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La déchéance d'une prof

Chapitre 4

Conscient et insonscient

Erotique

Chapitre 3


Une mois est passée depuis ma folie humide dans les toilettes du lycée.


Assez prise au boulot, et fatiguée, je continuais tout de même à me satisfaire quotidiennement, tel un petit rituel, je continue de glisser ma main régulièrement entre mes cuisses charnues, je continue de régulièrement de satisfaire la chaleur lancinante et humide de mon bas ventre. En revanche, je continue d’éviter soigneusement le site de discussion érotique, honteuse de ma discussion avec « jeune-rebeu ». Je ne me satisfaisant dorénavant que par mon imagination.

Il faut dire que ce jeune homme qui me parle comme si je lui était inférieure.... Quel manque de respect ! Je suis une femme digne qui mérite le respect.

Voilà ce que mon esprit me dis. Enfin ce que mon conscient me dis pour être exacte.... Mon subconscient lui...

Sans que je comprenne pourquoi, un feu bouillonne en moi à chaque fois que je repense à cet échange. L’envie monte, plus forte que jamais. Il n’y a rien de rationnel, pourquoi aimerais-je être rabaissée ? Moi la femme digne, moi la professeure si sérieuse ? Je n’aime pas cette facette de ma personnalité que je me découvre tout juste.

Et pourtant, je ne peux pas m’empêcher de ressentir ce pincement au cœur quand je constate que chaque orgasme est fade en comparaison avec celui ci. C’est la première fois que je ne me comprend pas, que je ne comprend pas mon corps et ses réactions.

Chaque soir, c’est donc un combat entre mon conscient et mon subconscient. Chaque soir, mon conscient gagne mais pour combien de temps encore ?


Justement... Le soir que je vous conte aujourd’hui, c’est le soir de la victoire de mon subconscient.


Ce soir là, je reviens particulièrement fatiguée de ma journée. Les vacances approchent, et ça se ressent. Les élèves sont plus bruyants, moins concentrés, plus énervés et plus fatigués. Chez les professeurs aussi ça se ressent. Tout le monde est éreinté, plus à fleurs de peau et ne songent qu’aux vacances qui approchent. Oh que oui, les vacances vont faire du bien.

En attendant, il reste une semaine à tenir.


Ce soir là, donc, je rentre chez moi, exténuée.

Je tiens mon rôle de mère de famille à merveille, je cuisine, je m’occupe de mes enfants, en attendant plus ou moins patiemment mon moment rien qu’à moi, mon moment de détente.

Pour être tout à fait honnête, je l’attends depuis la fin de matinée. Après une heure de cours particulièrement fatiguante, j’ai songé à ce moment, et cette idée ne m’a donc pas quittée de la journée.

Ayant une journée bien chargée, je n’ai pas pu aller me soulager aux toilettes, ce qui, depuis mon aventure risquée de la dernière fois, j’ai pris pour habitude de répéter de temps en temps.

J’arrive donc chez moi, bien frustrée, et morte d’envie de plonger mes doigts dans mon intimité humide et poisseuse d’envie.


J’arrive enfin à coucher mes enfants. Ouf. Le voilà mon moment à moi.

Mon mari, comme à son habitude, est parti lire dans notre chambre. Me voilà donc libre.

Morte d’envie, je ne perds pas de temps, et file dans la salle de bain.

Mon combat désormais quotidien fais rage en moi. Subconscient et renoncer à ma dignité, ou conscient et rester une femme fière ?


Ce soir encore, c’est ma dignité qui remporte le duel. Je ne me connecte donc pas sur mon site de discussion.


J’enlève ma chemise, baisse mon jeans, dégrafe mon soutien gorge, et baisse ma culotte, ma tenue de boulot habituelle, rien de bien extravagant et sexy, mais professionnel.

Me voilà nue, prête à prendre ma douche. Oui, ce soir, j’ai prévu de me toucher sous ma douche.

Je laisse couler doucement l’eau en attendant que la température monte, alors que la chaleur entre mes cuisses elle, est à son maximum. Une fois l’eau assez chaude, je me glisse sous la douche.

L’eau ruisselle sur ma peau, épousant mes courbes, fouillant chaque centimètre carré de ma peau.

Ainsi excitée, mes sens éveillées, je sens la caresse de l’eau chaude. Une goutte par ci vient s’amuser avec mes tétons, une autre vient contourner son auréole. Je sens aussi ces gouttes qui se perdent dans la forêt de poils pubiens ornant mon mont de vénus, et mes douces lèvres, cette toison dont je suis plutôt fière, cette toison qui dit « je suis une femme fière qui s’assume ».


A la caresse de l’eau se joint la caresse des mains. Poussée par le désir, mes doigts frôlent ma poitrine, puis s’emparent de mes tétons, que je fais doucement rouler entre mes doigts, avec tendresse. Ma belle poitrine n’attends que peu avant de répondre à ce doux stimulus. Mes tétons, fiers d’avoir mon attention se dressent, et durcissent.

