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13 déclics pour une nouvelle vie

Chapitre 4

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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CHAPITRE 4 : déclic n°8


Nous sommes début octobre 2009. Comme les choses vont vite… Il y a trois mois et demi, j’étais un homme à 100% et, je le croyais, 100% hétéro. Oui mais voilà, Christian est passé par là, et m’a transformé. Ou plutôt, comme je me l’accorde à dire, et me l’accorde tout court, « m’a transformée ». Me voilà femme, jusqu’aux hormones. Avec toutes les conséquences que cela implique, en particulier en termes d’exclusion sociale. Je n’ose plus voir mes parents que j’appelle une fois par semaine, usant de prétextes tous aussi bidons les uns que les autres pour justifier mes absences.


Mais un dimanche soir, lors de mon appel hebdomadaire, mes parents demandent une explication plus précise à mon absence.


« Vous allez être furieux, mais j’ai choisi de prendre une année sabatique, et me voilà en Espagne, avec une fille que j’ai rencontrée durant l’été à Paris.


— Alleluïa ! Et pourquoi ne pas nous en avoir parlé ?


— J’avais peur que vous preniez mal ma décision de ne pas chercher de boulot juste après mon stage.


— C’est sûr que nous aurions aimé que tu nous en parles plus tôt, mais au moins, nous sommes rassurés sur un point, reprend mon père. Tu n’es pas pédé. »


Cette réflexion homophobe ne m’étonnait pas de mon père qui ne s’en était jamais caché. Heureusement que ma mère est plus tolérante.


« Tu fais ce que tu veux Arnaud, mais c’est vrai qu’on préfère que tu aimes les filles, enchaîne ma mère. »


Comme ça, c’est clair. Ma mère appartient à cette classe des homophobes qui ne le crient pas haut et fort, mais n’en pensent pas moins… Il est clair qu’il ne faut pas qu’ils me voient telle que je suis désormais : leur fils est une femme.


J’imagine alors pouvoir mener ma nouvelle vie de femme, en toute indépendance. Mais je me vois cependant contrainte de rester vivre chez Christian, faute de pouvoir gagner ma vie. Difficile en effet de trouver un emploi alors même qu’on n’ose pas sortir sous cette nouvelle apparence.


Et sans grande surprise, Christian accepte que je reste. Il ne demande d’ailleurs quasiment rien en retour. Pas même de coucher avec lui, à mon grand désespoir. Tout ce qu’il exige est en fait que je pose pour lui, durant de longues séances photos où je prends un plaisir immense à prendre les poses les plus sensuelles possible. J’oublie carrément l’appareil photo et m’abandonne totalement, osant les choses les plus coquines qui me viennent à l’esprit, tout cela pour faire plaisir à Christian.


Christian m’a transformée à mon insu. J’ai probablement perdu tout lien avec ma vie antérieure à cause de lui, mais je suis folle de lui. Il me tient avec les miracles que sa queue peut accomplir avec mon corps.


Alors oui, je me plie à ses exigences de photographe amateur :


« Allez, cambre-toi, petite coquine ! »


Et je force sur la cambrure de mon dos, sentant chacune de mes vertèbres au bord de la rupture. Mais chaque jour, je cambre davantage.


« Allez, essaie ce nouveau gode, petite chienne ! »


Et je m’exécute, faignant d’ignorer la douleur pourtant bien présente que me procurent tous ces sextoys, chaque jour plus gros que ceux de la veille.


Je ne comprends pas cette obsession qu’a Christian à photographier tout cela, et même à filmer certaines scènes. Je trouve que cela le rend, d’une certaine manière, absent de nos séances qui pourraient être bien plus intenses sans objectif interposé. J’imagine qu’il se masturbe en visionnant toutes ces scènes, ce qui me motive encore davantage.


A chaque scène que je lui offre, je me sens perdre de plus en plus le contrôle sur ma propre personne, jusqu’au jour où notre relation a réellement franchi un palier. Ce jour où j’ai vraiment senti que je devenais la femme de Christian, sa seule et unique :


« Aujourd’hui, ma jolie, tu seras la femme que j’ai toujours voulu avoir, s’exclame Christian.


— Je suis prête à tout pour cela, vous le savez.


