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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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La décision finale...

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes

Les maisons les plus fermées ouvrirent leurs portes à belle brésilienne célibataire, avait été jusque-là, assez mal introduit dans ce milieu. Sa beauté était le passeport qui donnait accès à toutes les réunions jusqu?à celles du palais où elle était reçue comme hôtesse...

Pour Glacyanne, c?était comme pénétrer avec ravissement dans un conte de fées. Glacyanne se réveilla avec un sentiment de bonheur intense. Elle allait se lever quand elle s?aperçut qu?il faisait encore sombre et qu?aucune lueur ne filtrait entre les rideaux. Elle se mit alors à songer à la merveilleuse semaine qui venait de s?écouler. Elle trouvait passionnante la compagnie d?un homme aussi musclé fort et intéressent que le comte, son amant. Elle franchit la porte et traversa la cour pavée jusqu?au jardin. Tout était tranquille.

Lord Trevisan était assis là, imaginant ce qu?avait dû être la maison au temps de son oncle. Les pièces étaient admirablement décorées et, sa tante, dont il se souvenait comme d?une femme très séduisante dirigeait la maison avec talent et il lui semblait c’était de naissance l?apanage de toutes italiennes. Il y avait de nombreux domestiques et, vu la richesse de son oncle, lord Trevisan était certain que l?habitation de Villaret avait dû être pourvue de tout le confort compatible avec son pays. Mais il savait bien, lorsqu?il se montrait honnête avec lui-même, qu?une partie de son être, à la quelle s?étaient superposé extérieurement les habitudes et la façon de vivre des italiens. Il savait parfaitement que celle-ci souhaitait pardessus tous le voir marié. En temps normal, toute famille noble d’Italie aurait été bien aise de donner sa fille en mariage à Lord Trevisan mais il se sentait absolument incapable d?envisager un mariage de convenance. En descendant les marches menant au jardin, il se répéta une fois de plus que c?était le climat qui influait sur lui et l?empêchait de penser clairement.

Toutes ces idées lui traversaient l?esprit en un éclair, mais il savait, cependant, que quelque chose d?incontrôlable le poussait vers cette enfant exquise, ce top-model... Une intuition, une sensation d’être observé, épié, une brisure qui résonnait dans la monotonie de la vie, une petite voix dans le creux de l’oreille... il s’arrêta. Comme ça, sans raison. D’un coup il se retourna, et la fixa d’un regard intense, vert, d’une beauté...

Glacyanne arriva et ils traversèrent le jardin et il s?aperçut qu?au lieu de la précéder, c?était lui qui la suivait. Elle écarta d?un geste large quelques arbustes envahissants et le conduisit à sa grande surprise, jusque dans ce qui avait était un tout petit jardin entouré de murs. Ces murs disparaissaient presque sous les plantes grimpantes, et les fleurs qui avaient orné des plates-bandes, en grandissant librement, il avait foisonné telle une jungle sauvage. Au centre, on voyait un petit bassin de pierre rond au milieu duquel se dressait un cupidon tenant un dauphin. Autrefois, pensa Glacyanne, l?eau devait couler de la bouche du dauphin dans le bassin.

Là, ils avaient dû y avoir des poissons rouges, semblables à ceux qu?elle se rappelait avoir vus dans les fontaines égayant leur jardin à Rome.


— Il est... très joli, dit Glacyanne, en contemplant les fleurs et le cupidon.

Surprise, elle leva son regard, leurs yeux se rencontrèrent et il leur fut impossible de les détourner. Ils restaient là, à se contempler. On avait l?impression que tout le petit jardin vibrait sous les rayons du soleil, que rien d?autre n?existait, plus rien au monde excepté leurs regards confondus dans un moment d?éternité.


— Vous comprenez fort bien, lui rétorqua Trevisan. Je suis tombé amoureux !

Je vous aime... et je ne peux plus dominer mes sentiments. Vous devez entendre la vérité !!!

— Vous m?aimez ?

— Je vous aime ! Répéta-t-il. Je vous aime d?une façon que je ne puis m?expliquer à moi-même.

