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LA DECHEANCE DE MALAURIE

Chapitre 5

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Malaurie se réveilla de bonne heure, courbatue. Sa maîtresse dormait encore et elle bougea doucement. La laisse frotta contre le métal du radiateur et elle eut un instant peur e réveiller sa maîtresse. Il n’en fut rien et elle cessa de bouger, attendant le réveil de Katia.

Celle-ci se leva vers neuf heures et s’accroupit devant sa chienne pour la flatter. Comme elle était nue, les jambes légèrement écartées, la jeune fille avait une vision parfaite sur les lèvres intimes de sa maîtresse. Aussitôt, elle se sentit excitée et déglutit. Katia ne tarda pas à voir ce que fixai la jeune fille. Elle se releva, dérobant son sexe à la vue de sa chienne. Elle détacha la laisse et ordonna :


 Debout, salope ! Les mains derrière la nuque, et suis-moi !


Les membres ankylosés, la jeune femme eut beaucoup de mal à se lever. Lorsque sa maîtresse tira sur la laisse, elle faillit tomber. Katia enfila un déshabillé de soie et sortit de la chambre, suivie de Malaurie, toujours tenue en laisse. Lorsqu’elles entrèrent dans le salon, Marie apparut :


 Puis-je servir le petit déjeuner, madame !

 Oui, Marie, merci ! A la petite salope aussi, s’il vous plait ! Uniquement du thé !


Marie haussa les sourcils, à l’énoncé du nom de Malaurie, mais ne dit rien. Katia s’assit sur sa chaise et fit signe à la jeune fille de venir s’agenouiller à côté d’elle, dans la même position. Lorsqu’elle s’était assise, la belle rousse avait fait glisse un pan de son peignoir, qui dégageait la cuisse jusqu’à l’aine. De là où elle se tenait, Malaurie pouvait voir la toison de feu de sa maîtresse. Tout cela l’excitait. Elle aurait aimé plonger sa langue dans le fourreau intime de sa maîtresse, lui laper la liqueur intime qui en sourdrait, la faire jouir et crier de plaisir. Mais cela ne semblait pas être l’idée de Katia.

Enfin, la servante revint avec le petit déjeuner. Elle servit d’abord Katia, puis Malaurie, qui attendit l’ordre de sa maîtresse, pour boire dans sa gamelle, à quatre pattes.

Lorsque Marie revint débarrasser la table, elle s’enquit :


 Quand dois-je aller chercher Brutus, madame ?


A ces mots, Malaurie releva la tête. Ce qu’elle craignait allait se produire. Elle allait être saillie par un animal. C’est avec un soulagement qui ne passa pas inaperçu à sa maîtresse, qu’elle entendit Katia répondre :


 J’ai réfléchi, Marie. Je ne crois pas que nous allons la faire saillir par Brutus. Vous savez comment il se comporte avec ses femelles. Non, emmenez-la plutôt au sous-sol. Bouchez-lui les orifices avec des plugs et une ceinture large et étroite, à anneaux. Enchaînez-la, pieds et poings, reliés à la ceinture. Mettez-lui une mentonnière et un bâillon. Ensuite, enfermez-la dans le cachot numéro trois.

 Bien madame ! Quel bâillon dois-je lui mettre ?

 Ah ! Oui, un écarteur, plutôt !

 Bien madame !


Marie s’empara de la laisse et tira dessus, en disant :


 Allez, debout, salope ! Bras croisés dans le dos, et suis-moi !


Soulagée, Malaurie se releva, croisa les bras dans le dos et suivit Marie. Elles se dirigèrent vers l’escalier monumental, desservant les chambres, le contourna et l’esclave découvrit une porte, en-dessous. En descendant, l’esclave frissonna. Il régnait une certaine fraîcheur dans le sous-sol. Toutefois, il ne faisait pas froid.

Elle posa enfin le pied sur le sol. En terre battue, il était doux sous les pieds nus. Marie la tira vers une porte et elles entrèrent dans une immense pièce. Lorsque la servante alluma la lumière, Malaurie ne put dissimuler sa surprise.

