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Déchéance d'une épouse dévouée

Chapitre 1

Comment tout a commencé

Voyeur / Exhibition

Je vais vous raconter comment moi, Vanessa, épouse fidèle jusque-là, mère d’un adorable fiston de 3 ans, j’en suis arrivée à me soumettre à l’auteur de ce récit pour qu’il puisse ensuite témoigner de ma déchéance assumée.


Mon Maître a exigé que je lui décrive dans les moindres détails intimes tout le ressenti de mon avilissement progressif d’épouse dévouée jusqu’à la réalisation un jour peut-être de mon fantasme de devenir le jouet sexuel d’un homme mature, vicieux et pervers. Il a souhaité pouvoir intervenir lui-même dans mon récit chaque fois qu’il est concerné.


C’est donc un récit en miroir avec les points de vue et ressentis de chacun qui va détailler mon parcours de découverte graduelle, étape par étape, de chapitre en chapitre, de ma face cachée jusque-là, de reine des salopes, comme adore aujourd’hui m’appeler mon homme !


Dans ce premier chapitre, je vais tenter d’expliquer ma démarche initiale et comment tout a commencé.

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Je suis une femme épanouie de 34 ans, mariée depuis 12 ans à mon homme Éric qui malheureusement n’a d’autres choix que de me laisser seule élever notre fils en son absence durant chaque semaine en raison de son travail pour me retrouver chaque weekend seulement et y accomplir ses devoirs conjugaux.


Côté sexe, très classique jusqu’à ma libération récente à l’initiative de mon Maître, je n’avais jusque-là jamais dévoilé entièrement mon corps nu et donc mon ticket de métro châtain à d’autres que mon mari, pour ne pas trahir ma couleur de cheveux d’origine, je plaisante !


Pourtant aujourd’hui, j’ai moins d’appréhension à me dénuder et peux même me décrire comme blonde, cheveux mi-longs, yeux marrons, je mesure 1m58 pour 57 kg. Mon soutif 90B, de moins en moins en place, soutient habituellement une paire de seins ronds en forme de pomme avec ses petits tétons souvent tendus au milieu d’aréoles marron clair de faible diamètre. Mon sexe glabre en dehors d’un rectangle de poils de 3 sur 2 cm dévoile de petites lèvres fines au-dessous de mon petit bouton apparent.


J’aime pratiquer la fellation depuis longtemps, mais moins la sodomie que je n’autorise que rarement à mon homme. Conscient de mon manque de relations sexuelles pendant 5 jours de la semaine, Éric m’a offert plusieurs jouets intimes dont un gode et des boules de geisha que j’utilise chaque soir tout en me caressant le clito avec deux doigts en tournant autour et appuyant parfois dessus.


J’ai également pris pour habitude de lire des récits érotiques, de soumission principalement dont j’ai souvent rejoué le rôle de leurs héroïnes en le racontant à mon homme le weekend suivant pour pimenter nos retrouvailles amoureuses.


Sachant que ces plaisirs solitaires ne pourront jamais remplacer une vraie bite chaude et bien raide, mon homme ne cesse depuis des années de me suriner d’allumer un mec pour coucher ensuite avec lui. Je n’ai jamais donné suite à ses nombreuses demandes jusqu’à ce que mon Maître me guide pour franchir finalement le pas, lors d’un défi relevé, il y a peu que je vous conterais dans le prochain chapitre.


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Tout a commencé, il y a deux mois, début septembre, quand j’ai reçu une réponse à l’un de mes ‘messages’ sur les forums d’un site de récits érotiques d’un des auteurs du site. Il m’a proposé de dialoguer un soir prochain, lorsque mon fils serait couché, pour faire plus ample connaissance et savoir ce que je cherchais réellement.


