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La déchéance d'une Demoiselle

Chapitre 1

d'une Demoiselle ingénue à une belle Salope

SM / Fétichisme

Avant de commencer, je voulais faire quelques précisions, ceci est mon premier récit et je voulais raconter une histoire et non mon histoire. A ce titre, ce récit reste une fiction, bien qu’une partie se base sur du vécu et, évidemment, il en va de même pour les protagonistes. Je laisse le loisir à votre imagination de démêler le réel de l’imaginaire.


Bonne lecture ! :)


Cette histoire commence comme beaucoup d’autres de ce genre : avec une jeune et charmante Demoiselle, trop ingénue pour son propre bien, une soirée un peu arrosée des plus banales et un homme arrivant sur la trentaine avec un goût certain pour la domination.


J’étais invité à une soirée dans la coloc de Frank, un ami à moi, la soirée battait son plein, l’alcool coulait à flots et les filles étaient plutôt débridées, malheureusement, j’avais passé l’âge de boire plus que raison et aucune des filles présentes ne me semblait très intéressante, ce qui ne m’empêcha pas de passer une plutôt bonne soirée entre amis.


Nous étions dehors à profiter d’une magnifique nuit d’été, en sirotant nos verres tout en discutant de tout et de rien dans un brouhaha ambiant. Évidemment, comme bon nombre de soirées, la discussion finit par dériver sur nos expériences sexuelles et comme je ne cachais pas spécialement les miennes, nous finîmes par parler de bdsm.


Mes amis étaient en train de parler de leur expérience très soft qu’ils avaient eue et je m’apprêtais à répondre à une de leurs questions lorsqu’une main posée sur mon épaule m’arrêta dans mon élan, suivie par une femme qui se faufila pour venir s’incruster dans notre groupe. Surpris, nous regardions cette jeune femme un peu éméchée qui nous avait interrompus.


C’était une jolie jeune femme en robe noire assez courte sans doute un peu plus jeune que moi, elle faisait partie de la coloc de Frank. Elle avait un style très BCBG, mais en rien coincé ou discret. Elle était même tout l’inverse, tout dans sa posture, son attitude ou ses habits, respirait, clamait, son indépendance, sa féminité et sa beauté. Elle était à l’aise et voulait que tout le monde le sache, quitte à en faire trop.


Et trop, elle en faisait...


De but en blanc, elle commençait à nous expliquer qu’elle avait eu des expériences profondes, intenses avec son ex-copain et qu’elle avait même dû prendre un safeworld pour que ça ne parte pas trop loin, etc.


Bref, c’était surtout du brassage de vent. Après son long monologue qui commençait tous à nous chauffer, elle demanda à chacun de nous si on avait aussi des safeword (elle faisait une fixation sur ça, je ne comprenais pas pourquoi), nous de notre côté, on commençait sérieusement à en avoir marre et la seule raison qu’elle ne prenait pas encore une réflexion acerbe était qu’on voulait éviter l’incident diplomatique avec une coloc de mon ami.


Forcément, elle en vint à moi et finit par me poser la question fatidique :


— Et toi ? Je suppose que tu n’as pas non plus de safeword ?

— Non en effet... lui répondis-je malicieusement en attendant la suite qui allait forcément arriver.


Ce qui effectivement ne loupa pas.


— J’en étais sûre, ça crâne à parler de SM, mais ça n’a jamais fait de truc suffisamment intense pour avoir un safeword...


Je me fendis de mon plus joli sourire, je me plantai bien devant elle en la regardant dans les yeux pour la faire taire et enchaînai :


— Mais ma chère, tu as tout faux, si je n’ai pas de safeword, c’est que je suis plus habitué à ce qu’on me supplie de le prendre en compte que de devoir le donner.


Et sur ce, je la plantai là, le temps qu’elle comprenne ma phrase et j’emmenai mes amis nous ravitailler en alcool.


Le reste de la soirée se passa sans fait notable hormis des coups d’œil de la Demoiselle que j’avais visiblement intriguée. Il commençait à se faire tôt et les gens partaient petit à petit, nous laissant en petit comité, mon ami m’annonça qu’il allait se coucher, aussi je finissais mon verre avant de rentrer faire de même quand la Demoiselle s’assit à côté de moi. Elle avait visiblement dégrisé et avait perdu de son assurance.


