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La découverte avec Julie - version alternative

Chapitre 1

Hétéro

Après avoir commencé par raconter une histoire vraie, la suite s’inspire de faits réels, mais la majeure partie de ce qui y figure n’est que pur fantasme:



Après ce moment de folie sur la banquette arrière de la voiture de Julie, nous rentrons chacun chez nous.

Quelques jours plus tard, alors que nous sommes en période de vacances, Julie me propose de venir chez elle le soir même pour rencontrer ses parents, elle souhaite me présenter.

Un peu perplexe, je finis par accepter lorsqu’elle me dit que je pourrai lui faire ce que je veux dès ce soir si je viens.


Ses parents n’habitant pas tout près de chez moi, je prépare rapidement mes affaires et me mets en route sans tarder pour ne pas arriver trop tard.

J’arrive sur les coups de 19h30, Julie vient m’ouvrir, m’embrasse langoureusement, et me fait entrer. Je rencontre d’abord son père, puis sa mère. En la voyant, je suis surpris de voir une femme qui paraît avoir tout juste 40 ans, visiblement bien conservée, châtain clair, avec de gros seins et des fesses bien formées. Je fais de mon mieux pour ne pas réagir, puis Julie me demande de la suivre pour monter mes affaires dans sa chambre.


Elle me fait faire une petite visite rapide, m’amène dans sa chambre où je pose mon sac, et me saute au cou pour m’embrasser longuement. Excité par son initiative, mais tout juste arrivé chez elle, je ne réagis que très peu pour ne pas me laisser entraîner dans un traquenard à l’approche du repas. Je sens que Julie insiste un peu, elle passe sa main sur mon jean, et sentant mon sexe en érection, elle me dit: "Il y en a une qui a envie de quelque chose...".


— Pas maintenant, je viens à peine d’arriver ! lui dis-je, presque pris de panique.

— Mais je sais que tu en as envie...

— Bien sûr, j’en ai tout le temps envie, mais je n’ai pas envie de disparaître à peine après mon arrivée, tes parents vont se douter de quelque chose...

— Mais regarde...


Elle relève une partie de son haut pour laisser apparaître un magnifique body rouge et noir.


— Tu n’as toujours pas envie ? dit-elle avec un grand sourire.

— Tu sais comment obtenir ce que tu veux toi...


J’enlève son haut et son bas rapidement, pour la découvrir dans cette tenue ultra-sexy lorsqu’elle me dit: "prends-moi tout de suite".


— Tu as dit que JE te ferai ce que je veux, alors laisse-moi faire, lui répondis-je.


Elle s’était déjà mise dos à moi, penchée en avant sur son lit et avait détaché son body pour me laisser l’accès à sa chatte. Je m’approche alors et passe ma main au niveau de son entrejambe que je découvre déjà trempé de son jus.


Je me déshabille alors rapidement, m’approche derrière elle, et insère ma bite dans son vagin. Déjà très excité, je commence tout de suite à la pénétrer rapidement en tenant fermement ses hanches, alors qu’elle gémit tout doucement.


En entendant ses bruits, je lui dis immédiatement "chut, tes parents vont nous entendre..." sans pour autant ralentir mes mouvements de bassin. Je la pénètre sauvagement, excité par la vue de son dos cambré, son cul relevé, alors que je la prends, elle est à moi.


Alors qu’elle commence à faire de plus en plus de bruit, je m’arrête, la retourne et lui dis : "Puisque tu n’es pas capable de te taire, je vais t’aider !". Je l’allonge alors sur le lit, et me positionne au-dessus d’elle. Je saisis ma bite mouillée par son jus, et lui mets dans la bouche. Elle commence à me sucer doucement, mais voulant faire vite, et voulant surtout me faire plaisir, je saisis ses mains que je place au-dessus de sa tête, je les maintiens, me redresse tout en laissant ma bite dans sa bouche, et je commence à donner des coups de bassin comme si je la pénétrais par la bouche.


Je fais des mouvements de plus en plus profonds et de plus en plus rapides alors que j’entends des bruits de pénétration de plus en plus forts.

Je me retire alors, un filet de salive pend de ma bite et retombe sur le visage de Julie, qui garde la bouche grande ouverte comme pour m’inviter à continuer, ce que je fais avec plaisir. Je remets ma bite luisante dans sa bouche, et recommence à la baiser rapidement.