C’est donc 10 jours plus tard que nous avons longuement échangé, lui me posant des questions sur ma vie en général et sexuelle en particulier et moi y répondant comme une bonne petite, pas encore soumise, mais presque. Son abord affectueux et chaleureux m’a rapidement convaincu de continuer à dialoguer le lendemain où j’ai accepté de me mettre nue pour discuter avec lui, pourtant pas à l’aise habituellement dans cette tenue de peau uniquement. Il a même réussi à me faire faire le tour de la maison nue, avec les boules de geisha en moi pour me faire mouiller en marchant. Heureusement que nous n’avons pas de voisins directs en vue. Bien qu’ayant trouvé cette demande étrange, je l’ai fait et apprécié.


N’ayant plus eu trop le temps d’aller sur le site, je ne m’y suis reconnectée que trois semaines plus tard pour lire mes messages. Me souvenant d’un défi que mon correspondant au pseudo ‘JP’ m’avait donné lors de notre long entretien de septembre, je lui ai envoyé un message sibyllin avant de partir au travail pour lui dire que j’étais en train de le réaliser.


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Parmi toutes mes correspondantes sur le site où j’ai l’habitude de publier mes histoires, il y en a une avec qui j’échange depuis peu et dont le secret espoir de son mari est que je puisse l’aider à se décoincer côté sexe, voire un jour s’envoyer en l’air avec un autre. Son pseudo est ‘couplenrut’, mais elle préfère que je m’adresse à elle par son prénom Vanessa.


Après un premier échange avec elle, j’ai réussi à la faire se dénuder pour chatter avec moi et même à lui faire faire le tour de la maison toute nue à la nuit tombée. Elle a fini par m’avouer que son mari veut absolument qu’elle se lâche et lui a acheté récemment des boules de geisha pour qu’elle sente le plaisir monter en elle en solitaire, lorsqu’elle se déplace avec dans son vagin ! Elle me confesse ensuite qu’outre ces boules qui lui font effectivement du bien au point de mouiller toute seule, elle découvre avec moi de nouvelles sensations procurées par le relèvement réussi de mes défis et se dit prête à en réaliser d’autres. Je lui ai alors demandé de porter ses boules de geisha pendant toute une journée à son travail ! Elle ne m’a pas dit non, mais m’a dit qu’elle n’était pas encore prête à le faire.


Quelle ne fut pas ma surprise quand elle m’a recontacté un vendredi matin trois semaines après, avec cette phrase d’introduction qui m’indiquait qu’elle n’avait pas oublié le défi lancé alors et en disait long :


— Bonjour, j’ai placé les boules de geisha dans ma petite chatte. Bise. Bonne journée.

— Tu es mignonne, ma petite Vanessa de t’être souvenue de ma demande. Bonne journée avec tes boules. Tu me raconteras tes sensations. Je te sens prête à aller plus loin encore, non ?

— Tu me diras quand tu pourras de nouveau discuter un moment ?

— Je serais disponible pendant ma pause repas au restaurant jusqu’à 14h.

— Tu as porté tes boules au boulot toute la matinée ? Tu peux me décrire les dessous que tu portes aujourd’hui ?

— Oui elles sont en moi. Je porte un shorty noir en dentelle et le soutien assorti.


Elle me recontacte une fois arrivée au restaurant pour sa pause déjeuner et je l’interroge :


— Il y a beaucoup de monde autour de toi ? Tes voisins de table peuvent-ils apercevoir ton entrejambe ?

— Oui un peu de monde, mais je suis seule à ma table.

— Tu iras d’ici la fin du repas aux toilettes pour retirer ton shorty en dentelles et te rasseoir en t’assurant que quelqu’un puisse s’assurer de son absence.

— Comment voulez-vous que je fasse ça ?

— Pourquoi, tu es en jupe ou en pantalon ?

— En jupe longue.

— Pour ton retour au boulot, tu ôteras également ton soutien et tu finiras ta journée ainsi sans dessous.

— Mais on risque de voir mes tétons en dessous de mon pull moulant sans soutif !

— C’est encore plus excitant non d’offrir ainsi ta poitrine aux regards. Son galbe et tes tétons n’en seront que plus agréables à découvrir par tes collègues de boulot.

— Tu me diras quand tu auras ôté complètement tes sous-vêtements !