— Je voulais m’excuser pour tout à l’heure, j’étais un peu saoule, je vous ai écoutés malgré moi et je voulais participer à la conversation, mais ne me suis pas rendue compte de ce que je disais, j’ai été lourde et je vous ai soulés, je crois... donc... voilà... désolée...


Elle se tut et me regarda prudemment en attendant une réponse.


Je restai un moment silencieux à la déshabiller du regard, elle me laissa faire, mais je la mettais mal à l’aise alors elle essaya de le cacher en me provoquant. Mettant en avant ses charmes, elle s’adossa à sa chaise, posant ses mains sur ses jambes qu’elle croisa laissant ainsi apparaître un joli tissu en dentelle noire ; puis attendit, patiemment, pour que je puisse la regarder tout mon soul. La Demoiselle espérait, sans doute, me déstabiliser par la vue de ce corps impertinent qu’elle m’offrait sans vergogne. Elle était, manifestement, une habituée de ce genre de mouvement qui devait très bien fonctionner... la plupart du temps.


Mais pour être tout à fait honnête, il y avait de quoi être déstabilisé, car du charme, elle en avait à revendre. Mais ce qui la rendait envoutante, ce n’était pas tant sa robe noire à dos nu qui s’arrêtait mi-cuisses et qui moulait parfaitement son corps mince et sa poitrine généreuse qu’on devinait libre sous le tissu tendu ni même son visage angélique encadré par des cheveux longs auburn et des boucles d’oreilles bleues, mais bien ses yeux, surtout ses yeux.


Des magnifiques yeux d’un bleu glacial à s’y perdre, des yeux très légèrement maquillés accentuant encore son regard, des yeux plantés dans les miens attendant une réponse qui ne venait pas.


Je finis par sourire et lui demander.


— Pourquoi voulais-tu participer à notre conversation ?


La question l’a prise au dépourvu et je vis de l’hésitation dans ses yeux glacés, puis ne soutenant plus mon regard, elle les baissa vers mes pieds.


— Je ne sais pas trop, j’ai été attiré par votre discussion sur le SM, c’est un univers qui me fascine et malgré ce que j’ai dit, je n’y connais pas grand-chose. Je voulais en apprendre plus, mais je m’y suis mal pris.

— On peut dire ça oui.


« Silence »



— A ta réponse de tout à l’heure, je suppose que tu es plutôt dominant ?

— Effectivement.

— Et tu n’as jamais été soumis ?

— Non.


« Silence »


Tout en gardant mon sourire et mes yeux sur elle, je répondais de manière la plus laconique possible à ses questions. Indubitablement, elle en voulait plus, mais je l’avais mise sur la voie et je n’avais aucune envie de lui faciliter la vie, je m’amusais beaucoup trop à la voir se débattre avec ses questions sans intérêt, sans arriver à poser la seule question qu’elle voulait vraiment me poser.


Après un moment qui a dû lui paraître interminable, je me contentai de me lever, ce qui, de surprise, lui coupa la parole, m’approchai d’elle pour lui prendre la main, la fis lever et sans un mot l’amenai vers l’escalier en colimaçon qui menait aux chambres.


Je m’arrêtai et lui fis signe de monter, elle me regarda un instant avec ses joues légèrement rougies, me sourit légèrement puis monta en silence, je la suivis.


Elle montait lentement, me laissant tout le loisir d’admirer les jolies courbes de ses hanches, ses longues jambes et surtout son magnifique petit cul, qu’elle dandinait intentionnellement à hauteur de mes yeux. Le spectacle était des plus agréables et il continua encore le long du couloir qui menait à sa chambre. Une fois la belle paire de fesses arrivée à la porte, leur propriétaire l’ouvrit, puis nous entrâmes.


Elle se tourna pour me dire quelque chose, mais je plaçai ma main sur sa gorge rapidement et la plaquai contre le mur brutalement pour la faire taire. Surprise, elle porta ses mains sur la mienne, mais se laissa faire. Sans lâcher sa gorge, je pris de l’autre main un de ses fins poignets et l’aplatis sur le mur puis je m’approchai lentement, très lentement, jusqu’à ce que nos lèvres soient à quelques centimètres.


