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Déchéance familiale

Chapitre 1

Hétéro

Déchéance familiale


Tout d’abord, je souhaiterais remercier Jean566, pour toutes ses idées qui ont inspiré cette histoire

Cette histoire est liée à l’histoire : « Opération délicate », même si on peut les lire séparément chacune, il y a, tout de même, quelques références qui peuvent permettre une meilleure compréhension.



Cet été de 2022 était donc très chaud, tout le monde cherchait à se rafraîchir, Nathalie et sa famille n’y faisaient pas exception, ils avaient bien prévu de partir en vacances dans quelques semaines, pour changer d’air. Mais il fallait encore attendre pour cela, et comme leur maison n’était pas climatisée, Nathalie devait se contenter de prendre au moins trois douches par jour pour essayer de se rafraîchir. Néanmoins, elle en avait vite eu assez de devoir se déshabiller à chaque fois pour se doucher. Alors, profitant que ses parents soient partis travailler, elle avait décidé de rester nue, ce qui lui permettait également de rester fraîche plus longtemps, et comme la maison était dotée d’une très grande terrasse, et qu’elle était à l’abri des regards indiscrets, Nathalie pouvait donc sortir à l’extérieur, sans risquer d’être vue par un voisin trop curieux.


Elle passait ainsi son temps, entre la douche et l’ombre du store, allongée, complètement nue, sur un transat, à surfer sur la toile avec son téléphone.

Sans doute à cause de la chaleur, ou de sa séparation récente avec son petit ami, mais sa libido était en ébullition, alors c’est presque naturellement que pour essayer d’apaiser un peu ses sens, elle tomba sur un site d’histoire érotique, son attention fut étrangement attirée par l’histoire d’une fille qui lui ressemblait comme deux gouttes d’eau, à croire que l’auteur la connaissait personnellement. Bien entendu, elle s’imagina rapidement à la place de la jeune Maéva, et lorsque celle-ci commença à subir les attouchements de son père, Nathalie glissa une main entre ses cuisses et se caressa doucement le clitoris, en imaginant son père lui en faire autant. Elle ne put s’empêcher d’écarter les cuisses et de glisser un doigt dans sa fente tout humide, en commençant à geindre de plaisir, tout en essayant de suivre le fil de l’histoire sur son téléphone.


Sans réussir à arriver au bout de l’histoire, Nathalie se fit jouir avec ses doigts, et une fois ses sens apaisés, elle s’assoupit doucement sur le transat avec la main entre les cuisses, en rêvant encore d’être à la place de cette Maéva.


Mais sans doute à cause de toute cette tension sexuelle, qu’elle devait contenir depuis qu’elle avait décidé de quitter son petit ami, elle resta assoupie un peu trop longtemps, et donc, Paul, son père, était rentré du bureau, transpirant comme un âne, il était aussitôt parti prendre une bonne douche. Ce fut à ce moment-là que Nathalie sortit de léthargie, elle aussi, transpirait à grosse goutte, et décida donc d’aller se rafraîchir sous la douche, sans regarder l’heure, et encore à moitié dans son songe incestueux, elle ne préta pas attention à l’eau qui coulait déjà dans la douche ni à la présence de son père, avant d’entrer à l’intérieur, et comme Paul avait du savon plein les yeux, il ne vit pas sa fille le rejoindre.


L’un comme l’autre sursauta, en réalisant qu’ils n’étaient pas seuls dans la douche, mais tandis que Nathalie découvrait pour la première fois de sa vie, son père nu, celui-ci se rinça les yeux et ferma l’eau de la douche, pour découvrir, à son tour, sa fille complètement nue, devant lui. Cependant, avec l’histoire qu’elle venait de lire, Nathalie n’était pas vraiment dans son état normal, et en repensant aux attouchements que Maéva avait subis, Nathalie resta figée devant son père. Même si Paul était profondément gêné de se retrouver nu devant sa fille, comme celle-ci se trouvait entre lui et la sortie de la douche, il ne put facilement s’éclipser. Mais, il dut s’avouer qu’il n’en avait pas tellement envie, et comme sa fille restait immobile devant lui, il put admirer ses superbes seins, qu’elle tenait de sa grand-mère paternelle, et que sa mère jalousait, car Nathalie possédait une superbe poitrine de 100F, où ses petits amis adoraient y glisser leur langue ou même leur sexe bien dur.