Quelques minutes plus tard la réponse arrive :


— Ils sont à présent dans mon sac à main.

— Tu me dis comment tu te sens d’être nue sous ton pull et ta jupe ?

— Je suis tout excitée, comme je suis venue à pied au restaurant depuis mon boulot, à l’idée que mes tétons durcis vont trop se voir sous mon pull.

— Parfait. Tu es une bonne petite Vanessa. Je te félicite. Décris-moi les regards des clients autour de toi ?

— Il y a un couple de retraités pas loin. Une table de 4 ouvriers. Un homme qui mange seul et qui a plutôt des regards insistants dans ma direction. Une table en face de moi avec 2 hommes dont l’un me tourne le dos. Il y a d’autres clients de l’autre côté du restaurant.

— Pour ta jupe tu la relèveras suffisamment en écartant les jambes, lorsque tu auras pu capter un regard dans ta direction.

— Elle est vraiment longue ma jupe.

— Tu es excitée par tout ce que je te fais faire ?

— Oui, en plus des boules de geisha qui me font mouiller depuis ce matin !

— Alors maintenant fixe l’homme qui mange seul pour qu’il te regarde avec plus d’insistance.

— Le couple de retraités s’en va et ne fait plus obstacle entre lui et moi !

— Comment réagit-il quand tu le fixes du regard ? As-tu remonté ta jupe ?

— Non je n’ose pas, en plus j’ai mis des bas autofixants. Il me sourit, mais il est plus intéressé par ma poitrine.

— Je suis fière de toi que tu aies osé être nue sous ton pull et ta jupe. Il te faut maintenant la relever !»

— Il va croire que je lui fais des avances si je la remonte.

— Oui c’est sûr, mais cela ne t’excite pas de t’exposer ainsi ? Il n’y a personne d’autres dans le resto qui ait remarqué tes tétons pointer ?

— Si l’homme qui me fait face à la table de 2, vu qu’il ne discute plus !

— Tu n’as montré jusqu’à présent ton ticket de métro qu’à ton mari ?

— Oui qu’à lui !

— Commence de remonter quand même ta jupe et décris-moi sa réaction.

— Voilà elle est remontée à mes genoux. Il me fait des grands sourires et s’agite sur sa chaise.

— Super. Cela te fait quoi d’être la cliente privilégiée des regards du resto ?

— Je dois être rouge comme une pivoine !

— Tu es géniale Vanessa ! Tu penses pouvoir aller jusqu’à exhiber ton ticket de métro ?

— Il va me prendre pour une grosse salope !

— Et toi tu ne te sens pas un peu salope justement et avoue que tu aimes ça ?

— Oui et en plus je suis excitée depuis le milieu de la matinée.

— Alors va jusqu’au bout du défi, exhibe-lui ton abricot glabre !!

— Je viens de la remonter sur mes cuisses à la hauteur de mes bas. Il a fait tomber sa serviette, mais j’ai serré mes cuisses quand il l’a ramassée.

— Super génial !!! Tu te sens comment ?

— Il passe sa langue sur ses lèvres. J’ai trop honte et je suis gênée.

— L’autre table de 2 peut aussi mater ton entrejambe ?

— Non, il a son collègue juste en face qui lui masque la vue.

— Tes tétons continuent de durcir sous l’effet de ton excitation ?

— Non, ils sont déjà tendus au maximum !

— Il a pu voir finalement ton sexe glabre et ton ticket de métro quand tu as écarté les cuisses ?

— Je ne pense pas, mes jambes sont écartées, mais je n’ose pas remonter la jupe plus haut.

— S’il te sourit à nouveau, tu remonteras ta jupe jusqu’à la ceinture !

— C’est fait ! Voilà, c’est sûr, il a tout vu. Il a sa main sous la table et il ne me lâche plus du regard.

— Continue de lui sourire. Tu crois qu’il se caresse le sexe en te matant ? Cela t’excite ?

— Il vient de se lever pour aller aux toilettes en me faisant signe de la tête de le suivre. J’en profite pour payer et partir.

