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La déchéance de ma mère

Chapitre 5

Trash

Nous étions le vendredi soir et lundi étant un jour férié, maman et moi nous préparions à avoir un week-end prolongé. J’étais assis dans le canapé et je regardais la télé. Mon père était encore à l’étranger pour son travail mais il devait rentrer samedi soir. Un claquement de talons me fit lever la tête, maman traversa le salon. Elle était, comme à son habitude, très élégante dans une robe grise sur des bas gris. Je pensais à tous ce qu’elle avait vécus ces derniers jours. Nous en avions parlé plusieurs fois et nous étions partagés entre porter plainte ou continuer à subir les humiliations de ces pervers. Je n‘osais avouer à ma mère que cette situation m’excitait au plus haut point. Moi qui d’habitude allait lire ce genre d’histoire sur un site d’histoires érotiques….Seulement la, c’était en vrai ! J’avais réellement vu ma mère se faire baiser comme une chienne dans une cave. J’avais vu ma mère se faire enculer par le gardien et son fils…Et elle m’avait raconté son aventure dans le sex-shop. Et je bandais comme un fou chaque fois que j’y pensais. Et je pense que cela excitait aussi maman. Je la trouvais quand même étrangement passive la plupart du temps…

Un coup de sonnette me tira de mes pensées. Maman se dirigea vers la porte. J’entendis immédiatement des cris et des insultes !

Je me levais au moment ou Farida rentra dans le salon, tenant ma mère par les cheveux, suivi d’un groupe de filles. Je comptai rapidement qu’elles étaient huit !! Elles étaient déchainées et criaient, houspillant maman, l‘entourant, tentant de luis soulever le bas de sa robe…Quatre furies se jetèrent sur moi et me poussèrent vers ma mère.

— C’est lui le sex-toy ? demanda une des filles, hilare…

Farida me jeta un regard mauvais…

— Et elle c’est sa salope de mère !

Maman pousse un cri. Trois filles ont réussi à soulever la robe dévoilant le porte-jarretelles. Elles poussent des cris et introduisent déjà leurs doigts dans la fente de maman qui se débat comme elle peut. Je subie le même sort, deux filles m’enlève mon pantalon et je me retrouve en caleçon que je dois enlever. Je me retrouve la bite à l’air pendant que maman, robe troussée, se fait fesser le cul et se fait doigter par ces furies….On la force également à les embrasser sur la bouche. On lui dégage les seins et ils sont triturer sans ménagement par des mains qui les palpes sans douceur…



Trois filles ont jeté leur dévolu sur moi et elles manipulent ma bite, me branlant violemment. J’ai une érection d’enfer…

Sylviane se retrouve en sous-vêtement et Farida lui ordonne d’enlever soutien-gorge et string. Elle obéit ne gardant que les bas et le porte-jarretelles. Farida tend un sac qu’elle avait avec elle à une des filles…

— Sors les godes et met lui le corset !

Maman blêmit en entendant le mot « gode»….

Elle est contrainte d’enfiler le corset qui a été choisie dans le sex-shop. Il lui laisse les seins dégagées ainsi que la fente. Le collier-minerve est fixé autour de son cou. Une sangle relie le collier au corset en passant entre les seins de ma mère. Ses poignets sont attachés à des bracelets qui sont fixés sur les cotés du corset. Je ne suis pas épargné. Je dois mettre un collier autour du cou et on y accroche une laisse. Tenue en laisse par une des filles, je dois, sous les rires des autres filles, faire le tour du salon à quatre pattes. Pendant ce temps, Farida a enfourné un gode dans la bouche de maman et elle le fait coulisser rapidement l’étouffant à moitié.



On me bâillonna à l’aide d’un harnais fixé sur ma tête sur lequel était fixé un mors qu’on plaça sur ma bouche.

— File-moi la queue de cheval ! lança Farida à sa copine…

Elle me montra un gode qui représentait une queue de cheval, l’agitant devant moi…

— Devine ou ca se met ? me lança-t-elle sur un ton goguenard…

Je poussais un hurlement étouffé par le mors, je tentais de me débattre mais je fus vite immobilisé par six filles qui me maintenaient solidement. Je sentis le gode effleuré mon anus et j’eu une coulée de sueur froide le long de mon dos…

— On va le préparer…

Farida enfonça son index puis son majeur et les tourna dans mon cul. Je grognai, des larmes aux yeux…On a forcé maman à venir voir l’opération et elle est devant moi, un gode dans la bouche et un autre dans sa chatte qu’une des filles fait coulisser. Elle a les yeux exorbités et elle émet aussi des grognements. Je sentis que Farida m‘enfonçait le gode. Je ressenti une brulure et je poussais un gémissement. Les filles poussèrent des hurlements et applaudirent quand je me retrouvai avec la queue de cheval dépassant de mon cul.