Il l?invita à se promener avec elle aux alentours. Le top-model était tellement pris d?affection pour l’étrange homme qu?elle avait elle-même introduit dans sa maison observant son comportement avec les chevaux les plus réticents, dont il faisait ce qu?il voulait, et avec les gens, elle avait l?impression qu?il détenait une sorte de pouvoir surnaturel. Elle était convaincue, d?ailleurs, d?avoir été suggestionné par lui... Mais elle s?aperçut qu?en l?entendant, l?amant prenait un air gêné et regardait ailleurs. Elle n?osa plus rien dire pendant qu’il sellait deux beaux chevaux. Il saisit alors le top-model, la mit en selle, et ils commencèrent à marcher... Son cour accéléra d’un coup, puis tout alla très vite, trop vite. Il prit le chemin herbeux qu?indiquait le comte, et après avoir longé le parc, il arrivèrent à l?entrée du bois. Un sentier le traversait pour surgir enfin de l?autre côté où s?étendait la prairie.

Relevant la tête, elle se sentit comme envoûtée par les yeux qui la contemplaient.


— Vous êtes la plus belle femme que je n’aie jamais connue, dit-il d?une voix profonde... et aussi la plus courageuse !

Elle retint sa respiration. Le soleil éclatant brillait à travers les arbres, et il faisait comme un halo d?or. Mais elle sentait qu?il ne la quitterait pas des yeux, et par moments cela l?intimidait, un mélange presque magique de plaisir et de gêne. Elle avait l?impression, tout en chevauchant à travers la végétation luxuriante, qu?elle lui échappait, tout sachant bien que ce sentiment ne se fonde sur aucune réalité.


— Asseyons-nous un moment, proposa la jeune femme.

Nous pourrons bavarder plus à notre aise.

Lord Trevisan n?osa pas refuser, et se laissa glisser à terre, nouant les rênes sous le cou de son cheval. De plus il faisait encore chaud, surtout au milieu de l?après midi. La belle Glacyanne décida d?aller se baigner. Comme il n?y avait absolument personne, elle se mit complètement nue, il eut comme un choc : quelques traits de son physique furent révélateurs sur son véritable sexe, sa vulve rose et humide apparut. Elle avait une chatte magnifique, brune et fournie. Les images déferlaient dans sa tête de succubes à langue pointue, le soleil lui brûlait l’intérieur des cuisses.

Elle était le noyau d’un lac bleu de noir profond en son centre, verdâtre en ses abords marécageux, d’un soleil fournaise, d’une épaisse forêt de pins, d’un vent tourbillon. L’eau, taquine, lui lançait son reflet d’argent sur la peau. Une boule de feu dardait son entre-jambe, le miroir du lac la perforait.

Elle exhibait une jolie paire de seins blancs et crémeux à souhait. Ses larges alvéoles brunes pointaient. Elle prit la pause et courba son échine souple lui offrant son superbe cul. Glacyanne était superbe. Ses cheveux dansaient dans le vent. Il ventait en bordure du lac.

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Peu lui importait car aujourd’hui le soleil était plus chaud que la brise.

Puis, elle courut vers l?eau du lac. Elle nagea pendant une bonne demi-heure.

Elle sortit de l’eau et dit à son amant :


— Déshabille-toi !

— T-es folle ! Et si quelqu’un venait.

Trevisan finit par baisser son slip, dévoilant un sexe très excité avec un gland tout rose et se dirigea jusque Glacyanne. Elle regardait comme il était beau, tout nu. Elle adorait tant exciter les hommes : de savoir que leur pénis se dressait à sa vue, à la vue de ses fesses, à la vue de ses jambes et de ses seins qui pendouillaient, ça la mettait dans un de ces états! ’ Hum! Combien ont dû se masturber en rêvant de mon cul ’, ne pouvait-elle s’empêcher de penser. De surprise, il bandait et rougissait.

Elle sortit de l’eau et souriait bizarrement. Elle dit en plaisantant que, sans doute, l?amant se ferait un plaisir de la satisfaire. Elle posa sa main sur la sienne en souriant amicalement, lui demandant si tout allait bien.


— Je.. heu. Tu doit penser que je suis un bel idiot !

Tu as une très belle chatte, elle est accueillante et tu es une bonne baiseuse.

-Je sais... on me le dit souvent !

Elle chercha à la poser discrètement sa main sur son sexe. Cela lui plut et il ’écarta légèrement ses jambes pour lui faciliter l’accès. Elle se mit alors à masser doucement l’intérieur de sa cuisse.

