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Découverte avec Claudine et Michel

Chapitre 2

Dans le camping-car

Erotique

Très gêné, bien que totalement excité, je tentai un changement de position, mais il était trop tard, et le regard insistant de Claudine croisa le mien. Esquissant un sourire plus qu’évocateur, elle proposa que nous allions nous abriter, à l’ombre, dans leur camping-car.


— Tu sembles avoir chaud Jérôme, dit-elle dans un éclat de rire, c’est une douche fraiche qu’il te faut... n’est-ce pas Michel ?


Je ne sais plus si à ce moment, j’ai été capable de répondre, mais mon hochement de tête fut assez clair, et sautant sur ma serviette, je m’en enroulai prestement, aidant comme je pouvais le couple à remballer ses affaires.

En repartant, et un peu calmé de mon élan de vigueur, je me dirigeais naturellement vers les douches de la plage.


— Non pas par là, me dit Claudine, elles sont dégueulasses, douche-toi dans le camping-car, tu vas voir, c’est tout confort, et puis on se connaît maintenant, hein ? Michel, emmène-le, je vous rejoins.


En effet, il restait quelques affaires à ramener.

Sur le chemin vers le camping-car, enroulé tant bien que mal dans ma serviette, et devant le rire de Michel, je décidai de briser la glace, il valait mieux en parler sans feindre que personne n’ait rien vu.


— Michel... Je suis désolé pour tout à l’heure, c’est pas très poli comme attitude, disons que le soleil a fait un peu trop d’effet.

— T’inquiète pas pour ça gamin ! Comme on te l’a dit tout à l’heure, on est tous pareils, et puis c’est plutôt flatteur non ? Tu as l’air d’un garçon curieux, et tu as bien raison, on vit une époque bien assez stressante, et il faut que tu en profites. Pendant les années 70, on s’embêtait pas autant, on était moins prudes.

— Oui, disons que c’est l’époque...

— Faut te lâcher gamin, faut essayer des choses ! Voilà, on est au camping-car, entre je t’en prie.


Il ouvrit la porte, et me fit signe d’entrer. Sur les marches, il tira ma serviette. Je me précipitai à l’intérieur.


— Ici aussi c’est naturiste hein, et fais pas ta sainte-nitouche, on est pareil ! Viens je te fais visiter.


Je n’étais jamais rentré dans un camping-car, celui-ci était tout confort, petit bien sûr, mais on y trouvait un coin cuisine et frigo ("pour te rafraichir les esprits", plaisanta Michel), une banquette, et dans le fond, des toilettes, une douche, et un large lit qui occupait toute la largeur.


— Et tu fais comme chez toi hein ! On va juste avoir un petit souci, le ballon d’eau est pas très grand, va falloir faire court ou bien se serrer !


Claudine ouvrit la porte, les bras chargés. Je me précipitai pour l’aider à rentrer les affaires.

Constatant que j’étais à nouveau nu, elle ne put s’empêcher de faire une remarque sans équivoque :


— Eh ben vous deux, vous auriez pu m’attendre ! Honneur aux dames, première à la douche !


Et elle ouvrit le paréo dont elle s’était recouverte, et se dirigea vers l’espace de douche. Le couloir du camping-car étant étroit, lorsque sa hanche nue frôla mon sexe, j’ai bien cru que tout allait recommencer.

Elle tira le rideau, l’eau coula, et en quelques secondes, elle ressortit ruisselante...


— Me voilà toute fraiche, à vous les mecs, je vais me réchauffer par là-bas !


Michel me fit un signe de la tête :


— Je t’ai dit gamin, le ballon est petit... Allez, comme au sport, au vestiaire !

— Je vous attends moi, lança Claudine, hilare, assise sur le lit, frottant ses cheveux.


Une douche de 70 centimètres pour deux, c’est réduit... et nous voici, Michel et moi, contraints de nous savonner dans cet espace réduit, mission impossible. L’eau fraiche coulant sur ma tête, je reprenais mes esprits, et réalisai ce que j’étais en train de vivre, bien décidée à n’en perdre aucune miette. Comme Michel me l’avait suggéré, "faut essayer" !


Faisant couler une noix de gel douche dans mes mains, je frictionnai mes cheveux, et le savon coulant dans mes yeux, c’est à l’aveugle que je lavai le reste de mon corps, sentant à mes côtés un Michel lui aussi de moins en discret dans son attitude. Tournant sur nous même, glissant l’un contre l’autre, savonnant aussi bien notre corps que celui de l’autre. Les mains baladeuses de Michel, prétextant l’étroitesse de la douche se faufilaient partout, sur mon torse, mon dos, mes fesses et mon sexe. Nous fûmes plus que propres bien vite, et lorsque nous fûmes rincés, face à face, le contact de mon sexe contre le sien ne laissait planer aucun doute, il m’était devenu impossible ainsi qu’à Michel, de cacher notre émotion.


Michel sortit de la douche, et se sécha rapidement pendant que je reprenais mes esprits.


— Merde, fit-il, j’ai oublié mon bouquin sur la plage ! Satané vieux cerveau qui me joue des tours, je file le chercher. Claudine, je te laisse le petit, tu en prends soin pendant mon absence hein !


Et il fila, nous laissant seuls dans le camping-car.


La porte claqua, j’étais maintenant seul avec Claudine, dans l’espace réduit des quelques mètres carrés du mobil-home. Je m’apprêtai à aller chercher ma serviette et jetai un œil rapide sur ma droite et pris le temps d’admirer Claudine, affalée, dos sur le lit. La serviette nouée autour de ses cheveux, toujours totalement nue, elle chantonnait, les bras relevés, balançant les cuisses de gauche à droite.

