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La déchéance d'une prof

Chapitre 5

Le jour où j'ai flanché

SM / Fétichisme

Chapitre 5


« Dis donc vilaine femelle, ne me dis pas que tu me fuyais, tout ce temps ? Il va falloir qu’on mette les choses au clair tout les deux.... »


Me voilà mise dos au mur.

Je vais devoir m’expliquer, mais que dois-je faire ? Mentir ? Je pourrais lui dire que j’ai eu beaucoup de boulot, que j’ai été très occupée, et c’est même pas un vrai mensonge !


« Bonjour Monsieur, je suis désolée, j’ai eu beaucoup de boulot... Et puis, pour etre tout à fait honnête j’ai pris peur... Oui j’ai pris peur, je ne voulais pas devenir une femme indigne ... »

Oui, j’ai décidé de dire la vérité. Ainsi cela devrait mieux passer.

« Et pourtant te voilà là .... »

Ouf, il n’as pas l’air de m’en vouloir... même s’il semble s’intéresser à la femme que je vais devenir ici...

« Oui me voilà... »

« Bon, maintenant il va falloir qu’on soit clair tout les deux. Soit tu décide de rester avec ta petite vie tranquille, et là je te conseille de m’oublier, ca ne servira a rien de venir me supplier de temps en temps quand tu veux toucher ta sale chatte, soit tu t’abandonne à cette débauche de plaisir, mais dans ce cas tu t’engages auprès de moi, c’est bien compris ?! »

Me voilà donc face à mon dilemme. Ce dilemme que je redoutait tant. Si tôt ! Actuellement, toutes les fibres de mon être me crient d’accepter cette débauche et de plonger dans ce monde inconnu... mais je me connais, je sais très bien qu’après l’orgasme ravageur qui m’attends, je vais le regretter.

Je tente donc de négocier.

« Je ne peux pas discuter avec vous seulement quand l’envie me viens ? »

« Non. Prend ta décision, elle sera définitive, réfléchis bien. »

Il ferme notre discussion sur le tchat.

C’est donc un ultimatum. Un frisson me parcours. Je n’aime pas du tout cette situation.


Le feu en moi me pousse à demander des éclaircissement, quand la raison elle me dit de fermer ce tchat et de ne pas prendre de risques.

Mais justement, depuis quand ai-je arrêté de prendre des risques ? Depuis quand ai-je arrête de vivre ?

Je me décide, toujours méfiante à demander des éclaircissements.

« Si je décide de vous suivre, qu’adviendra-t’il de moi ? Qu’avez vous prévu pour moi, et qu’attendez vous de moi ? Que vais-je devenir ? »


Les trois petits points signifiant « Jeune-rebeu est en train d’écrire » s’affichent.

Ce temps d’attente ne dure qu’une petite minute, mais dans ma tête il en dure au moins cinq.


Une notification, la voila ma réponse.


« C’est très simple vieille femelle.

Premier point : Si tu t’engages avec moi, c’est pour un temps indéterminé. Je peux arrêter de te dresser quand je le désire, tout comme toi tu peux le décider, mais dans tout les cas ca sera définitif.

Deuxième point : tu établis dès maintenant tes limites à ne jamais franchir. A partir de là elles ne seront jamais franchies. Par contre, pas de chichi après. Si je te demande quelque chose, tu le fais sans discuter.

Troisième point : Tu obéiras à chaque ordre que je te donnerai

Enfin dernier point : Je veux TOUT savoir de toi. Et cette fois, pas de mensonges.

Voilà ce que tu as besoin de savoir. Tu remarqueras que je suis reglo avec toi, tu te dois de l’être avec moi en retour. Réfléchis bien femelle, il n’y aura pas de retour possible après. »

Il ferme notre discussion une nouvelle fois. Il se déconnecte. Visiblement il souhaite me laisser sur ma faim, frustrée. A moins qu’il me laisse simplement du temps pour la réflexion.


Je relis ce message. En effet, il semble reglo et établit des règles claires et sécurisantes. C’est un bon point, et a pour effet de diminuer la sensation de peur et de saut dans l’inconnu.