— Très bien, très bien… Alors enfile moi cette tenue, et rejoins-moi dans le salon. »


Je trouve sur le lit, une tenue de soubrette, vraiment très cliché, mais pile poil à ma taille. Je l’enfile, et lorsque je me perche sur des escarpins noirs aux talons aiguilles de 12cm, je me trouve vraiment sexy. Mes jambes, parées de bas et d’un porte-jarretelles noirs, n’en finissent plus et viennent se perdre sous une jupe noir, laissant apparaître mes fesses dès que je me penche.

Un petite tablier blanc pour la forme, et un top moulant noir, et très décolleté, viennent agrémenter le tout. Je n’ai presque pas de poitrine pour le moment, mais j’ai appris à jouer sur les jeux d’ombres pour rendre ce décolleté aussi attirant que celui d’une femme « bio ».


Un maquillage léger sur les joues, mais exagéré sur les yeux, ainsi que des faux cils, permettront à Christian de comprendre que je n’ai pas enfilé cette tenue pour rien, et que je suis toute à lui.


Je serai la femme dont il rêve, celle dont rêvent tous les hommes, et je vais le faire monter au plafond.


J’entre dans le salon, et je vois Christian, assis derrière son ordinateur, qui m’observe.


« Putain la vache ! Tu es bien bandante !… Tiens-toi droite, ferme ta gueule, et attends mes consignes. »


Je le vois taper à son clavier, puis attendre, les yeux rivés sur son écran. Je me demande ce qui lui prend. Il pourrait me regarder directement, plutôt que de mater ce que filme sa webcam.


Soudain, je le vois sourire.


« A quatre pattes ! »


Je m’exécute. Je le vois s’approcher, muni d’une cravache.


‘Clac !…’


Un premier coup, hésitant, retentit sur mes fesses. Puis il remonte bien ma jupe pour laisser apparaître mes petites fesses blanches et lisses.


‘Clac !’


Un second coup, beaucoup plus puissant cette fois-ci, m’arrache un cri de douleur.


« Aie ! Mais qu’est-ce qui vous prend ?!? »


‘Clac !… Clac !… Clac !’


Les coups s’enchaînent, et je comprends très vite qu’ils ne prendront fin que lorsque Christian l’aura décidé. Alors j’encaisse, essayant de rester stoïque en dépit de quelques larmes qui commencent à couler, et d’une douleur atroce sur les fesses, comme si ma peau s’arrachait sous chaque coup.


Je ne comprends pas ce qui m’arrive. J’ai clairement la possibilité de mettre fin à tout cela et de prendre mes jambes à mon coup. Mais pour aller où ? Et le pire dans tout cela, c’est que si mon corps soufre et me demande d’arrêter, ma tête me dit de continuer, je ressens le besoin d’être la femme que Christian attend de moi. J’ai l’occasion de gagner son amour, et si je dois livrer mon corps aux supplices les plus horribles, alors je le ferai.


« Allez-y ! Frappez-moi ! J’adore ça, hurlé-je, ayant perdu tout contrôle.


— Ah ! elle en redemande, reprend Christian, satisfait… Eh bien nous allons voir ce qu’elle va prendre notre petite catin… »


Et il se dirige alors vers son ordinateur. Avait-il préparé sa séance ? La liste était-elle si longue qu’il avait dû tout noter ?


Il tape quelques mots sur son clavier, patiente un peu, puis un nouveau rictus plus tard, il se lève et s’avance vers moi, un sac à la main. Il en sort des cordages en nylon. Plusieurs mètres. Peut-être même plusieurs dizaines de mètres.


Puis sans un mot, il se saisit de mes poignets, qu’il noue dans mon dos. Il attache ensuite une autre corde à celle qui lie mes poignets, puis la fait passer dans un crochet, dissimulé derrière le lustre, au plafond.


Puis il tire sur l’autre extrémité de la corde, ce qui fait remonter mes bras dans mon dos, et mon corps bascule naturellement en avant.


Enfin, « naturellement », je sens que mes épaules ne pourraient pas supporter mon poids ainsi perchée, et je me retrouve coincée, les jambes tendues pour pouvoir toucher le sol du bout de mes talons et soulager mes clavicules… Christian noue la corde de manière à ce que je me retrouve juste au bord du point critique, en appui sur les pieds, fesses en l’air et buste en avant.


‘Clac !’


