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Découverte de l'adultère... en famille !

Chapitre 3

Une proposition indécente

Erotique

Résumé des chapitres précédents :


Elisa, jeune étudiante, se retrouve dans une situation impossible : frustrée sexuellement dans son couple, elle décide de mentir à un homme rencontré sur internet afin d’avoir un rapport sexuel avec lui. Comme il n’accepte qu’à condition d’échangisme, Elisa lui raconte que son petit copain est d’accord, avec dans l’idée de mettre les voiles une fois l’acte consommé.


Mais rien ne se passe comme prévu, puisque sa première fois avec son amant la comble de plaisir Elisa n’a donc plus du tout la volonté de fuir, elle doit trouver une autre solution. En désespoir de cause, elle se résout à demander à son petit frère de se faire passer pour son copain. En échange, il aura l’occasion de coucher avec Mia, la copine de son amant.


Son petit frère hésite puis accepte, et ils se retrouvent donc à coucher l’un devant l’autre avec leurs amants respectifs. Même s’ils ne se touchent pas, la situation reste particulièrement malsaine. Surtout que, Elisa en est presque sûre, son petit frère la regarde avec un peu trop d’instance…



##


— Alors, qu’est-ce que tu as pensé de cette rencontre ? ai-je demandé à mon frère dès que nous eûmes quitté l’appartement de Mia et Maxime.


Louis fuyait manifestement mon regard.


— C’était… bizarre, a-t-il enfin répondu.

— Bizarre… mais bien ?


Il s’est arrêté, et pour la première fois il m’a regardé droit dans les yeux.


— Oui, c’était super ! a-t-il enfin avoué.


Je le sentais gêné malgré tout. Et pour cause, son visage s’est empourpré de nouveau. Après ce que nous venions de vivre, ce n’était pas très étonnant. Pourtant, je ne pouvais pas m’empêcher de me demander s’il n’y avait pas autre chose.


Sa réaction face à ma poitrine avait failli nous mettre dans l’embarras. Peut-être était-ce égocentrique de ma part, mais j’avais eu l’impression que mon frère me regardait de manière un peu trop… intéressée.


Et il m’a clairement dit que ma poitrine était tout à fait son genre !


Je savais bien que ce qui se passait n’était pas normal du tout, à plus d’un titre. Déjà, nous trompions tous les deux nos moitiés. En plus, nous mentions à Mia et Maxime. Et enfin, nous nous livrions à des actes sexuels l’un devant l’autre, en nous faisant passer pour un couple. Que se passerait-il si nos nouveaux partenaires de jeu voulaient faire un plan à quatre ? Arriverait-on vraiment à ne pas se toucher sans éveiller leurs soupçons ?


— Élisa ?


J’ai sursauté en comprenant que mon frère me parlait depuis plusieurs secondes.


— Quoi ? ai-je enfin répondu, sans doute avec pas mal de retard.

— Je te demandais ce que tu en pensais ?


J’ai haussé les épaules.


— Je ne sais pas, je suis d’accord avec toi : c’est bizarre, mais ça nous permet de faire ce qu’on veut.


J’ai tout de suite vu que Louis voulait me parler de quelque chose qui le mettait mal à l’aise, c’était évident à son visage devenu rouge pivoine et à son regard fuyant.


— Tu aimes vraiment sucer ? m’a-t-il demandé en regardant ostensiblement le sol.

— Oui, j’adore ça.


Je ne voyais pas ce qui le rendait aussi nerveux, puisque nous avions déjà parlé de choses bien plus hard que ça. Nous étions très proches, mon frère et moi !


— Maxime a de la chance, a-t-il ajouté après quelques secondes de réflexion, durant lesquelles j’ai bien compris qu’il tentait de rassembler son courage. Moi aussi j’adore être sucé, mais Sanna ne le fait quasiment jamais.


Je commençais à avoir une vague idée d’où il voulait en venir, mais je refusais de l’accepter. Il ne pensait quand même pas à…


— C’est pas de chance que ce soit pas le truc de Mia non plus alors ! ai-je rigolé en lui frappant amicalement l’épaule.


Il a rit jaune pendant une seconde, mais je voyais bien qu’il n’avait pas fini. Il semblait plus gêné que jamais.