Il ne reste que c’est tout de même une sacrée décision et un sacré engagement...

Et puis il y a cette phrase : « Et cette fois, pas de mensonges ». m’aurait-il grillé quand je lui ai menti à propos de mon boulot ? Si c’est le cas, je suis en danger, il se peut que ce soit un élève, ce « jeune-rebeu ». Et si c’en est un, les conséquences ne sont pas difficiles à deviner. Diffusion d’images, réputation au sein du lycée détruite, cela peut aller très loin.

Mais peut-être bluff-t’il seulement. Je n’ai aucuns moyens de le savoir.

Je frissonne de peur. La revoilà cette fichue sensation. Dans quoi est-ce que je me suis engagée...


Je regarde l’heure. Il est bien trop tard, je dois aller me coucher pour être en forme demain au boulot. Mais vais-je réussir à dormir ainsi frustrée ? Il faut bien... J’enfile une nuisette et rejoins mon mari sous les draps.


Réponse : Non je n’ai pas réussi. Tant de questions tournaient dans ma tête que je n’ai pas dormi de la nuit. C’est donc fatiguée que je vais travailler aujourd’hui, tenant seulement par la force de la caféine. Heureusement, aujourd’hui je n’ai pas beaucoup de cours, ce qui me donne du temps pour me reposer... Ou bien pour réfléchir à ma réponse...


Les heures de cours sont longues, la fatigue et l’excitation des élèves sentant les vacances approcher n’aident pas. D’autant plus que depuis la phrase de mon interlocuteur anonyme révélant ses doutes quant à mon honnêteté, je suis sur mes gardes. A chaque coin du lycée j’ai l’impression de voir un regard entendu d’un élève, regard affirmant « je sais qui tu es ». Évidemment, ce ne sont que des impressions créée par ma paranoïa. Il n’empêche que cette impression est oppressante. S’il sait vraiment qui je suis, il doit être quelque part à m’observer et à se délecter de ma situation.


Me voilà donc enfin en pause.

Il était temps, je n’en peux plus. Je m’installe donc en salle des profs. N’ayant pas beaucoup de boulot, je décide de réfléchir à ce choix qui m’est proposé.

Ce choix obsède mes pensée depuis que mon interlocuteur a quitté le tchat.

Je sors mon calepin, vérifie si personne ne jette un coup d’oeil par dessus mon épaule, et commence à écrire.

Sur ce calepin j’y écris mes pensées, et rapidement, presque inconsciemment je commence à y écrire les limites que je ne voudrais pas franchir. Comme si j’étais en transe. D’ailleurs, pendant cette transe, je ne remarque pas ce professeur de sport qui passe dans mon dos. Enfin, pour être tout à fait juste, c’est son passage qui me sors de ma transe. Je ne sais pas si ce dernier a vu le contenu de ma feuille ou non. Je lève la tête et remarque qu’il me regarde et me souri de manière entendue. Eh merde, est-ce ma paranoïa qui me refait ce coup, ou a-t’il vraiment lu ce que j’ai pu écrire ?


Prenant conscience de ce que j’y ai écris, je constate fatalement que mon inconscient (encore lui!) a visiblement déjà accepté la destinée qui m’est proposée. Et il faut dire que les règles établies par mon jeune maghrébin sont faites pour convaincre ma raison consciente...

Je me décide à laisser cette décision pour le dernier moment, mais si je dois accepter il faut que je sache précisément quelles limites, histoire de ne pas être amenée à faire ce qui me déplairait.

Cependant, il y a toujours le sourire de ce professeur qui me trotte dans la tête... Je ne saurais dire pourquoi, certes il y a de la peur, mais aussi, une étincelle de folie, une étincelle qui m’évoque des folies dans les toilettes...

Mon inconscient prenant le dessus, je déboutonne le premier bouton de mon chemisier, puis le deuxième prétextant d’avoir chaud pour offrir à monsieur le sportif un joli regard sur mes seins. Je le vois son regard, intense et chaud. Il est immobile, mais je le sens prêt à bondir après moi si je fais mine d’aller aux toilettes.