Je pouvais sentir sa respiration sur mes lèvres, chaud et encore légèrement alcoolisé telle une caresse m’invitant à me rapprocher encore. A chaque fois qu’elle approchait sa bouche pour m’embrasser, je reculais un peu, juste à la distance où nos lèvres ne pouvaient se toucher, en maintenant son cou contre le mur pour éviter qu’elle ne m’atteigne.


Je prenais mon temps, humais son parfum fleuri, savourant le plaisir de la maintenir ainsi sous mon emprise. Puis ma langue fila sur son cou, son visage, son épaule, goûtant sa peau ... délicieuse.


Je lâchai son poignet pour mettre ma main sur sa hanche, la remontant très lentement le long de son corps jusqu’au galbe du sein que je pris à pleine main. Je sentais sa respiration s’accélérer lorsque je jouais avec son téton et entendais son gémissement quand je le pinçais entre mes doigts.


— Embrasse- mmm......


Commença-t-elle avant que je resserre fortement mon emprise sur sa gorge, étouffant la fin de sa phrase autant que celle qui l’avait prononcée.


Quittant son cou pour m’approcher de son oreille, je lui dis fermement :


— Ferme-la, je ne veux pas t’entendre. Pour que ce soit clair, ce soir ton corps m’appartient, ce soir mes demandes sont des ordres, ce soir ta première priorité est de me satisfaire, ce soir tu me dois honnêteté, obéissance et respect, en bref ce soir tu es ma Salope de soumise, est-ce que je suis clair ?


Je m’éloignai de son oreille pour regarder ses beaux yeux suppliants et sa bouche ouverte cherchant désespérément le peu d’air que je voulais bien lui laisser. Elle resta ainsi jusqu’à qu’elle comprit et fasse oui de la tête. Je relâchai alors mon étreinte et entendis une longue inspiration de soulagement suivie d’une quinte de toux que je laissai passer et je repris :


— Bien, maintenant qu’on a clarifié ce que tu es, je vais clarifier tes droits, mais d’abord quel est ton safeword ?

— Red. Dit-elle faiblement.

— Il ne va pas, change ! prend un mot hors contexte.


Je la vis chercher un instant puis se poser sur un de ses posters.


— Pink Floyd alors.

— OK alors c’est simple, tes droits, tu n’en as qu’un seul. Si jamais ce que je te fais est au-delà de tes forces, tu as le droit à ton fameux safeword, si tu l’utilises, je stoppe tout, mais je dis bien tout, je m’arrêterai et partirai, te laissant finir ta soirée seule et tu ne me reverras plus. Je n’ai que faire d’une salope qui ne sait pas se dépasser et si tu ne supportes pas cette nuit, il y a peu de chance qu’on se revoie de toute façon. Tu as bien compris ?

— Oui maître.

— Non pas de maître, tu n’as rien fait pour mériter de m’appeler comme ça, pour toi, ça sera Monsieur, et si tu oublies, tu seras punie.

— Bien... Monsieur,

— Bon, on a réglé les détails techniques, passons à l’amusement.


Je l’ai sentie frémir quand ma bouche plongea contre la sienne, on s’embrassa longuement pendant que mes mains exploraient son corps, malaxant rudement ses seins puis descendant vers ses fesses, je passai ma main sous sa robe, la remontant au niveau de son bassin, laissant libre son joli string noir en dentelle que j’avais entraperçu plus tôt.


Je l’avais coincée de tout mon poids contre le mur, agrippant à pleine main ses fesses mises à nu et je les lui pinçai soudainement, brutalement. Sa langue toujours dans ma bouche, je l’entendis gémir fortement. Après plusieurs pincements des seins et des fesses chaque fois accompagnés par son lot de gémissements, je finis par m’écarter.


— Cet avant-goût t’a plu ?

— Oui... je crois... mais c’était douloureux.


« Claque »


Ma main venait de fuser sur sa joue, lui infligeant une sévère claque. Portant sa main sur sa joue encore douloureuse, elle me regarda avec incompréhension un instant puis compris.


— Pardon d’avoir oublié Monsieur.

— Ce soir, je vais t’en faire baver, je te préviens, mais si tu me laisses faire, tu passeras sans doute une nuit d’intense plaisir comme tu n’as jamais vécu. Tu veux passer une nuit inoubliable ?

— Oui je le veux... haannnn ! dit-elle dans un murmure gémissant.