— Parfait. Tu es super ma petite Vanessa. Bon après-midi au boulot. J’espère que tes collègues apprécieront autant ton exhibition que ce client !


– 0 –

Le lundi suivant elle me recontacte pendant sa pause de midi. Elle consent à me dévoiler ce que souhaite son mari depuis longtemps pour elle, maintenant qu’elle a pu apprécier le bien-être procuré par la réalisation de mon défi d’exhibition au restaurant vendredi passé et face à ses collègues au boulot. Même si elle ne souhaite pas poursuivre dans cette voie d’exhiber sa poitrine au travail, elle m’a avoué avoir trouvé agréable d’être désirée même par ses collègues en me commentant son retour au bureau sans sous-vêtement ce jour-là.


— Bonjour. Oui, ils se sont bien rincé l’œil au boulot, même mon patron est venu plusieurs fois me voir, alors que d’habitude je ne le vois presque jamais.

— Bonjour Vanessa. Merci pour ce retour. Encore bravo pour avoir surmonté ton appréhension à te dévoiler en public. Tu es remontée dans l’estime de tes collègues et de ton patron donc. Est-ce que tu continues ce matin à ne pas porter de soutif ? As-tu continué de mouiller avec les boules en toi pendant que ton patron est venu te voir ? As-tu osé montrer ton minou glabre à tes collègues ? Que de questions me diras-tu ? Si tu veux que je te fixe un autre challenge un de ces jours, réponds-moi !

— J’étais plutôt gênée. Non je n’ai pas montré ma petite chatte à mes collègues. Il y a des limites quand même. Déjà qu’ils ont tous vu que je ne portais pas de soutif.

— Mais tu as apprécié qu’il détaille ta poitrine en liberté et surtout tes tétons tendus, non ?

— Oui, c’est vrai que c’est plutôt agréable d’être désirée.

— Tu as raconté ton aventure à ton mari ce weekend en lui disant l’excitation que cela t’a procurée ?

— Oui je lui ai raconté bien sûr.

— Tu te présentes par ton pseudo comme un couple en rut. Qu’est-ce que ton mari aimerait le plus te voir faire et que tu n’as jamais osé jusqu’ici franchir le pas pour lui faire plaisir ?

— Éric veut que je ne porte plus de pantalon, ni de sous-vêtement et surtout que je fasse l’amour avec un autre, en étant entièrement soumise à cet homme.

— Tu te sens prête à coucher avec un autre sous les yeux de ton mari, c’est ça ?

— Non pas devant lui !

— Tu n’as donc pas mis de sous-vêtement aujourd’hui ?

— Si j’ai un tanga et un soutif et je suis en jeans, même si mon homme veut que je m’habille toujours ultra sexy. Au boulot je n’y tiens pas !

— Oui j’avais bien compris. Même si tu n’obéis pas à ton mari, tu devras faire ce que je te dis, d’accord ?

— Comme vous voulez.

— Donc demain tu vas aller au boulot sans culotte ni soutif et avec une jupe plus courte que vendredi !

— OK pour demain je porterai une jupe mi-cuisse.

— Si j’ai bien compris, tu te sens prête à baiser avec un autre. Tu le diras ensuite à ton homme bien évidemment.

— Oui baiser avec un autre, ça pourrait se faire. S’il me plaît, pourquoi pas !

— Tu es super ma petite Vanessa. Tu me diras demain comment ont réagi tes collègues et ton patron en voyant de nouveau tes seins en liberté sous ton pull. Tu te débrouilleras pour relever ta jupe, monter sur une échelle ou t’accroupir pour ramasser quelque chose au sol en t’arrangeant pour relever suffisamment ta jupe et écarter tes cuisses face au collègue sur lequel tu flippes et que tu serais prête à accueillir en toi !

— Face à des inconnus, oui. Mais je préfère éviter au boulot.

— OK, je comprends ton embarras. On se retrouve après ton boulot ?

— D’accord, je dépose mon fils chez les beaux-parents et je rentre chez moi. Je dois ensuite aller faire des courses.