Alors que je vais jouir, je tiens fermement ses mains pour qu’elle ne puisse pas bouger, et j’enfonce mon membre gonflé au plus profond de sa gorge au moment même où un premier jet de sperme atterrit directement au fond de sa gorge. Elle réagit en toussant, comme si elle s’étouffait, tandis que mon sperme jaillit de nouveau de ma verge, lui remplissant la bouche, tandis que je la domine. Elle me regarde dans les yeux, mon membre est toujours chaudement enfoncé dans sa bouche, puis elle avale en 3 gorgées l’intégralité de ma semence.


Je retire alors mon sexe luisant de sa bouche, tout heureux du moment passé. Je me rhabille rapidement et nous filons manger avec ses parents.


Durant tout le repas, je ne cesse de jeter des coups d’œil sur la mère de Julie. Son décolleté attire mon regard alors que je tente de me concentrer pour ne pas regarder.


À la fin du repas, nous retournons dans la chambre de Julie et alors que je lui propose de mettre un film, elle me pousse sur lit en me disant: "Tu crois que tu vas m’échapper après ce que tu m’as fait ?".


Elle se dirige vers sa commode, et sort 2 cordes et un bandeau. Elle se jette sur moi, me déshabille complètement, et commence à mes mains, puis mes jambes, et termine en disposant le bandeau autour de ma tête.


Je me retrouve ainsi, en étoile de mer, attaché aux quatre coins du lit, les yeux bandés, et complètement nu, à la merci de ses désirs.

Elle ne m’embrasse pas, ne me caresse pas le torse, et s’attaque directement à mon bas-ventre. Elle commence par caresser mes testicules avec ses mains, avant de saisir ma verge. Elle salive dessus et commence doucement à me branler. Rapidement, je pousse quelques petits gémissements. D’un coup, je sens une sensation de chaleur autour de mon membre. Julie vient d’envelopper ma bite de ses lèvres, et commence à lécher rapidement mon gland avec sa langue. Je gémis de plus en plus fort alors que je sens monter la jouissance et que Julie se met à faire des mouvements de va-et-vient avec sa bouche pour me sucer. Je sens ses lèvres passer autour de ma verge, la lécher, l’aspirer... Je suis au bord de l’explosion, je fais du bruit, bien que ses parents soient en bas, pensant qu’ils n’entendent rien, quand soudain, quelqu’un toque à la porte: "Julie ?" dit sa mère.


Je comprends tout de suite qu’elle m’a entendu et qu’elle sait pertinemment ce que nous faisons, ou qu’elle en a du moins une vague idée. Julie s’arrête immédiatement, tout comme moi, et elle répond: "Oui ?".


— Tu peux venir me voir s’il te plaît ? lui demande sa mère.


Julie, qui était encore habillée, s’essuie les coins de la bouche et la main sur un vêtement à moi qui traîne par terre, et se dirige vers la porte qu’elle ouvre: "Qu’est-ce qu’il y a maman ? Tu es vraiment obligée de venir toquer maintenant ?" lui demande-t-elle, sous-entendant que toutes deux sont au courant de ce que nous faisions.

Elle sort de sa chambre et referme la porte derrière elle. Je les entends s’éloigner.

Je reste comme cela 30 secondes, mon membre toujours au garde-à-vous, prêt à relâcher ma semence, lorsque j’entends la porte s’ouvrir, ravi à l’idée que Julie termine enfin ce qu’elle avait si bien commencé.


— Qu’est-ce qu’elle voulait ta mère ? demandé-je.


Elle ne me répond pas, se replace sur le lit, entre mes jambes, et enveloppe mon sexe entre ses lèvres. D’un coup, je sens ma bite engloutie par une tonne de bave chaude, et sa langue vient caresser mon gland. A nouveau, elle reprend ses mouvements de tête de haut en bas à une vitesse encore plus impressionnante. Je commence à gémir de nouveau lorsqu’elle s’arrête net. Elle approche sa bouche de mon oreille et me dit : "Tais-toi si tu ne veux pas que ma fille nous entende..."


Je reste bouche bée, ne voyant rien, je mets du temps à comprendre puis je demande doucement: "Nathalie ? C’est vous ? Mais qu’est-ce qu’il vous prend ?"


— Chuuuuut, j’ai envoyé ma fille discuter avec son père pour qu’ils discutent de sa sexualité, et pour pouvoir profiter de toi pendant ce temps...

— Mais non, vous ne pouvez pas faire ça à votre fille, je ne peux pas non plus, elle va être choquée en apprenant cela...

