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Le déclic

Chapitre 1

ou comment tout a commencé

Divers
Le déclicPréambuleJe tiens à préciser que tout ce qui va suivre est vrai, les lieux, les personnes, les dates. Je n’ai pas de souci d’anonymat, donc les prénoms des protagonistes ont été modifiés mais le mien est le vrai.
Je me présente : Stéphane, j’ai à l’époque des faits 37 ans, je viens de me séparer de mon épouse qui n’a pas réussi à s’acclimater à la Vendée ou nous nous sommes installés il y a deux ans, afin que je poursuive une formation professionnelle à la suite d’une reconversion. Elle a préféré rejoindre son Nord natal. Grand bien lui fasse, notre mariage battait de l’aile et son départ ne me fragilise pas plus que ça.
Je sais que ma vie continuera sans problème sans elle, car sans être « un beau gosse » sur qui les femmes se retournent, j’ai, je le sais, un certain charme.
Je mesure 1.77 m, pèse dans les environs de 75 kg, j’ai de beaux restes d’un passé de sportif semi pro dans une ancienne vie, brun aux grands yeux verts, une barbe naissante que j’entretiens depuis toujours, je n’ai jamais eu trop de mal à me trouver des conquêtes pour quelques semaines ou pour un soir.
J’avais, avant cela, une sexualité des plus banales, des plus conventionnelles jusqu’au 3 octobre 2010, jour où la vie, le destin, le karma, la chance peu importe, changea mon existence, et m’ouvrit les yeux.

Chapitre 1
Nous sommes donc le dimanche 3 octobre, le temps est beau en cette fin de matinée, je fais une petite balade sur le front de mer des Sables d’Olonne, lieu que j’affectionne particulièrement pour son panorama, sa grande plage, sa vue sur le chenal qui mène au port, ses nombreuses boutiques que les touristes ont désertés en cette fin de saison estivale, et bien sûr, ses nombreux bars, restaurants et pubs.
Il est un peu plus de 11 heures quand je m’installe à la terrasse de l’Océan Café, lieu où j’ai mes habitudes du dimanche matin. J’aime m’installer en terrasse et regarder les gens passer.
Je commande au serveur mon petit crème habituel, d’un signe de tète, il me fait comprendre qu’il a enregistré ma demande. J’allume une cigarette en attendant mon café, je consulte mon téléphone portable pour voir les dernières turpitudes de mes connaissances sur les réseaux sociaux. Il y a peu de monde en terrasse ce jour-là, en dehors de moi, seules trois tables sont occupées : un couple de retraités, elle buvant son thé, et lui lisant son journal ; un homme seul qui en est, si j’en juge par les verres vides qui trônent sur sa table, à son troisième demi de bière, et enfin, dans le coin opposé a moi, un couple avec deux enfants.
Mon attention se porte naturellement sur la femme, elle est mignonne mais sans plus, elle doit avoir la fin de vingtaine, des cheveux blonds qui tombent sur ses épaules, de jolis yeux marron qu’un léger maquillage met en valeur.
Elle porte une jupe noire qui lui arrive sur le haut des genoux, elle porte des collants ou des bas noirs, car de là où je suis il m’est compliqué de se faire une idée là-dessus. Un tee-shirt blanc qui dessine à merveille sa poitrine permet de deviner au travers la couleur sombre de son soutif, ses seins ne sont pas trop volumineux, mais pas non plus inexistants, de quoi tenir la main d’un honnête homme comme on dit.