— OK. On se retrouve vers quelle heure ?

— Je ne devrais pas rentrer trop tard de chez les beaux-parents qui gardent le petit.

— Là, j’arrive chez moi pour prendre ma douche avant de partir en course. Et je vais peut-être commander une pizza pour moi ce soir !


Elle me renvoie à notre toute première discussion où j’avais évoqué avec elle la possibilité de la mettre au défi de commander une pizza et de recevoir le livreur en déshabillé, robe de chambre ouverte. Je la sens donc chaude à point pour s’éclater et relever de nouveaux défis, n’ayant plus la charge de son fils. Pour toute réponse, je lui dis :


— Après ta douche, habille-toi avec une courte jupe sans sous-vêtement !

— Pour le haut, vous voulez que je mette quoi ?

— En haut quelque chose qui montre bien que tes seins sont libres et laisse voir tes tétons durcis. En bas, la jupe assez courte.

— Au fait, le sex-shop où ton mari t’a acheté le gode et les boules de geisha est loin de chez toi ?

— Non pas trop loin pourquoi ?

— S’il est sur le chemin de tes courses, tu iras acheter un plug anal. Tu porteras bien sûr tes boules de geisha pour faire toutes ces courses !

— Avant les courses ou après, le sexshop ?

— Le sex-shop avant les courses pour que tu puisses porter ton nouveau plug en même temps que tes boules en double pénétration et jouir tout en souriant à la caissière du supermarché !

— C’est la première fois que je vais y aller toute seule !

— Pour le plug tu demanderas au vendeur de te montrer comment on le met. Et tu lui diras ensuite de te l’enfiler après t’avoir lubrifié ton petit conduit avec une noix de gel sur son doigt !

— Je ne peux pas lui demander ça.

— C’est un bon challenge, non ? Pense que tu vas pouvoir te faire tripoter le cul et le minou en même temps !

— Si Vanessa TU VAS LE FAIRE pour moi et ton mari qui sera ravi de ton exploit !

— Comme vous voulez ! Je vais voir alors également si je trouve une tenue affriolante pour plaire à mon homme comme une guêpière avec des bas, il va adorer ça.

— Oui tu peux faire cet achat aussi et demander au vendeur de l’essayer sur place. Tu te promèneras ensuite comme ça dans le sex-shop pour t’admirer dans la glace !

— Éric avait repéré déjà une guêpière qui fait redresser les seins tout en les laissant à l’air libre. Mais je la trouve vulgaire. Je vais peut-être quand même l’acheter.

— Oui soit vulgaire Vanessa. Lâche-toi ! La guêpière c’est très bien, si tu as la chatte et les nichons à l’air ! Ton mari va adorer.

— Oui je l’avais essayée avec lui, les seins sont bien libres.

— Tu laisseras le vendeur du sex-shop entrer dans la cabine d’essayage pour t’aider à lacer la guêpière sans culotte bien sûr, le minou à l’air !

— Et au retour de toute façon, tu étrenneras ta guêpière sans culotte avec les seins pigeonnants et ta robe de chambre ouverte pour accueillir le livreur de pizza. Si tu le trouves à ton goût, tu le laisseras te caresser !

— Si tu ne veux acheter cette fois que la guêpière, c’est OK. Mais sache que je te renverrai au sexshop pour le plug que le vendeur t’enfilera de toute façon !

— Je viens d’avoir mon homme au tel, il m’a dit de faire tout ce que vous me dites et de prendre plutôt un ‘rosebud’ qu’un plug.

— Parfait. Avec un joli bijou, ton cul sera magnifique tu verras ? Pour la guêpière, il est partant aussi ?

— Il ne le sait pas, c’est une surprise que je veux lui faire !

— Bon je vais à la douche.

— Lave bien ton minou car tu vas l’exposer !


Un long moment après, je la relance :


— OK. Tu es prête à sortir ? Dans quelle tenue ?

— J’ai mis des bottes à lacets noirs, une mini-jupe écossaise, un chemisier légèrement transparent, des bas en résilles et une veste imitation cuir couleur bordeaux.