Non ne fais pas ça Louis, ne franchis pas la ligne…


— Tu sais finalement, une bite c’est une bite… a-t-il encore lâché, rouge tomate cette fois-ci, en regardant toujours le trottoir à ses pieds.


Je n’ai rien répondu, je ne voyais que trop bien où il voulait en venir.


— Tu crois que tu pourrais… Tu sais… Je veux dire, si un jour tu n’as personne d’autre sous la main… Enfin tu vois quoi, si tu veux que je te rende service…


Et si, il a fallu qu’il le dise !


— Tu veux dire que je pourrais te sucer ? ai-je demandé, effarée.


Il a relevé la tête, l’espoir se lisait clairement dans son œil.


— Bah, pourquoi pas ? Enfin si tu veux bien.


La colère m’a submergée immédiatement, sans que je puisse la contrôler. Je lui ai décoché une baffe mémorable, qui a résonné dans toute la rue.


— Putain Louis, c’est moi ! Élisa ! Je suis ta sœur, merde !


Il s’est massé la joue, il semblait sous le choc.


— Je sais bien que t’es ma sœur, mais je voulais juste dire…


Il a repris contenance petit à petit, je voyais même la colère le gagner à son tour.


— Enfin quoi Élisa ?! C’est pas toi qui m’a demandé de te rejoindre dans ton jeu échangiste ? C’était plus sain peut-être ?

— Ça n’a rien à voir ! ai-je craché, hors de moi. On ne fait rien ensemble, il s’agit juste de faire croire qu’on est un couple !

— N’empêche qu’on baise l’un à côté de l’autre, tu crois que ça me fait quoi de voir ma grande sœur à poil juste sous mon nez ?


J’en ai eu le souffle coupé. Mon frère avait vraiment ce genre de pensées vis-à-vis de moi ? Si j’avais su que ça irait aussi loin, jamais je ne lui aurais demandé de participer !


— Je suis désolée, je ne pensais pas que ce serait si compliqué à gérer. Je pensais qu’on tournerait la tête, qu’on s’ignorerait.

— S’ignorer ?


Cette fois, il avait l’air aussi abasourdi que moi.


— Comment tu veux que je t’ignore alors que…


Il s’est arrêté, puis il a baissé la tête de nouveau.


— Alors que quoi ? ai-je demandé. Que je suis à côté ? Si tu veux on pourra leur dire qu’on préfère être dans des pièces séparées la prochaine fois. On inventera une raison pour ça !


Il m’a fixé droit dans les yeux, puis il a dégluti. Je ne savais pas ce qu’il allait dire, mais c’était évident qu’il était en train de rassembler tout son courage pour le faire.


— Tu es belle Élisa, a-t-il enfin lâché. Tu es super sensuelle quand tu suces, et ta poitrine est magnifique… Depuis que je l’ai vu, je ne pense plus qu’à ça... J’ai jamais désiré aucune fille comme je te désire en ce moment.


Cette fois, c’est moi qui ai baissé le regard. J’ai pris ses paroles comme une gifle, j’en étais mortifiée.


Il ne pouvait pas penser ça, il n’avait pas le droit de penser ça !


Une larme a commencé à perler au coin de mon œil, très vite rejointe par de nombreuses autres. Bientôt, je me suis retrouvée en pleurs, incapable de me retenir.


— Élisa… a commencé mon frère en tendant les bras vers moi.

— Non, ne me touche pas ! ai-je hurlé en me dégageant.


J’étais bien consciente de faire une scène en pleine rue, mais je ne faisais plus du tout attention à ce qui m’entourait. Seules les paroles de mon frère restaient gravées dans ma tête, elles y occupaient toute la place.


— Sœurette, s’il te plaît, parlons-en… a supplié Louis.

— En parler ? De quoi tu veux parler ? De mes seins ?!


J’étais à moitié consciente de hurler en pleine rue, sans doute même que des passants se retournaient pour nous observer. Mais je m’en fichais, je ne les voyais même pas.


— T’es un grand malade, dire que je te faisais confiance !

— Élisa…


Je l’ai repoussé une nouvelle fois, puis je me suis enfuie en courant.


Je ne me rappelle même plus clairement de ce qui s’est passé ensuite, je n’ai repris mes esprits qu’une fois rentrée à mon appartement. J’étais toujours en pleurs, effondrée. Heureusement, Mathieu n’était pas là.