Je dus de nouveau faire le tour du salon sous les hués de nos geôlières. Maman a été allongée sur la table et 6 filles la godent sans arrêt. Elle n’a jamais un trou de libre. On lui enfonce un gode dans sa chatte, dans son cul, dans sa bouche. Continuellement, elle est godée. On ne lui laisse aucun répit. Elles travaillent à la chaine d’ailleurs. Une fille prend un gode dans le sac, elle le tend a sa copine qui l’enfonce dans la bouche de maman en lui criant de le sucer. Ainsi humidifier, le gode est tendue a une autre fille qui l’enfonce dans sa chatte ou son cul et elle ramone ma mère avec. Sylviane donne des coups de reins, son corps se soulève. Ses cris se transforment en gargouillement vu qu’elle a toujours un gode dans la bouche. Quand le gode est bien recouvert de mouille, on oblige ma mère à le nettoyer en le suçant et en donnant des petits coups de langues.



Les huit filles sont entièrement nues maintenant et elles ont toutes fixés un gode-ceinture autour de leurs tailles. Farida s’avança vers ma mère, lui releva les jambes a la verticale et la pénétra. Une autre fille monta sur la table et s’accroupit lui enfonçant son gode dans la bouche. Je regardais Farida défoncer maman à grand coups de reins. Je fus tiré par les cheveux vers la table Et courbé en avant, à moitié couché sur maman. Une des filles me retira la queue de cheval et m’encula avec son gode. J’ai poussé un hurlement mais cela n’impressionna pas la fille, qui les mains sur mes hanches, me baisa sauvagement. Je sens le gode coulisser en moi, la brulure du début fais place maintenant à une douce chaleur. Et pendant que la fille me donnait de violent coup de reins, une autre passa sous moi et me suça la bite…

Je suis enculé de nombreuses fois par ces lesbiennes dominatrices perverses…On me masturbe et on me suce sans toutefois permettre que j’éjacule. Maman est baisée comme une chienne elle aussi. Nous ne sommes plus que des objets sexuels entre leurs mains. Nous sommes humiliés de toutes les façons. On crache dans la bouche de maman, on l’oblige à venir à quatre pattes me sucer la bite. Deux filles prennent un plaisir sadique à l’étouffer en lui enfonçant deux godes dans sa bouche. Sylviane est maintenant au milieu de notre salon. Empalée sur un gode, enculée par un autre. Les deux filles alternent leurs coups de reins. Une des filles arriva avec un gode monstrueux en rigolant.

— Ouvre ta bouche salope ! Si t’arrive à avaler celui la, t’es la championne.

Le gode était noir et faisait au moins 50 cm de diamètre ! Maman protesta et tourna la tête dans tous les sens.

— Non….Non …Je vous en prie…

Deux filles vinrent aider l’autre en maintenant la tête de ma mère. La fille lui enfonça l’énorme gode dans la bouche forçant comme une malade. Ma pauvre maman a la mâchoire complètement distendue, elle a des hauts le cœur. Les yeux hors de la tête, elle a la bouche complètement déformée. Elle émet des sons indistincts.

Mmmpfpff….

Elle prit une goulée d’air quand on lui retira le gode mais elle poussa de nouveau un hurlement quand la fille voulut le lui mettre dans sa chatte.

Centimètre par centimètre, le gode fut introduit dans le vagin de ma mère qui hurla sans discontinuer.

— Tais-toi poufiasse ! Sinon on te l’enfonce dans le cul !

Tous le monde applaudit quand le gode fut quasiment entrée….



La sonnerie du téléphone nous fit tous sursauté. Farida poussa Sylviane vers le téléphone.

— Fai gaffe à ce que tu dis !

— Allo ?

Farida brancha le haut parleur.

— Sylviane, c’est Claudine.

Claudine, c’est ma tante, la sœur de ma mère. Elle était partie faires des courses avec ma sœur Charlotte….

— On est en bas avec Charlotte, on peut monter te montrer ce qu’on a acheté ?

Horrifiée, ma mère voulut dire non, mais Farida lui lança un regard noir et elle comprit…

— Oui, Oui, Bien sur, vous pouvez monter. Répondit-elle d’une voix blanche.

Elle raccrocha anéanti…

Farida regarda les autres filles :

— On a deux nouvelles salopes qui se pointent !



Les filles attendent la venue de ma sœur et ma tante. Ils nous ont humiliés une dernière fois : j’ai du enfiler un gode-ceinture et je suis assis sur une chaise, les chevilles liées aux pieds, les poignets attachés dans le dos. Bâillonné avec un harnais ou est fixé un gode. On a forcé ma mère à s’assoir sur moi et a s’empaler sur le gode. Elle a du pencher la tête jusqu’à prendre en bouche le gode qui me bâillonne. Nos deux têtes sont maintenue par une sangle passant autour du cou. Une autre sangle enserre nos deux corps, les seins de ma mère s’écrasent sur mon torse. On a enfoncé la queue de cheval dans le cul de maman. Elle a également les chevilles liées aux pieds de la chaise et ses poignets sont toujours menottés au corset. C’est dans cet humiliante position que ma tante et ma sœur vont nous découvrir….Mon Dieu, que vont-elles subir de la part de ces furies ?

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