« Ça, c’était un coup de cravache pour la forme, m’explique Christian. Mais ainsi présentée, je crois qu’il est temps que ton cul en prenne un petit coup. »


Je ne demande que cela, mais comment Christian va-t-il faire pour me sodomiser, je suis plus grande que lui, et perchée sur mes talons, jambes tendues, il ne pourra pas m’atteindre…


« Tiens ! Voici la queue de Maître Black. Dis bonjour à Maître Black, m’ordonne Christian.


— Bonjour Maître Black, lui réponds-je, me demandant bien qui allait apparaître. »


Je ne peux alors masquer ma déception lorsque je le vois sortir de son sac, un énorme godemichet noir. Il doit bien faire 6 cm de diamètre au point le plus large, et un bon 25cm de long.


Je ne bronche pas, si telle est la volonté de Christian, je suis prête à m’y plier pour mon homme.


A peine quelques gouttes de lubrifiant, beaucoup trop peu à mon goût, et Christian commence à préparer mon anus, quand un petit bruit se fait entendre de l’ordinateur. Un bruit de messagerie instantanée, mais je n’y prête pas attention sur l’instant.


Christian se précipite vers l’ordinateur, puis revient vers moi, se saisit d’une serviette, et m’essuie le peu de lubrifiant qu’il avait déposé sur ma rondelle, avant d’approcher le gland de cette bite noire en silicone.


Mon Dieu ! Il va y aller à sec et sans préparation…


« Aie !


— Ta gueule, reçois-je pour seule réponse. »


Là, j’ai vraiment envie de fuir, mais il est de toute façon trop tard, ligotée comme je le suis. Et puis au moindre faux-pas, je m’effondre et mes épaules se brisent.


Je sens l’énorme engin me déchirer l’anus et s’immiscer en moi. Les coups de cravache n’étaient rein à côté de ce que j’endure à cet instant. Mais je ne bronche pas, concentrée que je suis sur mon équilibre.


Puis il se trouve tout au fond de moi, et Christian entame de vifs et puissants vas-et-viens. La douleur est intense, mais elle commence à laisser place au plaisir de me faire prendre. C’est pour moi une sensation nouvelle : au plaisir de la pénétration vient se mêler un plaisir nouveau, celui d’être totalement à la merci de mon homme, et de lui appartenir corps et âme.


Je hurle, je couine, je gémis… mon vocabulaire atteint même ses limites, tant les qualificatifs dégradants me manquent pour décrire ce que je vis et ce que je ressens. Mais c’est bien l’humiliation qui me plaît dans cette situation.


Puis un éclair jaillit en moi, je suis à deux doigts de perdre connaissance, je vais m’effondrer, quand Christian, attentif, me rattrape afin de soulager mes épaules lorsque mes jambes ne me portent plus.


Il me détache, et me laisse, allongée sur le sol, au milieu du salon.


Il m’approche ensuite, pointant sa cam vers moi, et me demande :


« Alors tu as aimé ce que t’a fait Maître Black ?…


— J’ai adoré…


— Dans ce cas, viens, je vais te le présenter… »


Il me dirige vers l’écran de son ordinateur, où je vois un homme en visio, qui n’a semble-t-il pas perdu une seconde de tout ce que je venais d’endurer.


« Voici ton Maître Black, c’est lui qui m’a tout dicté de cette séance, m’explique-t-il, avant de s’adresser à l’internaute. Au revoir Maître Black ! »


Il coupe alors la connexion.


« Mais c’était qui ce gars ?!? lui demandé-je, et comment l’avez-vous rencontré ?


— Ne t’inquiète pas, me rassure-t-il. Voici la réponse à pas mal de questions qe tu aurais pu te poser depuis longtemps, si tu n’étais pas aussi sotte. »


C’est alors qu’il ouvre un blog de la liste de ses favoris, dont le nom m’est familier : ‘Féminisation-en-temps-réel.com’.


« Voilà ton blog, Jessica. Je te laisse le découvrir. »


Stupeur ! C’est moi ça, en couverture de la page d’accueil du blog. Moi en homme, à gauche, et à droite, l’une des photos que Christian a prises de moi il y a trois jours…

Un lien sur la gauche m’interpelle : ‘Transformation d’un homme au quotidien’.

Mon Dieu ! Mais c’est encore moi ! Il n’y a que moi sur ce site ! Et pour cause. En cliquant sur le lien, un diaporama de photos que Christian a prises de moi depuis notre rencontre, défile. On y voit d’abord Arnaud, le jeune homme que j’étais à l’allure sportive, puis progressivement moi, Jessica, cette femme encore en pleine évolution que je suis aujourd’hui.