Naturellement, Paul ne put retenir une puissante érection, et sous les yeux encore embrumés de sa fille, sa bite se redressa à l’horizontale, il fut encore plus gêné de la voir se lécher les lèvres d’envie, lorsqu’elle découvrit sa bite en érection. Craignant que ça n’aille trop loin, Paul réussit à prendre sa fille par les épaules et lui fit opérer un demi-tour sur elle-même. Mais après ses superbes seins, c’était maintenant, ses magnifiques fesses qu’il avait sous les yeux, elles avaient l’air si fermes et si douces, que Paul faillit craquer et se jeter dessus. Il réussit à garder le contrôle et tenta d’échanger de place avec sa fille. Nathalie était encore dans un état second, et quand elle se retrouva dos à son père, elle se demanda s’il voulait la prendre en levrette, elle se laissa donc faire, et lorsque Paul tenta d’échanger leur place, il se produisit ce qu’il craignait le plus.


Le bac de douche était assez long pour accueillir deux personnes, sans qu’elles ne se touchent, mais pas assez large pour éviter tout contact, surtout avec une bite en érection, et un cul aussi bombé que celui de Nathalie. Paul sentit alors son gland caresser doucement les fesses de sa fille, et en l’entendant geindre doucement, il sentit sa volonté fondre comme neige au soleil, sa bite se retrouva bientôt coincée entre ses deux superbes fesses, et alors qu’une petite voix lubrique lui murmurait :


— Vas-y, elle n’attend que ça, cette salope, fourre-lui ta queue, écoute comme elle gémit déjà, elle en meurt d’envie.


La détermination de Paul fut alors mise à rude épreuve, lorsqu’il sentit sa fille commencer à faire monter et descendre ses fesses le long de sa bite, c’était si doux et si chaud, que Paul resta immobile, se laissant branler la bite par les fesses de sa fille, tout en grognant de plaisir. Alors quand il vit ses mains glisser doucement des épaules de Nathalie à son dos, puis tout aussi lentement de son dos à ses seins. Il sut que cette petite voix avait gagné, il se mit alors à peloter, à pétrir les énormes seins de sa fille, et alors qu’il sentit qu’elle accentuait la pression de ses fesses sur sa queue, il ne put se retenir plus longtemps.


Dans un profond grognement de jouissance, il jouit, il jouit si fort, que la première giclée de sperme arriva en haut du dos de Nathalie, puis la seconde suivit rapidement et atterrit au milieu de son dos, il avait terriblement honte, mais le plaisir était tellement fort, qu’il continua à éjaculer sur sa fille, pour finir par souiller ses fesses sublimes.


Nathalie sentait les soubresauts de la bite de son père entre ses fesses, et même s’il ne la baisait pas, elle jouit également en sentant son sperme lui maculer peu à peu le dos et les fesses, mais avant qu’elle n’ait eu le temps de le remercier de l’avoir fait jouir, son père se dégagea et s’enfuit. En voyant les « dégâts » qu’il avait causé, Paul eut un sursaut de lucidité, et même si sa fille continuait le branler doucement avec ses fesses, il se dégagea de sa douce et chaude étreinte et sortit rapidement de la douce, pour s’enfermer dans sa chambre.


Nathalie mit un moment à comprendre ce qu’il venait de se passer, elle se croyait encore dans son rêve incestueux, et en réalisant ce qu’elle venait de faire avec son père, elle eut terriblement honte. Pourtant, au moment d’ouvrir l’eau de la douche, pour rincer le sperme de son père, elle fut submergée par une étrange émotion. Son père avait joui sur elle, elle l’avait fait jouir, et elle sentait encore son sperme chaud dans son dos et sur ses fesses. Alors curieusement, elle n’ouvrit pas l’eau de la douche et même si elle était couverte de sueur et de sperme, elle sortit de la douche et laissa sécher le sperme de son père sur elle.


