui la suit dans tous ses déplacements. Très vite, elle retire sa robe, éteint la lumière et se glisse entre ses draps. Les deux hommes ont mis le feu à sa chatte et il faut qu’elle éteigne l’incendie.


Elle ouvre largement les cuisses et plonge son gode dans son vagin trempé de mouille. Elle le fait aller d’abord lentement, mais l’envie de jouir est telle que ses mouvements deviennent plus rapides. D’une main, elle enfonce l’objet phallique de plus en plus loin dans sa chatte alors qu’elle se pince les tétons de l’autre. Emmanuelle ferme les yeux, repense aux mains des deux hommes sur son sexe et part dans un profond orgasme qui la laisse sans force. Elle est complètement sonnée et ne peut plus bouger un cil. Elle ne sait combien elle est restée ainsi, mais son gode est encore bien enfoncé dans sa chatte lorsqu’elle entend les voix de ses deux internes. Elle n’ose plus bouger et décide de faire semblant de dormir. Les deux jeunes femmes entrent dans la chambre en s’éclairant au moyen d’une lanterne que leur ont fournie les villageois. Elles se déshabillent très vite et se couchent nues avant d’éteindre la lanterne.


Durant quelques minutes, il n’y a plus un bruit dans la pièce et soudain le silence est rompu par un chuchotement. Emmanuelle est suffisamment près pour comprendre les paroles prononcées par Marie.


— Qu’est-ce que tu fais Gabrielle ?

— Ben je te caresse, ma petite cochonne !!

— Non, arrête, Madame B. est juste à côté de nous !

— Il y a plus d’une heure qu’elle est rentrée, elle dort depuis longtemps ! rétorque Gabrielle.

— Mais elle pourrait se réveiller ! gémit Marie.

— Ce serait bien, elle pourrait venir nous lécher la chatte ! Depuis le temps que je fantasme sur son corps parfait de femme mûre ! Tu ne penses pas que je vais me priver de ton corps pendant un mois sous prétexte que Madame B. dort près de nous. J’ai dû user de mon influence auprès de mon parrain pour que tu puisses m’accompagner alors j’entends pouvoir profiter de ton petit corps !!

— J’ai aussi donné de ma personne lorsque le doyen est venu nous rendre visite à l’appartement ! dit Marie en laissant échapper un soupir.

— Je lui avais promis qu’il pourrait profiter de tes charmes si nous étions sélectionnées pour ce voyage et je pense que tu n’as pas eu à te plaindre, ma petite salope.

— Hummm, oui !! Sa bonne queue dans mon cul pendant que nous nous mangions la chatte, hummm !!

— Allez, viens sur moi, je te mettrai un doigt dans le cul pour te rappeler ce bon moment.


Emmanuelle entend la jeune femme bouger sur le lit et des bruits de succion se font rapidement entendre. Elle se rend compte que la présence des deux jeunes femmes n’est pas fortuite et qu’elles ont comploté dans son dos pour pouvoir venir ici avec elle. Elle va leur faire payer en leur menant la vie dure, mais, pour le moment, ce qu’elle entend réveille de nouveau son excitation. Elle ouvre les yeux et lorsqu’ils se sont habitués à la pénombre, Emmanuelle peut distinguer les deux jeunes femmes tête-bêche en train de se dévorer mutuellement la chatte. Ces deux petites salopes se font du bien alors qu’elles pensent que leur professeure est plongée dans un profond sommeil. Emmanuelle a toujours son gode fiché bien au fond de sa chatte et elle se met lentement à remuer du bassin en écoutant les gémissements de ses jeunes internes. Les mots de Gabrielle résonnent encore dans sa tête : « ce serait bien, elle pourrait venir nous lécher la chatte !

Depuis le temps que je fantasme sur son corps parfait de femme mûre ! ».


De toute sa vie, Emmanuelle n’a eu qu’une seule expérience saphique où elle a été plus passive qu’active. C’était lors de son internat suite à une soirée qu’elle avait un peu trop arrosée. L’une de ses amies de l’époque lui avait proposé de la raccompagner jusqu’à son appartement et l’avait aidée à se déshabiller pour qu’elle se couche. Sans comprendre comment, Emmanuelle s’était retrouvée les cuisses ouvertes avec son amie en train de lui manger la chatte. Elle avait joui sous l’action conjuguée de sa langue sur son clito et de ses doigts dans sa chatte. Pendant les jours qui suivirent, cet épisode était resté sous silence entre les deux jeunes femmes et la vie avait repris son cours. Les gémissements de moins en moins discrets de ses deux étudiantes excitent Emmanuelle autant que la pensée qu’elle vient d’avoir. Elle referme les yeux et s’imagine sur le même lit qu’elles et participer à leurs ébats.


Sa main droite s’est portée sur son gode et le fait lentement bouger dans la chatte. Sa main gauche s’est aventurée vers sa bouche et de sa langue elle lèche son petit doigt comme si elle léchait l’un des clitoris de ses étudiantes. Les filles se font maintenant plaisir sans retenue et sans se soucier de sa présence. Elles se mettent à crier leur jouissance alors qu’Emmanuelle plonge sa tête dans son oreiller.

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