« Qu’est-ce que c’est que ça ? Expliquez-moi, Christian !


— Ça, c’est ton blog, ou plutôt le blog que j’ai tenu pour toi, jusqu’à ce que tu sois suffisamment mure pour l’exploiter à 100%. Un blog qui jouit aujourd’hui d’une communauté de plus de 20 000 fans, dont plus de 200 qui se connectent au moins une fois par jour. Des fidèles qui ne jurent que par tes seins en croissance, et ton cul de plus en plus attirant. Aujourd’hui, je t’en lègue les droits d’administration. Fais-en bon usage. Je suis tellement fier de toi, ma petite pute, ma création. »


Dans l’historique des conversations, je pouvais voir les discussions des fans. Certains témoignages sont assez éloquents. Je me permets ici d’en corriger les fautes d’orthographe, je vous assure que cela vaut mieux. Prenons l’exemple de BBteub13, le 30 juin 2009 :


‘Je n’y crois pas un seul instant, mais si ce boulet tombe vraiment dans le panneau et gobe ses hormones assidument, j’espère bien pouvoir participer à l’élargissement de son anus.’


Certains doutent réellement, d’autres sont plus patients, comme en témoigne cet échange entre Nicostar et Baba75, le 12 juillet :


‘Bof, aucune évolution.


— A peine deux semaines de traitement. T’inquiète, regarde ses poses sur les photos, il a déjà son nouveau personnage dans la peau.’


Et plus loin, le 15 août, un sujet de discussion très suivi, un sondage lancé par Christian, avec plus de 800 votants :


‘Bonjour à tous, chers fans de notre salope adorée. Arnaud devient véritablement une femme, croyez-moi. Sa peau est douce, son cul reçoit de mieux en mieux ma queue… L’étape cruciale de son abandon de sa famille va arriver, et c’est en femme qu’il surmontera le mieux cette épreuve. Il en a déjà le corps. Trouvons-lui l’identité qui va avec. Très chers fans, à vos votes, et choisissez-lui un prénom qui lui sierra à ravir !’


On trouve alors de tout. 0,1% de ‘Pupute’, 3% de ‘Salope’… Oui, l’imagination de certains ne va pas très loin. On a même trouvé 8% de ‘Sylvie’, soit le nom de ma mère. Vraiment bizarres ces gens. Enfin rappelons que tout cela ne serait peut-être pas arrivé si je n’avais pas moi-même fantasmé sur ma mère et ses sous-vêtements, quelques années auparavant.


Mais c’est ‘Jessica’ qui est ressorti en tête, à 21%, juste devant ‘Pamela’. Les noms en « a » ont semble-t-il le vent en poupe lorsqu’il s’agit de baptiser une salope.


C’était donc ça, cette insistance de Christian à me nommer Jessica. Ils étaient 172 à avoir choisi ce nom. 172 de mes plus grands fans, que je ne connaissais pas du tout.


Tiens, un commentaire intéressant qui explique bien des choses, celui d’un certain Deden’s75013, le 27 août :


‘Mais je la reconnais cette salope ! Je l’ai en stage chez moi ! Je la nique avant son départ !’


Et parmi la dizaine de commentaires, tous du type ‘Ouai, défonce-la bien’ ou autres ‘Vas-y, partage, frère’, on peut également trouver une réponse de Deden’s75013 à son propre message, le 11 septembre 2009 :


‘Bon bah c’est raté. Elle est encore trop frigide et n’a pas voulu me sucer dans mon bureau. Christian, mon adresse en mp. Son stage validé si tu me l’amènes chez moi demain à 13h30 !’


Tout s’explique… Ce gros con de Monsieur Denis savait tout…


« Ecoute-moi bien ma poufiasse, m’interpelle Christian, si tu veux vraiment m’exciter, je veux que tu continues d’exciter tes fans, et tant que ton blog fonctionnera, tu peux être certaine que tu me rendras fou. »


Me voici donc aujourd’hui avec la main sur ce site monté à mon insu, qui me dégoûte par son concept, mais m’arrange bien par sa portée potentielle : puisque la queue de Christian me snobe depuis bien longtemps, j’ai face à moi de nombreuses rencontres à portée de clic. Et ce site est surement le moyen d’enfin faire tomber Christian amoureux de moi, et de vraiment vivre notre idylle. Je l’ignore encore à cet instant, mais c’est surtout mon huitième déclic.