J’aime imaginer la vie sexuelle des gens que je croise, je les imagine facilement en train de baiser, je l’imagine prendre la queue de son homme en bouche, pendant que lui caresse ses seins, je les imagine en levrette, elle cambrée au maximum, lui, la tenant par les hanches et l’embrochant doucement jusqu’à la garde… La bouche de la femme ouverte savourant la pénétration vigoureuse de son mec, je les imagine changer de position, elle venant se positionner sur lui, s’empalant sur sa queue dressée. Montant et descendant lentement avec, pour finir, une éjaculation dans la bouche de madame à la façon des films pornos.
Les imaginer ainsi me provoque un léger début d’érection. Je suis sorti de ma rêverie par Fred, le serveur qui m’apporte mon café. Je reprends pied dans la réalité, et tout en remuent le sucre que je viens de glisser dans ma boisson, je continue à jeter des regards discrets (en tout cas, que j’imagine discrets) à la jolie blonde qui est assise à quatre tables de moi.
Mes regards appuyés finissent par attirer son attention, elle me regarde et tourne rapidement la tête en direction de son compagnon pour poursuivre une conversation que je ne peux entendre, mais son visage se tourne régulièrement dans ma direction maintenant. Comme il est fuyant, je ne parviens que très rarement a le croiser.
Pour en avoir le cœur net, et par souci de discrétion, je décide de changer de siège et de m’installer sur celui en face de moi, afin de croiser plus facilement son regard. Voyant mon manège, je crois deviner un léger sourire sur son visage, nos yeux se croisent de plus en plus souvent ; je profite de mon nouveau point de vue pour détailler un peu plus ses jambes.
Elles sont à son image, ni trop fines, ni trop fortes, ses pieds sont dans une paire de chaussures à talons légers, loin d’être des escarpins, ils mettent en valeur ses chevilles ; ses mollets sont fins et musclés, le tissu qui les recouvre ne cache rien de leur beauté, son genou agréable précède une cuisse que l’on devine, elle aussi, musclée, mais pas trop, j’imagine le grain de sa peau, sa douceur.
Quand je sens son regard sur moi, je relève les yeux et la vois en train de me regarder, les yeux pétillants ; visiblement, que je la détaille ainsi ne semble pas lui poser plus de problèmes que cela.Alors que je vois ses jambes bouger insensiblement, elle pivote centimètre par centimètre pour me faire face. Son fils assis à côté d’elle, fait tomber une voiturette à ses pieds, je l’entends lui dire :
— Ne bouge pas mon chéri, je vais la ramasser.
Elle me jette un regard furtif, puis se penche en direction des genoux de son fils. Ce faisant, elle se tourne complétement vers moi, et en se penchant écarte légèrement les cuisses. Sa jupe remonte un peu, et j’ai maintenant une magnifique vue sur ses bas. DES BAS !!!
Le mouvement a été rapide je n’ai pu en admirer plus, je n’ai pas pu voir si elle portait une culotte ou pas, j’en suis presque déçu. Mais je savoure tout de même ce joli cadeau. Quand elle se redresse complétement et que ses yeux se tournent à nouveau vers moi, je lui adresse un grand sourire, et lui fais un petit signe de tête en guise de remerciement.Après vingt minutes de ce petit jeu, les enfants commencent à s’impatienter et à manifester leur faim, d’autant que d’après ce que je perçois et comprends, papa et maman ont promis de les emmener au fast-food en face du centre Leclerc.
Prétextant un besoin d’aller aux toilettes, la jolie blonde demande à son compagnon s’il veut bien s’occuper d’habiller les petits pendant qu’elle s’absente deux minutes. Il accepte bien évidement, elle le remercie et se lève, les cinq ou six mètres qui la sépare de moi se font les yeux dans les yeux lorsqu’elle passe auprès de moi, elle laisse négligemment et presque imperceptiblement glisser le bout de ses doigts sur ma table.
Quand elle tourne derrière moi, je sens sa main sur mon épaule.
Son compagnon n’a rien vu, il est plongé dans les manteaux des enfants. Incroyable, je n’en reviens pas. Je reste cloué sur mon siège durant de longues secondes qui semblent me paraitre des heures. Je me décide enfin et me lève d’un bond pour prendre la direction du fond de la salle où se trouvent les toilettes, afin d’y retrouver celle qui joue avec moi depuis plus d’une demi-heure.
J’ouvre doucement la porte qui donne dans un vestibule. Un évier et un sèche-mains électrique se trouvent sur la gauche, une poubelle en dessous de l’évier, et deux portes au fond, une avec une femme dessinée dessus et l’autre un homme. Comme la blonde n’est pas dans le sas, j’en déduis qu’elle se trouve dans les toilettes des femmes. Je ne sais que faire, attendre qu’elle sorte ou entrer directement.
Le verrou de la porte féminine s’ouvre, je prends un air détaché et ouvre le robinet comme pour me laver les mains. En relevant la tête je vois dans la glace derrière moi la jolie blonde qui me sourit, je m’écarte pour lui laisse la place. Elle prend son temps pour se laver les mains, puis levant la tête, elle me regarde et me dit :
— Dans la vie, il y a des moments ou on doit prendre une décision rapidement… Là, tu as laissé passer ta chance, c’est dommage, nous repartons pour Lyon ce soir, nous aurions pu... et elle laisse sa phrase en suspens.
Je me sens comme le dernier des imbéciles en la regardant sortir du vestibule. Je reste interloqué, conscient que je viens de passer à côté d’un truc sympa.
Je décide de retourner enfin à ma table, mais quand je m’y installe, le couple et ses deux enfants ne sont plus là, je m’assois, fait un signe à Fred pour avoir un nouveau café et me plonge dans mes pensées, me traitant intérieurement de tous les noms d’oiseau imaginables.
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