Elle se mit alors à genoux devant lui et alla toucher le bout de son gland avec une langue autant avide qu’experte. Quel véritable bonheur que de sucer sa belle grosse bite ! Léchant sa tige, l’aspirant, il luttait contre la montée du désir.

Sa langue courait tout le long de cette merveille, léchant passionnément les testicules, les prenant en bouche tandis que ses mains continuaient leurs caresses. Il sentit un petit souffle tiède le long de sa verge. Son cour commença à s?emballer.


— T?es complètement folle !

Cette fois c?est une langue chaude et humide qui commença à se balader autour de son gland. Sa verge devint très dure.


— Ouah ! Elle est énorme. Ca m?excite.

— Oui moi aussi...

Après avoir étouffé un éclat de rire, elle mit son pénis dans sa bouche. Il sentit sa langue se promener autour de son d?organe, et il avait beaucoup de mal à retenir son orgasme. D?abord timide, sa bouche avala de plus en plus son sexe.


— Mmmmhhhh mon chéri, j’adore sucer ta queue ! C’est un régal. Et j’adore que tu me regardes dans les yeux quand je te suce.

Mais dis-moi, répondit Bruce, pour une débutante, tu es une salope de première. Tu fais ça mieux que certaines qui se disent les plus cochonnes.

Elle fut la première à rire de voir le jet inonder sa main et la bite de Trévisan. Elle le branla énergiquement et il témoigne de sa satisfaction en pointant vers le ciel. Son amant voulait lui rendre l’appareil, il la fit s’ allonger. Elle fut soulagée quand elle sentit la langue lui fouiller la chatte en feu... Etonnée, probablement peu habituée à tant de délicatesse, elle regardait attentivement ce qu?il lui faisait lorsque son doigt glissa doucement en elle. En guise de réponse, elle tressaillit et ferma les yeux, pas de soucis, il pouvait continuer. Il s’approcha alors de cette chatte offerte et il commençait à la sucer, léchant de la pointe de la langue son clitoris toujours aussi frétillant, tout en imprimant de longs mouvements de va et vient à son doigt, toujours figé à l’intérieur de son sexe ruisselant.

Elle respirait fort, signe de ce que cela lui plaisait. Encore une fois, elle ne savait absolument pas si cet homme faisait cela par obligation ou par plaisir. Quoi qu’en y réfléchissant, l’un n’empêche sans doute pas l’autre, et son doigt trempé en était bien la preuve.


— J’ai une petite surprise pour toi.

— Ha oui ! Qu’est ce que c’est cette surprise ?

— J’ai demandé à un ami black de nous rejoindre.

— Mais ?

— Je sais que tu veux baiser avec un black et je te l’offre.

— Merci mon chéri.

— Tu vois, comme je t’ai préparée, tu es déjà prête à le recevoir ! Je lui dis de venir nous rejoindre ?

— Oui ! Laisse-le venir pour qu’il me prenne.

Il les rejoint. Elle lui prit et soupesa à pleines mains le mandrin de chair noire, tendu et dur. Ensuite, il promena celui-ci sur son clitoris et sa vulve, son gland énorme commença à prendre position dans son intimité sous la pression du poids de son corps qu’il laissait aller, elle n?était plus maître du jeu et elle sentait ses chairs se distendre sous la pression, le gland suivi de la longue tige, commença à disparaître dans son con. Il insista un peu et elle pousse un Ho !! Offensé et la voilà prise à fond par ce noir, qui remontait ses cuisses sur ses épaules et entreprit de la besogner sans s’occuper de ses gémissements et des cris de douleur d’abord, et du plaisir ensuite. Glacyanne était délicieusement torturée, livrée à la lubricité de ce mâle, elle répondait par des coups de reins brefs et violents, son bassin s’agitait en harmonie avec la frénésie du sexe qui la violenté.

Elle libéra ses jambes qu?elle noua autour des fesses de son partenaire, son utérus mal mené par les coups de boutoirs n’était plus qu’un bleu, mais elle aimait... elle cria de plus en plus fort... Elle voulut changer de position et fit mettre le black allongé sur le dos. Elle prit son sexe en main et s’ empala dessus, elle s’étala de son long sur le black qui commença ses va et viens. En voyant Glacyanne dans cette position, Trévisan ne résista pas à présenter son gland à l’entrée de son petit trou, il commença sa lente progression et Glacyanne n’eut aucun geste de recul.