Sur le moment, dans l’état où j’étais, j’aurais été incapable de lui cacher que quelque chose n’allait pas. De toute façon, en rentrant chez moi, j’étais à peu près certaine de tout lui raconter. Quitte à en assumer les conséquences.


Puis, petit à petit, en réfléchissant un peu plus sereinement, je me suis rendue compte que je risquais de tout perdre en faisant cela. Mon petit ami, bien sûr, mais aussi beaucoup plus. Qu’est-ce que penseraient les gens s’ils apprenaient que je me livrais à de l’échangisme avec mon propre frère ? Que je venais de sucer un autre mec que le mien juste devant lui, à moitié nue, pendant qu’il faisait lui-même l’amour à une autre fille ?


Rien qu’à l’idée que quiconque puisse l’apprendre, j’en avais la nausée.


Non, il ne fallait rien dire. Il allait donc falloir que je me calme, que je reprenne mes esprits et que je parvienne à faire comme si de rien n’était.


Un bref regard sur l’horloge du salon m’a rassuré : il me restait bien une heure et demie avant que Mathieu ne revienne, facilement. J’avais le temps de me reprendre et même de me doucher, je serai en pleine forme lorsqu’il franchirait la porte.


J’ai travaillé un peu mon rythme cardiaque, puis je suis allée m’allonger sur mon lit pour réaliser quelques exercices de relaxation. Contrairement à mes attentes, ça a assez vite fonctionné. Bientôt, j’avais déjà repris mon souffle et séché mes larmes.


Une autre idée a commencé à s’insinuer dans mon esprit : quoi de mieux pour me changer les idées qu’une petite séance de bien-être perso ? Me faire du bien était un très bon moyen de chasser les contrariétés du quotidien, en général. Même si mon mal-être était aujourd’hui assez différent, il n’y avait pas de raisons que ça ne fonctionne pas.


Je me suis donc allongée sur mon lit, puis je me suis mise à l’aise, c’est-à-dire complètement nue. J’ai glissé une main entre mes jambes pour commencer à agacer mon bouton d’amour, tout en me caressant la poitrine de l’autre.


Malgré la dispute avec mon frère, j’étais encore très excitée et je n’ai pas tardé à me sentir mieux, beaucoup mieux. J’ai rapidement été parcourue par des frissons de plaisir et j’ai accentué mes caresses, allant jusqu’à me pincer les tétons en fermant les yeux.


Une fois mes yeux clos, je me suis imaginée en train de sucer une bite. Oui, je suis quasiment fétichiste de la bite. Sucer un homme est sans doute la pratique qui me procure le plus de bonheur ! J’aime donner, voire être utilisée.


Mes mouvements sur mon clitoris se sont accélérés, tandis que je pinçais mes tétons de plus en plus fort. Je me faisais mal, mais cela contribuait à me faire du bien. J’ai rapidement commencé à gémir, déjà submergée par mon plaisir.


Je me voyais lécher une bonne queue bien dure, la prendre dans ma bouche et aller et venir dessus avec une vigueur toujours plus grande. Je m’imaginais malaxer les couilles bien pleines de l’homme que je suçais, en rêvant du moment où elles se videraient intégralement dans ma bouche chaude et accueillante…


Il ne m’a pas fallu longtemps : après à peine 10 minutes de ce traitement, j’ai senti que mon orgasme arrivait. J’ai encore accéléré mes caresses, tout en accentuant également ma fellation virtuelle.


Qu’est-ce que cette bite était bonne !


Au moment où l’orgasme m’a submergé, j’ai réalisé que je connaissais cette bite, cette magnifique bite que je suçais en pensée. Ce n’était pas celle de Mathieu, mon copain. Ce n’était même pas celle de Maxime, mon amant.


C’était celle de mon petit frère, Louis.


La culpabilité m’a envahie en même temps qu’un orgasme dévastateur, monstrueux. J’ai hurlé de plaisir, tout en continuant de me caresser comme une folle. Mes tétons me faisaient maintenant clairement souffrir, mais ça ne faisait qu’accentuer mon plaisir.


Dieu que c’était bon !


Pourtant, en redescendant sur terre, j’ai réalisé.


Je venais de jouir en m’imaginant sucer la bite de mon petit frère !


Mais qu’est-ce que j’étais en train de faire ?

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