Mais alors qu’elle sortait de la salle de bain, toujours complètement nue, elle entendit la porte d’entrée s’ouvrir, devinant que c’était sa mère qui rentrait, Nathalie se précipita dans sa chambre, et s’allongea sur son lit, en faisant bien attention à rester sur le ventre, pour laisser le temps au sperme de son père, de bien sécher sur elle.


Pendant ce temps, Paul s’était rhabillé, et en entendant sa femme rentrer, il fit son possible pour retrouver son calme, mais ne voulant pas affronter son regard après ce qu’il venait de faire avec leur fille, il préféra enfiler sa tenue de sport pour aller courir et se vider la tête. Il embrassa sa femme rapidement avant de partir, et tandis que ses yeux se posaient sur son décolleté, avec ses seins qui devaient tout de même faire un joli 85C, il ne put s’empêcher de revoir l’énorme poitrine de leur fille, et alors qu’il repensait à ses superbes fesses qui lui branlaient la bite, pendant qu’il lui pelotait ses gros nichons, il ressentit un certain malaise. Il se dépêcha de partir et s’en voulut profondément d’avoir osé faire ça à sa fille, mais également d’avoir osé désirer la baiser, la posséder tel un véritable mâle en rut.


Toutefois, pour sa défense, Suzanne, sa femme, et lui n’avaient plus fait l’amour depuis plusieurs semaines, parfois c’était lui qui n’en avait pas envie, parfois c’était elle, mais tout ça engendra une certaine frustration sexuelle, et même si aucun d’eux n’en avait, pour le moment, vraiment conscience, lorsque Paul était tombé nez à nez avec le corps nu de Nathalie, son corps, et surtout sa bite, avait aussitôt réagi.


Il se retrouvait maintenant dans une situation délicate, et alors qu’il avait à peine fait une centaine de mètres dans la rue, il s’en voulut d’avoir abandonné sa fille, mais surtout il craignait qu’elle craque et finisse par tout raconter à sa mère. Alors pour éviter un scandale familial, il préféra prendre les devants et envoya un message à sa fille pour lui montrer qu’il s’en voulait, et qu’il la soutenait :


[SMS]

<Coucou ma puce, désolé pour tout à l’heure, je ne sais pas ce qui m’a pris, je m’en veux profondément de t’avoir fait subir ça.


Terriblement impatient, les secondes qui lui parurent des années, avant qu’il ne reçoive une réponse de sa fille, il les passa à angoisser, à imaginer sa fille tout raconter à sa femme. Mais lorsque son téléphone sonna et qu’il lut le message de sa fille, il fut complètement abasourdi :

[SMS]

>Ce n’est rien, papa, j’ai adoré ce qui s’est passé tout à l’heure, j’ai laissé ton sperme séché sur mon dos et sur mes fesses.


Nathalie avait toujours eu plus de facilité à exprimer ses émotions à l’écrit, et ne pas avoir à affronter le regard incrédule de son père, lui permit de se lâcher, mais quand elle envoya le message, elle se demanda si elle n’y avait pas été un peu trop fort. Même si Paul se rappelait parfaitement que c’était Nathalie qui lui avait branlé la bite avec ses fesses sous la douche, il mit tout de même plusieurs secondes à réaliser que sa fille y avait pris du plaisir, il hésita à lui répondre et surtout, sur ce qu’il devait lui répondre.


C’est alors que la petite voix lubrique refit surface, et encore confus, Paul se laissa guider par cet esprit obscène et immoral, et répondit à sa fille :

[SMS]

<Très bien ma chérie, si tu aimes tant le sperme de papa, est-ce que tu voudrais qu’il t’en remette une couche, ce soir ?


Nathalie sentit son entrecuisse frétiller en lisant le message de son père, elle sentait qu’il s’installait entre eux, une étrange complicité lubrique et immorale, et sans vraiment réfléchir aux conséquences, elle répondit :

[SMS]

>Oh oui, papa, ce serait génial.


Toujours sous l’emprise de cette conscience lubrique, Paul se sentit bander en imaginant jouir encore une fois sur les superbes fesses de sa fille, et il se vit lui répondre :

[SMS]

<Très bien, alors pas un mot à ta mère, sinon c’en sera fini de nos petits jeux.


