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La déchéance d'une prof

Chapitre 1

Prologue : Sonia, professeure de français

Erotique

Préambule :


Ceci est ma toute première histoire, n’hésitez pas à proposer des améliorations, d’exposer vos avis, je tacherai d’en prendre compte, bonne lecture !


PS : Ceci est un avant-goût, un prologue, la mise en place de l’univers et des personnages, l’intrigue débutera dans les prochains chapitres.


Chapitre 1


Mon réveil sonne.

Le réveil est difficile.

Ma journée commence.

Cette journée, c’est une journée importante, c’est ma rentrée.


Pour vous remettre dans le contexte, je suis professeure. Professeure de français pour être exacte. Cette rentrée, c’est une rentrée dans un nouveau lycée. Nouveau lycée, nouvelles classes, nouveaux collègues, c’est le trac. Et pourtant, je ne suis pas novice ! A 46 ans, j’ai déjà de l’expérience dans le métier, et de manière générale, je ne suis pas mauvaise prof, ça s’est toujours bien passé pour moi.

Mais cela ne m’empêche pas d’avoir le trac.


J’éteins mon réveil. Début de journée, je me lève sans réveiller mon mari. Passage à la salle de bain, je laisse tomber la nuisette sur le carrelage froid, me glisse sous la douche et allume l’eau chaude.


Ça y est, me voilà propre.

Plutôt bien conservée pour mes 46 ans, mon visage ne semble pas trop accuser les effets ravageurs du temps. Pas trop de rides, une peau encore fraîche et surtout un sourire inspirant l’optimisme. A cela s’ajoute une belle chevelure brune vient légèrement se déposer sur mes épaules.


Pour ce qui est de mon corps, ce n’est pas tant le temps qui l’a affecté, mais plutôt mes deux grossesses successives.

Aaaah qu’est-ce que j’étais fière de ma poitrine dans ma jeunesse ! Un beau 95E, un peu lourd, parfois léger handicap, il m’a surtout servi d’atout séducteur. Mais cet atout est passé, tout comme mon attitude séductrice. Ces beaux seins dont j’étais si fière se retrouvent à pendre.


Descendons un peu, passons vite fait sur mon ventre, qui, pour le coup, est resté assez plat (j’en suis fière !), passons sur ma toison pubienne, que je n’entretiens que peu.

Mes hanches. Ah ces hanches qui ont donné par deux fois naissance à de beaux bébés. Ces hanches assez larges, mi-flasques, mi-fermes, assez rebondies.


Fini de me contempler, j’enfile mes sous-vêtements. Une sage culotte en coton grise, et un soutien-gorge balconnet, couleur chair. J’enfile par dessus un jeans, un débardeur et une chemise. Voilà, me voilà prête à aller travailler.

Mais avant ça, c’est l’heure du petit-déjeuner. Je réveille mari, et enfants, on mange dans le calme habituel, la maisonnée encore passablement endormie.

Brossage de dents, et ça y est me voilà prête à affronter cette rentrée, je grimpe dans ma voiture et me dirige vers mon nouveau lycée.


Arrivée au lycée, je passe faire un tour en salle des profs, je salue mes collègues, partage un café avec eux.

La sonnerie retentit.

Je prends mes affaires, et me dirige vers ma salle de classe.


C’est une classe de premières qui m’attendent. Les 1eres C. Cette classe dont je serai la professeure principale pour le restant de l’année me dévisage. Rien de plus normal, un nouveau visage, ils vont tester mes limites, ils vont me mettre à l’épreuve.

J’entre, tout le monde s’installe, laisse le silence se dissiper et me présente :


— Bonjour à tous, je suis Madame Lefèvre, professeure de français, je serai pour cette année votre professeure principale. Je suis nouvelle dans ce lycée, je compte sur vous pour bien m’accueillir et montrer la meilleure face de ce lycée !


Un « bonjour » à l’unisson me répond. Je commence mon cours, pas de temps à perdre pour boucler les programmes à la fin de l’année.


Mon cours se passe bien, la classe est plutôt calme, ils semblent m’observer afin de savoir quel genre de professeure je suis.

Évidemment, on ne peut pas y couper, je sens des regards lourds sur mes attributs féminins. Après tout, ce sont des ados, seins et fesses les fascinent. Bien heureusement, ce ne sont que des regards, discrets qui plus est.

Fin de l’heure de cours, je laisse ma classe sortir. Toutes les autres heures de cours de ma journée vont se dérouler dans le même calme, et de la même manière.

Fin de journée. Je suis contente de ma journée, bien qu’épuisée. Après tout, le stress, ça fatigue.


Je rentre chez moi, y retrouve mes enfants et mon mari.

Nous dînons, mes enfants s’en vont passer la soirée dans leurs chambres respectives.


— Sonia, je vais aller bouquiner un peu dans la chambre, tu viens ?


C’est mon mari. Je lui réponds que non, je vais rester dans le salon et regarder un film.


La vérité est toute autre. Après une telle journée, j’ai besoin de me détendre. J’ouvre donc ma page de tchat érotique. Avec un pseudo non reconnaissable, je suis totalement anonyme.


Ah oui, j’ai oublié de vous préciser un truc. Mon mari et moi ne faisons plus l’amour. Une certaine lassitude s’est installée. Malgré tout, il me reste des besoins à assouvir. Me voilà donc inscrite sur un tchat érotique. Évidemment, je reste discrète, pas question de foutre en l’air ma vie de famille.


Je lance donc des discussions, enflammées. Une main sur le portable, l’autre sous le jeans, la chaleur monte. Au fil des mots échangés, il m’arrive d’y ajouter des selfies torrides. Ce soir ne fait pas exception. Un sein sorti, je tire la langue de manière malicieuse et prends mon selfie. Bien sûr, avant d’envoyer quoi que ce soit, je masque mon visage, gardant ainsi mon anonymat.


Des messages s’échangent. La tension monte, je file à la salle de bain. Je m’y déshabille, gardant seulement ma culotte, et me laisse aller à mes plaisirs solitaires. Mon majeur s’introduit en moi, suivi de mon annulaire. Des mouvements de va-et-vient, c’est bon, oh oui c’est bon. J’accélère le rythme, et voilà mon orgasme. Je soupire, ça fait du bien. Je me retire les doigts humides de mon intimité, puis les laves. J’enfile ma nuisette. Je pense à mon interlocuteur secret, je lui réponds un « Merci pour ce soir, c’était très bon, je te dis à la prochaine, bisous indiscrets ». Je ferme la page, et rejoins mon mari sous les draps.



Encore euphorique de ce petit plaisir solitaire, je me couche et m’endors rapidement.

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