Une fois bien au fond, il commença à aller et venir à l’opposé du black. Gla cyanne commença à gémir de plus en plus et dit :


— Oui!!! Allez-y, je suis à vous ! Jutez-moi dedans !

  Elle donna de grands coups de bassin pour enfiler le maximum de ces deux bites dressées et JOUIES !!! Glacyanne glissa une main sous l’immense corps qui la dominait et elle saisit ses couilles qu?elle malaxa doucement.

Longuement et pleinement. Lord Trevisan se libéra en même temps que le black, elle se sentit inonder de sperme dans ses orifices sensibilisé par cet accouplement. Ils restèrent en elle quelques minutes. Trévisan l’embrassa et se retira d?elle.


— je t?aime ma salope !!! Tu es pleine de sperme, un vrai vide couille...

— J’ai trop envie de faire pipi, je ne peux plus me retenir, j’ai mal au ventre.

— Ne t?inquiète pas, ce n?est pas fini. Tu as encore des choses à apprendre.

  Il l?empêcha de partir laver et lui demanda de lui une longue fellation.

Ensuite il lui demanda :


— Remplis-moi, pisse sur mon visage.

  Il la saisit par les hanches en disant :


— Encore, viens, pisses.

Elle lui sourit d?un air vicieux cette fois et lui dit d?une voix de maîtresse satisfaite qu?elle décida de lui offrir ce qu?il voulait.


— C?est bien ! Allonge toi et lèche-moi maintenant!

Elle était au-dessus de son amant, ouverte, son sexe béant en l’écartant avec ses mains, elle s?offrait à lui comme une chienne qui voulait pisser.

Elle plaqua sa chatte ouverte sur la bouche de Trévisan. Il l’explora avec sa grande langue un peu rugueuse tous les recoins pour recueillir la moindre goutte de sperme. Glacyanne se sentit défaillir, sa respiration se fit haletante sous les caresses de cette langue, qui la léchait pénétrant au passage très profondément dans son puits ruisselant, fouillant dans ses endroits les plus secrets et prêt à l?arroser, en souriant. Il lui léchait le vagin quand soudain elle expédia un gros jet d?urine en plein visage et là, il sentit son urine couler, puissant sur son torse, épaules, son cou et tandis qu’elle collait carrément sa chatte sur sa bouche, une quantité incroyable d?urine surgit de sa chatte toute mouillée.

  - C?est bon.............. C?est chaud...............

C?est agréable.............. Grogna-t-il. Lève-toi et regarde-moi !

Cécile se mit debout au-dessus de lui en continuant de pisser, inondant sa bouche, aspergeant aussi son cou. Il ferma les yeux et avala une gorgée du précieux liquide.................


— Ca y est, j?ai fini de pisser, je n?ai plus la moindre goutte. Lèche !

Il le fit et continua à se branler en prenant son plaisir en poussant d?étranges cris.


— Merci !!! Je ne rêve plus, elle est bien là à me souiller, pense Trévisan.

Il pouvait enfin s?avouer qu’il avait réalisé son fantasme et qu?il avait aimé ça.

Quand elle eut finit, elle le regarda et c?est comme ça que fini cette soirée !


— Je vais te ramener jusqu?à la maison !

Il marchèrent en silence pendant quelques minutes...

Le sentiment que représentait Glacyanne était bien fort, et il le savait, ce qu?il y avait de meilleur et de plus haut en lui-même. Tout comme l?amour qu?elle lui vouait d?un cour battant à l?unisson du sien, et d?une âme remplie de cette pureté et de cette beauté qui naissent au paradis.


— Je t?aime ! Murmura-t-il. Je t?idolâtre, ma chérie, ma petite, ma femme !

Ils eurent après cet épisode une relation platonique pendant deux ans. Ils se téléphonaient chaque jour et se voyaient deux fois par semaine. Lord Trevisan adorait la conversation de Glacyanne. Bientôt dans une cérémonie toute simple, ils se marièrent et menèrent une vie de luxe sous les feux des photographes...

Fin Auteur: Ivan Ribeiro Lagos écrivez-moi sur, site_fabuleuse@yahoo.fr

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