Comprenant dans ce message que son père souhaitait aller plus loin avec elle, Nathalie glissa sa main entre ses cuisses, elle se mit à se caresser le clitoris en imaginant la bite de son père, qu’elle avait vu bander pour elle sous la douche, venir se glisser entre ses cuisses et s’enfoncer doucement dans son ventre. Elle plongea la tête dans son oreiller, pour étouffer ses gémissements de plaisir, et se fit jouir en fantasmant sur l’envie de se faire baiser par son propre père, et curieusement après les messages qu’ils venaient d’échanger, elle ne ressentait plus aucune honte. Elle s’enfonça deux doigts dans sa chatte trempée, en imaginant que c’était la queue de son père qui lui ouvrait la chatte, et elle jouit, elle jouit si fort qu’elle n’entendit pas sa mère ouvrir la porte de sa chambre pour la saluer.


Suzanne fut tellement surprise de trouver sa fille complètement nue, sur son lit, en pleine séance masturbatoire, qu’elle se dépêcha de refermer la porte, un peu confuse, elle fut presque soulagée que son mari soit absent, et se dit que lorsqu’il rentrerait, elle lui passerait la consigne de ne plus entrer dans la chambre de leur fille sans frapper. Voyant que sa fille ne lui répondait plus, Paul reprit son petit footing, plus rassuré sur le fait qu’elle ne dirait rien à sa femme, mais il n’arrivait plus à penser à autre chose qu’à ce qu’il allait encore faire subir à Nathalie, et il bandait tellement dur à repenser à sa ravissante paire de fesses, qu’il dut s’arrêter de courir. Il réalisa alors qu’il était dans le petit chemin qui longeait l’arrière de son jardin, et que d’où il était, il pouvait voir la fenêtre de la chambre de sa fille, il eut alors une idée particulièrement vicieuse, il envoya un nouveau message à Nathalie qui disait :


[SMS]

<Ouvre donc la fenêtre de ta chambre, ma chérie.


Encore à moitié amorphe de sa récente jouissance, Nathalie lut le message de son père, sans comprendre pourquoi il lui demandait cela, et sans réaliser qu’elle était toujours complètement nue, elle se leva de son lit et ouvrit la fenêtre de sa chambre, la lumière du soleil l’aveugla tellement, qu’elle dut se servir de sa main comme d’une visière pour essayer de voir pourquoi son père lui avait demandé d’ouvrir sa fenêtre. Mais alors qu’elle apparaissait à moitié nue, avec ses énormes seins nus qui faisaient bander son père, comme un âne, ce dernier ne put se retenir de sortir sa bite pour se mettre à se branler en jouant les voyeurs, et tandis qu’il la regardait le chercher du regard, il fut stupéfié d’être rejoint par un jeune jogger, d’à peine 18 ans.


Ce dernier avait été surpris de voir un vieux se branler le long du grillage d’une propriété, mais lorsqu’il avait aperçu, à son tour, la belle Nathalie avec ses gros seins à l’air, il avait tout de suite compris ce qui intéressait le vieux, alors sans honte, il l’avait rejoint en se branlant à côté de lui, et lui avait dit :


— La vache, la paire de miches qu’elle a, cette salope.


Paul était à la fois rassuré que ce ne soit pas un de ses voisins qui l’ait surpris, et à la fois contrarié de devoir partager la vue des seins de sa fille, avec ce jeune avorton, qu’il s’enfuit et envoya un nouveau message à sa fille :

[SMS]

<Ferme ta fenêtre, maintenant.


Mais les aléas des réseaux téléphoniques firent en sorte que le message arriva trop tard, et Nathalie finit par repérer son jeune voyeur, la bite à l’air, en train de se branler en bavant sur ses gros seins, alors pensant que c’était son père qui avait voulu qu’elle joue les exhibitionnistes, et ressentant une certaine excitation à laisser ce garçon se branler en louchant sur ses seins, elle se mit à se caresser la poitrine pour l’exciter davantage. Et alors qu’elle se mettait à soulever ses seins pour venir lécher ses tétons, elle ne mit pas longtemps à voir le jeune homme gicler tout son sperme dans l’herbe, tandis que le message de père arrivait enfin à son téléphone.