Ses seins dansaient en rythme, et telles les vagues d’un océan tanné par le soleil, ondulaient. Les gouttes d’eau de la douche coulaient doucement le long de ses jambes.


Soudain, ouvrant largement les cuisses, elle releva la tête, et me regarda de bas en haut. Passant la langue sur ses lèvres, elle me sourit doucement et chuchota :


— Eh ben, mon Jérôme, on dirait que la Cloclo ne te laisse pas de marbre...


Baissant les yeux, je me rendis compte que la semi-érection de la douche s’était transformée en une véritable trique.


— Approche-toi, sois pas timide, connaissant Michel, il en a pour un moment, s’il ne se perd pas définitivement !


Je m’exécutais, tandis qu’elle se décalait sur le côté pour me laisser une place. Je vins m’assoir à ses côtés, elle était toujours allongée, et je la désirais.


— Alors petit français, c’est la Belgique qui te met dans cet état ? Michel et Claudine sont à ton goût ?


Je ne pus qu’acquiescer.

Claudine releva son bras et commença à glisser doucement un ongle sur mon cou, puis descendant le long de mon dos, arriva presque en bas, en commença à faire aller ses doigts pour s’insinuer autour de ma hanche et caresser les poils de mon pubis.

Continuant son exploration, elle laissait son doigt aller et venir le long de ma queue maintenant tout à fait au garde-à-vous.


— Je te plais Jérôme ? Alors, qu’attends-tu pour me goûter, approche, n’aie pas peur tu sais, je ne vais pas te croquer, ou alors juste un morceau...


Je me retournais alors, et commençais à laisser moi aussi batifoler ma main, le long de sa jambe, sa cuisse, sa hanche, puis son ventre.

Je touchais maintenant ses seins qui se soulevaient au rythme de sa respiration, et approchant ma bouche, commençai à embrasser d’abord le droit, puis le gauche, laissant aller ma langue le long de sa peau, encore un peu salée après la journée de plage, malgré la douche. Entourant mes lèvres autour de ses mamelons, je les sentis se dresser contre ma langue.

La bouche de Claudine s’entrouvrit et elle laissa échapper un souffle de contentement.

Comme encouragé, je continuai mes caresses, m’affairant à offrir à ses belles mamelles un traitement de roi, les pressant, les rapprochant l’un de l’autre pour mieux les sucer, les embrasser, les lécher.

Claudine attrapa une de mes mains, et la guidant plus bas, me dit en gémissant :


— Mon petit Jérôme, regarde un peu le bazar que tu es en train de mettre là-dedans.


Ma main contre sa chatte, il ne me fallut que peu de temps pour constater qu’elle était humide. La douche était passée par là, mais ce n’était pas de l’eau ! Une humidité glissante perlait, si bien qu’il ne me fallut guère qu’une très légère pression pour me glisser entre ses lèvres et sentir contre mon majeur qu’elle semblait apprécier le traitement.

Je laissai un instant ses seins et continuai à caresser sa chatte, glissant mes doigts tout le long, m’attardant sur son bouton que je sentais grossir lui aussi.


— Viens dedans, tu vas voir comme c’est chaud...


Obéissant toujours, je glissai un doigt. "Encore un", me fit-elle. Un second doigt donc, sans difficulté. A l’intérieur c’était la fournaise, et lubrifiée comme elle l’était, je commençai à la branler, osant un troisième doigt, tandis que du pouce je m’attardai sur son clito, que je pouvais maintenant clairement sentir.

Appuyant un peu plus ma main contre sa chatte à chaque aller-retour, je m’appliquai, encouragé par ses halètements.

Claudine, tout abandonnée à moi, s’agrippa à ma hanche, cherchant de la main un jouet pour s’occuper elle aussi.


— Mon pauvre, et toi alors ?


Me tirant à elle, elle se contorsionna et approcha sa bouche de mon sexe.

J’étais à genoux sur le lit, cuisses ouvertes, la main presque entièrement dans sa chatte, mon autre pinçant ses tétons, et Claudine, toujours sur le dos, la bouche entrouverte, langue sortie, commença à lécher ce qui se présentait à elle. Elle trouva bonheur, et telle une affamée, commença à lécher mes couilles, puis balada sa langue le long de ma queue, s’attarda quelque instants autour de mon gland, puis s’aidant de sa main libre, elle emboucha tout mon sexe. La chaleur de sa bouche, l’humidité de ses allers-retours le long de ma queue, je crûs un instant défaillir. Claudine, comme enragée, agrippa mes cuisses de ses mains, enfonçant presque entièrement dans sa bouche mon chibre.


Ôtant la main de sa chatte et de ses seins, je caressais ses joues, enduites de sa propre mouille. Laissant un instant ma queue à l’air libre, elle entreprit de lécher mes doigts encore poisseux de cyprine. Perdant toute retenue, je me joignis à elle, et nos langues fouillèrent de concert mes phalanges pleines du goût salé de sa chatte.


Approchant ma bouche de la sienne, je sentis son souffle chaud et sucré. Le baiser qui s’ensuivit fut passionné et langoureux, elle soulevait la tête pour mieux m’aspirer, et lorsque nous nous décollâmes l’un de l’autre, elle retourna à ma bite, si tendue qu’elle en était presque douloureuse.

C’est à ce moment que la porte du camping-car s’ouvrit sur un Michel hilare :

— Eh ben putain, j’ai fini par le retrouver mon bouquin !

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