— C’est pour ça qu’il faut faire vite pour qu’elle n’en sache rien, et puis tu m’as montré depuis que je suis entré que tu en as envie... De toute façon, tu n’as pas le choix, alors tais-toi et laisse-moi te sucer, je veux te sentir jouir dans ma bouche...

— Mais non, je ne peux pas...


A ce moment-là, elle reprend mon membre dans sa bouche, et me masturbe en même temps qu’elle me suce. Elle me paraît déchaînée, comme une femme en chaleur qui n’a pas goûté une bite depuis beaucoup trop longtemps.


Alors que j’essaie de résister, ne sachant que faire, j’écoute à ce moment uniquement mon désir qui m’indique de me taire, de profiter, et de décharger ma semence dans la bouche de cette MILF affamée.

En quelques secondes, je tremble de plaisir en même temps que je sens mon sperme sortir de ma verge et se déverser dans la bouche chaude et humide de Nathalie, qui continue les mouvements de va-et-vient avec sa tête, tout en aspirant mon gland pour en extraire tout le jus.


Elle avale d’une seule gorgée ma semence et me dit "Aaaah, je me suis régalée ! J’espère que j’ai été à la hauteur de ma fille...". Elle reprend en bouche mon sexe, qu’elle lèche délicatement comme pour le nettoyer. "Tu n’as qu’à dire à ma fille que la venue de sa mère t’a fait débander... Ne faites pas trop de bruit demain matin ! Bonne nuit mon grand". Sur ces mots, elle embrasse mon sexe devenu mou, et sort de la chambre...


Quelques minutes plus tard, j’ai toujours du mal à réaliser alors que Julie entre dans la chambre.


— Désoléééééé ma mère m’avoue un sale tour, j’ai été obligée de te laisser longtemps, ça va ? me dit-elle précipitamment.

— Oui oui ça va, mais j’avoue que ça m’a un peu coupé dans l’action, je ne suis plus trop dans le mood... ça ne t’embête pas qu’on reporte à plus tard ?

— Ah... Oui je comprends bien sûr... Je te détache alors.


Une fois détaché, nous regardons un film avant de nous coucher pour dormir.


Le lendemain matin, je suis réveillé par une sensation familière. En ouvrant les yeux, je vois la couverture monter et descendre au niveau de mon sexe. Je sens alors distinctement des lèvres humides caresser mon gland et effectuer des va-et-vient.


Perturbé et presque inquiet de savoir qui se trouve sous la couette, je la soulève doucement. J’aperçois alors Julie, me masturbant de sa main droite, tout en me suçant, elle relève la tête et me dit: "Je voulais me faire pardonner pour hier soir, j’ai pensé que tu apprécierais...".


Je lui souris et repose la couette au-dessus de sa tête. Je décide de profiter de ce moment, allongé, alors que Julie s’attarde à me donner du plaisir avec sa bouche. Je pose ma main sur sa tête par-dessus la couverture et appuie dessus pour la pousser à me faire une gorge profonde. Elle le fait immédiatement, et plusieurs fois. Je profite de ce moment de plaisir intense.


Après quelques minutes, je décide de la pénétrer. Je me redresse et lui demande de s’allonger sur le ventre. Je me positionne au-dessus d’elle et re-insère ma verge dans sa chatte. Visiblement, me sucer l’excite beaucoup puisque sa chatte est déjà parfaitement lubrifiée.


Je commence alors à la pénétrer rapidement. Je passe une main sous son corps pour lui caresser le clitoris en même temps que je la pénètre sauvagement. Elle commence à gémir, de plus en plus fort, jusqu’à jouir dans un cri puissant. Je retire ma main de son clitoris et la mets sur sa bouche pour étouffer son cri, avant de jouir à mon tour dans un râle de plaisir.


Nous restons enlacés quelques instants, avant que je me retire.


Après être allés nous doucher ensemble, donnant lieu à quelques chaufferies de plus, nous descendons prendre le petit-déjeuner alors que ses parents se sont absentés.

Nous décidons de sortir pour la journée, et lorsque nous rentrons en fin d’après-midi, je décide de rentrer chez moi comme prévu.



Alors que je suis chez moi, repensant à la soirée de la veille et me demandant comment gérer la situation, que dire à Julie, à Nathalie, je reçois un SMS à 23h12:


[SMS]

— Vous avez fait du bruit ce matin alors que je t’avais dit d’être silencieux... Je vais devoir te punir...

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