Elles se trouvaient dans une pièce très grande, plus de cinquante mètres carrés, avec un plafond très haut où la jeune femme pouvait distinguer des soupiraux, tout en haut. Là aussi, le sol était en terre battue. Dans les murs, deux portes fermées. Marie, suivie par Malaurie se dirigea vers l’une d’elle. Elles se retrouvèrent dans ce qui semblait être une salle de bains, avec des WC à la turque. Marie conduisit la jeune fille au milieu de la pièce, lâcha la laisse et, se reculant, lui dit :


 Tu as envie de pisser, petite salope ?


Malaurie fit signe que oui. La servante lui désigna les WC et l’invita à y aller. L’esclave s’accroupit et se soulagea sous les yeux de Marie qui n’en perdait pas une miette. Lorsqu’elle eut terminé, elle se releva et vint se positionner devant Marie.


 A genoux, mains derrière la nuque, lui intima celle-ci, en lui désignant le sol à ses pieds.


L’esclave obéit et Marie passa derrière elle. Elle l’entendit farfouiller dans un placard et se rapprocher après quelques instants.


 Ouvre la bouche !


Nouvel ordre, nouvelle exécution. Malaurie sentit que la femme insérait un objet métallique entre ses lèvres, objet qui appuyait sur ses mâchoires. Puis la femme appuya sur un ressort qui fit s’écarter les deux parties de l’écarteur, obligeant la jeune fille à ouvrir la bouche au maximum. Lorsque Marie jugea l’écartement suffisant, elle cessa d’appuyer. Malaurie avait la bouche ouverte au maximum et on devait voir jusqu’au fond de sa gorge. Aussitôt, elle sentit sa salive affluer sur sa langue. Comme déglutir était difficile, voire impossible, elle sentit le liquide passer la barrière de ses lèvres, couler sur son menton. Bientôt, ses seins et son ventre furent couverts de sa bave. Et il en coulait toujours.

Pendant ce temps, Marie avait préparé le lavement. Elle avait couplé un tuyau et une canule, puis avait relié le tout à un robinet. Elle revint vers l’esclave alors que la salive atteignait son sexe.


 Alors, c’est bon ? Assez joué ! Mets ta tête sur le sol, attrape tes fesses et écarte les, que je vois bien ton trou du cul, ordonna Marie, tenant à la main la canule.


Malaurie fit ce qui lui avait été demandé. Elle savait qu’ainsi, elle adoptait une position obscène, mais elle ne pouvait qu’obéir. Elle sentit un doigt de la servante lubrifier son anus et sentit la canule s’enfoncer en elle. Aussitôt après, elle sentit le liquide s’écouler dans son ventre. Bientôt, elle se sentit gonfler, prendre des proportions de femme enceinte. Pourtant, Marie ne cessa que lorsqu’elle se mit à gémir de douleur. Alors, la servante ferma le robinet et retira la canule. Malaurie l’entendit dire :


 Maintenant, tu vas garder le produit jusqu’à ce que je t’autorise à l’expulser, compris ?

Malaurie hocha une nouvelle fois la tête et se crispa. Son ventre, ballonné par le liquide émettait des gargouillements disgracieux, désirant expulser le liquide qui le remplissait. Elle serra les fesses, afin de le retenir en elle. Elle se sentait lourde de tout ce liquide.

Enfin, au bout de cinq bonnes minutes, temps pendant lequel elle n’avait pu empêcher quelques fuites de souiller ses cuisses, Marie l’autorisa à se vider. Elle se précipita sur les WC à la turque et se soulagea bruyamment.

Ensuite, ce fut la cérémonie du rinçage. A deux reprises, elle fut de nouveau remplie d’eau et dû se soulager. Lorsque Marie jugea que son cul fut assez propre, elle lui ordonna :


 Ne bouge pas. Ecarte les cuisses ! Encore ! … voilà, comme ça ! as-tu déjà été baisée ?


Malaurie hocha négativement la tête.


 Bon ! Je pense que tu n’as jamais été enculée non plus ?


Nouvelle dénégation.


 Alors je vais mettre des petits diamètres !