La raison reprenant le dessus, je me jure de ne rien faire avec mon collègue. Je fais donc mine de reporter mon attention sur mon calepin. Toutefois je ne reboutonne pas mon chemisier. Pourquoi ? Parce que ce regard sur moi me trouble de plaisir, j’aime ce regard puissant et viril. Je me sens désirée, je me sens Femme avec un grand F.


Je consulte ma montre. Il va bientôt être temps de prodiguer mon dernier cours de la journée. Toutefois, j’attends la sonnerie, et laisse Monsieur le sportif sortir avant moi, de peur qu’il ne tente quelque chose en me suivant.

Cette heure de cours ci semble elle aussi interminable. Mais pas pour les même raisons. Sous l’effet de l’excitation, la fatigue et le stress se sont envolées, laissant leur place à mon impatience de rentrer jouer avec moi même, mais aussi écrire à mon interlocuteur.


Je rentre chez moi, rempli mon rôle de maîtresse de maison, et attend patiemment mon tour, mon moment.

Quand le voilà arrivé, je me prépare. Mentalement surtout. Physiquement aussi. Je m’enferme dans la salle de bain, m’assoie sur la cuvette, déboutonne mon jeans, et baisse la fermeture éclaire.

Je me connecte alors sur mon fameux site de discussion.

Je vois mon très cher « jeune_rebeu » connecté, et attend son message.

Une, puis deux minutes s’écoulent et ce fameux message ne vient pas.


Je me décide donc à prendre les devants.

« Bonjour Monsieur »


Pas de réponse. Mince.

Je vais donc devoir choisir entre me lancer dans l’inconnu ou rester dans ma zone de confort frustrante... J’écris mes lignes, effaces, corrige avant d’envoyer le message qui scellera mon sort.


« J’ai pris ma décision. Vous m’avez laissé le temps de la réflexion, et je me suis décidée.

Je souhaite m’engager auprès de vous. Je le souhaite ardemment.

Je vous présente donc mes limites comme vous me l’avez demandé. Il n’y en a pas quinze. Je ne veux pas que ma situation ait une implication dans ma vie de famille. Même chose pour ma vie professionnelle. Enfin, je ne veux pas qu’il reste des traces sur internet de nos « jeux ».


Ca y est, mon futur bourreau a vu le message, et le voila maintenant en train de m’écrire.


« Très bien. Tu m’en vois ravi vieille femelle. Maintenant demande le moi mieux que ca, et dis moi ce que tu es dans ta vie, sans mensonges cette fois ci. »


Mieux que ca ? Je vois, je vais devoir m’abaisser pour rentrer dans mon rôle. Je prend mon courage à deux mains, et lui répond.


« Je souhaite devenir votre soumise Monsieur, voulez vous bien me prendre en main ? »


Voilà qui me paraît mieux, plus adapté. Sans le comprendre réellement, écrire ces mots a révéillé en moi une envie brûlante de jouer la soumise. Visiblement, mon corps me signifie que j’ai pris la bonne décision...


« Concernant ce que je suis, je suis une mère de famille, sage et serieuse, et aussi professeure en lycée. J’espère que ces informations vous satisferont. »


ca y est, j’ai sauté dans le grand bain, j’espère ne pas avoir à faire à quelqu’un me connaissant au lycée...


« Voilà qui est beaucoup mieux ma belle soumise. J’ai maintenant ton accord écrit. Maintenant je veux ton adresse mail et ton numéro de telephone et je veux que tu sois joignable à tout moment. »


Après lui avoir donné mes contacts je lui assure que je serai disponible à tout moment.


« Bien, maintenant nous allons commencer les choses sérieuses, ta soumission commence demain vilaine chienne, je te veux prête et obéissante. »

Il se déconnecte et me laisse encore sur ma faim...


Ca y est, j’ai officiellement laissé mon inconscient gagner, j’ai officiellement cédé à l’envie. Cette décision m’emplis de peur mais aussi d’envie, beaucoup d’envie. J’espère que je n’aurais pas à le regretter plus tard.

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