— Tes tétons sont déjà tendus ?

— Non pas encore je viens seulement de mettre mes boules de geisha.

— Tu es parfaite pour entrer au sexshop. Tu te sens d’attaque pour laisser le vendeur te masser l’anus et te rentrer le ‘rosebud’ ?

— Je ne sais pas franchement.

— Tu vas y arriver Vanessa. Tu es plus forte que tu ne le crois. Tu mouilleras fort après avec tes deux orifices remplis pour aller faire tes autres courses et exhiber ton minou en t’accroupissant au magasin !

— Force-toi. Tu essayeras également la guêpière. Une fois le minou à l’air, le vendeur pourra plus facilement t’enfiler le ‘rosebud’ !

— Oui. C’est pour ça que j’ai des bas pour les fixer à la guêpière.

— Tu me raconteras toutes tes sensations au retour. Vers quelle heure tu penses revenir de tes courses ?

— Je ne sais pas, de toute façon je reste en contact avec vous tout le temps. Là, ça y est, je pars de chez nous.

— OK. Tu es super mignonne Vanessa. Bon achat !

— Merci, mais je ne sais pas si j’aurai le courage de demander au vendeur de me mettre le ‘rosebud’.

— Si tu as peur de passer pour une salope, tu peux toujours dire que c’est pour un défi et montrer nos échanges de message !

— Voilà, je suis à côté du sexshop. On verra comment ça se passe. A+ !

— Parfait. Bonne chance. Prends bien ton pied et jouis !

— J’ai un peu honte. Il y a du monde en plus !

— Commence par la guêpière, ce sera plus facile, non ?

— Voilà, je suis dans la cabine d’essayage, mais la glace est dehors. J’ai honte de sortir ainsi habillée.

— Tu as enfilé la guêpière. Alors lance-toi. Tu es très belle tu sais et cela t’excite, je suis sûr, de te montrer. Ne t’occupe pas des réflexions éventuelles. Souris quand on mate tes seins !

— Oui, mais là, on dirait une pute !

— Parfait. Tout le monde peut t’admirer. Ton sexe est visible et tes seins aussi ?

— Oh ! Que oui, même trop !

— Pour le bijou anal ‘rosebud’, prend le "classic small" si tu as peur d’avoir des difficultés à le faire entrer ! Le doigt lubrifié du vendeur devrait t’y aider de toute façon !

— Il faut que j’aille le chercher, je l’ai oublié.

— Tu es vraiment géniale. Je te félicite ! Tu dois en exciter plus d’un !

— Fais-toi conseiller vraiment par un vendeur pour le ‘rosebud’. Il y a différentes formes et tailles. Tu ne seras pas déçu de l’avoir en toi en même temps que tes boules dans le vagin !

— Voilà le vendeur arrive. En l’attendant, j’ai pris une main au cul et me suis fait traiter de salope.

— Je t’adore ma petite Vanessa. Tu laisseras bien le vendeur lubrifier ta petite porte avec son doigt avant de t’introduire le ‘rosebud’. Tu as compris !

— Comme vous voulez !


Et là pendant près d’une demi-heure, plus aucun message. Je commence à m’inquiéter, en lançant un message :


— Tu as réussi à t’en sortir sans problème avec le vendeur ?

— Oui je suis dans ma voiture.

— C’est dans un grand supermarché que tu vas maintenant ?

— Oui un magasin Auchan.

— Tu as tes deux orifices remplis ?

— Oui j’ai mes boules et le ‘rosebud’, ainsi que la guêpière sans mes vêtements. En revanche, j’ai mon chemisier avec du sperme dessus !

— Alors racontes, un peu ce qui s’est passé ?

— Le vendeur m’a mis le ‘rosebud’, mais avec la porte de la cabine ouverte avec des voyeurs derrière. Il m’a fait pencher en avant pour me l’enfiler ! Puis un des voyeurs a dû prendre mon chemisier pour se branler avec, pendant que le vendeur jouait avec le ‘rosebud’ dans mon cul !