Je coupe l’eau, et commence à me savonner. Mes mains parcourent mon corps. Les yeux fermés, je pourrais presque croire que ces mains sont celle d’un doux inconnu m’ayant fait la cour.

Ces mains curieuses explorent mes épaules, mon dos, s’attardent sur mes seins, descendent sur mon ventre, puis ma douce toison. Je commence à la savonner doucement, avec tendresse, puis descend encore un petit peu. Je frotte doucement, effectuant des cercles lents, faisant monter le désir. Au moment où je sens l’excitation monter trop vite, je m’arrête. Aimant jouer avec ma frustration, je remet le plaisir à un peu plus tard.

Je descend ainsi au niveau de l’intérieur de mes cuisses, zone non moins érogène, puis descend le long de mes douces jambes.

Me voilà bien savonnée, je rallume donc l’eau, élimine le savon sur ma peau, mais surtout, je dirige le jet entre mes jambes. Cette si douce stimulation me fait frétiller de plaisir, et y joins mes doigts. Je frotte, je fouille, j’aime ces douces caresses que je m’offre. Mes doigts si curieux fouillent mon mont fendu, écartent mes lèvres, titillent mon clitoris encore encapuchonné. Ne pouvant me retenir plus, je glisse un, puis rapidement après deux doigts et accélère le rythme.

Encore sous l’eau, je commence à haleter de plaisir, l’extase monte, monte et monte... l’orgasme est à deux doigts ...


J’entends la porte de la salle de bain s’ouvrir.

Mortifiée, je m’arrête immédiatement et essaye de faire mine de rien. Les jambes flageolantes, la chatte encore poisseuse et brûlante de plaisir en demande de plus, je fais mine de me doucher.


Mon fils entre. Il ne semble pas réveillé, peut être n’a t’y pas vu et pas compris ce que je faisais ?

Je l’espère, c’est un ado, s’il a vu, il a forcément compris...

« Excuse moi maman, je ne suis que de passage » me dit-il d’une voix ensommeillée

Visiblement il ne souhaitait que passer aux toilettes.


Quelle frustration ! J’arrivais à l’orgasme et j’ai été coupée dans mon élan ! J’ai même risqué d’être remarquée par mon fils...


« Qu’est ce qui se passe maman, t’es malade ? T’as l’air fébrile ? »

Eh merde... Cette remarque peut être tout à fait anodine et sans arrière pensée, tout comme insidieuse avec un lourd sous entendu...

« Non ca va fiston, t’inquiète pas tout va bien » je tente de le rassurer. Je joue l’innocence et le déni, espérons qu’il n’ait rien remarqué.

Il sort de la salle de bain, sans répondre ni insister. Tant mieux...

Je peux reprendre ma course vers le plaisir. Je me re-glisse deux doigts dans ma chatte encore enivrée de plaisir, plaisir qui remonte vite.

Ma main fébrile connaît parfaitement mon intimité. Je connais mes zones les plus érogènes, alors mes deux doigts ne tardent pas à me guider vers l’extase. Le rythme s’accélère, ma respiration se saccade, et l’orgasme arrive dans un gémissement étouffé de plaisir.


Reprenant mes esprits, je constate ma déception. Déçue d’avoir été coupée en pleine action, mais aussi déçue de cet orgasme, qui, comparé à mon orgasme suite à ma discussion avec « jeune-rebeu » fais bien pâle figure. Quelle frustration !

Pourquoi ? Pourquoi est ce que depuis cette discussion tout me paraît plus fade ? Pourquoi est ce qu’il m’en faut plus ?


Oui il m’en faut plus. Bien plus.


Mon envie, loin d’avoir été satisfaite avec cet orgasme, déclenche un nouveau round dans le combat subconscient VS conscient. Ce round ci, aurait été gagné encore une fois par le conscient sans ma lassitude des orgasmes sans saveur, sans mon envie de plus. Avec ces nouvelles données, les cartes étaient rebattues.

Me connecter à ce site afin de discuter avec ce jeune interlocuteur, c’est me satisfaire, et m’abandonner à cette envie qui me tend les bras, mais c’est surtout renier ma fierté, c’est aussi en un sens tromper mon mari. Je n’ai encore jamais ressenti ni cédé à l’envie de joindre de nouveau une autre personne. Me connecter à ce site correspondrai à sauter dans l’inconnu, à m’offrir à un nouveau monde, nouveau monde qui m’est inconnu, ses plaisirs et ses joies, comme ses risques et désillusions...

En ai-je vraiment envie ?

Je ne sais pas, j’en doute...


En même temps que ce dialogue et questionnement intérieur, je me sèche, et enfile une nuisette.


Et prise d’une frénésie, je me connecte sur mon site de tchat érotique, et cherche un « jeune-rebeu » quelle chance, le voilà connecté !

Je m’apprête à écrire un message quand je reçois :

« Dis donc vilaine femelle, ne me dis pas que tu me fuyais, tout ce temps ? Il va falloir qu’on mette les choses au clair tout les deux.... »

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