Fabuleusement excitée d’avoir joué les exhibitionnistes, elle referma sa fenêtre, satisfaite d’avoir réussi à faire jouir son voyeur, sans même l’avoir touché, elle s’allongea de nouveau sur son lit, écarta les cuisses et reprit son activité principale de cette fin de journée.


Paul dut refaire tout le tour du pâté de maisons pour retourner chez lui, mais alors qu’il poussait la porte d’entrée, Nathalie sortit de sa chambre, et curieusement il fut contrarié de voir qu’elle s’était habillée. Mais la présence de sa femme l’empêcha de faire le moindre commentaire, alors profitant qu’ils aient commencé une conversation immorale via leur téléphone, il envoya un nouveau message à sa fille :


[SMS]

<Mets quelque chose de plus décolleté et de plus court.


Alors qu’ils étaient tous les deux dans la cuisine avec Suzanne, Paul vit sa fille lire son message, et sans dire un mot, elle fit un petit sourire, et le regarda d’un air très soumis, elle se retourna ensuite pour aller dans sa chambre.

Paul reçut ensuite un message de sa fille :


[SMS]

>Je mets une culotte ou pas ?


Paul sentit sa bite se redresser de nouveau, mais craignant que sa femme ne s’aperçoive que sa fille se promenait sans culotte chez eux, il répondit :

[SMS]

<Mets un string, je suis sûr qu’une petite salope comme toi en a quelques-uns.


C’était la première fois que Paul traitait sa fille de salope, mais elle ne le prit pas mal, au contraire, après tout ce qu’elle avait fait dans la douche avec lui, et après sa petite séance d’exhibitionnisme qu’elle pensait être de son fait. Elle admit qu’elle était une belle petite salope, elle prit alors son string le plus sexy, composé d’une simple ficelle qui passait entre ses superbes fesses et d’un petit bout de tissu très transparent, qui cachait à peine sa petite chatte épilée. Elle enfila ensuite une robe très courte et très sexy, elle moulait parfaitement son superbe cul et lui faisait un décolleté très plongeant, elle ne mit pas de soutien-gorge, afin de laisser ses seins disponibles à toute caresse interdite.


Pendant qu’elle se changeait, et s’apprêtait pour séduire son père, ce dernier bandait, en imaginant ses superbes fesses, habillées d’un simple string, mais tandis qu’il était plongé dans ses songes incestueux, sa femme remarqua la belle bosse qu’il avait dans le pantalon, et comme elle était encore troublée de la vision qu’elle avait eue de sa fille en pleine masturbation, Suzanne ne fit pas le rapprochement entre les deux évènements. Elle sentit naître un désir qu’elle n’avait pas ressenti depuis des mois, et c’est en sentant son entrecuisse frétiller d’envie qu’elle posa sa main sur la bosse sur le pantalon de son mari et lui dit :


— Eh bien, mon chéri, tu aurais envie de faire des choses ... ?


Ce dernier fut surpris par la caresse de sa femme, mais il avait été tellement excité par sa fille, qu’il ne refusa pas un peu de chaleur humaine, il attrapa donc sa femme par les fesses et lui roula une pelle, en lui disant :


— Ça fait longtemps qu’on n’a pas fait quelques galipettes, tous les deux.


Suzanne se laissa soulever du sol par son mari, et tout en s’accrochant à son sou, elle passa ses jambes autour de sa taille, tandis qu’il plaquait son dos contre le mur et libérait sa bite bien dure. Elle l’aida à écarter sa culotte pour libérer l’accès à sa chatte trempée. Et alors qu’elle sentait la bite de son mari s’enfoncer en elle, elle se mit à geindre de plaisir, comme elle ne l’avait pas fait depuis longtemps.


C’est ainsi que lorsque Nathalie sortit de sa chambre, elle entendit des bruits étranges provenir de la cuisine, et quand elle arriva dans l’entrebâillement de la porte, elle vit sa mère plaquer au mur en train d’être sauvagement besognée par son père, elle en fut profondément jalouse, mais elle voyait sa mère jouir sous les coups de queue de son mari, et même si elle aurait aimé être à sa place, elle ne put que se réjouir que ses parents baisent ensemble, et dut se contenter de glisser une main sous sa robe pour se caresser la chatte doucement.