— Ton homme va être fière de toi ma petite Vanessa. Je le suis, moi aussi. Tu as aimé exposer ton corps ainsi à tous ces inconnus ?

— Oui j’ai trouvé ça très excitant !

— Tu peux peut-être, si tu préfères, enlever ton chemisier qui sent le sperme et ne garder que ta veste à moins que tes seins soient trop visibles alors pour les clients du magasin moins habitués à une exhibitionniste que ceux du sexshop !

— Voilà, je suis sur le parking d’Auchan. Je vais faire mes courses.

— Parfait. Tu es prête une nouvelle fois à montrer ton minou dans un rayon peu fréquenté du magasin en t’accroupissant !

— Oui en espérant que les boules de geisha ne tombent pas comme dans le sexshop !

— Oui. J’espère pour toi que le ‘rosebud’ est bien en place, aussi. Tu me raconteras quand tu seras accroupie face à un client ?


Une autre demi-heure s’écoule avant ce nouveau message :


— Voilà, je rentre chez moi à l’instant.

— OK Parfait. Je suppose que tu es fière de toi et surtout super excitée après cette soirée où tu t’es surpassée, toi qui n’étais soi-disant pas très exhibitionniste, tu m’as épaté ? Tu dois avoir envie de baiser, non ? Tu dois surtout avoir faim maintenant ? Alors commande une pizza à livrer chez toi !!!

— Elle est commandée la pizza pour livraison dans 20 minutes. Oui ça va. Je suis encore tout excitée !

— Tu es toujours en guêpière avec tes orifices remplis ? Si tu as enfilé ta robe de chambre bleue, ne la boutonne pas. Laisse-la entièrement ouverte quand tu paieras le livreur ! S’il est mignon, laisse-le te caresser partout !

— Non je n’ai pas mis ma robe de chambre. Je suis en guêpière, bas et bottes.

— J’attends que tu me décrives sa réaction en te découvrant à demi-nue !

— Même complètement presque.

— Tu es parfaite. La guêpière ne cache pas grand-chose alors, si j’ai bien compris !

— Il arrive.

— Super. Tu me raconteras dans le détail !


Un très long moment après, je la relance :


— Je pressens que ce livreur n’est pas reparti tout de suite !!!

— Non il vient seulement de partir. J’ai les seins couverts de son sperme. Je l’ai sucé à genoux. Il m’a même fait des gorges profondes. On n’avait pas de préservatif.

— Tu me laisses entendre que s’il avait eu un préservatif, tu aurais plutôt préféré qu’il te baise ?

— Oui en plus il était bien monté. D’ailleurs, il m’a demandé si j’en avais.

— Il a été surpris de te voir si peu habillée ? Et comment tout à basculer pour que tu en arrives à le sucer ? Un peu de détails stp pendant que tu manges ta pizza !

— Oui très surpris quand je lui ai ouvert la porte, il est rentré. J’ai fermé la porte et je suis allée chercher mon sac pour le payer. Il a dû donc voir la pierre rouge de mon ‘rosebud’ dans mon cul quand je me suis penchée. Il est arrivé derrière moi et a attrapé un sein d’une main et a mis l’autre directement sur ma chatte. J’ai sursauté, surprise. Il a alors sorti mes boules de geisha. Elles étaient pleines de mouille. Il en a glissé une dans ma bouche et à frotter mon clito en m’insultant. Il m’a retourné face à lui et a appuyé sur mes épaules pour que je me retrouve à genoux. Il avait déjà sorti son sexe raide qu’il m’a mis en bouche directement !

— Super. Tu t’y attendais quand même un peu en le recevant dans cette tenue, non ?

— Quand j’ai voulu mettre ma main pour le branler en même temps que je le suçais, il l’a repoussé et m’a dit : sans les mains salope ! Il a étiré mes tétons d’une main et de l’autre il a attrapé mes cheveux pour donner la cadence. Il a appuyé par moment avec ses deux mains sur ma tête pour bien me la mettre au fond de ma gorge. Quand il a éjaculé, il a sorti son sexe et a tout mis sur mes seins !