Car, tout en posant la question, je venais d’écarter le petit triangle de tissu en dentelle et de passer 2 doigts dans sa fente déjà complètement trempée.


Je m’approchai et lui susurrai à l’oreille :


— Mais c’est qu’elle est déjà trempée la Salope.

— Lèche !


Lui intimai-je en lui présentant mes doigts humidifiés par son liquide interne.


Sans se faire prier, elle passa sa langue sur mes doigts, veillant bien à ne pas en oublier le moindre endroit, puis je les lui enfonçai dans la bouche et elle les suça goulûment. Je laissais ma main sur son visage et mes doigts dans sa bouche pendant que la mienne, de bouche, descendait au niveau de sa poitrine où ses tétons durcis, toujours emprisonnés par le tissu, s’y découpait néanmoins admirablement. Elle gémissait à nouveau de douleur quand mes dents se refermèrent légèrement sur l’un pendant que l’autre était tiraillé par ma main libre. Je m’amusai un petit moment avec ses seins et ses tétons puis mes doigts quittèrent sa bouche pour retourner vers la chaleur et l’humidité de son intimité. Elle écartait instinctivement les cuisses au fur et à mesure que je m’enfonçais plus profondément en elle.


Avec ses mains sur mon dos et ma nuque, cette Salope me collait à elle pendant que je lui mordais, lui léchais l’oreille, le cou, l’épaule, y déposant des suçons ou des morsures. D’une main, je caressais ses fesses, ses hanches, ses seins alors que de l’autre, j’accélérais mon va-et-vient en elle. J’entendais ses gémissements, de plaisir cette fois, devenir de plus en plus insistants, sa respiration se raccourcir et s’accélérer, expirant un souffle chaud sur ma nuque.


— Qu’est-ce que tu es ? lui chuchotais-je.

— Je suis votre Salope ... votre pute ... Monsieur.


Me répondit-elle doucement entre deux gémissements.


— Plus fort !

— Je suis votre Salope, votre pute Monsieur !


Répéta-t-elle plus fermement.


— Que veux-tu que je te fasse ?

— Je veux que vous me baisiez, que vous me remplissiez les trous ... je veux que vous m’utilisiez comme bon vous semble. Monsieur ... je veux que vous me fassiez jouir !


Finissant sa phrase dans une supplique, sa jambe maintenant enroulée à la mienne, bien écartée, m’invitant, ou plutôt me suppliant de continuer à lui fourrager encore plus son intimité de mes doigts.


Son bassin bougeait instinctivement, se trémoussant de plus en plus vite, accompagnant en rythme mes allées et venues en elle.


Elle allait bientôt être à point.


— Qu’es-tu prête à faire pour ça ?

— Tout... tout ce que vous voudrez...

— Même souffrir ?

— ...

— Est-ce que la grosse Salope que tu es serait prête à souffrir pour mon plaisir ?

— ... oui... Monsieur...


Finit-elle par dire dans un soupir.


— Qu’est-ce que tu as dit ?

— Oui Monsieur, la grosse Salope que je suis, est prête à tout pour votre plaisir, même à souffrir !


J’accélérai.


— Répète ! plus fort !

— Oui Monsieur oui, la grosse Salope que je suis est prête à tout pour votre plaisir, oui, même à souffrir !

— Encore !

— Oh oui Monsieur OUI, la grosse Salope que je suis ... est prête à tout... pour votre... plaisir... même à... souffrirrrr ! ouii... pitié OUIII !


Elle était pile là où je voulais l’amener et sur ce, je me retirai complètement de son étreinte, brusquement, et m’éloignai. La plantant là, dans une incompréhension totale, passablement essoufflée et au vu du regard qu’elle me lança, excessivement frustrée.


— La soirée ne fait que commencer, tu n’espérais quand même pas avoir ta récompense si vite non ?

— ... J’espérais, Monsieur, pardon Monsieur.


Dit-Elle en baissant autant ses yeux que sa robe qui était remontée jusqu’au bassin et qui ne cachait plus grand-chose de son intimité.


— Et bien tu avais tort, je suis très loin d’en avoir fini avec toi, va au centre de la pièce et déshabille-toi, lentement.


FIN du 1er Chapitre


Un grand merci à LudiStef pour son travail de correctrice et pour ses conseils.


N’hésitez pas à me parler / conseiller en MP ou en commentaire !

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