Mais tandis que Suzanne jouissait, comme elle n’avait pas joui depuis longtemps, avec la bite de son mari, elle voulut le remercier en lui susurrant à l’oreille :


— Oui, continue, baise-moi, elle est trop bonne ta queue, mon chéri.


Alors qu’elle sentait un orgasme puissant monté en elle, elle surprit sa fille se caresser en les regardant baiser, comme deux bêtes en rut. Elle en fut profondément troublée, mais comme son orgasme ne faisait que grimper le long de sa colonne vertébrale, et son mari ne cessait de la besogner sauvagement. Alors, d’un seul coup, elle crut que le temps se figeait sur place, elle croisa le regard de sa fille, et tandis que son orgasme explosait en elle, elle jouit, elle jouit si fort qu’elle ne put se retenir de crier :


— OUIIIIII, ENCCOOOOOREEEEE, JJJEEEEEEE JJJOOOUUUIIIIISSSS.


Elle n’eut aucun mal à lire dans les yeux de sa fille, une étrange jalousie, mais alors qu’elle sentait son mari se vider en elle, elle vit sa fille disparaître, et elle prenait tellement de plaisir qu’elle oublia presque instantanément sa présence.

Mais alors que Paul se vidait les couilles au fond de la chatte de sa femme, il reçut un nouveau message de sa fille, il fit son possible pour que Suzanne ne le regarde pas ouvrir son téléphone, afin de consulter le message, discrètement. Heureusement pour lui, elle était encore sur son petit nuage de jouissance, et alors qu’il avait encore sa bite au fond de la chatte de sa femme, il put lire le message de sa fille. C’était une photo de ses fesses, il vit qu’elle avait relevé sa robe pour prendre la photo, qui était accompagnée d’un petit texte :

[SMS]

>Tu préfères la chatte de maman, ou mon petit cul ?


Paul sentit sa bite tressaillir, tellement cette petite salope l’excitait, mais il n’osa tout de même pas abandonner sa femme pour rejoindre sa fille, il se dit qu’elle ne perdait rien pour attendre, qu’elle aurait bientôt droit à son coup de queue, et si cette petite salope continuait à l’exciter avec son cul, il tenterait même de l’enculer. Sa femme lui ayant toujours refusé cet orifice, il n’allait pas se gêner avec sa fille et lui ferait volontiers son éducation anale.

Il reposa donc sa femme sur le sol et celle-ci l’embrassa en le remerciant :


— Eh bien mon chéri, je n’avais pas joui comme ça depuis longtemps.

— Ça fait longtemps qu’on n’a pas baisé comme ça, aussi.

— Effectivement, on bosse trop, on est trop fatigué le soir.


Et en repensant à la présence de leur fille, Suzanne se souvint qu’elle venait de les surprendre en pleine baise sauvage, alors elle demanda à son mari :


— Il faudrait tout de même éviter de recommencer en présence de Nathalie.

— Tu crains qu’elle ne nous voie ?


N’osant avouer à son mari que leur fille venait tout juste de se caresser en les regardant baiser, elle se surprit à lui répondre :


— Elle est grande maintenant, mais ça ne te dérangerait pas, toi, qu’elle nous surprenne en train de baiser ?


Paul fut un peu pris de court, alors il mentit :


— Si bien sûr, ça ne se fait pas.


Même s’il aurait adoré pouvoir baiser sa fille, sans que sa femme n’y trouve rien à dire. Alors laissant sa femme partir aux toilettes, afin de nettoyer sa chatte pleine de sperme, il entendit sa petite voix lubrique lui susurrer :


— Avec un peu de chance, tu pourras bientôt fourrer la mère et la fille ensemble.


Paul remballa sa bite gluante, en se demandant s’il n’irait pas se faire nettoyer la queue par sa salope de fille, malheureusement pour lui, sa femme ressortit des toilettes et appela Nathalie pour qu’elle mette la table afin qu’ils puissent dîner tous ensemble.


Les regards que toute cette petite bande s’échangea tout le long du repas et de la soirée en disaient long, et même si une étrange ambiance semblait s’être installée autour d’eux, aucun d’eux n’osa lancer le sujet de conversation sur leur principal sujet de préoccupation : Le Sexe.