— Tu es contente de ta soirée quand même ?

— Oui je suis contente, même si j’ai encore envie de jouir maintenant !

— Tu n’as pas un voisin qui te plait ? Appelle-le pour savoir s’il a des préservatifs d’abord avant de t’offrir à lui !

— LOL. Non pas dans le voisinage quand même ! Je vais plutôt jouer avec mon gode.

— Tu auras pris deux giclées de sperme ce soir, c’est que tu es très bandante en guêpière. Alors, ton homme va te défoncer quand il te verra dedans !!!!

— Oui lorsqu’en plus je vais lui raconter cette journée pendant que l’on fait l’amour.

— Au fait, tu as eu l’occasion de montrer ta chatte à Auchan, tout à l’heure ?

— Non, mais mon cul avec le ‘rosebud’, je pense que oui !

— Après cette expérience, tu es OK pour l’exhibition face à des inconnus ?

— J’avoue que je me suis sentie plutôt humiliée au sexshop de sortir dans cette tenue, mais en même temps j’étais très excitée. Quand j’ai montré au vendeur les messages du défi, il a eu un sourire. Puis quand il m’a fait choisir le ‘rosebud’ dans le magasin alors que je ne portais que la guêpière, mes bas et mes bottes, j’avais une sensation de honte de voir tous ces hommes me regarder quasiment nue.

— Et surtout quand il est venu pour me le mettre et qu’il m’a fait pencher sur la chaise pour que je me cambre bien, avant qu’il écarte mes jambes, avec la porte de la cabine ouverte. Comme il a mis un moment pour me le rentrer, j’ai eu le temps d’entendre les hommes parler de moi comme la reine des salopes. Tout cela m’a fait mouiller encore plus !

— Tu aimes te sentir salope maintenant, n’est-ce pas ? De t’être habillée en pute au sexshop t’as suffisamment excitée pour que tu acceptes de recevoir le livreur en guêpière et le sucer !

— Oui j’ai été trop excitée durant toute la soirée et là je viens de jouir avec mon gode dans ma chatte et le ‘rosebud’ dans mon cul avec l’odeur du sperme sur mes seins, le pied !

— Je vois que tu es une belle salope qui aime le sexe ! J’aime ça. Tu apprécies tout ce que je te fais faire ?

— Oui j’ai bien apprécié, même si j’ai un peu honte d’avoir fait tout ça !

— Oui j’ai bien aimé pouvoir t’emmener jusque-là et te repousser au-delà de tes limites pour ton plus grand plaisir ! Bonne nuit. Fais de beaux rêves et joui, joui encore ma petite Vanessa.


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En repensant à ma soirée au boulot le lendemain avec mon nouveau bijou rouge dans le cul, je ne peux que me remémorer les caresses sur mon entrejambe que j’ai beaucoup appréciées surtout au sex-shop quand le vendeur m’a massé le clito d’une main pendant qu’il m’enfilait de l’autre le ‘rosebud’ pour la première fois dans mon cul.


J’ai bien aimé aussi d’être malmenée et insultée pendant ma première fellation hors couple depuis notre mariage surtout quand le livreur m’a bloqué la tête pour me la mettre bien au fond de la gorge ou quand il a étiré mes tétons d’une main tout en attrapant mes cheveux de l’autre pour me donner la cadence.


Même si j’ai bien apprécié ma soirée, j’ai un peu honte d’avoir fait tout ça. Mais finalement, je suis très heureuse d’avoir pu jouer mon propre rôle cette fois dans un récit avant même qu’il ne soit écrit, contrairement aux histoires lues en semaine que j’ai l’habitude de raconter en me faisant passer pour l’héroïne quand mon homme me prend le weekend suivant.


– 0 –

J’espère que vous appréciez ces expériences réelles réalisées par Vanessa la soumise sur les instructions de son Maître écrivain.


Les personnages et les situations de ce récit sont totalement réels et le reflet exact des événements vécus par l’héroïne, même s’il semble parfois que la réalité dépasse la fiction !

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