Peu de temps après, la jeune fille sentit que l’on étalait quelque chose de froid sur son anus, puis un doigt se fraya un chemin dans l’ouverture. Inconsciemment, elle serra son sphincter sur le doigt inquisiteur.


 Détends-toi, demanda Marie, sinon, tu risques de souffrir !


En disant cela, elle massait le trou doucement, faisant tourner son index dans le cul de la soumise. Quand elle jugea que Malaurie fut assez détendue, elle retira et son doigt et approcha le plug. La pénétration fut relativement facile et l’esclave sentit son cul avaler l’objet. Ensuite, ce fut au tour de sa chatte de recevoir un autre plug. Celui-ci semblait plus conséquent et lui remplissait le vagin.


 Lève-toi, mets-toi au milieu de la pièce, mains sur la tête, jambes écartées. Mieux que cela, les jambes.


Malaurie l’entendit fouiller une nouvelle fois et bientôt, elle sentit quelque chose se poser sur sa taille. Elle vit une ceinture de cuir, large d’environ trente centimètres. A une extrémité, des passants métalliques, à l’autre des boutonnières rectangulaires, destinées à recevoir les passants. Au milieu, sur son ventre, un anneau. Marie ajusta la ceinture à sa taille et demanda :


 Rentre ton ventre ! … encore ! … Encore un peu ! … Ne bouge plus.


La jeune fille se retenait de respirer, alors que la domestique fermait la ceinture à l’aide d’un cadenas. Lorsqu’elle se relâcha, son ventre, au-dessus et en-dessous de la ceinture, faisaient des bourrelets disgracieux et gonflés. De plus, elle avait du mal à respirer. Cela ne sembla pas gêner Marie, qui retourna aux râteliers et revint avec une lanière, qu’elle passa entre les jambes de Malaurie. Elle fixa les deux plugs sur la lanière, à l’ide du bosselage qui dépassait des trous de la jeune fille, puis verrouilla le tout, devant et derrière, à la ceinture de sa taille. Marie s’empara ensuite de menottes, qu’elle passa aux poignets de Malaurie. Ensuite, elle lui passa des chaînes aux pieds, dont les bracelets étaient distants de trente-cinq centimètres. A l’aide de mousquetons vissables, elle fixa une chaîne au milieu de celle des chevilles, la remonta au niveau de l’anneau de la ceinture. S’emparant des menottes, elle solidarisa le tout, avec mousqueton à vis. Ainsi, les mouvements de l’esclave étaient pour le moins réduits. Pour terminer, elle tira Malaurie à elle, l’obligeant à faire des petits pas rapides afin de rester debout. Elle conduisit la jeune fille jusqu’à une porte basse, qu’elle ouvrit. L’huis ne devait pas mesurer plus de cinquante à soixante centimètres de haut, comme de large, pour une épaisseur de cinq centimètres.


 Voilà votre palais, princesse ! fit Marie en riant. Allez, hop, là-dedans ! Vite !


Entravée comme elle l’était, Malaurie eut du mal à se glisser par l’ouverture. A chaque mouvement, les deux objets dans son ventre et son cul se rappelaient à son bon souvenir.

A l’intérieur, l’espace n’était guère plus grand. Quel que soit la façon de voir, elle ne pourrait ni se coucher, ni se mettre debout. Les seules positions possibles étaient de se mettre à genoux, accroupie ou en chien de fusil. Elle frissonna lorsqu’elle entendit la lourde porte se refermer, le verrou claquer et la voix de Marie retentir, alors que l’obscurité se faisait dans son cachot :


 Bonne journée, petite salope ! Amuse-toi bien !


Le silence se fit dans le local. Au-dessus d’elle, le plafond était constitué d’une grille épaisse, barrant une cheminée de deux ou trois mètres de haut. Sur le côté, une lumière chiche passait, éclairant à peine le cachot.

Un instant, Malaurie paniqua, puis se reprit. Elle avait enfin tout ce qu’elle désirait. Elle n’avait plus aucun contrôle sur sa vie. Elle n’était qu’une esclave. Ne sachant combien de temps elle allait devoir rester enfermée dans ce cachot, elle chercha la meilleure position et finit par s’endormir, recroquevillée sur le sol.


ggiihcfi


à suivre