Chacun se contenta de regarder la télé, lorsqu’il n’arrivait plus à soutenir le regard pesant de l’autre. Du moins jusqu’à ce que Suzanne reparte en cuisine, pour aller chercher le dessert, Paul put enfin loucher sur les seins de sa fille et alors qu’il prenait son téléphone, il remarqua que depuis ce fameux incident dans la douche, il n’avait toujours pas échangé un seul mot avec sa fille, se contentant de s’adresser à elle via leur téléphone. Comme si ce précieux objet leur permettait d’extérioriser leurs pulsions, sans avoir à les exprimer verbalement. Et curieusement, Nathalie ne fut pas surprise de recevoir un message après que son père ait reposé son téléphone. Elle le lut et rougit, elle jeta un œil du côté de la cuisine, et se mit à tirer sur les pans de sa robe pour faire sortir ses énormes seins, car le message de son père n’était autre que :


[SMS]

<Montre-moi tes gros nichons, petite salope.


Le visage de Nathalie était rouge pivoine, mais elle ne ressentait pas uniquement de l’embarras, d’avoir les seins à l’air devant son père. Elle était également profondément excitée par son regard vicieux sur ses seins. Elle se doutait qu’il bandait pour elle, et cela ne faisait que la faire mouiller davantage. Elle faillit oublier qu’ils n’étaient pas seuls, et en entendant les pas de sa mère, elle eut tout juste le temps de remballer ses deux magnifiques obus. Ils prirent le dessert sous le même silence pesant, et tandis que Paul et Suzanne s’installaient, comme à leur habitude, dans le salon, pour regarder l’émission du soir. Celle-ci remarqua la bosse que la bite de son mari formait de nouveau dans son pantalon. Elle était à des années-lumière d’imaginer que c’était sa fille qui excitait à ce point, son mari. Et depuis qu’il l’avait sauvagement baisée dans la cuisine, il avait pour ainsi dire, réveillé sa libido.


Mais contrairement à leur petite habitude, ce soir-là, Nathalie resta avec eux devant la télé, ce qui frustra profondément Suzanne.

Même si elle en mourait d’envie, elle n’osa pas aller chercher la queue de son mari devant sa fille. Elle attendit quelques minutes que sa fille aille se coucher, mais celle-ci ne semblait pas vouloir bouger. Alors, pour essayer de calmer un peu ses pulsions, Suzanne partit prendre une bonne douche. Elle avait à peine quitté le salon que Paul attrapait son téléphone et envoyait un nouveau message à sa fille. Celle-ci le lut, elle regarda ensuite son père dans les yeux. Sans la moindre honte, elle écarta les cuisses de façon plus qu’obscène, et commença à se caresser la chatte devant son père. Celui-ci ne put résister à l’envie de sortir sa bite bien dure et ils se branlèrent l’un devant l’autre, en y prenant un plaisir inouï. Mais Paul savait que sa femme n’allait pas tarder à revenir, alors il renvoya rapidement un message à sa fille, et après l’avoir lu, celle-ci se leva, retira son string et le posa sur la bite de son père.


Elle se rassit ensuite sur son fauteuil, et son père eut tout juste le temps de récupérer son string et de cacher sa queue sous un plaid, avant que sa femme ne revienne, mais tandis que Nathalie avait repris une posture plus convenable, Paul lui renvoya un dernier message. C’était presque devenu un automatisme pour elle, mais ce dernier message l’étonna, pourtant elle lui obéit, et alors que sa mère se rasseyait, un peu plus sereine, auprès de son mari, Nathalie fit semblant de s’être endormie. Paul prit alors la main de sa femme et la posa sur sa queue sous le plaid, sans vraiment comprendre ce que voulait son mari, Suzanne se laissa faire. Mais lorsqu’elle sentit la bite bien dure de son mari entre ses doigts, elle jeta un œil à sa fille, et chuchota à Paul :


— Ça ne va pas, Nathalie est là.


Pourtant, elle ne lâcha pas sa bite et se mit même à la branler doucement, alors Paul retira le plaid pour dévoiler sa bite bien raide, et dit à sa femme :


— Elle dort, allez, suce-moi, ça fait tellement longtemps.


Suzanne se pencha dessus, comme pour aller lui sucer la queue, mais même si la présence de sa fille l’excitait comme une folle, encore une fois, elle hésita à sucer son mari devant elle, alors au moment de commencer à lui sucer la bite, elle lui dit :


— Non, ça me gêne, si elle nous voit...

— Alors, suce-moi, sous le plaid, même si elle se réveille, elle ne verra rien.


Comprenant que son mari désirait intensément se faire sucer, et curieusement elle avait également très envie de le sucer en présence de leur fille. Alors elle accepta sa proposition, et commença à lui sucer la queue, tandis qu’il la recouvrait du plaid. Bien entendu, Nathalie ouvrit les yeux et les cuisses et tandis que cette fois, c’était son père qui la mangeait des yeux. Elle se branla en regardant sa mère lui sucer la bite, tandis que Paul portait son string à ses narines pour sentir à quel point elle mouillait abondamment. Il vit alors sa fille prendre son téléphone et lui envoyer un message :

[SMS]

>Ton sperme est pour mon petit cul, papa.


Rien que cette phrase faillit faire jouir Paul dans la bouche de sa femme, mais il se retint de justesse et faisant signe à sa fille d’aller se coucher, sa femme se redressa au moment où Nathalie sortait du salon, mais alors qu’elle sortait de sous le plaid, elle ne demanda même pas si sa fille l’avait vu sucer son père, elle se surprit même à l’espérer. Mais tandis que son mari avait toujours la bite à l’air, et bien dure, il lui dit :


— Va au lit, je vais prendre une douche et je te rejoins.


Suzanne se leva et partit dans la chambre, un peu troublée de ses récentes sensations, elle avait du mal à comprendre qu’elle soit autant excitée par la présence de sa fille. Mais pendant qu’elle ressassait le plaisir qu’elle avait pris avec son mari, sous les yeux de Nathalie, et l’excitation qu’elle avait ressentie à sucer la bite de Paul, alors que sa fille était juste à côté. Celle-ci avait retiré sa robe et s’était allongée à plat ventre, complètement nue sur son lit.

Elle vit la porte de sa chambre s’ouvrir, laissant apparaître son père, avec sa bite bien dure à la main, il se plaça à côté de son lit et se branla en grognant :


— C’est mon sperme que tu veux, petite salope.


C’étaient les premiers mots qu’il lui disait depuis qu’il était rentré, alors entendre sa voix emplie de désir pour elle, et voir sa bite palpiter pour elle, Nathalie releva les fesses et lui répondit :


— Oui, vas-y, papa, mon cul est tout à toi.


Elle vit la main de son père accélérer les va-et-vient sur sa queue et les premières giclées de sperme ne tardèrent pas à pleuvoir sur son ravissant petit cul, elle sentit de nouveau son sperme chaud et épais lui souiller les fesses et le dos, et cela la fit jouir intensément. Une fois les couilles vides, son père la laissa ainsi, le cul en l’air, souillé par son sperme. Nathalie ne fit que s’allonger de nouveau sur le ventre, elle resta ainsi, couverte par le sperme de son père et s’endormit profondément.


Après avoir pris une bonne douche, Paul rejoignit sa femme dans leur chambre, et curieusement, maintenant que Nathalie n’était plus présente, Suzanne ne ressentait plus cet étrange désir pour son mari, et comme Paul ne bandait plus après sa douche, ils s’endormirent à leur tour.


La nuit des trois membres de cette famille fut plutôt agitée, Nathalie rêva que son père lui besognait la chatte contre le mur de la cuisine, devant les yeux de sa mère. Paul s’imagina plonger sa bite entre les superbes fesses de sa fille, tandis que celle-ci bouffait la chatte de sa mère. Suzanne fut particulièrement troublée de rêver de baiser avec son mari dans son lit, tandis que leur fille les rejoignait et lui donnait sa chatte à lécher.


Mais bientôt la réalité dépassa leurs rêves les plus obscènes et les plus immoraux, et ce n’est pas seulement à cause de la canicule qui semblait vouloir s’installer dans la région que leurs journées et les nuits allaient devenir de plus en plus chaudes.


A SUIVRE

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